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Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Aires de concentration connues du Pétoncle géant et du Pétoncle d'Islande dans le golfe du Saint-Laurent
Les aires de concentration du Pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et d’Islande (Chlamys islandica) de cette couche sont décrites comme étant connues et commercialement exploitées historiquement et/ou actuellement. La cartographie de ces aires est basée sur plusieurs sources d'informations : les relevés de recherche (depuis 1977, annuels en alternance de secteurs depuis 2009), les pêches exploratoires (2000, 2001, 2003) et les pêches commerciales (annuelles). Ces aires de concentration représentent les gisements les plus abondants et qui sont exploités commercialement.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale des deux espèces ni l’étendue des aires où la pêche est permise et elle ne tient pas compte des gisements importants nonexploités. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque la pêche et les inventaires sont réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Cette cartographie a été faite avec les meilleures données disponibles, mais d’autres secteurs non cartographiés pourraient également avoir de fortes concentrations de l’espèce. L'information est valide jusqu'à ce qu’à la mise en disponibilité d’un nouveau relevé de recherche.Sources de données et références :Bourdages, H. et Goudreau, P. 2010. Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2009 : données de la pêche commerciale. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2010/068. viii + 69 p. Giguère, M., Brulotte, S. et Goudreau, P. 2000. État des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2000/086. xi + 46 p.Trottier, S., Bourdages, H., Goudreau, P et Brulotte, S. 2017. Évaluation des stocks de pétoncle des eaux côtières du Québec en 2015: données de la pêche commerciale, des relevés de recherche et des pêches exploratoires. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/037: xvi + 176 p.
Aires de concentration connues du Couteau de l'Atlantique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration du Couteau de l'Atlantique (Ensis leei) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent dans la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires et divers projets de recherche réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) et de données de pêches commerciales. Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues du Couteau de l'Atlantique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Anonyme. 1991. Analyse de l'échantillonnage en mer des mactres de Stimpson. Programme d'adaptation des pêches de l'Atlantique. Pesca tec International. Pêches et Océans Canada. 134 p.Bernier, L. et L. Poirier. 1979. Évaluation sommaire du stock de mactres de l'Atlantique, Spisula solidissima Dillwyn, des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent). Cahier d'information, ministère de l'Industrie et du Commerce. 42 p.Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004 : iv + 103 p Bourget, E. et D. Messier. 1983. Macrobenthic density, biomass, and fauna of intertidal and subtidal sand in a Magdalen Islands lagoon, Gulf of St. Lawrence. Can. J. Zool. 61(11):2509-2518.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2013. Évaluation des stocks de la mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des eaux côtières des Îles-de-la-Madeleine – méthodologies et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/082: x + 58 p.Brulotte, S. 2016. Évaluation des stocks de mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des Îles-de-la-Madeleine, Québec en 2015 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/074. x + 51 p.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Elouard, B, G. Desrosiers, J.C. Brêthes et Y. Vigneault. 1983. Étude de l'habitat du poisson autour des ilots créés par des déblais de dragage; lagune de Grande-Entrée, Îles-de-la-Madeleine. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1209:viii + 69 p.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.MPO. 2013. Évaluation des stocks du couteau droit des eaux côtières du Québec en 2012. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2013/052.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.Thompson, M., D. Drolet et J.H. Himmelman. 2005. Localization of infaunal prey by the sea star Leptasterias polaris. Mar. Biol. 146(5):887-894.
Aires de concentration connues de la Clovisse arctique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration connues de la Clovisse arctique (Mesodesma arctatum) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements pétroliers. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020 et des données de divers projets de recherche du MPO. Pour plus d’information sur la façon dont la couche de données a été construite, consultez les métadonnées incluses dans son fichier de forme (.shp), particulièrement la section « Lineage ».Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues de la Clovisse arctique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation de gisements et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. Les limites des polygones issus de données d’inventaires sont plus précises, mais peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource ciblée est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental.Sources de données et références:Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004: iv + 103 p.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/44: x + 53 p.Brulotte, S. 2012. Évaluation des stocks de buccin des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2012/058: xi + 106 p.Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Provencher, L. Données non-publiées .Pêches et Océans Canada.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.
Aires de concentration connues de la Mactre de Stimpson dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Les aires de concentration de la Mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) de cette couche sont décrites comme étant connues et commercialement exploitées historiquement et/ou actuellement. La cartographie de ces aires est basée sur plusieurs sources d'informations: les pêches exploratoires, relevés scientifiques et journaux de bord des pêcheurs. Les données de la pêche commerciale proviennent de trois sources d'informations distinctes: le récépissé d'achat, le journal de bord des pêcheurs et l'échantillonnage commercial effectué par Pêches et Océans Canada (MPO). Toutes ces données proviennent du document de recherche publié en 2015. Ces aires de concentration représentent les gisements les plus abondants et qui sont utilisés pour la pêche commerciale (à noter: les fortes densités ne s'en tiennent pas qu'à ces gisements).Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque la pêche et les inventaires sont réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. L'information est valide jusqu'à ce qu’à la mise en disponibilité de données d’un nouveau relevé de recherche.Sources de données et références:Lambert J. et P. Goudreau. 1997. Biologie et exploitation de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) sur les côtes du Québec. Secr. can. éval. stock du MPO. Doc. rech. 1997/101. 44 p. Landry, T.E., E. Wade, E. et M. Giguère. 1992. Évaluation des gisements de mactre de Stimpson, Mactromeris polynyma, dans le golfe du Saint-Laurent: résultats préliminaires. MPO, CSCPCA Doc. rech. 1992/086. 29 p.MPO. 2007. Évaluation des stocks de quahog nordique (Arctica islandica) du banc de l'île de Sable et de la baie St. Mary's, et du stock de mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) du Banquereau. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Avis sci. 2007/034 (Révisé). Trottier, S. et P. Goudreau. 2015. Évaluation des stocks de mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) des eaux côtières du Québec en 2014. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/063. Ix + 72 p.
L'évolution de la gestion forestière au Canada, statistiques de 2017 et 2020
Statistiques sur l'évolution de la gestion forestière au Canada pour 2017 et 2020.Cette page d'informations fournit des statistiques sur la gestion des forêts au Canada en 2017 et 2020 et fait partie de la Carte historique de l'aménagement des forêts au Canada, 2020 (Aménagement des forêts au Canada, 2020).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Changements en matière de gestion forestière au Canada, 2017 et 2020 : Cahier d'informations
Cahier d'informations sur les changements en matière de gestion forestière au Canada, 2017 et 2020Cahier d'informations sur l'évolution de la gestion forestière au Canada, 2017 et 2020. Ces données font partie de la carte récit de l'aménagement des forêts au Canada, 2020 (Aménagement des forêts au Canada, 2020).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1993 et 2003.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants: Communication personnelle par Hatin. D. 2003.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Hatin. D., F. Caron et R. Fortin. 1999. Rapport d'opération : Déplacement et caractérisation du stock reproducteur d'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Faune et Parcs Québec, Direction de la faune et des habitats. 91 p.Hatin, D. et F. Caron. 2002. Déplacement et caractéristiques des esturgeons noirs (Acipencer oxyrinchus) adultes dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent en 1998 et 1999. Société de la Faune et des Parcs du Québec, Direction de la recherche sur la faune. 151 p.Naturam Environnement. 1995. Les possibilités de fraie de l'esturgeon noir dans l'estuaire de la rivière Manicouagan. Rapport présenté au Comité ZIP et à la Corporation d'amélioration et de protection de l'environnement (CAPE). Dossier 95-869. 75 p. Therrien, J. 1998. Rapport sur la situation de l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) au Québec. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats, Service de la faune aquatique. 45 p. Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Trencia, G. Communication personnelle.
Projet de propriété foncière forestière
Il s'agit d'une couche spatiale montrant les projets immobiliers du ministère des Forêts. Il s'agit de représentations spatiales de terres qui font l'objet d'une gestion/administration intensive par le ministère des Forêts à diverses fins conformément à la loi sur les forêts.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Forêts provinciales du Manitoba — Version 6
Limites des forêts provinciales du Manitoba (version 6) : il existe actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une superficie totale de près de 22 000 km2. Les caractéristiques présentées sont entre autres le nom de la forêt provinciale, l’année où elle a été établie et sa surface. Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba sont fournies dans les règlements de la Loi sur les forêts.Forêts provinciales du Manitoba – Version 6 Dans les forêts provinciales du Manitoba, certaines régions de la province sont perpétuellement réservées aux arbres, afin de préserver la couverture fournie par la forêt et de permettre l’utilisation raisonnable de toutes les ressources des forêts. Toutes les terres domaniales situées dans les forêts provinciales ne peuvent être vendues, aliénées, occupées ou faire l’objet d’une disposition par droits successifs, autrement que d’une manière conforme à la Loi sur les forêts. Avant la création de la province du Manitoba, les colons européens se faisaient promettre 160 acres de terres gratuitement s’ils y vivaient et les préparaient pour l’agriculture. Par conséquent, les fermes ont commencé à remplacer les forêts du sud. Le gouvernement fédéral a décidé qu’il devait conserver des forêts pour avoir des matériaux de construction. En 1885, il a fait de Turtle Mountain, de Spruce Woods et du Mont-Riding (qui est désormais un parc national) des réserves de bois. Ont ensuite suivi les monts Duck et Porcupine en 1906. Les forêts qui étaient des réserves de bois fédérales il y a 100 ans sont aujourd’hui nos forêts provinciales. Le Manitoba possède actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une surface totale de près de 22 000 km2. Ces forêts font partie des peuplements forestiers de la meilleure qualité de la province. Aujourd’hui, nos forêts provinciales sont beaucoup plus que de simples réserves de bois. Elles sont l’endroit parfait pour les animaux sauvages, les loisirs et la recherche. Le contrôle des forêts du Manitoba a été transféré du gouvernement fédéral aux gouvernements provinciaux en 1930. Les forêts provinciales sont des terres domaniales détenues par les Manitobains. Les éléments du nom de classification (BDY_MB_PROV_FOREST_PY) comprennent : 1. Nom de la catégorie de sujet ISO 19115 (BDY pour boundary [limite]); 2. Code de l’emplacement (MB pour Manitoba); 3. Nom descriptif ou intuitif (PROV_FOREST); 4. Type ou donnée géométrique (PY pour polygone); 5. Numéro de version (v6).Les forêts provinciales du Manitoba comprennent la f orêt provinciale d’Agassiz, la forêt provinciale Belair, la forêt provinciale Brightstone Sand Hills, la forêt provinciale Cat Hills, la forêt provinciale Cormorant, la forêt provinciale Duck Mountain, la forêt provinciale Moose Creek, la forêt provinciale Northwest Angle, la forêt provinciale Porcupine, la forêt provinciale Sandilands, la forêt provinciale Spruce Woods, la forêt provinciale Swan-Pelican, la forêt provinciale Turtle Mountain, la forêt provinciale Wampum et la forêt provinciale du Whiteshell.Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba figurent dans le Règlement sur la désignation des forêts provinciales en application de la Loi sur les forêts.Les ensembles de données comprennent les champs suivants:Name / Nom Alias Description PROV_FOREST_ID Provincial Forest ID / No de la forêt provinciale Provincial Forest identifier Identificateur de la forêt provinciale PROV_FOREST_NAME Provincial Forest Name Provincial Forest name -- NOM_FORET_PROV Nom de la forêt provinciale -- Nom de la forêt provinciale ESTABLISHED Year Established / Année d’établissement The year that the provincial forest was established L’année où la forêt provinciale a été établie AREA_HA Area / Surface (Hectares) Area in hectares La surface en hectares** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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