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Espèces aquatiques envahissantes de la Colombie-Britannique
Localisation des sites d'occurrences d'espèces aquatiques envahissantes dans la province. Les espèces aquatiques envahissantes comprennent des espèces d'amphibiens, de poissons, d'invertébrés, de plantes, d'algues et de tortues. Cet ensemble de données spatiales a été compilé à partir de plusieurs sources de données, dont le Invasive Plant Council of BC ; le Beaty Biodiversity Museum ; le Royal BC Museum ; le Fisheries Information Summary System ; E-Flora BC ; l'Atlas électronique des plantes de la Colombie-Britannique ; et à partir de compilations de données privées (feuilles de calcul) et de consultations personnelles avec le personnel du ministère de l'Environnement de la Colombie-Britannique et d'autres experts locaux, d'articles évalués par des pairs et d'autres rapports techniques inédits. Les citations complètes sont incluses** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Aires de répartition des mammifères terrestres, des reptiles, des amphibiens et des poissons d'eau douce
Les données représentent la répartition des espèces d’amphibiens, de reptiles, de mammifères terrestres et des poissons d'eau douce et migrateurs sur le territoire québécois.Les fichiers représentent :amphibiens : 21 espècesmammifères terrestres : 69 espècespoissons d'eau douce et migrateurs : 118 espècesreptiles : 17 espècesLes aires de répartition ont été établies sur la base de différentes sources d’informations et validées par la Direction principale de l’expertise sur la faune terrestre (DPEFT), la Direction principale des espèces menacées ou vulnérables (DPEMV) et la Direction principale de l’expertise sur la faune aquatique (DPEFA) du Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les Changements Climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).Les aires de répartition des espèces des _poissons d’eau douce et migrateurs_ sont également illustrées dans l’affiche des [« Poissons d’eau douce du Québec »](https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/faune/documents/animaux/affiche-poissons-eau-douce.pdf). Certaines aires de répartition ont été légèrement modifiées depuis leur intégration dans l’affiche.__Il peut y avoir des différences entre les aires de répartition des espèces présentées dans les fichiers et la répartition spatiale actuelle des espèces.__Les aires de répartition ont été produites à petite échelle, elles informent à titre indicatif sur la présence de l’espèce au Québec.Les cartes sont la propriété du MELCCFP.__Attention :__ Les aires de répartition des mammifères marins qui fréquentent les côtes de la province du Québec ne sont pas incluses dans ce jeu de données.
Santé des amphibiens et des zones humides contaminants et toxicologie, région des sables bitumineux
La santé des amphibiens – individus et populations – et de leurs habitats de terres humides est surveillée dans la région des sables bitumineux et sur des sites de référence. Des évaluations des contaminants sont effectuées sur tous les sites. Les amphibiens croissant à proximité d'activités d'exploitation des sables bitumineux peuvent être exposés à des concentrations de contaminants liés à l'exploitation de ces sables par l'entremise des émissions atmosphériques et de la contamination de l'eau. L'objectif des études sur le terrain consiste à évaluer la santé des populations d'amphibiens sauvages à diverses distances des sites d'exploitation des sables bitumineux. Les populations de grenouilles des bois (Lithobates sylvaticus) font actuellement l'objet d'études en Alberta, en Saskatchewan et dans les Territoires du Nord-Ouest dans le but d'examiner la relation entre la proximité des activités liées à l'exploitation des sables bitumineux et la prévalence de maladies infectieuses, les taux de malformation, les réactions endocriniennes, les réactions de stress, la génotoxicité, ainsi que les concentrations de métaux lourds, d'acides naphténiques et d'hydrocarbures aromatiques polycycliques.
Diversité taxonomique et génétique de décapodes du Pacifique Nord-Est, de l'Arctique canadien et de l'Atlantique Nord-Ouest
Un projet exploratoire sur la diversité taxonomique et génétique de décapodes échantillonnés en 2022 dans trois sous-régions océaniques (Pacifique Nord-Est, Arctique canadien et Atlantique Nord-Ouest) a été réalisé par le groupe de travail sur l'Arctique au sein de la collaboration canado-américaine sur les pêches et le climat entre Pêches et Océans Canada (MPO) et le National Marine Fisheries Service (NMFS) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Ce cadre de collaboration vise à mettre en commun les données canadiennes et américaines afin d'étudier les effets du changement climatique à grande échelle sur la biodiversité marine. Au début de l'été 2022, un protocole d'échantillonnage illustrant une sélection des décapodes ciblés a été fourni aux collaborateurs du MPO et de la NOAA. Les genres ciblés ont été collectés dans le cadre de 10 programmes de recherche au total, dans trois sous-régions océaniques et quatre régions marines. Les échantillons du Pacifique Nord-Est ont été collectés dans la mer de Béring au cours de l'étude de l'écosystème de la mer de Béring septentrionale et du chalutage de surface, et de l'étude du chalutage de fond du plateau continental de la mer de Béring orientale et septentrionale sur les poissons de fond et la faune invertébrée, à bord du F/V Northwest Explorer, du F/V Alaska Knight et du F/V Vesteraalen. Dans l'ouest de l'Arctique canadien (principalement dans la mer de Beaufort et le golfe d'Amundsen), les spécimens ont été collectés au cours de l'étude du MPO sur l'évaluation de l'écosystème marin de la mer de Beaufort (CBS-MEA) à bord du F/V Frosti. Dans l'est de l'Arctique canadien (principalement dans la baie de Baffin et le détroit de Davis), les spécimens ont été recueillis lors du relevé de l'approche fondée sur les connaissances et les écosystèmes dans la baie de Baffin (KEBABB) du MPO à bord du NGCC Amundsen et du relevé de la sous-zone 0B de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord (OPANO) à bord du R/V Tarajoq. Dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), des spécimens ont été recueillis lors de relevés côtiers (relevés sur le buccin, le concombre de mer, le crabe des neiges et les pétoncles) à bord du NGCC Leim et au large lors du relevé écosystémique à bord du NGCC Teleost. Les décapodes ont été collectés à partir de divers engins d'échantillonnage (chalut à perche benthique, chalut à panneaux modifié Atlantic Western IIA, chalut Bacalao, chalut à crevettes, drague à pétoncles de type Digby ou drague à concombres de mer modifiée) et identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés, dans la mesure du possible. Tous les spécimens ont été congelés en mer (n = 995). Au laboratoire, les identifications ont été validées ou affinées à l'aide des photos et des spécimens congelés. L'ADN de 87 spécimens a été extrait et une section du gène COI a été amplifiée afin d'être séquencée à l'aide de la méthode Sanger. Les séquences ont été comparées aux données existantes à l'aide de l'outil BLAST (Basic Local Alignment Search Tool) dans la base de données des nucléotides du National Center for Bio-technology Information (NCBI-nt, y compris la base de données GenBank) afin de comparer les noms scientifiques, le cas échéant.L'ensemble de données actuel comprend 391 occurrences d'espèces de décapodes. L'ADN a été extrait d'un sous-groupe de 87 spécimens (gène COI). Les séquences sont accessibles publiquement sur la plateforme BOLD sous le code de projet DDAO (voir le document de soutien « citations_references.csv » pour plus d'informations).Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en trois fichiers :Le fichier " Activité_décapodes_DDAO_decapods_event_fr" contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier " Occurrence_décapodes_DDAO_decapods_fr" contient les occurrences taxonomiques.Le fichier "ADN_décapodes_DDAO_decapods_DNA_fr" contient les données ADN associées.Pour de plus amples détails, veuillez vous référer au rapport technique disponible dans le document de soutien intitulé « citations_references.csv ». LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Biodiversité de l'épifaune benthique du relevé au chalut du programme KEBABB (2021)
Cette ressource documente un jeu de données sur les occurrences d’épifaune collectées en 2021 dans le cadre du programme KEBABB (Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Baffin Bay) développé par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec des partenaires universitaires. L’objectif général du programme KEBABB est de caractériser la variabilité et les tendances des conditions océanographiques physiques, chimiques et biologiques et des réseaux trophiques soutenant les pêches dans les écosystèmes de l’ouest de la baie de Baffin et du détroit de Lancaster. En 2021, le MPO a étendu le programme KEBABB au détroit de Barrow (KEBABS-Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Barrow Strait), une zone productive clé de l’aire marine nationale de conservation de Tallurutiup Imanga. L’étude a eu lieu dans l’Arctique canadien de l’Est (principalement dans la baie de Baffin, détroit de Davis et détroit de Barrow). L’échantillonnage est effectué le long de transects à des stations fixes dans la zone d’étude. Les prises sont collectées avec un chalut Agassiz de 3 m (filet à mailles internes de 5 mm) pendant 3 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 1.5 nœuds et avec un chalut à perche benthique de 3 m (filet à mailles internes de 6.4 mm) pendant 15 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 3 nœuds. Un total de 16 stations ont été échantillonnées pour l’épifaune en 2021 entre 85 et 850 m. Les invertébrés épibenthiques sont identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés. Tous les spécimens inconnus sont congelés. En laboratoire, les identifications sont validées ou précisées avec les photos et les spécimens congelés.Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en deux fichiers :Le fichier “Activité_épifaune_KEBABB_epifauna_event_fr” qui contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d’activité hiérarchique.Le fichier “Occurrence_épifaune_KEBABB_epifauna_fr” qui contient les occurrences taxonomiques.De plus amples détails sur l’échantillonnage se trouvent dans le rapport suivant : Pućko, M., Charette, J., Tremblay P., Brulotte S., St-Denis B., Ciastek S., Hedges, K., Kuzyk, Z., Roy V., and Michel, C. 2022. An ecosystem-based approach in the eastern Arctic: KEBABB/S (Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Baffin Bay/Barrow Strait) 2021 expedition report. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3250: viii + 58 p. https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/Fs97-4-3250-eng.pdfLIMITATION DE L’UTILISATION :Pour assurer l’intégrité scientifique et l’utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Lits d’éponges siliceuses sur le plateau néo-écossais et biodiversité connexe
Le bassin d’Émeraude, sur le plateau néo-écossais, au large de la Nouvelle-Écosse (Canada), abrite une population unique au monde d’éponges siliceuses Vazella pourtalesi. Grâce à l’analyse de photographies in situ et de données sur les prises au chalut provenant des relevés plurispécifiques annuels au chalut de fond, nous avons examiné la composition de la communauté, la densité des espèces et l’abondance de l’épibenthos et des poissons associés à V. pourtalesi par rapport à des emplacements qui n’abritent pas cette éponge. Nous avons évalué l’importance de V. pourtalesi pour améliorer la densité et l’abondance des espèces de la communauté épibenthique connexe, par rapport au substrat dur sur lequel elle se fixe, à l’aide de modèles linéaires généralisés et d’une analyse de similarité. Nos résultats indiquent que l’assemblage de mégafaune associé à V. pourtalesi était nettement différent sur le plan de la composition et plus élevé en ce qui concerne la densité et l’abondance des espèces par rapport aux sites sans V. pourtalesi. L’analyse de similarité des données sur les prises au chalut a montré que les communautés de poissons associées aux lits d’éponges sont sensiblement différentes de celles sans V. pourtalesi, bien qu’aucune espèce n’ait été trouvée exclusivement sur les lits d’éponges. Notre étude fournit des preuves supplémentaires du rôle joué par les lits d’éponges dans la structure des communautés et la biodiversité des communautés épibenthiques et halieutiques correspondantes dans les eaux profondes. Le mécanisme d’amélioration de la biodiversité dans les lits d’éponges formés par V. pourtalesi est probablement l’effet combiné de l’éponge elle-même et du substrat sur lequel elle se fixe, qui constituent ensemble l’habitat des lits d’éponges. Nous discutons également du rôle de la fourniture d’habitat entre les diverses espèces d’éponges tétractinellides du bonnet Flamand et les lits d’éponges siliceuses monospécifiques du bassin d’Émeraude. Veuillez consulter le document de référence suivant pour obtenir des renseignements supplémentaires au sujet des données :Hawkes N, Korabik M, Beazley L, Rapp HT, Xavier JR et Kenchington E (2019). Glass sponge grounds on the Scotian Shelf and their associated biodiversity. Mar Ecol Prog Ser 614, pp. 91 à 109. https://doi.org/10.3354/meps12903Citer ces données comme: Hawkes, Nickolas; Korabik, Michelle; Beazley, Lindsay; Rapp, Hans Tore; Xavier, Joana; Kenchington, Ellen (2019). Lits d’éponges siliceuses sur le plateau néo-écossais et biodiversité connexe. Publié en Septembre 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/83c8e9af-ad3a-40bc-b1b7-d1ed4a069330
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
Base de données du zooplancton
Les données sur le zooplancton et l'ichtyoplancton sont archivées dans la base de données de zooplancton à l'Institute des Sciences Océaniques. Les données disponibles ont été recueillies de 1980 à 2018 sur les enquêtes menées dans les eaux océaniques et côtières de l'océan Pacifique Nord-Est à l'aide des filets a plancton tirés verticalement dans la colonne d'eau, et sont une extraction de biomasse pour tous les principaux taxons. La majorité de l'échantillonnage du plancton a été effectuée en tirant les filets de 10 mètres au-dessus du fond de la mer, ou à une profondeur maximale approximative de 250 mètres, jusqu’au surface de l’océan. Pour d'autres demandes de données, veuillez utiliser les informations de contact fournies.
Essences d'Arbres (1984-2022)
Dans cet ensemble de données, nous présentons, pour chaque année entre 1984 et 2022, des cartes des essences d'arbres dominantes (également appelées principales essences d'arbres) dans l'ensemble des 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada à l'aide d'une série temporelle d'images Landsat à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les classifications sont fondées sur un modèle de forêts aléatoires représentatif à l'échelle régionale qui utilise des échantillons d'apprentissage locaux provenant de l'Inventaire forestier national du Canada (Hermosilla et al., 2024). Les mesures descriptives fournissent des renseignements sur les caractéristiques spectrales, géographiques, climatiques et topographiques. Pour améliorer la cohérence temporelle de la transition entre les essences d'arbres d'une année à l'autre, les classifications annuelles initiales des essences d'arbres ont fait l'objet d'un processus de post classification de série temporelle à l'aide d'un modèle de Markov caché soumis à la procédure forward backward. L'évaluation des cartes annuelles des essences à l'aide de données de validation indépendantes indique une précision globale de 86,1 ± 0,14 % (intervalle de confiance à 95 %). Ces données permettent d'effectuer une comparaison cohérente des tendances et des taux de variation de la composition en essences d'arbres à l'échelle nationale et entre les régions grâce à une résolution spatiale, à une approche analytique et à un cadre temporel communs.Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Bater, C.W., Hobart, G.W., 2024. Characterizing long-term tree species dynamics in Canada's forested ecosystems using annual time series remote sensing data. Forest Ecology and Management, 122313. https://doi.org/10.1016/j.foreco.2024.122313 (Hermosilla et al. 2024).
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