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Précipitations accumulées moyennes prévues par bassin (GFS - 168 heures)
Cette couche polygonale présente la distribution spatiale des précipitations accumulées prévues par le Système mondial de prévisions (GFS) sur les sous-bassins versants. Les données matricielles GFS APCP sont superposées aux limites des bassins versants mondiaux, et des statistiques zonales sont calculées pour calculer les précipitations moyennes par sous-bassin sur une période de 7 jours (168 heures). Ce produit contribue à la préparation aux catastrophes mondiales et à la planification de la gestion de l'eau.La sortie du modèle GFS est traitée dans des rasters APCP qui capturent les précipitations accumulées sur une période de prévision de 7 jours. Ces rasters sont ensuite combinés aux données relatives aux limites des bassins versants, et des statistiques zonales sont appliquées pour calculer les précipitations moyennes pour chaque sous-bassin. Les caractéristiques finales du polygone fournissent une représentation claire de la configuration mondiale des précipitations et des chutes de neige, fournissant des informations essentielles pour la gestion des risques de catastrophes et la planification internationale des ressources en eau.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations accumulées moyennes prévues dans le bassin (REPS - 72 heures)
Cette couche polygonale montre la distribution spatiale des précipitations accumulées prévues dans les sous-bassins versants à l'aide de données dérivées du Regional Ensemble Prediction System (REPS). En d'autres termes, il agrège les quantités de précipitations, calculées à partir des prévisions REPS traitées (converties à partir de fichiers GRIB2 au format raster [TIF]), sur les limites définies des bassins versants afin de fournir une vue détaillée des précipitations attendues sur une période de prévision typique de 72 heures. Ces informations soutiennent les prévisions hydrologiques régionales, l'analyse des risques d'inondation et la gestion des ressources en eau.Les données de prévision REPS sont d'abord traitées pour extraire le champ de précipitations accumulées (APCP) et converties en images matricielles haute résolution. Ces « rasters REPS APCP » représentent la distribution spatiale des précipitations prévues (en millimètres) sur la région. Ensuite, à l'aide de limites prédéfinies de bassin versant ou de sous-bassin, des statistiques zonales sont appliquées pour calculer les précipitations moyennes pour chaque sous-bassin. La dernière couche affiche ces valeurs moyennes sous forme de polygones, mettant en évidence les variations des précipitations prévues dans les différentes zones de drainage. Cette approche aide les utilisateurs à identifier les régions susceptibles de recevoir des précipitations plus ou moins élevées, améliorant ainsi les évaluations hydrologiques et la planification des urgences.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Écoulement de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Mouvement de l'eau dans un aquifère ou une unité hydrogéologique. Le jeu de données montre le débit et la direction d'écoulement des eaux souterraines dans l'unité hydrogéologique. L'écoulement des eaux souterraines est déterminé à partir des cartes de la surface piézométrique. La méthode utilisée pour créer le jeu de données est décrite dans le fichier de métadonnées. Le jeu de données correspond à une description de l'écoulement des eaux souterraines, intégrant débit, direction de l'écoulement, date et source. Généralement, les données fournies ne seront pas sous forme de shapefile avec des propriétés liées mais sous forme d'image, montrant l'écoulement des eaux souterraines. L'image pourrait également représenter une section des unités hydrogéologiques montrant les tendances régionales de l' écoulement des eaux souterraines.
Base de données ouvertes sur les établissements de santé
La Base de données ouvertes sur les établissements de santé (BDOES) est une collection de données ouvertes comprenant les noms, les types et les emplacements des établissements de santé au Canada. Elle est publiée en vertu de la Licence du gouvernement ouvert du Canada.La BDOES compile des données ouvertes, des données accessibles au public et des données fournies directement sur les établissements de santé au Canada. Les sources de données comprennent les régies régionales de la santé, les gouvernements provinciaux et territoriaux, les autorités municipales, ainsi que les organismes de santé publique et de soins de santé professionnels. Cette base de données vise à fournir un meilleur accès à une liste harmonisée des établissements de santé au Canada, en permettant une consultation de ces établissements sous la forme de données ouvertes. Cette base de données est une composante de l'Environnement de couplage de données ouvertes (ECDO).
Pression de surface homogénéisée (DCCAH)
Les données homogénéisées de pression de surface consistent en des moyennes mensuelles, saisonnières et annuelles de la pression horaire (en hectopascals), au niveau de la mer et à celui de la station, pour 626 emplacements au Canada. Les données climatiques initialement enregistrées aux stations ont été ajustées (par méthodes statistiques) afin de compenser les discontinuités causées par des facteurs non climatiques, par exemple le remplacement d’un instrument ou la relocalisation d’une station. La période couverte varie d’un emplacement à l’autre; les plus anciennes données datent de 1953 à certaines stations, et les plus récentes, de la dernière mise à jour en 2014. Les données de la majeure partie de l’Arctique canadien sont limitées à la période qui s’étend de 1953 à aujourd’hui. Les données seront mises à jour à intervalles de quelques années (lorsque le temps le permet).
Stationnements publics
Stationnements publics municipaux.Attributs :ID - Identifiant uniqueNOM - Nom du stationnementNOMBREPLACE - Nombre de places de stationnement
MTA - Grille à placers minéraux
Le système de grille utilisé dans Mineral Titles Online (MTO). Cette grille est utilisée pour déterminer l'emplacement des titres de minéraux et de cellules placériennes en Colombie-Britannique. La grille est conçue sur la base du règlement Mineral Title Online Grid Regulation. La grille des placers minéraux n'indique pas l'état actuel de disponibilité des cellules. L'ensemble de données est très volumineux et ne peut pas être téléchargé pour l'ensemble de la province. Essayez de sélectionner des grilles de feuille de carte spécifiques ou de les sélectionner en fonction d'une zone d'intérêt à télécharger en sections.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Téléchargement du fichier d'entrée AERMOD par emplacement
Cet ensemble de données est un enregistrement de localisation des fichiers d'entrée météorologiques accessibles au public sur Saskatchewan GeoHub qui peuvent être utilisés avec le modèle de réglementation approuvé par l'Agence de protection de l'environnement (AERMOD). Chaque fichier représente la météorologie d'une région de la province tout en minimisant l'influence du terrain local sur la circulation de l'air. Les informations d'attributs supplémentaires pour chaque emplacement incluent les coordonnées et un lien pour télécharger les données AERMOD sous forme de fichier zip.La Section de la qualité de l'air du ministère de l'Environnement utilise la modélisation de la qualité de l'air pour simuler la façon dont les polluants atmosphériques se dispersent dans l'atmosphère ambiante afin d'aider à gérer la qualité de l'air dans la province. Les modèles sont utilisés pour estimer l'impact des polluants atmosphériques émis par les sources d'émission et sont généralement utilisés pour déterminer si les installations industrielles existantes ou nouvelles proposées sont ou seront conformes aux normes de qualité de l'air ambiant décrites dans le tableau 20 du Code environnemental de la province du 1er juin 2015 en vertu de la Loi sur la gestion et la protection de l'environnement de 2010. Les informations nécessaires pour exécuter des modèles de dispersion se composent principalement de données météorologiques et d'émissions. Cinq ans (2012-2016) d'ensembles de données météorologiques prétraités dans un format prêt pour AERMOD sont accessibles au public. Ce fichier est contenu dans le fichier zippé téléchargeable. Le fichier compressé contient cinq fichiers : les fichiers SFC et PFL sont les fichiers prêts pour AERMOD nécessaires à l'exécution d'AERMOD (données, flux de chaleur sensible, vitesse de friction, gradient de température potentiel, vitesse verticale, hauteur de mélange, longueur de monin-obukhov, rugosité de surface, coefficient de Bowen, albédo, vitesse scalaire du vent, direction du vent, température ambiante, précipitations, taux de précipitation, humidité relative, pression de surface et quantités totales de nuages) ; le fichier DAT contient les informations sur l'utilisation des sols (rugosité de surface, ratio de Bowen et albédo) choisies pour chaque mois dans le Fichier SFC ; le fichier KMZ contient la rose des vents de cet endroit, qui peut être utilisée sur Google Earth ; et le fichier PNG contient divers graphiques de la distribution météorologique mensuelle ou diurne (température, vitesse du vent, hauteurs de mélange diurnes, flux de chaleur sensible et stabilité) qui peuvent être utilisés pour déterminer si cet emplacement est représentatif de la zone proposée pour la modélisation. Remarque : étant donné que ces données sont récemment développées, il est possible qu'elles présentent des problèmes au fur et à mesure de leur utilisation dans un plus grand nombre d'applications. Des modifications, des modifications et des mises à jour continues peuvent être apportées par la section de la qualité de l'air du ministère de l'Environnement. Pour toute modélisation future, il est recommandé de télécharger la dernière version des fichiers d'entrée et de ne pas archiver de fichiers d'entrée sur votre propre serveur pour une utilisation future, à moins que cette notification n'existe plus. Si des problèmes sont découverts avec les données du fichier compressé, veuillez contacter Dennis Fudge à l'adresse dennis.fudge@gov.sk.ca ou au 306-519-7105. Votre soutien sera grandement apprécié. Il peut arriver que vous ayez l'impression que les fichiers d'entrée ne sont pas représentatifs du domaine de modélisation proposé en raison des caractéristiques environnantes (c'est-à-dire forestière/agricole ou rurale/urbaine) qui sont différentes de celles utilisées pour générer les fichiers d'entrée. Si tel est le cas, le modeleur peut générer lui-même les fichiers de modélisation en entrée. Les fichiers nécessaires à la génération de ces fichiers d'entrée sont disponibles sur demande. Veuillez contacter Dennis Fudge à dennis.fudge@gov.sk.ca ou au 306-519-7105. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Réseau hydrospatial canadien - RHC
Le Réseau hydrospatial canadien (RHC) est un réseau géospatial d'entités prêtes à l'analyse qui permet de modéliser l'écoulement des eaux de surface au Canada. Les six couches principales et les types d'entités sont : les filamentaires d'écoulement, les eaux de surface, les aires de drainage, les agrégats d'aire de drainage, les unités de travail et les nœuds hydro.Dans la mesure du possible, le RHC est dérivé de données sources à haute résolution telles que les modèles numériques d'élévation (MNE) dérivés de la détection et de la télémétrie par ondes lumineuses (LiDAR) et l'imagerie aérienne, pour n'en citer que quelques-unes. Si les réseaux hydrographiques provinciaux ou territoriaux existants répondent aux normes, ils sont incorporés au RHC, sinon des méthodes d'extraction automatique sont utilisées sur les données sources à haute résolution. Pour assurer une connectivité totale du réseau, si aucune de ces méthodes n'est possible dans une région, le RHN est converti en RHC jusqu'à ce que des données sources à plus haute résolution soient disponibles.Des attributs supplémentaires à valeur ajoutée sont inclus dans le RHC pour faciliter la modélisation, tels que l'ordre des cours d'eau et la pente des tronçons. Le modèle physique et les caractéristiques du RHC sont également étroitement alignés et harmonisés avec le réseau hydrographique 3DHP de l'USGS, ce qui facilite la modélisation transfrontalière. Dans la mesure du possible, des noms géographiques (c'est-à-dire des toponymes) sont également ajoutés.Le RHC est produit et distribué par des zones géographiques hydrologiquement connectées, appelées unités de travail. Les unités de travail peuvent contenir un seul bassin versant, plusieurs petits bassins versants adjacents se déversant dans une grande masse d'eau, ou être l'une des nombreuses parties d'un plus grand bassin versant. Dans tous les cas, les caractéristiques d'une unité de travail sont liées à l'hydrologie. Il s'agit d'une approche plus naturelle pour rendre disponible la donnée, par rapport aux données qui sont divisées en tuiles. Un fichier d'index général des unités de travail est fourni dans les téléchargements pour aider les utilisateurs à choisir les fichiers à télécharger.Pour plus d'informations sur le CHN, veuillez consulter la page web du projet :https://ressources-naturelles.canada.ca/reseau-hydrospatial-canadien
Échantillonnage mensuel CTP (conductivité, température et profondeur) dans la baie Passamaquoddy (de 1989 à 2018)
En septembre 1989, M. Shawn Robinson, Ph. D., établi à la Station biologique de St. Andrews (SABS), a lancé un programme de surveillance océanographique systématique visant 25 stations de surveillance des approches et du secteur de la baie Passamaquoddy. Les stations ont été disposées selon un quadrillage uniforme en fonction d’une latitude et d’une longitude de deux minutes d’arc dans la zone d’étude afin d’établir une base de données sur les configurations spatiales des propriétés de l’eau. On a pris à l’aide d’une sonde CTP d’enregistrement interne Seacat SBE 19 de Sea bird Electronics Inc des mesures mensuelles de la colonne d’eau, qui ont permis de déterminer la température et la salinité à toutes les stations. La sonde a été programmée pour enregistrer la conductivité, la température et la profondeur à la fréquence de 2 Hz, ce qui correspond à deux mesures par mètre de profondeur d’eau.À l’aide du NR Pandalus, puis du NGCC Viola M. Davidson, dont le port d’attache est à la SABS, on enregistre chaque mois des profils verticaux de CTP pour chacune des 25 stations de la zone d’étude. On configure la sonde CTP de sorte que ses capteurs soient orientés vers le benthos. On la fixe ensuite à un câble en acier inoxydable lié à un treuil hydraulique se trouvant sur le pont du navire, puis on installe un lest à un mètre sous la sonde. On descend la sonde à un mètre sous la surface de l’eau et on l’y maintient pendant une minute pour qu’elle atteigne un état d’équilibre. Par la suite, on la fait descendre de 1 m/s jusqu’au benthos à l’aide du bloc de mesure du treuil, qui permet de déterminer le moment où la sonde atteint la profondeur maximale à la station visée. Lorsque le lest touche le fond, la sonde est retirée de l’eau, éteinte et plongée dans un seau d’eau de mer fraîchement puisée afin de minimiser le temps d’équilibrage à la station suivante. Au début du programme, la sonde CTP mesurait la salinité de l’eau qui circulait dans la cellule de conductivité en réaction à la descente de 1 m/s. Toutefois, en août 1992, une pompe a été installée sur la sonde afin d’assurer un débit d’eau plus constant. On mesure les températures de surface à l’aide d’un thermomètre à mercure portatif à partir d’échantillons prélevés au moyen d’un seau à l’arrivée à chaque station, et on enregistre les mesures d’après le disque de Secchi.Au retour à la SABS, toutes les données sont téléchargées de la sonde CTP vers un ordinateur du MPO au moyen du logiciel exclusif Sea-Soft. Les données obtenues pendant la descente de chaque profil sont consignées, regroupées par intervalles d’un mètre et traitées pour en éliminer les pics de données, les inversions de densité et les anomalies dues à un mauvais équilibrage de l’instrument. Les données traitées sont ensuite stockées dans la base de données Oracle (PTRAN) du MPO sous le schéma IMTA_SABS dans les tableaux INVHYD et INVINF. Les numéros et emplacements des stations sont enregistrés dans le tableau CTD_STATIONS du schéma IMTA_SABS.Citer ces données comme suit: Robinson, S. Données de: Échantillonnage mensuel CTP (conductivité, température et profondeur) dans la baie Passamaquoddy (de 1989 à 2018). Date de publication: Octobre 2019. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews (Nouveau-Brunswick). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/12184962-7879-4214-aef0-b31162f04a27
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