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Anomalies de l’IDVN maximal hebdomadaire meilleure qualité
Chaque valeur de pixel correspond à la différence (anomalie) entre l’IVDN maximal moyen de « meilleure qualité » d’une semaine donnée (p. ex. semaine 18, 2000-2014) et l’IVDN maximal de « meilleure qualité » de la même semaine dans une année précise (p. ex. semaine 18, 2015). Les anomalies de l’IVDN maximal < 0 indiquent un IVDN maximal hebdomadaire inférieur à la normale. Des anomalies > 0 indiquent un IVDN maximal hebdomadaire supérieur à la normale. Les anomalies proches de 0 indiquent que l’IVDN maximal hebdomadaire est similaire à la normale.
Enquête D' Été Sur Les Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « estivales » ont lieu en juin, en juillet et en août. Elles ciblent le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. 4VWX et 5Yb; leur portée a récemment été élargie pour inclure le chenal Laurentien et le banc de Georges [5Zc]). Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'été" ont lieu en mai, juin, juillet et août et qui se concentrent sur le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. les divisions 4VWX).Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: ENQUÊTE D' ÉTÉ SUR LES NAVIRES DE RECHERCHE DANS LES MARITIMES. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1366e1f1-e2c8-4905-89ae-e10f1be0a164
Différence dans la durée de la saison des feux - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions)par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 (réduction rapide des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Enquête D'automne Sur Le Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « automnales » ont lieu principalement en octobre et en novembre, mais des séries de relevés réalisés de septembre à décembre se trouvent également dans les données. Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'automne" ont lieu en septembre, octobre, novembre et décembre.Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: Enquête D'automne Sur Le Navires De Recherche Dans Les Maritimes. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/5f82b379-c1e5-4a02-b825-f34fc645a529
Fichiers météorologiques canadiens pour le calcul énergétique (FMCCE)
644 ensembles de données « d'Années Météorologiques Typiques (TMY) » créées en joignant douze « Mois Météorologiques Typiques sélectionnés à partir d'une base de données contenant jusqu'à 20 ans de données horaires (FMCEG). Les mois sont choisis en comparant statistiquement les moyennes mensuelles individuelles avec les moyennes mensuelles à long terme pour l'irradiation solaire totale globale quotidienne, la température moyenne, minimales et maximales au thermomètre sec, la température moyenne, minimale et maximale du point de rosée et la vitesse moyenne et maximale du vent. Ces ensembles de données horaires sont utilisés par la communauté scientifique et technique principalement comme données d'entrée pour la conception et l'analyse des systèmes solaires et les outils d'analyse des systèmes énergétiques des bâtiments. Ce jeu de données a été mis à jour avec les changements les plus récents effectués en mars 2023. Les valeurs solaires dans ces fichiers sont basées sur 0,1° x 0,1° (grille de 11 km x 11 km) pour l'ensemble du Canada.Referez-vous aux ressources de données ci-dessous pour plus d'informations sur le format de fichier TMY.
Moyenne mensuelle des niveaux ou débits d'eau
La moyenne mensuelle est la moyenne des valeurs moyennes quotidiennes pour un mois donné.
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
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