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Écozone terrestres du Canada
L’ensemble de données « Écozone terrestres du Canada » fournit des représentations des écozones. Une écozone est le niveau supérieur des quatre niveaux d’écosystèmes définis par le Cadre écologique national pour le Canada. Le cadre divise le Canada en 15 écozones terrestres qui constituent une mosaïque écologique du pays à l’échelle sous continentale. L’écozone est une région de la surface terrestre représentative de grandes unités écologiques très généralisées. Ces unités sont caractérisées par des facteurs biotiques et abiotiques en interaction et en adaptation constantes.
Écoprovince terrestres du Canada
L’ensemble de données « Écoprovince terrestres du Canada » fournit des représentations des écoprovinces. Une écoprovince est une subdivision d’une écozone caractérisée par de grands assemblages de structures et de formes de relief, de domaines fauniques, de couvertures végétales, de réseaux hydrologiques, de sols et de macroclimats. Par exemple, l’écoprovince de Terre-Neuve (no 6.4) est l’une des six écoprovinces comprises dans l’écozone du Bouclier boréal.
Superficie des terres et des plans d’eau par province/territoire et l'écozone
Le Cadre écologique national pour le Canada « Superficie des terres et des plans d’eau par province/territoire et l'écozone » ensemble de données contient la superficie des terres et des plans d’eau par province ou territoire pour chaque écozone polygone du cadre. La données comprend les codes accompagnés de descriptions en anglais et en français pour la province ou le territoire, la superficie totale, la superficie des terres seulement et la superficie des grands plans d’eau de chacun des polygones.
Altitude selon l'écozone
Le Cadre écologique national pour le Canada « Altitude par l'écozone » fournit des données altimétriques (en mètres) pour écozone polygones du cadre . L'ensembles de données comprend les codes d’altitude minimale, d’altitude maximale, d’altitude moyenne et de différence d’altitude ainsi que des descriptions de celles-ci.
Matériaux superficiels par écozone
Le Cadre écologique national pour le Canada « Matériaux superficiels par écozone » contient des tables qui fournissent des renseignements sur les matériaux superficiels pour pour les composantes dans l'écozone cadre des basses terres. La série d’ensembles de données comprend les codes qui décrivent les matériaux superficiels (matériaux géologiques non consolidés) accompagnés de descriptions en anglais et en français ainsi que des renseignements sur la superficie et le pourcentage du polygone occupés par le matériau.
Modelé de surface par écozone
Le Cadre écologique national pour le Canada « Modelé de surface par écozone » ensemble de données contient des tableaux qui fournissent des renseignements sur les modelé de surface pour les composantes dans l'écozone cadre des basses terres. La série d’ensembles de données comprend les codes de développement du sol accompagnés de descriptions en anglais et en français ainsi que le pourcentage du polygone occupé par la composante. Les descriptions de modelés de surface décrivent les assemblages de pentes ou les formes récurrentes parsemées à la surface de la Terre. Dans le cas de matériaux consolidés (matériaux qui ont été transformés en roche dure), le modelé correspond à la forme produite à la suite de la modification de ces matériaux par des processus géologiques. Les modelés de surface des sols minéraux sont les suivants : disséqué, moutonné (irrégulier), incliné, plat, vallonné, à crêtes, escarpé, en terrasses et ondulé. Les modelés de surface des terres humides sont les suivantes : bog, fen, marais et marécage.
Forme de terrain par l'écozone
Le cadre écologique national pour le Canada « Forme de terrain par l'écozone » ensemble de données régionales de relief fournit des renseignements dans le cadre des basses terres écozone. Il fournit des codes de relief et leurs descriptions de langue anglaise et de langue française de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe.Les formes de terrain à l’échelle régionale sont généralement utilisées pour décrire une région et comprennent les diverses formes de la surface terrestre qui sont attribuables à différents phénomènes, comme le dépôt ou la sédimentation (eskers, bassins lacustres), l’érosion (ravins, canyons) et les mouvements de la croûte terrestre (montagnes). Les classes de formes de terrain à l’échelle régionale sont les suivantes : plateau ou haut plateau, colline et montagne, terre organique humide, plaine, escarpement ou vallée.
Écodomaines - Classification des écosystèmes des écorégions de la Colombie-Britannique
Les écodomaines sont des zones à grande uniformité climatique, définies au niveau mondial** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Régions désignées aux fins du Fonds pour l’étude de l’environnement
Les régions du Fonds pour l'étude de l'environnement (FEE) sont légalement décrites dans les parties I et II de l'annexe du Règlement sur les régions visées par le Fonds pour l’étude de l’environnement de la Loi fédérale sur les hydrocarbures. Cette collection de données est uniquement destinée à des fins d'illustration et comprend :- 1 jeu de données illustrant les régions 1 à 31 du FEE telles qu'elles sont décrites dans le Règlement sur les régions visées par le FEE.- 1 jeu de données illustrant les zones où les prélèvements ne sont plus appliqués aux régions prescrites par le FEE. Ces régions comprennent les terres décrites dans le Règlement sur les régions visées par le FEE, mais qui ont depuis été transférées au gouvernement du Yukon ou au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest dans le cadre de la transfert de responsabilités au Yukon en 2003 et aux Territoires du Nord-Ouest en 2014. Après l'entrée en vigueur de la Loi sur le Yukon et de la Loi sur les Territoires du Nord-Ouest, les terres visées par le transfert de responsabilités n'ont plus été considérées comme des terres domaniales ou des terres du Canada et n'ont donc plus été assujetties aux droits du FEE en vertu de la Loi fédérale sur les hydrocarbures. Les étendues géospatiales utilisées dans ce jeu de données représentent celles identifiées dans les accords de transfert de responsabilités. Les futures mises à jour de l'article 3 de la partie II de l'annexe du Règlement sur les régions visées par le FEE tiendront compte des transferts de responsabilités au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest.- 3 cartes (nationale, nord, sud).- 1 tableau compilant les prélèvements historiques pour chaque région désignée aux fins du FEE.Contexte :Le Fonds de recherche pour l'étude de l'environnement (FEE) est un programme de recherche qui finance des études environnementales et sociales destinées à faciliter le processus décisionnel lié à l'exploration et à l'exploitation des ressources pétrolières et gazières sur les terres domaniales du Canada. Le FEE est dirigé par un conseil de gestion composé de 12 membres représentant le gouvernement fédéral, l'Office Canada-Terre-Neuve-et-Labrador des hydrocarbures extracôtiers (OCTNLHE), la Régie Canada - Nouvelle-Écosse de l’énergie extracôtière (RCNEEE), l'industrie pétrolière et gazière et le public. Le FEE est administré par un secrétariat qui réside dans la Division de la gestion des ressources extracôtières de Ressources naturelles Canada.Depuis 1987, le FEE reçoit son mandat législatif par le biais de la Loi fédérale sur les hydrocarbures. Les régions du FEE sont décrites dans le Règlement sur les régions visées par le Fonds pour l’étude de l’environnement. En outre, la Loi de mise en oeuvre de l’Accord atlantique Canada — Terre-Neuve-et-Labrador et la Loi de mise en œuvre de l’Accord Canada — Nouvelle-Écosse sur les hydrocarbures extracôtiers et sur la gestion de l’énergie renouvelable extracôtière donnent une orientation législative aux régions du sud du FEE.Le financement du FEE est assuré chaque année par des droits versés par les sociétés pétrolières et gazières titulaires de permis et actives dans une région spécifique du FEE. Conformément à la législation, les droits versés sont recommandés par le conseil de gestion aux ministres des Ressources naturelles et des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour approbation. Dans les régions du sud, les prélèvements effectués dans les zones régies par un accord de gestion des ressources extracôtières sont soumis à l'approbation finale de l'organisation concernée (soit l'OCTNLHE ou le RCNEEE). Les droits versés sont calculés en multipliant le taux de prélèvement d'une région par le nombre d'hectares des terres en location.Le FEE a parrainé des études sur la biodiversité, les effets et le suivi de l'environnement, les questions sociales et économiques, la glace, les icebergs et la détection de la glace, la recherche sur les déversements d'hydrocarbures et les contre-mesures, l'affouillement de la glace du fond marin, le transport des sédiments, le savoir autochtone et les vagues.
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
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