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Données sur les mammifères marins recueillies dans le cadre du programme des observateurs en mer dans les régions de l’Arctique, de Terre-Neuve-et-Labrador et des Maritimes
Les données d’observations de mammifères marins (N = 5 324) recueillies par des observateurs en mer et présentées à Pêches et Océans Canada (MPO) entre 1979 et 2024, dans trois régions du MPO (Arctique, Terre-Neuve-et-Labrador et Maritimes). Les méthodes de compilation des données initiales sont présentées dans le rapport technique connexe intitulé « Marine mammal records collected by the at-sea observer program in Arctic, Newfoundland and Labrador, and Maritimes regions: A summary of challenges and opportunities for future research ». Veuillez citer ces données comme suit : Feyrer, L.J., Colbourne, N., Lawson, J.W., Moors-Murphy, H.B., Ferguson, S. Dataset update to Marine mammal records collected by the At-Sea Observer program in Arctic, Newfoundland and Labrador and Maritimes regions. Date de publication : février 2025. Sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, Nouvelle-Écosse.
Utilisation tout au long de l’année du carbone associé à la glace de mer dans les écosystèmes arctiques
Ce document contient une synthèse complète des résultats déjà publiés sur les isoprénoïdes hautement ramifiés (HBI), et fournit une évaluation quantitative spatiale et temporelle de la répartition du carbone dans l’écosystème marin arctique. Il valide les estimations des valeurs du carbone organique particulaire de la glace de mer (COPG) en tant que prédicteurs quantitatifs du carbone des algues glaciaires dans les réseaux trophiques de l’Arctique. Cette publication est le fruit d’une collaboration entre les intervenantss suivants : David Yurkowski (Pêches et Océans Canada), Lisa Loseto (Pêches et Océans Canada), Steve Ferguson (Pêches et Océans Canada), Bruno Rosenberg (Pêches et Océans Canada), C.W. Koch (Natural History Museum, Londres, Royaume-Uni; Center for Environmental Science de l'Université du Maryland, Maryland, États-Unis); T.A. Brown (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); R. Amiraux (Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Canada); C. Ruiz-Gonzalez (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); M. Maccorquodale (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); G. Yunda-Guarin (Québec-Océan et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Canada); D. Kohlbach (Institut polaire de Norvège, Fram Centre, Tromsø, Norvège); N.E. Hussey (Biologie intégrative, Université de Windsor, Ontario, Canada).
Données sur le phytoplancton présent dans le fjord Archer en 2023
OBJECTIF :Les présentes données sur le fjord Archer ont été recueillies dans le cadre d’ArcticCORE, un programme de grande envergure qui a été mis sur pied en vue de combler des lacunes dans les connaissances et d’établir une protection à long terme pour la région extrêmement éloignée de Tuvaijuittuq. Les principaux objectifs de l’expédition menée étaient d’améliorer la compréhension des facteurs clés de la capacité de production, de la diversité et de la structure des écosystèmes dans des zones reliées à la baie de Baffin et à Tuvaijuittuq, notamment le fjord Archer.DESCRIPTION :ArcticCORE est un programme quinquennal de grande envergure qui vise à caractériser l’écosystème unique de Tuvaijuittuq, son influence sur les écosystèmes adjacents et sa connectivité avec ces derniers, en vue d’éclairer des initiatives de gestion durable et de conservation à Tuvaijuittuq et dans l’est de l’Arctique. La glace de mer diminue rapidement dans l’océan Arctique, mais la région de Tuvaijuittuq compte la glace de mer la plus ancienne et la plus épaisse, et peut ainsi servir de refuge à des espèces dépendantes de la glace. Ce programme vise à caractériser l’écosystème marin de l’Arctique et à établir des mesures de référence pour la région avec lesquelles faire des comparaisons à l’avenir. À partir de 2023, des échantillons d’eau ont été prélevés à quatre stations situées dans le fjord Archer et analysés en vue de déterminer la productivité primaire, la concentration de chlorophylle a, la cytométrie en flux du phytoplancton et la taxonomie du phytoplancton jusqu’au taxon identifiable le plus bas. Ces données contribueront à une meilleure compréhension des principaux facteurs de la capacité de production, de la diversité et de la structure de l’écosystème dans le fjord Archer. La caractérisation de ces zones en amont est pertinente pour une approche écosystémique concernant la gestion des pêches dans la baie de Baffin — une priorité pour Pêches et Océans Canada et une composante inhérente à des activités prévues à son mandat — parce que celles-ci influent sur l’écosystème et les ressources halieutiques en aval.
Variation spatiotemporelle de l’écologie alimentaire de l’omble chevalier anadrome (Salvelinus alpinus) et son influence sur la pigmentation musculaire le long de l’ouest de la baie d’Hudson, Nunavut, Canada
OBJECTIF :Compte tenu du manque d’information sur l’omble chevalier le long de l’ouest de la baie d’Hudson, en 2018, Pêches et Océans Canada (MPO) a organisé un atelier sur l’omble chevalier à Rankin Inlet, au Nunavut, qui a réuni des utilisateurs des ressources locales, des détenteurs de connaissances et des groupes de cogestion (p. ex. organisations de chasseurs et de trappeurs, organisation régionale de gestion de la faune) afin de déterminer les priorités de recherche communautaires sur l’omble chevalier dans la région de Kivalliq, au Nunavut et d'en discuter. Les collectivités étaient particulièrement intéressées à examiner « ce que mangeait l’omble chevalier » et « pourquoi la couleur de son muscle est différente » le long de la côte ouest de la baie d’Hudson, et, à l’été 2018, un programme régional communautaire de surveillance de l’omble chevalier a été mis en œuvre dans toute la région. DESCRIPTION :"Les modifications apportées par le climat à la dynamique de la glace de mer de l’Arctique exercent une influence sur la disponibilité et la distribution des ressources et, par le fait même, sur l’apport en nutriments et en énergie des prédateurs opportunistes dans l’ensemble du réseau trophique. Ces changements temporels dans les communautés de proies locales influencent probablement la disponibilité de types de proies riches en caroténoïdes, ainsi que l’écologie alimentaire des prédateurs opportunistes qui se nourrissent dans le milieu marin, comme l’omble chevalier anadrome (Salvelinus alpinus). Malgré son importance socioéconomique dans l’ensemble de son aire de répartition, l’écologie alimentaire de l’omble chevalier anadrome et son influence sur la pigmentation musculaire, en particulier en ce qui concerne la dynamique de la glace de mer, demeurent peu étudiées. Ici, sur une période de deux ans (2021, 2022) avec une dynamique contrastée de la glace de mer, nous avons étudié l’écologie alimentaire de l’omble chevalier anadrome et son influence sur sa pigmentation musculaire à un endroit du sud (Rankin Inlet) et du nord (Naujaat) le long de l’ouest de la baie d’Hudson en utilisant une combinaison de contenus stomacaux, d’isotopes stables (δ¹³C et δ¹⁵N), d’isoprénoïdes hautement ramifiés, de spectrophotométrie caroténoïdes et une échelle de couleur musculaire standard (DSM SalmoFan). Il y a eu une variation spatiotemporelle du régime alimentaire de l’omble chevalier, où l’omble chevalier de Rankin Inlet consommait généralement plus de poissons et de sources de carbone à base de phytoplancton, occupait une position trophique plus élevée et affichait une largeur de niches isotopiques similaire à celle de l’omble chevalier de Naujaat. La concentration d’invertébrés était plus élevée en caroténoïdes que les poissons, et en association avec un régime alimentaire plus à base d’invertébrés, l’omble chevalier de Naujaat contenait des concentrations plus élevées de caroténoïdes musculaires (p. ex. astaxanthine) que l’omble chevalier de Rankin Inlet en 2021. En 2022, cependant, les concentrations de caroténoïdes musculaires chez l’omble chevalier de Naujaat et de Rankin Inlet étaient plus similaires, car le régime alimentaire de l’omble chevalier dans les deux endroits était en grande partie basé sur le poisson, bien que la couleur musculaire soit restée plus rouge chez l’omble chevalier de Naujaat. Dans l’ensemble, l’écologie alimentaire en plastique observée de l’omble chevalier met en évidence la capacité de cette espèce à s’adapter à la variabilité interannuelle des changements environnementaux, ce qui a ensuite une incidence sur sa concentration de caroténoïdes musculaires. On s’attend à ce qu’une telle variation interannuelle de l’écologie alimentaire de l’omble chevalier augmente avec les changements environnementaux imprévisibles liés au climat dans la région, ce qui pourrait donc avoir des répercussions négatives sur les utilisateurs des ressources locales à long terme, entraînant des répercussions socioéconomiques dans l’ensemble de l’Arctique. Méthodes de collecte et d’échantillonnage :L’omble chevalier a été capturé par pêche à la ligne et au filet maillant (mailles de 5,5 pouces, régulièrement vérifiées) entre juin et août dans les milieux estuariens et marins près des collectivités de Rankin Inlet et de Naujaat, au Nunavut. En 2021, l’omble chevalier de Naujaat a été capturé par des pêcheurs communautaires dans le cadre d’un programme d’échantillonnage communautaire. Parallèlement, les types de proies d’invertébrés ont été recueillis de façon opportuniste à proximité des sites d’échantillonnage de l’omble chevalier à l’aide d’un filet conique de zooplancton (maille de 200 μm; remorquage de 10 minutes) ou obtenus frais à partir d’estomacs d’omble chevalier. De plus, les poissons marins ont été recueillis de façon opportuniste en pêchant ou obtenus frais à partir de l’estomac de l’omble chevalier au cours des deux années à Rankin Inlet, tandis que des échantillons de la région de Naujaat ont été prélevés en 2018 et en 2019.Le Kivalliq Wildlife Board (Rankin Inlet, Nunavut) et l’Arviq Hunters and Trappers Association (Naujaat, Nunavut) ont chacun appuyé ce projet de recherche formulé par la collectivité et ont aidé au prélèvement d’échantillons pendant toute la durée du projet. Nous tenons à reconnaître et à remercier Sonny Ittinuar (Kivalliq Wildlife Board/utilisateur des ressources locales à Rankin Inlet), Clayton Tartak (Kivalliq Wildlife Board), Vincent L’Herault (ArctiConnexion) et Gail Davoren (cosuperviseure de la maîtrise en sciences de l’Université du Manitoba) pour leur participation au projet. Nous tenons également à remercier Sonny Ittinuar, Poisey (Adam) Alogut, John-El, Peter, Quassa et Goretti Tinashlu, qui ont aidé au travail sur le terrain." LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Programme multidisciplinaire arctique (PMA) - Glace séculaire, Campagne d'échantillonnage printemps 2018: Acides gras et isotope stables dans la glace
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de Tuvaijuittuq, où la glace multiannuelle est présente dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et de sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme procure une base de référence de connaissances écologique pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluri-annuelle. La base de données procure des données de référence sur la composition en acides gras et la signature isotopique des communautés de glace dans la glace pluri-annuelle et annuelle dans Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert, en mer de Lincoln.
Programme multidisciplinaire arctique – Glace séculaire, campagne d’échantillonnage printemps 2018: Bactéries, virus et variables environnementales dans la glace et les eaux de surface
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de la mer de Lincoln au sein de la Zone de protection marine de Tuvaijuittuq, où la glace pluriannuelle persiste dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme établit une base de référence de connaissances écologiques pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluriannuelle. La base de données procure des données de référence sur l’abondance des bactéries et virus dans la glace pluriannuelle et annuelle, ainsi que les eaux de surface de la mer de Lincoln, au sein de Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert.
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
Carnets d’expéditions 2023-2024 : activités scientifiques de terrain de la région du Pacifique
Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des recherches et surveillons les environnements marins et dulcicoles pour soutenir la pêche durable, des écosystèmes aquatiques et des ressources vivantes en bonne santé, ainsi que des services maritimes sûrs et efficaces. Les Carnets d’expéditions contiennent des renseignements sur les activités scientifiques prévues sur le terrain dans l’océan Pacifique Nord et dans l’océan Arctique, ainsi que dans les eaux côtières et intérieures de la Colombie-Britannique et du Yukon.
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Cosmos)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Cosmos dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 0,1 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
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