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Traçage du flux de carbone et de la structure d’un réseau trophique marin côtier de l’Arctique à l’aide d’isoprénoïdes hautement ramifiés et d’isotopes stables du carbone, de l’azote et du soufre
OBJECTIF :Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné la structure et la fonction du réseau trophique marin de l’île Southampton pour 149 espèces d’invertébrés benthiques et pélagiques, de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux de mer prélevés entre 2016 et 2019 en vue de fournir une base de référence pour les études futures qui visent à quantifier les changements temporels dans la structuration du réseau trophique. Plus précisément, nous avons utilisé une approche à biomarqueurs multiples combinant des isotopes stables et des isoprénoïdes hautement ramifiés pour : i) déterminer la structure trophique verticale du réseau trophique marin, ii) étudier la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) déterminer le rôle des algues de glace et de l’utilisation des sources de carbone par le phytoplancton dans différents niveaux trophiques et compartiments (pélagiques et benthiques). En apportant un nouvel éclairage sur le fonctionnement du réseau trophique de l’île Southampton et plus particulièrement sur la façon dont la contribution des algues de glace et de l’habitat benthique façonne sa structure, ces résultats seront pertinents pour la gestion adaptative et les initiatives de conservation mises en œuvre en réponse aux facteurs de stress anthropiques et aux changements climatiques. DESCRIPTION :Les altérations de l’environnement marin découlant du climat sont plus rapides dans les régions arctiques et subarctiques, y compris la baie d’Hudson dans le nord du Canada, où le déclin de la glace de mer, le réchauffement des eaux de surface et l’acidification des océans se produisent à des rythmes alarmants. Ces changements modifient les régimes de production primaire, dont les répercussions finiront par toucher l’ensemble du réseau du réseau trophique. Ici, nous avons étudié i) la structure trophique verticale de l’écosystème marin de l’île Southampton dans le nord de la baie d’Hudson, ii) la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) la contribution relative des algues de glace et du carbone dérivé du phytoplancton dans le maintien de cet écosystème. À cette fin, nous avons mesuré les rapports isotopiques stables du carbone, de l’azote et du soufre ainsi que les isoprénoïdes hautement ramifiés dans les échantillons appartenant à 149 taxons, y compris des invertébrés, des poissons, des oiseaux de mer et des mammifères marins. Nous avons constaté que les invertébrés benthiques occupaient 4 niveaux trophiques et que le réseau trophique global atteignait une position moyenne au sein du réseau trophique de 4,8. La signature δ34S moyenne des organismes pélagiques indique qu’ils exploitent à la fois les sources d’aliments benthiques et pélagiques, ce qui veut dire qu’il existerait de nombreuses interconnexions entre ces compartiments dans cette zone côtière. La dépendance relativement élevée des mammifères marins de l’Arctique à l’égard du carbone sympagique (53,3 ± 22,2 %) par leur consommation de proies invertébrées benthiques confirme le rôle important du sous-réseau benthique pour le maintien des consommateurs de niveaux trophiques supérieurs dans l’environnement pélagique côtier. Par conséquent, une diminution potentielle de la productivité des algues de glace pourrait entraîner une altération profonde du réseau trophique benthique et un effet en cascade sur cet écosystème arctique.Collaborateurs:Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - R’emi Amiraux, C.J. Mundy, Jens K. Ehn, Z.A. Kuzyk.Québec-Océan, Sentinelle Nord et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Québec, Québec, Canada - Marie Pierrejean.Association écossaise pour les sciences marines, Oban, Royaume-Uni - Thomas A. Brown.Département des sciences des ressources naturelles, Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada - Kyle H. Elliott.Département des sciences biologiques, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - Steven H. Ferguson, Cory J.D. Matthews, Cortney A. Watt, David J. Yurkowski.École de l’environnement, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Aaron T. Fisk.Direction générale des sciences et de la technologie, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa (Ontario), Canada - Grant Gilchrist.Collège des sciences de la pêche et de la mer, Université de l’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, États-Unis - Katrin Iken.Département des sciences de la Terre, Université du Nouveau-Brunswick, Fredericton, N.-B., Canada - Audrey Limoges.Département de biologie intégrative, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Oliver P. Love, Wesley R. Ogloff.Département de biologie arctique, Centre universitaire de Svalbard, Longyearbyen, Norvège - Janne E. Søreide.
Milieux boisés RCI
Milieux boisés d'intérêt et écosystèmes ou habitats particuliers visés par le Règlement de contrôle intérimaire (RCI) Plan nature modifié par le règlement 1274-1.Attributs :MB_ID - Identifiant du milieu boiséECOHABPARTICULIER - Présence d'un écosystème ou habitat particulier (Oui/Non)INFORCI - Information supplémentaire sur le Règlement de contrôle intérimaire
Écosystème forestier exceptionnel du CDU
Cartographie des écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE) dans le code de l’urbanisme (CDU) sur le territoire lavallois.
Mélange des eaux côtières et effet sur le potentiel de productivité de l’écosystème côtier
L’objectif de ce projet était de localiser les zones de mélange en milieu côtier sur la rive nord de l’estuaire maritime, qui sont occasionnées par la friction des eaux sur le fond et mesurer les effets de ces zones de mélange sur la modification des masses d’eau et sur le potentiel de productivité des zones adjacentes en utilisant la biomasse et la structure de taille du phytoplancton comme indicateur de productivité. Des transects de température et salinité à l’aide de CTD et des prises d’échantillons d’eau ont été effectuées à l’aide d’une bouteille Niskin pour tenter de déceler la signature du mélange et pour déterminer si les sels nutritifs et/ou la productivité sont plus grands dans les zones adjacentes. L’échantillonnage a eu lieu en 3 sorties de 3 stations organisées en transect de 100 N m qui ont été faites en début de saison (30 juin), mi-saison (16 août) et fin de saison (9 octobre). Les transects étaient chacun composés de trois stations allant de 10 m de profondeur plus près de la côte, jusqu’à 50 ou 75 m, selon le transect, en s’éloignant de la côte. Des échantillons ont été récoltés pour analyse de sels nutritifs et de biomasse de phytoplancton (> 0.7 µm et > 5µm) à des profondeurs de 1, 10, 25 et 50 m. La transparence optique de l’eau a aussi été mesurée par disque de Secchi. Le premier fichier fourni « donnees_profils_data » est un récapitulatif des profils CTD de chaque station. Le deuxième fichier « donnees_discretes_discret_data » contient les résultats des analyses des échantillons d’eau récoltés grâce aux bouteilles. Le fichier « Identification_station_identification » décrit la répartition des consécutives au travers des différentes stations.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Télémétrie pélagique de la région de Quoddy
Le projet (Télémétrie pélagique de la région de Quoddy) soutiendra l'évaluation des effets de l'aquaculture sur la distribution et l'abondance des poissons pélagiques (saumon, maquereau, hareng) et des grands prédateurs (requin, mammifères marins) dans la baie de Passamaquoddy et la baie de Fundy, une zone intense de salmoniculture. Un réseau de récepteurs acoustiques est placé chaque année (d'avril à décembre) dans divers passages, emplacements d'intérêt spécifique au projet et sur des sites de salmoniculture de la région. Les espèces pélagiques marquées seront suivies à travers le réseau pour fournir des informations sur les voies de migration, la vitesse des déplacements, les taux de survie et leurs prédateurs présumés, et déterminer l'interaction et la résidence aux sites d'aquaculture. Le réseau a été utilisé pour déterminer le passage de : saumons de pisciculture (n = 340) relâchés dans la rivière Magaguadavic en 2018, 2019 et 2021, gaspareaux sauvages (n = 30) de la rivière Sainte-Croix en 2021 et saumons atlantiques d'aquaculture relâchés en milieu naturel (n=99) en 2021. Plus récemment, le réseau de récepteurs a soutenu des projets connexes sur l'utilisation de la région par le requin blanc et la maraîche ainsi que la résidence du maquereau, du hareng et du chabot sur les sites de salmoniculture. Les récepteurs aident également d'autres chercheurs à détecter le bar rayé, le saumon de l'intérieur de la baie de Fundy, l'esturgeon et de nombreuses autres espèces. Le placement du réseau se poursuivra jusqu'en 2025 inclusivement avec l'objectif à plus long terme de déployer un réseau couvrant l'embouchure de la baie de Fundy.Citer ces données comme: Trudel, M., Wilson, B., Black, M. 2023. Assessing bay-scale impacts of aquaculture operations on the distribution and abundance of pelagic fishes and large predators. Accessible via le Ocean Tracking Network OBIS IPT en janvier 2025 (version 3.1). https://doi.org/10.14286/xfa6sr
Biodiversité du relevé des pétoncles d'Islande dans l'archipel de Mingan
Un relevé de recherche sur le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1990 dans l'archipel de Mingan (zones de pêche 16E et 16F). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle d'Islande. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague.L'aire d'étude est située autour de l'archipel de Mingan et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 8 à 136 m, généralement autour de 40 à 60 m. L'échantillonnage est fait le long de transects à des stations fixes dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 150 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Mer des Salish
Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés au chalut de surface depuis 1992 dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, de l'État de Washington, de l'Oregon et de l'Alaska, ainsi qu'en haute mer dans le golfe d'Alaska. Ces relevés visaient initialement à déterminer les schémas migratoires (1992-2002) et la croissance et la physiologie (2003-2016) des saumons juvéniles du Pacifique. Depuis 2016, ces relevés ont été élargis pour surveiller l'ensemble de l'écosystème pélagique, en se concentrant toujours sur les saumons juvéniles du Pacifique. Les données ont été recueillies depuis 2001 dans des sites des eaux intérieures de la Colombie-Britannique et de l'État de Washington, aux États-Unis, qui comprennent le détroit de Georgia, le détroit de Juan de Fuca et le Puget Sound.
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Écoprovinces - Classification des écosystèmes des écorégions de la Colombie-Britannique
Une écoprovince est une zone présentant un climat ou une océanographie, un relief et un relief régionaux constants. La Colombie-Britannique compte une écoprovince océanique, deux écoprovinces marine/terrestre et sept écoprovinces terrestres. Les écoprovinces sont censées être cartographiées au 1/2 000 000 pour être utilisées dans les rapports provinciaux sur l'état de l'environnement** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Occurrence et pourcentage de la couverture du tunicier colonial envahissant Didemnum vexillum d’après des images vidéo de transects par caméra flottante près du fond marin et d’images numériques fixes à haute résolution dans l’ouest de la baie de Fundy
Financé dans le cadre du Programme des objectifs de conservation marine, ce relevé benthique par imagerie optique documente l’occurrence et le pourcentage estimé de la couverture du tunicier colonial envahissant Didemnum vexillum dans sept transects par caméra flottante dans la zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) de Head Harbour, West Isles et Les Passages (~113 km2), dans l’ouest de la baie de Fundy, au Nouveau-Brunswick, au Canada. On a obtenu les données sur l’occurrence au moyen d’images fixes à haute résolution (n=386) prises périodiquement tout au long de chaque transect, et de vidéos à haute définition continues et simultanées. On a divisé les vidéos en segments de 20 secondes (nous indiquons l’emplacement du début et de la fin de chaque segment dans un transect) et lorsque D. vexillum était présent dans un segment vidéo, on a classé la fréquence d’occurrence comme commune (couverture continue/bancs tout au long du segment vidéo), occasionnelle (colonies individuelles de différentes tailles observées >5 fois tout au long du segment vidéo) ou rare (petites colonies isolées observées ≤5 fois tout au long du segment vidéo). Un segment vidéo était considéré comme inutilisable et retiré de l’ensemble de données s’il y avait trop de turbidité ou si la caméra était trop éloignée du fond pour permettre une imagerie fiable du fond marin. Pour les images fixes, si l’on observait le D. vexillum dans une image, le pourcentage de couverture était catégorisé comme >50 %, 26-50 %, 6-25 %, ou ≤5 % du champ de vision de l’image. On a calculé la distance parcourue et la distance entre les images fixes (m) à l’aide d’outils ArcGIS. On a estimé le champ de vision en mesurant la longueur et la largeur d’un sous-ensemble d’images fixes et d’image vidéo dans ImageJ2, en utilisant des lasers de 10 m pour montrer l’échelle. On a normalisé le champ de vision pour chaque altitude rapportée, et on a estimé la surface échantillonnée (m2) le long d’un transect vidéo continu en multipliant le champ de vision moyen par la distance parcourue dans ce segment. On a observé le D. vexillum dans 44 % de la zone échantillonnée à des profondeurs de 34 m à 118 m, soit à des profondeurs plus grandes que celles rapportées (~80 m) dans les rapports précédents.Citer ces données comme: Teed LL, Goodwin C, Lawton P, Lacoursière-Roussel A, Dinning KM (2024) Multiple perspectives on the emergence of the invasive colonial tunicate Didemnum vexillum Kott, 2002 in the western Bay of Fundy, Atlantic Canada. BioInvasions Records 13(3): 713–738, https://doi.org/10.3391/bir.2024.13.3.12
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