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Concentration de sels nutritifs aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Série temporelle de la concentration des sels nutritifs inorganiques dissous (nitrate, silicate, phosphate) (mmol/m2) aux 3 stations fixes et aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de sels nutritifs intégrées en 2 strates de profondeur (0-50 m) et (50-150 m) des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 12 couches au total soit 6 couches représentant les données du relevé estival effectué en juin (2011-2019, 2020 non échantillonné) et 6 couches représentant les données du relevé d'automne (2013-2022). Finalement, 2 autres couches présentent les positions des stations fixes du programme (Gyre Anticosti, Courant de Gaspé et Rimouski).Chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données intégrées par année et à un fichier .csv qui contient toutes les données de sels nutritifs intégrées recueillies à la station depuis le début de l'échantillonnage (colonnes : Station, Latitude, Longitude, Date(UTC), Sounding(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Integrated_Nitrate/Nitrate_intégré(mmol/m²), Integrated_Phosphate/Phosphate_intégré(mmol/m²), Integrated_Silicate/Silice_intégrée(mmol/m²)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleL'échantillonnage de l'eau servant à l'analyse des sels nutritifs se fait à partir de bouteilles Niskin selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Dénombrement du phytoplancton et conditions océanographiques aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN)
Abondance des espèces phytoplanctoniques (cell/L) et conditions océanographiques (température, salinité, chlorophylle-a (mg/m³) pour certaines années et concentration en sels nutritifs (mmol/m³)) aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) de 1994 à 2016.La couche présente la position des stations du PMAN. Deux fichiers de données sont attachés à chaque station: un contenant les données de dénombrement et un second avec les conditions océanographiques.ObjectifLa croissance estivale de plusieurs espèces de microalgues toxiques et nuisibles pose une menace sérieuse pour la santé publique et l'exploitation commerciale et récréative de certaines espèces marines.Le Ministère des Pêches et des Océans (MPO) a initié le Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) en 1989, afin de compléter son programme existant de suivi de la toxicité des mollusques. Sous la responsabilité des scientifiques de l'Institut Maurice-Lamontagne, le PMAN consiste à surveiller, grâce à un réseau de stations côtières, l'apparition naturelle des algues toxiques et nuisibles dans les eaux du Saint-Laurent dans le but de déterminer leur répartition spatio-temporelle ainsi que les conditions environnementales favorisant leur floraison.Le réseau est constitué de 11 stations côtières échantillonnées hebdomadairement d'avril à novembre et réparties de façon à couvrir tout l'est du Québec. Il s'étend de Tadoussac à Tête-à-la-Baleine sur la rive nord du Saint-Laurent, et de Sainte-Flavie à Carleton sur la rive sud, en faisant le tour de la Gaspésie. Une station est également située à Havre-aux-Maisons aux Îles-de-la-Madeleine.Le PMAN a été suspendu en 2010 mais l'échantillonnage se poursuit tout de même de façon opportuniste pour une partie des stations du réseau initial.Information additionnelleLe protocole d’échantillonnage et d'analyse est décrit en détail dans la publication suivante à l'exception du nombre d'espèces identifiées et dénombrées qui a augmenté considérablement avec le temps. Les échantillons de phytoplancton ont été préservés dans une solution de lugol. Blasco D., M. Levasseur, R. Gélinas, R. Larocque, A.D. Cembella, B. Huppertz et E. Bonneau.1998. Monitorage du phytoplancton toxique et des toxines de type IPM dans les mollusques du Saint-Laurent: 1989 à 1994. Rapp. stat. can. hydrogr. sci. océan. 15 1 : x i-117 p.
Étude sur les éléments nutritifs dans plusieurs bassins hydrographiques
L’étude sur les éléments nutritifs dans plusieurs bassins versants hydrographiques a permis de recueillir des échantillons d’eau de cours d’eau de 11 petits bassins versants agricoles entre 2014 et 2020. Les échantillons ont été prélevés lors d’événements d’écoulement comme les précipitations et la fonte des neiges, ainsi que pendant les conditions d’écoulement de base pendant les quatre saisons. Des échantillons ont été prélevés pendant la montée, la pointe et la descente de l’eau pendant ces événements dans les cours d’eau, afin de recueillir des renseignements sur la chimie de l’eau à une fréquence plus élevée que celle habituelle pour l’échantillonnage de l’eau des cours d’eau. Les utilisateurs trouveront plusieurs échantillons par jour et par événement et doivent consulter les fichiers de quantité d’eau associés pour connaître les conditions de débit correspondantes. Voir Renseignements supplémentaires pour les numéros de station et les renseignements pertinents. Les paramètres de qualité de l’eau de l’échantillon comprenaient le phosphore total, le phosphore total filtré, les métaux, l’azote total, le phosphate, l’azote dissous, la turbidité, les solides en suspension, les carbones dissous et le sulfate. Les utilisateurs de données sont FORTEMENT ENCOURAGÉS à consulter le document sommaire connexe avant d’utiliser cet ensemble de données. Six des bassins versants de l’étude sur les éléments nutritifs dans plusieurs bassins versants hydrographiques ont également été échantillonnés dans le cadre de l’étude du Groupe de consultation sur la pollution due à l’utilisation des terres (GCPUT) menée dans les années 1970. Vous trouverez de plus amples renseignements sur le GCPUT en visitant https://atrium.lib.uoguelph.ca (en anglais seulement). Les données sur la quantité d’eau à haute fréquence sont fournies par les Relevés hydrologiques du Canada/gouvernement du Canada.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Les pigments de phytoplancton le long de la Ligne-P
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés sur les croisières du MPO trois fois par année en février, en juin et en août/septembre le long de la ligne P dans le nord-est du Pacifique subarctique. L’échantillonnage des pigments de phytoplancton a commencé en 2006 aux cinq stations principales de la ligne P et a été étendu aux vingt-sept stations le long du transect en juin 2010.
Cartes de Dépôt Humide
Les profils des dépôts humides d’ions nitrate (NO3), d’ions sulfate issus de sels non marins (xSO4) et d’ions ammonium (NH4) dans différentes régions du Canada et des États Unis reposent sur les mesures de la hauteur de précipitation et des concentrations d’ions dans les échantillons de précipitation. xSO4 désigne les dépôts humides de sulfates, les sulfates issus de sels marins étant éliminés sur les sites côtiers. Ces mesures ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité par les réseaux qui les ont recueillies : au Canada, le Réseau canadien d’échantillonnage des précipitations et de l’air (RCEPA) et des réseaux provinciaux et territoriaux situés en Alberta, au Nouveau Brunswick, dans les Territoires du Nord Ouest, en Nouvelle Écosse, en Ontario et au Québec. Aux États Unis, les mesures de dépôts humides ont été faites par deux réseaux coordonnés : le National Trends Network (NTN) et le Atmospheric Integrated Research Monitoring Network (AIRMoN), tous deux rattachés au National Atmospheric Deposition Program (NADP). Seules les données provenant de sites ayant été désignés comme étant représentatifs à l’échelle régionale ont été utilisées pour la cartographie. Les quantités de dépôts humides ont été interpolées par krigeage ordinaire à l’aide d’ArcMap Geostatistical Analyst. La carte se limite à la zone contiguë des États Unis et au sud et au sud est du Canada, car les erreurs d’interpolation excèdent 30 % en dehors de cette région en raison des grandes distances entre les stations. Des liens vers des cartes annuelles et des cartes des moyennes quinquennales sont disponibles dans les ressources connexes.
Production de chaleur radiogénique par géothermie
Contexte :Plus de 80 % de la chaleur produite dans la croûte terrestre provient des roches granitoïdes. Lorsque des roches granitoïdes se forment, elles concentrent naturellement des éléments radioactifs tels que U, Th et K, et la désintégration radiogénique de ces éléments est une réaction exothermique. La désintégration radioactive de ces éléments au sein d'un corps granitoïde peut générer des anomalies thermiques locales et un gradient géothermique élevé à des niveaux de croûte relativement peu profonds. En combinaison avec d'autres propriétés locales de la roche (par exemple, porosité, perméabilité, conductivité thermique), la chaleur radiogénique peut générer une ressource géothermique. La désintégration des éléments radioactifs convertit la masse en énergie de rayonnement, qui à son tour est convertie en chaleur. Bien que tous les isotopes radioactifs naturels génèrent une certaine quantité de chaleur, seule la désintégration de 238 U, 235 U, 232 Th et 40 K. La production potentielle de chaleur est donc régie par les concentrations de U, de Th et de K dans la roche. Dans les roches ignées, la production de chaleur radiogénique dépend de la composition chimique de la roche et diminue en passant des types de roches acides (par exemple le granit) aux types de roches basiques et ultrabasiques. Par conséquent, les granites présentant des concentrations anormalement élevées de U, de Th et de K sont des cibles pour le calcul de la production potentielle de chaleur radiogénique. La production potentielle de chaleur radiogénique (A) à partir des roches plutoniques peut être calculée à l'aide de cette équation :A (\ \ U03BCW/m 3) =10 -5 \ \ U1D29 (9,52 cm u +2,56 cm K +3,48 cm Th)où « c » est la concentration des éléments radioactifs « U » et « Th » en ppm, et « K » en % ; et « \ \ u1D29 » est la densité de la roche. Les constantes de production de chaleur des radioéléments naturels U, Th, K sont respectivement de 9,525 x 10 -5, 2,561 x 10 -5 et 3,477 x 10 -9 W/kg.Données et méthodes :Les données géochimiques provenant de \ ~1760 échantillons de roches plutoniques du Yukon sont utilisées pour calculer la production potentielle de chaleur. Les valeurs calculées pour la production de chaleur radiogénique (A) sont tracées sur la distribution cartographiée des roches plutoniques du Paléozoïque et des roches plutoniques récentes et les principales failles crustales sont également indiquées à titre de référence.
Données sur la chlorophylle a en Ontario : bassin des lacs Turkey et lac Quinn
OBJECTIF :La chlorophylle a est un pigment photosynthétique commun aux algues aquatiques, et sa mesure peut fournir une estimation de l’abondance des algues flottant librement dans un système aquatique. Depuis plus de 40 ans, le bureau de Pêches et Océans Canada – Laboratoire des Grands Lacs pour les pêches et les sciences aquatiques (MPO-LGLPSA) à Sault Ste. Marie (Ontario) recueille des échantillons d’eau afin d’effectuer une analyse spectrophotométrique de la chlorophylle a, produisant des données sous forme de mg/m3. La collecte de données sur la chlorophylle a a généralement été effectuée pour aider à caractériser le niveau de productivité primaire des systèmes aquatiques, car cela peut influer sur l’abondance des poissons. Il s’agissait d’une mesure supplémentaire de la qualité de l’habitat du poisson dans ces systèmes qui servira à divers projets liés au poisson pertinents au mandat du MPO. L’uniformité de la collecte des données dépendait de la durée de chaque projet et du financement disponible. DESCRIPTION :L’étude initiale a permis de recueillir des données sur la chlorophylle a des cinq lacs du bassin des lacs Turkey (BLT – nord et sud des lacs Batchawana, lac Wishart, lac Little Turkey et lac Turkey) ainsi que du lac Quinn, qui est situé à l’extérieur du BLT (voir Smokorowski et coll., 2006) en partenariat avec Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Ressources naturelles Canada (RNCan) dans le cadre de l’Initiative canadienne sur les pluies acides. On a entrepris l’étude du bassin du BLT en 1979 pour évaluer les répercussions des pluies acides sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Cet ensemble de données comprend des données sur la chlorophylle a recueillies dans cinq lacs du BLT et le lac Quinn (données également recueillies par le Service canadien de la faune et ECCC) de 1983 à 2010, y compris quelques lacunes de durée variable (Webster et coll., 2021). Il convient de souligner qu’une destruction expérimentale de l’habitat a eu lieu dans certains lacs du BLT et dans le lac Quinn en 1999 et 2000. Plus précisément, à l’automne 1999, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives des lacs Little Turkey et Quinn, et à l’automne 2000, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives du lac Wishart (détails dans Smokorowski et coll. 2006). Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998). Cet ensemble de données a été publié en partenariat avec le Projet Living Data de l'institut canadian d'écologie et d'évolution, qui a été financée par un subvention de financement du Programme FONCER du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Nous tenons à remercier Caroline Dallstream pour ses efforts dans la publication de cet ensemble de données. MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998).LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
pH du CaCl2 - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
pH du sol prévu (CaCl2) à une profondeur définie (0–5 cm, 5–15 cm, 15–30 cm, 30–60 cm, 60–100 cm). Degré d’acidité ou d’alcalinité d’un sol exprimé selon l’échelle du pH.
Composition de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
La composition de l'eau est déterminée en mesurant les quantités de ses nombreux constituants; elles sont exprimées en mg de substance par litre d'eau (mg/L). Les méthodes d'échantillonnage varient selon le type d'analyse désiré. Le jeu de données désigne une description générale des échantillons, incluant nom, id, type d'analyse et laboratoire en charge de l'analyse. Le jeu de données ponctuelles dispose de nombres désignant les résultats des analyses ainsi que les propriétés physiques de l'eau souterraine. Pour les séries temporelles, l'eau est échantillonnée au même site à plusieurs reprises. Il comprend des séries de nombres désignant les résultats d'analyses et propriétés physiques des eaux souterraines avec la date associée. Les valeurs dynamiques mesurées aux mêmes sites permettent d'obtenir la variation temporelle de la composition de l'eau souterraine.
Rochers radioactifs
Cet ensemble de données montre l'emplacement des blocs radioactifs dans la province de la Saskatchewan.Cet ensemble de données montre l'emplacement des blocs radioactifs compilés à partir des fichiers d'évaluation du ministère de l'Énergie et des Ressources pour la province de la Saskatchewan. Il s'agit d'un travail en cours et certaines données sont actuellement manquantes. Certains dossiers d'évaluation ne contenaient pas de mesures radioactives, mais indiquaient seulement que les rochers étaient au-dessus du rayonnement de fond. Les données ont été créées en tant que classe d'entités de géodatabase fichier et en sortie pour distribution publique. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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