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Densité brute (g/cm3) - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
Densité apparente prévue (g/cm3) à des profondeurs définies (0–5 cm, 5–15 cm, 15–30 cm, 30–60 cm, 60–100 cm). La masse de sol sec par unité de volume en vrac.
Capacité d’échange cationique (mEq/100 g) - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
Capacité d’échange cationique prévue (mEq/100 g) à une profondeur définie (0–5 cm, 5–15 cm, 15–30 cm, 30–60 cm, 60–100 cm). Échange d’un cation en solution et d’un autre cation à la surface de toute matière tensioactive telle que le colloïde argileux ou le colloïde organique.
Études sur les côtes et les écosystèmes marins du Nord dans la partie canadienne de la mer de Beaufort – chimie des sédiments
Ce dossier contient les résultats de l’analyse chimique, y compris l’azote en suspension (mg/g), le carbone en suspension (mg/g) et le phosphore (mg/g), basés sur des échantillons de sédiments en poids sec prélevés dans la mer de Beaufort.
Utilisation tout au long de l’année du carbone associé à la glace de mer dans les écosystèmes arctiques
Ce document contient une synthèse complète des résultats déjà publiés sur les isoprénoïdes hautement ramifiés (HBI), et fournit une évaluation quantitative spatiale et temporelle de la répartition du carbone dans l’écosystème marin arctique. Il valide les estimations des valeurs du carbone organique particulaire de la glace de mer (COPG) en tant que prédicteurs quantitatifs du carbone des algues glaciaires dans les réseaux trophiques de l’Arctique. Cette publication est le fruit d’une collaboration entre les intervenantss suivants : David Yurkowski (Pêches et Océans Canada), Lisa Loseto (Pêches et Océans Canada), Steve Ferguson (Pêches et Océans Canada), Bruno Rosenberg (Pêches et Océans Canada), C.W. Koch (Natural History Museum, Londres, Royaume-Uni; Center for Environmental Science de l'Université du Maryland, Maryland, États-Unis); T.A. Brown (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); R. Amiraux (Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Canada); C. Ruiz-Gonzalez (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); M. Maccorquodale (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); G. Yunda-Guarin (Québec-Océan et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Canada); D. Kohlbach (Institut polaire de Norvège, Fram Centre, Tromsø, Norvège); N.E. Hussey (Biologie intégrative, Université de Windsor, Ontario, Canada).
Volume brut de la tige 2015
Volume brut de la tige 2015Volume brut de la tige. Le volume brut de l'arbre est calculé à l'aide d'équations allométriques propres à chaque espèce. Dans les placettes terrain mesurées, le volume total brut par hectare est calculé en additionnant le volume total brut de tous les arbres et en divisant par la superficie de la placette (unités = m3ha-1). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. Matasci et al. 2018)
Hauteur moyenne de Lorey 2015
Hauteur moyenne de Lorey 2015Hauteur moyenne de Lorey. Hauteur moyenne des arbres pondérée par leur surface terrière (m). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. Matasci et al. 2018)
Biomasse du zooplancton aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Biomasse moyenne du zooplancton (g/m³) aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de poids humide des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 4 couches pour le relevé estival effectué en juin (2013-2022, 2020 non échantillonné) et 4 couches pour les données du relevé d'automne (2013-2022). Les 4 couches représentent le zooplancton total, le mésozooplancton, le macrozooplancton et les euphausides. Les fichiers attachés contiennent les biomasses par année: chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données de zooplancton total et d'euphausides par année, et à un fichier .csv qui contient toutes les données (colonnes : Station, Date(UTC), Latitude, Longitude, Sounding(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Mesozooplankton/Mésozooplancton(g/m³), Macrozooplankton/Macrozooplancton(g/m³), Zooplankton/Zooplancton(g/m³), Euphausiids/Euphausides(g/m³)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleLe zooplancton est échantillonné par trait vertical fond-surface avec un filet conique de 202 µm et préservé avec une solution de formol 4% tamponné selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Total de la biomasse aérienne 2015
Total de la biomasse aérienne 2015Total de la biomasse aérienne. La biomasse aérienne totale de chaque arbre est calculée à l'aide d'équations propres à chaque espèce. Dans les placettes au sol mesurées, on calcule la biomasse aérienne par hectare en additionnant les valeurs de tous les arbres d'une placette et en divisant cette valeur par la superficie de la placette. La biomasse aérienne peut être séparée en divers composants de la biomasse (p. ex. tige, écorce, branches, feuillage) (unités = t/ha). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. (Matasci et al. 2018)
Bassins versants tertiaires de la Nouvelle-Écosse 1:10 000
1:10 000 bassins versants pour la Nouvelle-Écosse. Contient des bassins versants tertiaires. Également disponible via GeoNova à l'adresse suivante : https://nsgi.novascotia.ca/WSF_DDS/DDS.svc/DownloadFile?tkey=fhrTtdnDvfytwLz6&id=82** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
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