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Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021
Les phoques communs sont présents toute l’année autour de Terre-Neuve-et-Labrador (T. N. L.). Le premier relevé systématique des phoques communs a été réalisé le long du plateau continental de T. N. L. en juillet et août 2021 afin de compter les individus observés hors de l’eau et d’évaluer la répartition de l’espèce. Les phoques gris sont des résidents saisonniers de T.-N.-L.; ils sont principalement présents en été et en automne. Les phoques gris ont également été dénombrés, car les deux espèces peuvent partager des échoueries. Les relevés ont été effectués le long du littoral avec un hélicoptère Bell 429, et des photographies de phoques échoués ont été prises.Ces données comprennent le nombre de phoques communs, de phoques gris et de phoques d’espèce non identifiée qui ont été observés dans les échoueries pendant le relevé. Des nombres ajustés sont également fournis, qui attribuent les phoques dont l’espèce est inconnue à l’une des deux espèces en fonction du nombre de phoques communs et de phoques gris identifiés avec certitude chaque jour de relevé. La couverture du relevé (passages) est également indiquée.Veuillez citer ces données comme suit : Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2024. Données tirées de : Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Ces données se trouvent dans :Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2023. Dénombrements et répartition spatiale des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Rapport technique canadien des sciences halieutiques et aquatiques 3566 : v + 39 p. https://publications.gc.ca/site/fra/9.927831/publication.htmlMPO 20XX. Évaluation des stocks de phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) au Canada pour 2019 à 2021. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Avis. sci. 2023/XXX.Lang, S.L.C., St-Pierre, A.P., Hamilton, C.D., Mosnier, A., Lidgard, D.C., Goulet, P., den Heyer, C.E., Bordeleau, X., Irani, A.I., et Hammill, M.O. 20XX. Évaluation de l’état de la population et prélèvement biologique potentiel (PBP) du phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) dans les eaux canadiennes. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Doc. de rech. 2024
Distribution et abondance du Phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Les données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque gris pour tous les inventaires aériens (tables 4 et 6, figures 4 et 6 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 25 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 5 et 25 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 5 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevées ont plus de 70 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 70 individus. Ces données sont valables seulement pour la période estivale, car les Phoques gris présents dans l’estuaire et le nord du golfe migrent dans le sud du golfe du Saint-Laurent à l'automne (Lavigueur et al. 1993). Ces individus passeront alors l’hiver à l’île de Sable, sur la banquise dans le détroit de Northumberland ou sur les îles avoisinantes (Lesage et Hammill 2001). En été, dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, sa distribution n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, il y a certaines zones où les phoques sont plus abondants en août qu’en juin. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. (2005). De plus, les données représentées sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour qui soit disponible pour cette espèce.Sources de données et références:Lavigueur, L., Hammill, M.O. et S. Asselin. 1993. Distribution et biologie des phoques et autres mammifères marins dans la région du parc marin du Saguenay. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat. 2220: vi + 40.Lesage, V., and Hammill, M.O. 2001. The status of the grey seal, Halichoerus grypus, in the Northwest Atlantic. Can. Field-Nat. 115(4): 653-662.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Distribution et abondance du Phoque commun dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Cette couche représente la distribution et l’abondance des Phoques communs (Phoca vitulinaconcolor) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que dans la rivière Saguenay. La plupart des données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et en août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les Phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque commun pour tous les inventaires aériens (tables 3 et 5, figures 3 et 5 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 30 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 10 et 30 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 10 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevée ont plus de 50 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 50 individus. Des données non publiées de suivi du Phoque commun provenant conjointement de Parcs Canada et de la Sépaq ont aussi servi à identifier des zones d'échoueries importantes dans le secteur du fjord du Saguenay et de la batture de la Pointe-aux-Vaches , qui ont été catégorisée dans le présent jeu de données comme des zones abondance élevée.Ces données sont valables seulement pour la période estivale (sauf pour la batture de la Pointe-aux-Vaches identifiée comme principalement fréquentée en automne par Parcs Canada), car la distribution printanière et automnale du Phoque commun est peu connue. De plus, les données présentées dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour disponible pour cette espèce. La distribution du Phoque n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, les Phoques communs ont tendance à diminuer leur présence dans l’estuaire moyen et la Rive-Sud de l’estuaire en août au profit des colonies dans la rivière du Saguenay. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. 2005.Sources de données :Parcs Canada. 2021. Communication personnelle. Données du suivi du phoque commun sur la batture de la Pointe-aux-Vaches.Parcs Canada et SÉPAQ. 2020. Données du suivi du phoque commun dans le fjord du Saguenay. Données non publiées.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2000.Information additionnelleLes sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris ont été colligés à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Argus Groupe-Conseil inc. 1992. Synthèse et analyse des connaissances relatives aux ressources naturelles du Saguenay et de l'estuaire maritime du Saint-Laurent. Parc marin du Saguenay. Service canadien des parcs, région du Québec.Biorex. 1995. Cartographie des ressources halieutiques et de leurs habitats dans l'estuaire moyen du Saint-Laurent. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. 36 p. + annexes. Biorex. 1996. Base de données géoréférencées sur les ressources halieutiques et leurs habitats : estuaire maritime du Saint-Laurent et fjord du Saguenay. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. Volume 1 : 38 p. + annexes et Volume 2 : 34 p. + annexes.Chevrier, V. 1994. Cartographie des habitats du poisson aux Îles-de-la-Madeleine. Rapport technique no. 1. Réalisé en collaboration avec le M.P.O., Attention Frag'Îles et la M.R.C. des Îles-de-la-Madeleine. 24 p. + 1 ann. + 36 cartes.Comité de la zone d'intervention prioritaire (ZIP) de la Côte-Nord du golfe. 1999. Inventaire des habitats côtiers et marins sensibles de la Basse-Cote-Nord : Rapport final, présenté à Pêches et Océans Canada par le Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 126 p.Comité de protection de la santé et de l'environnement de Gaspé inc. (C.P.S.E.G.). 1996.Communication personnelle par Carol Fournier, MPO. 1999. Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996. Desaulniers, J. 1989. Étude des populations de pinnipèdes de l'Archipel-de-Mingan et relation entre l'activité de chasse au phoque et la sécurité publique 1987 à 1989. Parcs Canada. Région du Québec. Service de la conservation des ressources naturelles.Enquêtes auprès des pêcheurs. 1995.Lavigne, P.-J. 1978. La chasse estivale du phoque dans le Saint-Laurent. Rapport non publié. 65 p. Pêches et Océans Canada, Région du Québec.Lesage, Véronique. 2000. Communication personnelle.Lesage, V., M. O. Hammill, and K.M. Kovacs. 1995. Harbour seal (Phoca vitulina) and Grey seal (Halichoerus grypus) abundance in the St. Lawrence estuary. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2307: iii + 19 p.Naturam Environnement inc. 1996. Caractérisation physique et biologique de l'habitat du poisson du secteur de Pointe-aux-Outardes. Realisé pour le compte de la Corporation du Parc régional de Pointe-aux-Outardes. 196 p.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques – Maraîche
La maraîche (Lamna nasus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée dans les pêches commerciales et récréatives. De 2005 à 2021, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) ont été appliquées sur des maraîches afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada et dans les îles Féroé à bord de navires commerciaux et de plaisance, ainsi que de navires affrétés à des fins scientifiques, généralement en été et en automne, mais aussi parfois l’hiver lorsque la pêche commerciale de la maraîche était active au Canada. Divers modèles d’étiquettes ont été déployés : PAT 4 (n = 1), Mk10 (n = 41) et Minipat (n = 15), et 51 des 57 étiquettes ont émis des données. Un individu a été recapturé et l’étiquette physique a été retournée. Les maraîches marquées avaient une longueur à la fourche (courbée) de 76 à 249 cm; 42 étaient des femelles, 15 étaient des mâles. Le temps avant la recapture variait de 4 à 356 jours et 14 étiquettes sont demeurées attachées pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques - Requin blanc
Le requin blanc (Carcharodon carcharias) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée dans les pêches commerciales et récréatives. Depuis 2016, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) de Wildlife Computers ont été appliquées sur des requins blancs afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada et aux États-Unis (Cape Cod et Caroline du Sud) à bord de navires affrétés à des fins scientifiques, généralement en été. Les modèles d’étiquettes déployés étaient les suivants : Mk10 (N=1) et Minipat (N=29), et 22 des 27 étiquettes ont émis des données, dont 3 sont toujours en fonction. Un requin est retourné au site de marquage un an plus tard, et l’étiquette physique a été récupérée. Une autre étiquette a été récupérée cinq ans après le déploiement. La longueur totale (courbée) estimée des requins blancs marqués variait de 259 cm à 459 cm; 15 étaient des femelles, 13 étaient des mâles et 2 étaient de sexe inconnu. Le temps avant la recapture variait de 48 à 377 jours et, jusqu’à maintenant, seulement trois étiquettes sont demeurées attachées au requin pendant la durée prévue. Le marquage de requins blancs fait partie d’une étude en cours et les données seront mises à jour ici lorsqu’elles seront disponibles. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques - Laimargue atlantique
La laimargue atlantique (Somniosus Microcephalus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée occasionnellement dans les pêches commerciales. De 2006 à 2009, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) de Wildlife Computers ont été appliquées sur des laimargues atlantiques afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada à bord de navires commerciaux tout au long de l’année, et dans la baie Cumberland (Pangirtung) dans le cadre d’une expédition scientifique en avril 2008. Divers modèles d’étiquettes ont été déployés : PAT 4 (n = 1) et Mk10 (n = 15), et 14 des 16 étiquettes ont émis des données. Les laimargues atlantiques marquées avaient une longueur totale (courbée) de 250 à 549 cm; 3 étaient des femelles, 9 étaient des mâles et 4 étaient de sexe inconnu. Le temps avant la recapture variait de 48 à 350 jours et 9 étiquettes sont demeurées sur le requin pendant la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Pêche exploratoire dans le fleuve Mackenzie de 1989 à 1993; étude de la structure de la population de corégone tschir (Coregonus nasus) et analyse biologique et évaluation de la population de grand brochet (Esox lucius), d’inconnu (Stenodus leucichthys) et de grand corégone (Coregonus clupeaformis)
Une pêche exploratoire a été menée dans le delta du fleuve Mackenzie entre 1989 et 1993 à la demande du Comité des chasseurs et des trappeurs d’Inuvik afin d’évaluer le potentiel de pêche commerciale dans cette zone. Les données recueillies au cours de cette pêche exploratoire ont été utilisées dans deux rapports techniques. Le corégone tschir était l’espèce cible de cette pêche (rapport technique 2180 du MPO), mais d’autres espèces telles que le grand brochet, l’inconnu et le grand corégone ont également été pêchées (rapport technique 2330 du MPO).Les données biologiques découlant de la pêche aux corégones tschir (longueur à la fourche, âge, rapport gonado-somatique et mortalité instantanée) ont été analysées pour évaluer l’impact d’une pêche exploratoire dans le delta du fleuve Mackenzie. Les données ont été recueillies à l’aide de filets maillants expérimentaux à maillage varié et de filets maillants de 139 mm (5,5 po) utilisés par les pêcheurs commerciaux. Les données indiquent que la population de corégones tschir pourrait être séparée, les grands reproducteurs matures se rassemblant dans les chenaux principaux avant le frai et les poissons plus petits, immatures ou en repos restant dans les chenaux latéraux à l’abri des courants forts. Cette analyse nous permet de conclure que la taille et la structure des populations de corégones tschir présentes dans cette zone sont stables au niveau actuel de la récolte totale (commerciale et de subsistance combinées). Il est possible d’accroître les récoltes, mais on ne sait pas dans quelle mesure.Les données biologiques du grand brochet, de l’inconnu et du grand corégone ont été analysées afin d’évaluer l’impact de la pêche sur l’abondance et la structure de la population. Les trois espèces faisant l’objet de prises accessoires soutiennent la pêche de subsistance dans le delta du fleuve Mackenzie. L’inconnu et le grand corégone migrent sur de grandes distances, traversant les frontières de la revendication territoriale, et sont probablement pêchés par divers groupes d’utilisateurs. Le grand brochet, quant à lui, a tendance à ne pas migrer, avec des populations localisées qui sont principalement pêchées par les personnes vivant dans les environs immédiats. On craint que la pression exercée par la pêche commerciale ne réduise le nombre de poissons disponibles pour les pêcheurs de subsistance. Sur la base des tendances concernant la fréquence selon la taille et l’âge, l’âge à la maturité, le sex-ratio, les taux de croissance et les taux de mortalité, nous concluons que les populations d’inconnu et de grand corégone dans le delta du fleuve Mackenzie sont restées saines et stables aux niveaux de récolte actuels, mais que les populations de grand brochet ont montré une diminution de la proportion de poissons plus âgés, ce qui pourrait indiquer une surpêche des stocks locaux. L’inconnu et le grand corégone pourraient être capables de résister à une augmentation de la pêche, mais on ne sait pas dans quelle mesure, étant donné que peu de données fiables sont disponibles sur les niveaux de la pêche de subsistance dans cette région. Il peut être risqué d’accroître les niveaux de pêche du brochet et nous proposons d’envisager une réduction des quotas actuels des prises commerciales.
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii)
L'estuaire du Saint-Laurent est reconnu comme une zone d'alimentation estivale pour plusieurs espèces de mammifères marins, y compris plusieurs espèces de rorquals. Parmi ceux-ci, on compte le rorqual bleu, qui se nourrit presque exclusivement d'euphausiacés. Par conséquent, l'abondance, la répartition et la densité locale du krill devraient logiquement être une variable explicative dominante pour la répartition des rorquals bleus. Cependant, on en connaît peu sur l'association spatiale des rorquals bleus par rapport à la dynamique d'agrégation du krill dans l'est du Canada. Six années de relevés acoustiques, réalisés en août de 2009 à 2014, ont été entrepris pour étudier la répartition du krill à petite et moyenne échelle dans l'estuaire et le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. Les données présentent une mosaïque de la densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii), réalisée à partir de ces relevés.McQuinn, I.H., Gosselin, J.-F., Bourassa, M.-N., Mosnier, A., St-Pierre, J.-F., Plourde, S., Lesage, V., Raymond, A. 2016. The spatial association of blue whales (Balaenoptera musculus) with krill patches (Thysanoessa spp. and Meganyctiphanes norvegica) in the estuary and northwestern Gulf of St. Lawrence. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/104. iv + 19 p.
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