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Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 11 des 16Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Tempérée)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 6 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Tempérée)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 4 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Fraie - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 2 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Fraie - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Froide)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 8 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Froide)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tous les Guildes Thermiques)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 5 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tous les Guildes Thermiques)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tous les Guildes Thermiques)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 13 des 16Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tous les Guildes Thermiques)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 3 sur 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 2002.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Desjardins, S. et P. Dumont. 1990. Avis du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche au sujet de l'acceptabilité environnementale du projet Soligaz. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal.Dimension Environnement SNC. 1990. Évaluation de l'abondance de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la baie du Cap St-Michel. Rapport complémentaire présenté au ministère de l'Environnement du Québec dans le cadre de l'étude d'impact sur l'environnement du projet Soligaz, Montréal, 24 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989b. Données d'inventaire, marais Fraser, lac Saint-François, Cazaville. Été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménage¬ment et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.LaHaye, M. et R. Fortin. 1990. Caractérisation de l'habitat de fraie et de l'habitat des juvéniles de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la région de Montréal. Rapport de recherche préparé pour le Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, 81 p. + annexes.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Therrien, J., Marquis, H., Shooner, G. et Bérubé, P. 1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Études réalisées par le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte des ministères des Pêches et des Océans et de l'Environnement du Canada. 16 pages. Un atlas accompagne ce document.Tremblay, S. 1996. Caractérisation de la pêcherie commerciale à l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans le secteur de Montmagny en 1994. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats. Rapport technique. 27 p.Trencia, G. 2002. Communication personnelle avec Guy Trencia, Faune et Parcs Québec.
Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
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