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Paramètres significatifs pour différentes espèces à statut selon la Loi sur les espèces en péril (LEP)
Couches présentant divers paramètres importants tels que l’inventaire, la présence, les observations, la distribution, l’occurrence relative ou le taux de capture, l’habitat essentiel, les aires de reproduction et d'alimentation, les frayères et les sites d’échouerie potentiels pour les différentes espèces à statut selon la Loi sur les espèces en péril (LEP). Cette loi classifie les espèces en fonction des catégories suivantes : disparue du pays, en voie de disparition, menacée ou préoccupante. En vertu de la LEP, Pêches et Océans Canada (MPO) doit élaborer des stratégies de rétablissement et des plans d’action pour les espèces aquatiques désignées en péril ou menacées de l'être. La loi s’inscrit dans la stratégie établie par le Canada pour protéger des centaines d’espèces sauvages de plantes et d’animaux, prévenir leur extinction et favoriser leur rétablissement.Les différentes espèces représentées par les couches sont les suivantes:1. Algues2. Alose savoureuse (Alosa sapidissima)3. Bar rayé (Morone saxatilis)4. Béluga (Delphinapterus leucas)5. Chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi)6. Éperlan arc-en-ciel (Osmerus mordax)7. Éponges8. Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens)9. Esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus)10. Lompe, grosse poule de mer (Cyclopterus lumpus)11. Loup atlantique (Anarhichas lupus)12. Loup tacheté (Anarhichas minor)13. Loup à tête large (Anarhichas denticulatus)14. Phoque commun (Phoca vitulina)15. Phoque gris (Halichoerus grypus)16. Plumes de mer (Pennatulacea)17. Raie à queue de velours (Malacoraja senta)18. Raie épineuse (Amblyraja radiata)19. Raie tachetée (Leucoraja ocellata)20. Rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae)21. Rorqual bleu (Balaenoptera musculus)22. Zostère (Zostera marina)
CA FAO Forêt (2022)
Zones forestières du Canada calculées au moyen de données satellitaires et conformément à la définition de la FAO. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les zones forestières sont basées sur la définition de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La définition de la FAO tient compte de l'utilisation des terres; les arbres éliminés (p. ex. par le feu et la récolte) sont donc considérés comme des forêts puisque les arbres repousseront. La carte montre la couverture forestière actuelle pour une année donnée (c.-à-d. 2022), ainsi que les zones, tracées au moyen de données satellitaires temporelles, où le couvert forestier a été temporairement éliminé en raison de perturbations qui ont pour effet de remplacer les peuplements (c.-à-d. feu, récolte). Pour obtenir un aperçu des méthodes, des données, du traitement des images, ainsi que des informations sur l'évaluation de la précision, veuillez consulter Wulder et coll. (2020).(en anglais seulement). Wulder, M.A., T. Hermosilla, G. Stinson, F.A. Gougeon, J.C. White, D.A. Hill, B.P. Smiley. (2020). Satellite-based time series land cover and change information to map forest area consistent with national and international reporting requirements. Forestry: An International Journal of Forest Research 93(3), 331-34, https://doi.org/10.1093/forestry/cpaa0063 . ( Wulder et al. 2020)
Modèle d'habitat du caribou pour la région ouest de Cariboo (2001)
Modèle d'habitat forestier estival, hivernal et hivernal pour le caribou dans les montagnes Itcha, Ilgachuz et Rainbow, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Ce modèle d'habitat a été développé à l'aide de la télémétrie des troupeaux d'Itcha-Ilgachuz, de Rainbow et de Charlotte Alplands. Le champ [Saison] doit être utilisé pour répartir les données en modèles distincts d'habitat forestier estival, hivernal alpin et hivernal. Le développement du modèle est décrit en détail dans _Apps, C. D., T. A. Kinley et J. A. Young. 2001. Modélisation multi-échelle de l'habitat du caribou des bois dans les montagnes Itcha, Ilgachuz et Rainbow, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Section de la faune, ministère de la Protection de l'eau, des terres et de l'air, Williams Lake, Colombie-Britannique, Canada_. Voir également : https://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/caribou-habitat-model-for-the-western-cariboo-region-2017 -. __Remarque : Le modèle d'habitat de 2017 couvre une zone similaire, mais ne remplace pas le modèle d'habitat de 2001. __** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Écologie Reproductive de Zostera marina L. (Zostère marine) dans Diverses Conditions Environnementales
La reproduction sexuée est essentielle à la résilience des herbiers marins touchés par la dégradation de l'habitat ou les changements environnementaux, car des banques de semences robustes permettent à de nouvelles pousses de s'établir chaque année. Les stratégies de reproduction des herbiers marins s'étendent sur un continuum allant de strictement annuel à vivace, en fonction des conditions environnementales locales. Nous avons examiné la dynamique de reproduction des herbiers de Zostera marina sur six sites de la côte atlantique du Canada afin de caractériser la manière dont les stratégies du cycle de vie sont façonnées par le milieu environnant. Les sites ont été classés comme protégés contre les vagues et exposés aux vagues, où les sites protégés étaient chauds, peu profonds, avec peu de mouvement d'eau et des sédiments boueux, et les sites exposés étaient peu profonds ou profonds, avec de l'eau plus froide et des sédiments sableux. Alors que des stratégies de cycle biologique mixtes étaient évidentes à tous les sites, les herbiers de zostères protégés présentaient à la fois l'effort de reproduction sexuelle le plus élevé et le plus faible par rapport aux herbiers exposés. Ces herbiers subissaient régulièrement des contraintes thermiques, avec une plage de température plus élevée et des épisodes de fortes températures d’eau prolongés par rapport aux herbiers exposés. Le développement des pousses reproductrices était similaire dans tous les sites avec des degrés-jours de croissance comparables au début et à la fin de l'anthèse, mais la première date de floraison était plus précoce dans les sites protégés plus chauds par rapport aux sites exposés. Avec différentes densités de pousses reproductrices entre les sites, la production de graines, la rétention des graines et le recrutement des semis ont également fortement varié. Un seul site, situé dans une lagune chaude, peu profonde et protégée, contenait une population à cycle biologique mixte avec un effort de reproduction élevé (33,7 %), une banque de graines solide et un établissement de semis élevé. Cependant, une population principalement pérenne avec le plus faible effort de reproduction (0,5%) a été identifiée sur le site le plus chaud, ce qui suggère que les conditions ici ne pouvaient pas soutenir une reproduction sexuée élevée. La robustesse des banques de graines était fortement liée à la densité des pousses reproductrices, bien que le rôle de la rétention des graines, de la germination et de la survie des semis nécessite une étude plus approfondie. Notre étude donne un aperçu d'un aspect clé de la résilience des herbiers marins et suggère que les évaluations de la résilience devraient inclure la densité des pousses reproductrices pour éclairer la gestion et la protection des herbiers.Citer ces données comme suit : Vercaemer B. et Wong M. Écologie reproductive de Zostera marina L. (zostère marine) dans diverses conditions environnementales. Date de publication Mai 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/56cfea6f-aeca-47ed-94ab-c519d9e63c91
Localisation des conseils tribaux
Un conseil tribal est un regroupement de Premières Nations partageant des intérêts communs qui se sont volontairement regroupées pour offrir des services aux Premières Nations membres. Le jeu de données des conseils tribaux contient à la fois l’emplacement géographique de tous les conseils tribaux du Canada sous forme de points ainsi que quelques attributs de base. Chaque point de conseil tribal représente l’adresse de son bureau tel qu’il est inscrit dans le Système de soutien des gouvernements indiens (SSGI) des Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC). Un lien à la base de données du SSGI est en place afin d’assurer que tout changement au système se reflète dans les attributs associés à la géographie de chacun des conseils tribaux. Ce jeu de données est la source primaire à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) pour la localisation géographique des conseils tribaux sur les cartes.
Listes d'entreprises autochtones de la Colombie-Britannique
L'ensemble de données sur les listes d'entreprises autochtones de la Colombie-Britannique offre un bref résumé des entreprises autochtones présentes dans la province. Pour chaque entreprise répertoriée dans l'ensemble de données, des informations telles que le ou les propriétaires autochtones de l'entreprise, l'emplacement, les liens vers les sites Web ainsi que les coordonnées principales, y compris les adresses e-mail et les numéros de téléphone, sont fournies lorsqu'elles sont disponibles. Ces informations sont destinées à faciliter les liens entre les propriétaires d'entreprises et les consommateurs, les investisseurs et l'industrie. Il vise également à favoriser la compréhension des tendances en matière de propriété dans les entreprises autochtones.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Points chauds pour la diversité, la richesse et la biomasse
Cette géodatabase comprend des cartes des points chauds pour 1) la richesse des habitats littoraux, 2) la diversité (poissons et invertébrés) et 3) la biomasse (établies selon le taux de capture par unité d’effort des poissons et des invertébrés), ainsi que deux couches montrant l’étendue spatiale des analyses des points chauds de diversité et de biomasse.Tous les détails et les méthodes sont décrits dans le document de Rubidge et coll., Document de recherche 2018/053, SCCS 2018, accessible ici ou à https://waves vagues.dfo mpo.gc.ca/Library/40759854.pdf. Ces données ont été examinées dans le cadre d’un processus régional d’examen par les pairs du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) les 1er et 2 novembre 2017.Points chauds pour la richesse de l’habitat:Comme il n’existe pas de relevés systématiques des espèces littorales qui couvrent l’ensemble du littoral de la biorégion du plateau continental Nord, les points chauds de la richesse de l’habitat littoral ont été conçus comme un indicateur de la diversité des espèces dans les zones littorales. La richesse de l’habitat a été calculée à partir de huit composantes de l’habitat : zostère marine, phyllospadix, varech formant une canopée, estuaires, aires à rugosité élevée et substrat dur, mixte et meuble. Le nombre de composantes dans les unités de planification de 1 km sur 1 km a été compté et les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS. Les unités de planification de valeur Gi_Bin de 3 (99 % de confiance) ont été classées comme points chauds de la richesse de l’habitat.Points chauds pour la diversité et la biomasse:Des points chauds pour la diversité et la biomasse des poissons et des invertébrés ont été établis comme indicateurs des modèles spatiaux de productivité dans la biorégion du plateau continental Nord. La diversité (diversité de Shannon) et la biomasse (kg/h ou nombre/hameçon/heure) ont été calculées à partir des relevés synoptiques de prises au chalut et des relevés extérieurs à la palangre sur fond dur (HBLL) du MPO. Le relevé extérieur HBLL représente l’ancien relevé de la Pacific Halibut Management Association (PHMA). Les relevés synoptiques de prises au chalut et les relevés HBLL ont une couverture spatiale complémentaire, les relevés HBLL couvrant davantage les zones côtières (20 260 m) et les relevés synoptiques de prises au chalut, les zones plus profondes du plateau (50 1 300 m). Les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS pour cinq analyses distinctes : biomasse des poissons (chalut), diversité des poissons (chalut), diversité des poissons (palangre), biomasse des invertébrés (chalut) et diversité des invertébrés (chalut). À l’aide de l’outil Emprise géométrique minimale, des polygones à enveloppe convexe ont été tracés autour des groupes de points chauds (valeurs Gi_Bin de 1, 2 ou 3; confiance ≥ 90 %) contenant 10 points ou plus. Les polygones qui en ont résulté ont ensuite été entourés d’une zone tampon de 1 km et modifiés manuellement, au besoin, pour exclure toute zone étendue des polygones qui ne comprenait pas de points chauds.
CA FAO Forêt (2019)
Zones forestières du Canada calculées au moyen de données satellitaires et conformément à la définition de la FAO. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les zones forestières sont basées sur la définition de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La définition de la FAO tient compte de l'utilisation des terres; les arbres éliminés (p. ex. par le feu et la récolte) sont donc considérés comme des forêts puisque les arbres repousseront. La carte montre la couverture forestière actuelle pour une année donnée (c.-à-d. 2022), ainsi que les zones, tracées au moyen de données satellitaires temporelles, où le couvert forestier a été temporairement éliminé en raison de perturbations qui ont pour effet de remplacer les peuplements (c.-à-d. feu, récolte). Pour obtenir un aperçu des méthodes, des données, du traitement des images, ainsi que des informations sur l'évaluation de la précision, veuillez consulter Wulder et coll. (2020).(en anglais seulement). Wulder, M.A., T. Hermosilla, G. Stinson, F.A. Gougeon, J.C. White, D.A. Hill, B.P. Smiley. (2020). Satellite-based time series land cover and change information to map forest area consistent with national and international reporting requirements. Forestry: An International Journal of Forest Research 93(3), 331-34, https://doi.org/10.1093/forestry/cpaa0063 . ( Wulder et al. 2020)
Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Toponymie géographique Poly - 50k - Canvec
L'entité Caractéristiques toponymiques est Entité nommée (nom géographique ou toponyme). CanVec est un produit de référence cartographique numérique de Ressources naturelles Canada (RNCan). Il provient des meilleures sources de données disponibles couvrant le territoire canadien, offre des informations topographiques de qualité en format vectoriel et est conforme aux normes géomatiques internationales. CanVec est un produit multisource provenant principalement de la Base nationale de données topographiques (NTDB), du processus de cartographie du Nord mené par le Centre canadien de cartographie et d'observation de la Terre (CCMEO), des données de l'Atlas du Canada, de l'initiative GéoBase et de la mise à jour des données à l'aide de la couverture par imagerie satellite (par exemple Landsat 7, Spot, Radarsat, etc.).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@gov.yk. ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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