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Zones de Gestion des Appâts
L’Ontario est divisé en quatre zones de gestion des appâts (ZGA) qui réglementent le transport, la possession et l’utilisation des poissons d’appât et des sangsues : * ZGA du Sud * ZGA du Centre * ZGA du Nord-Est * ZGA du Nord-Ouest L’utilisation ou la possession de poissons d’appât vivants est interdite dans certaines parties du Grand Nord, mais celles-ci ne sont pas considérées comme des ZGA. Apprenez-en davantage sur la [gestion viable des appâts en Ontario](https://www.ontario.ca/fr/page/gestion-viable-des-appats-en-ontario#section-2).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Programme 2 milliards d’arbres: Vitrine de projets 2021-2022
Programme 2 milliards d’arbres Les forêts et les arbres soutiennent la vie sur Terre. Au-delà des emplois que nos forêts gérées de manière durable fournissent, les personnes vivant au Canada comptent sur nos forêts pour une multitude d’avantages. Des écosystèmes forestiers sains supportent des milliers d’organismes vivants et fournissent de la nourriture, des abris et de l’ombre lors de journées ensoleillées. Ils purifient l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons et ont une portée spirituelle pour beaucoup d’entre nous, particulièrement dans les cultures autochtones.Les 10 projets de plantation d'arbres suivants (faisant partie des 72 projets financés par le programme 2 milliards d'arbres en 2021) sont présentés pour souligner la diversité des projets financés à travers le Canada. Qu'il s'agisse de l'application de connaissances écologiques traditionnelles, de la restauration d'habitats, de l'augmentation de la biodiversité des arbres dans les centres urbains ou de la participation des résidents locaux dans un effort de sensibilisation à l'importance des solutions climatiques fondées sur la nature, ces projets démontrent que la plantation d'arbres apporte une foule d'avantages à tous les Canadiens, d'un océan à l'autre.
Enquête D' Été Sur Les Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « estivales » ont lieu en juin, en juillet et en août. Elles ciblent le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. 4VWX et 5Yb; leur portée a récemment été élargie pour inclure le chenal Laurentien et le banc de Georges [5Zc]). Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'été" ont lieu en mai, juin, juillet et août et qui se concentrent sur le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. les divisions 4VWX).Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: ENQUÊTE D' ÉTÉ SUR LES NAVIRES DE RECHERCHE DANS LES MARITIMES. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1366e1f1-e2c8-4905-89ae-e10f1be0a164
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Conditions hivernales dans le Saguenay et le St-Laurent – Relevé héliporté (données brutes)
Depuis plusieurs années, Pêches et Océans Canada (MPO) réalise annuellement des relevés en mer dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent afin d’évaluer les conditions environnementales et de soutenir divers objectifs scientifiques. Comme ces relevés ne couvrent pas la période hivernale, un programme régional de suivi complémentaire est mis en œuvre chaque année au début du mois de mars depuis 1996. Ce programme est typiquement effectués à partir d’un hélicoptère de la Garde côtière canadienne, sauf qu’en 2016 et 2017 où ils ont eu lieu sur un brise-glace. Le relevé hivernal mesure les conditions océanographiques physiques jusqu’à environ 200 m de profondeur, ainsi que les concentrations de et les sels nutritifs de la couche de surface. À partir de 2023, le relevé a été élargie pour inclure des mesures du phytoplancton.Les données issues de ce programme sont combinées à celles du Programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA) afin de produire des rapports annuels comprenant des évaluations physiques (CTD) et biologiques (échantillons à la bouteille) ainsi qu’un avis scientifique zonal pour le golfe du Saint-Laurent, accessibles sur la page Web suivante sous l’année correspondante : Programme de monitorage de la zone Atlantique (PMZA) - https://www.dfo-mpo.gc.ca/science/data-donnees/azmp-pmza/index-fra.html Les données brutes sur les conditions océanographiques physiques, les concentrations de sels nutritifs et au données de phytoplancton recueillies lors du relevé hivernal sont présentées ici. Cette publication contient trois fichiers de données: «données_data_heli_CTD», qui contient des liens vers les données océanographiques physiques (CTD) par année, «données_data_heli_bottle_bouteille», qui contient les données sur les sels nutritifs, et «données_data_heli_phyto», qui contient les données sur le phytoplancton. L’ensemble de données couvre la période de 1996 à présent et est mis à jour chaque année au fur et à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles.Remarque : cette publication contient des données brutes. Veuillez les utiliser avec prudence ou communiquer avec l’équipe de gestion des données (gddaiss-dmsaisb@dfo-mpo.gc.ca) pour toute question.Pour plus d’informations méthodologiques, veuillez consulter le document de soutien pour les références.Pour les conditions hivernales moyennes de surface dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, veuillez consulter la publication connexe suivante : Conditions hivernales de surface – Relevé héliporté - Portail du gouvernement ouvert - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/9a42d891-fc9c-44b3-8fba-9d9ed96890cf
Caractérisation du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes en 2018-2019
Cette étude visait à caractériser le banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, une source de nourriture de prédilection pour l’oursin vert (Strongylocentrotus droebachiensis). L’oursin vert est pêché commercialement au Québec et l’effort de pêche est concentré sur la Batture-aux-Alouettes près de Tadoussac, à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’étude a été effectuée en deux phases distinctes en 2018 et en 2019. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’abondance et la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes. La première phase, réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, a été effectuée du 21 au 24 août 2018. L’échantillonnage de deux quadrats de 50 x 50 cm, séparés par une distance d’environ 30 m, a été effectué à onze sites lors de douze plongées dans la section est de la Batture-aux-Alouettes pour récolter des laminaires en vue d’estimer leur biomasse et d’évaluer la richesse spécifique des macroalgues. À la deuxième phase, un total de 429 stations ont d’abord été échantillonnés entre le 15 et le 18 juillet 2019 avec un système de caméra déposé comportant deux quadrats de 50 x 50 cm. La présence ou l’absence de laminaires, le pourcentage de recouvrement de macroalgues et le type de substrat ont été évalués pour chaque photo. Suite à cette analyse photographique sous-marine, 129 de ces stations ont été identifiées comme ayant une présence de laminaires et 88 de ces stations possédaient une présence d’autres espèces d’algues. Afin d’assurer une représentation égale des différentes strates de profondeur, les stations ayant des laminaires ont été divisées en trois catégories de profondeur : peu profonde (-1,7 m à 0 m), moyenne (0 m à 2 m) et profonde (2 m à 5 m). Les plongées se sont déroulées du 13 au 15 août 2019, à dix de ces stations selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, en prenant soin d’assurer une répartition spatiale équilibrée ainsi qu’une répartition égale des différentes strates de profondeur (quatre dans la zone peu profonde, trois dans la moyenne et deux dans la profonde). L’échantillonnage du quadrat de 50 x 50 cm en plongée a eu lieu à trois distances différentes espacées de 5 m à partir d’un transect, soit à la marque de 3 m (_3m), 8 m (_8m) et 13 m (_13m). S’il y avait peu ou pas de laminaires dans le quadrat, l’échantillonnage du quadrat pouvait être répété pour un maximum de quatre quadrats par distance pour une superficie totale de 1 m². Deux quadrats supplémentaires ont été effectués (_x) à deux stations. Une évaluation de la biomasse a également été faite via un échantillonnage de type « emporte-pièce » (_CC). Les plongeurs prenaient le même quadrat de 50 x 50 cm et le plaçait sur une parcelle choisie (c.-à-d. : non aléatoire) avec 100 % de couverture de laminaires.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité» . Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, communiquez avec Rénald Belley (renald.belley@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant : Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validé spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
2015 - L'empreinte des perturbations anthropiques sur les aires de répartition du caribou boréal au Canada - Telle qu'interprétée à partir d'imagerie satellitaire Landsat de 2015
Dans le cadre d'une évaluation scientifique de l'habitat essentiel du caribou des bois boréal (Environnement Canada, 2011, voir la référence complète dans la documentation d'accompagnement), la division de la science et de la technologie du paysage d'Environnement Canada avait pour tâche de fournir une cartographie détaillée des perturbations anthropiques, à partir de 2015, à travers les aires de répartition connues du caribou. Ces données comprennent une mise à jour quinquennale de la cartographie des perturbations de 2008-2010 et permettent aux chercheurs de mieux comprendre les attributs qui ont un effet connu sur la persistance de la population de caribou. La cartographie originale des perturbations était basée sur des images Landsat-5 de résolution spatiale de 30 mètres de 2008-2010. Le processus de cartographie utilisé en 2010 a été répété à l'aide des images Landsat de 2015 afin de créer un jeu de données géospatiales cohérent, fiable et reproductible à l'échelle nationale, qui suit une méthodologie commune. Les méthodes développées étaient axées sur la cartographie des perturbations à un moment donné et ne visaient pas à déterminer l'âge des perturbations, ce qui peut présenter un intérêt particulier pour les perturbations pouvant être considérées comme non permanentes, par exemple les aires de coupe. Les ensembles de données résultants ont été utilisés pour une fonction de sélection des ressources de caribou (modélisation de l'habitat) et pour évaluer les niveaux de perturbation globaux dans chaque aire de répartition du caribou. Les perturbations anthropiques de 51 aires de répartition du caribou ont été cartographiées au Canada. Les aires de répartition ont été définies par chaque province et territoire du Canada. Les perturbations ont été recartographiées sur ces plages en utilisant les images satellitaires Landsat-8 2015 pour fournir les données les plus récentes possibles. Comme pour le projet de cartographie de 2010, les perturbations anthropiques ont été définies comme toute perturbation du paysage naturel pouvant être identifiée visuellement à partir d'images Landsat avec des images multibandes de 30 mètres à une échelle de 1:50 000. Une unité cartographique minimale UCM de 2 ha (environ 22 pixels contigus de 30 mètres) a été sélectionnée. Chaque type d'entité de perturbation était représenté dans la base de données par une ligne ou un polygone en fonction de leur description géométrique. Les perturbations polygonales incluaient: des aires de coupe, des mines, des réservoirs, des aires bâties, des sites de puits, des installations agricoles, des installations pétrolières et gazières, ainsi que des caractéristiques inconnues. Les perturbations linéaires incluaient: les routes, les chemins de fer, les lignes électriques, les lignes d'exploration sismique, les pipelines, les barrages, les pistes d'atterrissage, ainsi que des éléments inconnus. Pour chaque type de perturbation anthropique, une description claire a été établie (voir l'annexe 7.2 de l'évaluation scientifique) afin de maintenir la cohérence dans l'identification des diverses perturbations de l'imagerie par les différents interprètes. Les éléments n'étaient numérisées que s'ils étaient visibles dans les images Landsat à l'échelle de visualisation prescrite. Une phase de contrôle de la qualité par un deuxième interprète a été réalisée pour assurer une collecte de données de haute qualité, complète et cohérente. Pour cette mise à jour de 2015, une base de données distincte, à résolution supérieure, a été créée en répétant le processus à l'aide d'images panchromatiques de 15 mètres. Pour la base de données de 30 mètres seulement, les données de ligne et les données poly ont été mises en mémoire tampon dans un rayon de 500 mètres, représentant leur zone d'impact étendue sur les troupeaux de caribou boréal. De plus, les polygones d'incendies de forêt ont été fusionnés dans l'empreinte anthropique afin de créer une empreinte de perturbation globale. Ces jeux de données tamponnés ont été utilisés dans le calcul des niveaux de perturbation des aires et dans l'analyse intégrée d'évaluation des risques.
Gilpinia hercyniae
Découvertes historiques de Gilpinia hercyniae
Game Preserve
Game Preserve est en Saskatchewan.Les réserves de chasse de la Saskatchewan sont décrites dans la partie III du Règlement sur les zones de gestion de la faune et les limites des zones spéciales (WMZSABR). Ils sont constitués comme des zones de protection, de propagation, de gestion, de contrôle, de régulation ou d'amélioration de la faune ou de son habitat.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
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