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Isopach of the Lacombe Aquitard, Alberta (données maillées, format ASCII)
Cet ensemble de données cartographie l'épaisseur de l'aquifère de Lacombe telle que définie par les résultats d'un modèle 3D de sable dans la formation de Paskapoo. Le Lacombe aquitard est composé de plus de 65 % de matériaux non sableux en tranches empilées de 25 m d'épaisseur au-dessus de la base de la formation de Paskapoo.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Distribution du Lacombe Aquitard (données SIG, entités polygonales)
Ce jeu de données SIG illustre l'étendue de la superficie (surface et sous-sol) de l'aquitard de Lacombe. Il est au format Shapefile ESRI.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Anomalies de température et précipitation interpolées pour le Canada (CANGRD)
CANGRD est un ensemble de données canadiennes des anomalies annuelles, saisonnières et mensuelles des températures et précipitations qui sont interpolées à partir des stations des Données Climatiques Canadiennes Ajustées et Homogénéisées (DCCAH); cet ensemble de données est utilisé pour produire le Bulletin des Tendances et Variations Climatiques (BTVC).
Indice d'humidité climatique au Canada - Période de référence (1981-2010)
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Produits d'Effets Cumulatifs de l'analyse régionale déterministique de qualité de l’air
L’analyse régionale déterministique de qualité de l’air (ARDQA) est une analyse objective des polluants de surface qui combine de manière optimale les prévisions numériques du système de prévision régional déterministique de la qualité de l’air (SPRDQA) et les observations horaires des différents réseaux de surveillance en Amérique du Nord de manière à produire une meilleure description de la qualité de l’air à chaque heure. Les constituants chimiques incluent les gaz O3, SO2, et NO2, ainsi que les particules fines PM2.5 (diamètre de 2,5 micromètres ou moins) et les particules grossières (diamètre de 10 micromètres ou moins). La couverture géographique est le Canada et les États-Unis. Les données sont disponibles seulement au niveau de la surface, à une résolution spatiale horizontale de 10 km. Les produits sont présentées sous forme de moyenne historique, annuelle ou mensuelle, qui soulignent les tendances long terme des effets cumulatifs sur l'environnement.
Émissions de polluants atmosphériques- Émissions de particules fines par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques portent sur les émissions de 6 principaux polluants atmosphériques générées par l'activité humaine : les oxydes de soufre (SOX), les oxydes d'azote (NOX), les composés organiques volatils (COV), l'ammoniac (NH3), le monoxyde de carbone (CO) et les particules fines (PM2,5). Le carbone noir, qui est une composante des particules fines (PM2,5), produit par combustion, fait également l'objet d'un suivi. Les indicateurs sectoriels sur les émissions de polluants atmosphériques provenant du l'industrie pétrolière et gazière, transport, des véhicules hors route et de l'équipement mobile et des services d'électricité (services publics) fournissent une analyse supplémentaire des principales sources d'émissions des polluants atmosphériques au Canada.Pour chaque polluant atmosphérique, les indicateurs sont fournis à l'échelle nationale et provinciale/territoriale. Les indicateurs déterminent également les principales sources d'émissions et fournissent un lien vers des renseignements détaillés sur les émissions de polluants atmosphériques attribuables aux installations. Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques visent à informer les Canadiens et les décideurs sur les progrès accomplis pour réduire les émissions des principaux polluants atmosphériques attribuables à des sources associées à l'activité humaine, et sur l'efficacité des mesures de réduction des émissions pour réduire les émissions afin d'améliorer la qualité de l'air ambiant au Canada. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats: cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Analyse régionale déterministe de la qualité de l’air (ARDQA)
L’Analyse régionale déterministe de qualité de l’air (ARDQA) est une analyse objective des polluants de surface qui combine les prévisions numériques du Système régional de prévision déterministe de la qualité de l’air (SRPDQA) avec les observations horaires des différents réseaux de surveillance en Amérique du Nord incluant les réseaux de mesure canadiens opérés par les provinces, territoires et certaines villes en plus des différents réseaux américains dans le contexte du programme AIRNow administré par US/EPA (US Environmental Protection Agency). L'analyse ARDQA fournit la meilleure description des conditions courantes de la qualité de l’air et est utilisée pour informer le public, les météorologistes des différents bureaux de prévision d’Environnement et Changement climatique Canada, Santé Canada et d’autres usagers, sur la distribution des polluants atmosphériques près du sol et sur la performance des modèles de prévision. Chaque heure, un produit préliminaire est disponible environ une heure après le temps de mesure des observations alors que des produits final et Firework sont disponibles environ deux heures après le temps de mesure. Les produits préliminaires et final contiennent l’analyse des constituants chimiques O3, SO2, NO, NO2, PM2.5 (particules fines de diamètre 2.5 micromètres ou moins) et PM10 (particules grossières de diamètre 10 micromètres ou moins), alors que le produit Firework contient l’analyse de PM2.5 et PM10.
Historique de la qualité de l'air ambiant brut - Regina
Le ministère de l'Environnement gère un réseau de stations de surveillance continue de l'air ambiant afin de mesurer la concentration de polluants atmosphériques en Saskatchewan. Ces données sont considérées comme des « données brutes » qui n'ont pas fait l'objet d'un contrôle qualité ni d'une assurance qualité. Les « données brutes » ne sont pas destinées à fournir des conseils médicaux ou en matière de soins de santé et ne doivent pas être utilisées dans des documents publiés. Pour de meilleurs résultats, téléchargez l'ensemble de données dans son intégralité sans le filtrer au format CSV. « Date et heure » affichées correspondent à votre heure locale. Cependant, les données téléchargées sont en UTC pour « Date et heure ». Toutes les valeurs de -9999, -999 ou 9980 ne sont pas des données non valides.Le ministère de l'Environnement gère un réseau de stations de surveillance continue de l'air ambiant. Ces stations font partie du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (NAPS). Les stations de surveillance continue de l'air ambiant mesurent la concentration de polluants atmosphériques en Saskatchewan. Les données sont utilisées pour : • suivre et rendre compte des progrès réalisés dans la réalisation des objectifs de qualité de l'air • mesurer des concentrations de polluants représentatives et déterminer les tendances à long terme et • fournir des informations sur la qualité de l'air au public Les polluants atmosphériques proviennent généralement de diverses activités industrielles et de sources naturelles, telles que les mines, le pétrole et le gaz, l'agriculture, les feux de forêt, la production d'électricité et le secteur des transports. Avertissement : Les données horaires contenues sur ce site Web sont automatiquement mises à jour quotidiennement à partir des stations de surveillance du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan et sont destinées à des fins d'information uniquement. Ces données sont considérées comme des « données brutes » et peuvent contenir des erreurs. Les « données brutes » ne sont pas destinées à fournir des conseils médicaux ou en matière de soins de santé et ne doivent pas être utilisées dans des documents publiés. L'intégrité et la validité des données peuvent être affectées par des dysfonctionnements, des étalonnages d'instruments ou des pannes de courant. Pour plus d'informations, veuillez consulter la page de surveillance de la qualité de l'air du ministère ou contacter le Centre d'enquête du ministère de l'Environnement : centre.inquiry@gov.sk.ca 1-800-567-4224 ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Aéroports
Aéroports Canadiens servis par NAV CANADA avec une tour de contrôle ou une station d'information de vol.
Observations de la Cote Air Santé
La cote air santé (CAS) est une échelle conçue pour quantifier la qualité de l'air dans une région donnée, sur une échelle de 1 à 10. La cote 10+ indique que la pollution de l’air est très élevée. La cote air santé comprend également une catégorie décrivant le risque pour la santé correspondant au nombre indiqué (risque faible, modéré, élevé ou très élevé). La cote air santé est calculée en fonction des risques relatifs que représente une combinaison de polluants atmosphériques courants connus pour leurs effets néfastes sur la santé humaine, tels que l'ozone troposphérique, les matières particulaires et le dioxyde d’azote. La formulation de la cote air santé rend uniquement compte du risque pour la santé aigu ou à court terme (contact en heures ou en jours au maximum). Cette formulation pourrait changer avec le temps, pour rendre compte d'une nouvelle compréhension des effets de la pollution atmosphérique sur la santé. La cote air santé est calculée à partir de données observées en temps réel, sans vérification (contrôle de la qualité).
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