Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 4,207 ensembles de données pour le mot-clé « atlantique - terre-neuve-et-labrador (nl) ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,380
Contributeurs: 42
Résultats
4,207 Ensembles de données, Page 1 sur 421
Zone d'étude pour l'évaluation régionale de l'exploitation de l'énergie éolienne extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador
Zone d'étude définie dans l'entente concernant la réalisation d’une évaluation régionale de l’exploitation de l’énergie éolienne extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador. La zone d'étude a été créée par l’Agence d'évaluation d'impact du Canada en collaboration avec Ressources naturelles Canada et la province de Terre-Neuve-et-Labrador.
Cartographie des substituts du homard - Terre-Neuve-et-Labrador
Ensemble de données de substitution sur la pêche commerciale côtière du homard en 2012 - 2021 dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador. Seuls les homards pêchés dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador sont inclus, selon les espèces recherchées.Les données commerciales pour la pêche côtière du homard ne nécessitent pas que l’on fournisse un ensemble de coordonnées pour les données sur les prises. Étant donné qu’il n’existe pas de données géoréférencées pour le homard côtier, la pêche côtière du homard laisse une lacune importante dans les données de l’une des plus importantes pêches de Terre-Neuve-et-Labrador. La région du Golfe a créé un outil de cartographie de substitution du homard, qui a associé chaque donnée commerciale sur le homard avec la cellule hexagonale de 10 km2 la plus probable en fonction d’un certain nombre de variables pondérées. L’outil a été adopté par la région de Terre-Neuve-et-Labrador et modifié pour fonctionner avec ses propres variables, qui comprennent l’utilisation humaine, l’habitat, l’accessibilité, la zone ou l’emplacement, la distance du port d’attache, les connaissances écologiques traditionnelles et la profondeur. Chaque hexagone représente le poids total de toutes les données associées à un hexagone particulier.Les meilleures données commerciales disponibles utilisées dans ce modèle sont dérivées des données sur les débarquements et peuvent ne pas inclure les captures ayant donné lieu à des ventes au comptant ou au quai. Par suite, certaines régions de Terre-Neuve-et-Labrador pourraient être sous-représentées dans cet ensemble de données, où les ventes à quai pourraient être élevées. Par conséquent, cet ensemble de données doit être considéré comme une estimation générale des modèles de pêche au homard à Terre-Neuve-et-Labrador.
Dénombrement du saumon atlantique dans les installations de surveillance des rivières de Terre Neuve-et-Labrador
Pêches et Océans Canada (MPO), en partenariat avec d’autres organismes gouvernementaux, des groupes autochtones et des intervenants communautaires, surveille la montaison du saumon atlantique dans les rivières chaque saison. Terre-Neuve-et-Labrador compte 15 zones de gestion, appelées « zones de pêche du saumon (ZPS) », et plus de 400 rivières abritent des populations de saumons reproducteurs. Chaque année, les populations de saumon sont dénombrées aux installations de surveillance (barrière de dénombrement ou passe migratoire) dans plusieurs rivières de la province. La surveillance commence en avril ou en mai pour la montaison des saumoneaux et en juin ou en juillet pour la montaison des adultes; elle varie selon l’année et la rivière. Tous les cours d’eau ne sont pas surveillés chaque année, et les années où les données sont incomplètes sont souvent attribuables à des facteurs environnementaux qui retardent ou arrêtent la surveillance pendant une saison (p. ex. si la barrière est emportée par les niveaux d’eau élevés). Bien que les installations de surveillance servent principalement à dénombrer les saumons atlantiques, d’autres poissons d’eau douce peuvent également être comptés. Les données transmises par ces installations de dénombrement, en plus des renseignements sur la pêche à la ligne et provenant d’autres activités de surveillance, fournissent des renseignements pour les évaluations annuelles des stocks, qui constituent un élément important de la conservation et de la gestion des populations de saumons atlantiques à Terre-Neuve-et-Labrador. Ces données contiennent des renseignements sur le dénombrement du saumon atlantique seulement.
Compilation bathymétrique pour les biorégions de la plateforme néo-écossaise et des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador, au large du Canada atlantique
Le programme Géosciences marines pour la planification spatiale marine (GMPSM), mis en ½uvre par Ressources naturelles Canada (RNCan), est une initiative visant à offrir des produits géoscientifiques régionaux novateurs pour soutenir le ministère des Pêches et des Océans (MPO) dans ses efforts de planification spatiale marine. Le MPO a entrepris la création de stratégies de gestion des océans exhaustives afin d'élaborer des plans de gestion spatiale pour de vastes biorégions partout au Canada. À l'heure actuelle, le programme GMPSM concentre ses efforts sur deux biorégions importantes de l'Atlantique, soit les biorégions de la plateforme néo-écossaise et des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador. En vue d'atteindre cet objectif, les travaux présentés dans le présent rapport sont axés sur l'assimilation et le maillage de nombreux ensembles de données bathymétriques disparates provenant de canaux fiables et faisant autorité. L'objectif de cette approche exhaustive de collecte de données est d'établir une grille bathymétrique harmonisée, avec une résolution spatiale uniforme, qui peut servir à la fois pour la modélisation océanographique et l'interprétation géologique. En rassemblant de l'information provenant de diverses sources, nous visons à créer une base complète et fiable qui permettra de prendre des décisions précises et éclairées dans le domaine de la planification spatiale marine, ainsi qu'à améliorer l'exactitude et la fiabilité des analyses et des simulations subséquentes.
Le secteur d’intervention pour l’Évaluation Régionale de l’Exploitation de l’Énergie Éolienne Extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador
Décrit la zone de travail prioritaire dans le cadre de l’Évaluation Régionale de l’Exploitation de l’Énergie Éolienne Extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador. Le Comité pour l’Évaluation Régionale de l’Exploitation de l’Énergie Éolienne Extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador (Comité) est chargé de transmettre des informations, des connaissances et des analyses concernant le développement futur de l'énergie éolienne extracôtière (ÉÉE) afin d'informer et d'améliorer les processus de planification, des licences et d’évaluation d’impact à futur. Le mandat du Comité est défini dans l'entente concernant la réalisation d’une Évaluation Régionale de l’Exploitation de L’Energie Éolienne Extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador (l'entente) et comprend l'évaluation des effets environnementaux, sanitaires, sociaux et économiques potentiels du développement futur de ÉÉE. L'entente inclut une vaste zone d'étude. En novembre 2023, le Comité a déterminé que l'intérêt d’ÉÉE dans un avenir prévisible est plus probable dans une partie de la zone d'étude définie dans l'entente. Le Comité a défini cette partie de la zone d'étude comme le secteur d’intervention pour l'évaluation. Le Comité continue de conduire l'évaluation régionale (c'est-à-dire de présenter des informations sur les conditions existantes et d'examiner les incidences potentielles de l’ÉÉE) dans le secteur d’intervention.La décision du Comité de définir le secteur d'intervention et la justification de cette décision sont disponibles à l'adresse suivante (anglais seulement): https://iaac-aeic.gc.ca/050/evaluations/document/153431?culture=en-CA L'entente concernant la réalisation d’une l’Évaluation Régionale de l’Exploitation de l’Énergie Éolienne Extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador est disponible ici : https://iaac-aeic.gc.ca/050/documents/p84343/147037F.pdf
Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
Botrylloïde violet (Botrylloides violaceus) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersBotrylloïde violet (Botrylloides violaceus) 2007 Le botrylloïde violet a été détecté pour la première fois dans les eaux de T.-N.-L. en 2007 à Belleoram, dans la baie Fortune, sur des structures de quai et des navires (McKenzie et al. 2016b). Les individus de ce tunicier forment des colonies de formes irrégulières, normalement d’une seule couleur (orange, violette, jaune ou crème). On le retrouve actuellement en colonies relativement petites dans quatre ports de T.-N.-L. : la baie Placentia (1), la baie Fortune (1), la baie de la Conception (1) et la côte ouest de T.-N.-L. (2). Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Botrylle étoilé (Botryllus schlosseri) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersBotrylle étoilé (Botryllus schlosseri) 2006 Le botrylle étoilé a été le premier tunicier envahissant détecté dans les eaux de T.-N.-L. La marine américaine a signalé sa présence à Argentia vers 1945. Lors du premier relevé d’EAE en 2006, on l’a trouvé sur des structures de quai à Argentia, dans la baie Placentia (Callahan et al. 2010). Les colonies de ce tunicier se distinguent par l’organisation de ses individus en forme d’étoile. On le trouve actuellement dans la baie Placentia, la baie Fortune, la baie St. Mary’s, la baie de la Conception et la côte ouest de T.-N.-L. Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Zones d’importance écologique ou biologique (ZIEB), plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador
La Loi sur les océans (1997) engage le Canada à maintenir la diversité biologique et la productivité dans le milieu marin. L’un des éléments clés de cette démarche consiste à désigner les zones ayant une importance particulière sur les plans écologiques ou biologiques. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives sur la détermination des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) [MPO 2004], et adopté les critères scientifiques de la Convention sur la diversité biologique (CDB) pour la désignation des ZIEB selon la définition qui en est donnée à l’annexe I de la décision IX/20 de la neuvième Conférence des Parties. Ces critères ont été appliqués à la biorégion des plateaux de Terre‑Neuve-et-Labrador au moyen de deux processus distincts axés sur les données. Le premier processus s’est concentré sur le secteur situé au nord de la zone étendue de gestion des océans de la baie Placentia et des Grands Bancs (BP-GB) [MPO 2013]. Le deuxième processus s’est concentré sur la zone BP-GB (MPO 2019), où les ZIEB avaient été précédemment désignées à l’aide d’une méthode Delphi (Templeman 2007). Dans les deux cas, un comité directeur des ZIEB, composé d’experts en océanographie, en structure et en fonction écosystémiques, en cycles biologiques propres aux taxons et en systèmes d’information géographique (SIG) a orienté le processus en donnant des conseils ou en aidant à la détermination, à la collecte, au traitement et à l’analyse des couches de données, ainsi qu’en participant à la sélection finale des ZIEB éventuelles (Wells et al. 2017, Ollerhead et al. 2017, Wells et al. 2019). Toutes les informations ont été compilées dans un SIG, et une approche hiérarchique a été appliquée pour examiner les différentes couches de données et leurs regroupements. Des réunions d’examen par les pairs ont eu lieu pour les deux processus, au cours desquelles les ZIEB éventuelles ont été examinées, et les ZIEB finales ont été approuvées et délimitées. Dans la zone d’étude nordique, un total de quinze ZIEB ont été désignées et décrites; trois de ces zones sont principalement des zones côtières; sept se trouvent dans des zones extracôtières; quatre ZIEB chevauchent des zones côtières et extracôtières, et une ZIEB transitoire suit l’extrémité sud de la banquise. Dans la zone d’étude de la BP-GB, 14 ZIEB ont été désignées dans deux catégories différentes : sept basées sur des données côtières et sept basées sur des données extracôtières. En comparant les nouvelles ZIEB de la BP-GB à celles désignées en 2007, on constate que neuf d’entre elles présentent un chevauchement spatial et sont basées sur des caractéristiques similaires, mais les limites sont quelque peu différentes. Deux des ZIEB de 2007 n’étaient plus considérées comme telles en 2017, mais avaient été reprises en partie par d’autres ZIEB. Cinq nouvelles ZIEB ont été désignées dans des secteurs qui n’avaient pas été pris en compte auparavant.Références : MPO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Rapp. sur l’état des écosystèmes 2004/006.MPO. 2013. Désignation de nouvelles zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) de la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Secr. can. de Pêches et Océans Canada, avis sci. de Pêches et Océans Canada, avis sci. 2013/048.MPO. 2019. Réévaluation de la zone de la baie Placentia et des Grands Bancs pour désigner les zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Avis sci. 2019/040Ollerhead, L.M.N., Gullage, M., Trip, N., and Wells, N. 2017. Élaboration de couches de données à référence spatiale à utiliser pour la désignation et la délimitation des zones candidates d'importance écologique et biologique dans la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/036. viii + 138 p.Templeman, N.D. 2007. Zones d’importance écologique ou biologique dans la zone étendue de gestion des océans de la baie de Plaisance et des Grands bancs. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2019/049. viii + 138 p.Wells, N.J., Stenson, G.B., Pepin, P., and Koen-Alonso, M. 2017. Zones d’importance écologique ou biologique dans la zone étendue de gestion des océans de la baie de Plaisance et des Grands bancs. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/013. v + 87 p.Wells, N., K. Tucker, K. Allard, M. Warren, S. Olson, L. Gullage, C. Pretty, V. Sutton-Pande et K. Clarke. 2017. Réévaluation de la zone de la baie Placentia et des Grands Bancs de la biorégion des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador pour déterminer et décrire les zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2019/049. viii + 138 p.
Zones préliminaires pour les licences éoliennes extracôtières recommandées par le Comité d'évaluation régionale de l’exploitation de l’énergie éolienne extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador
Ces données géospatiales décrivent les zones préliminaires pour les licences éoliennes extracôtières recommandées par le Comité d'évaluation régionale de l’exploitation de l’énergie éolienne extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador (Comité). Ces zones ont été identifiées comme un produit provisoire au cours du processus d'évaluation régionale. Le Comité est chargé d'achever son rapport d'évaluation régionale pour janvier 2025. Dans le cadre des conditions de l'accord modifié établi par les gouvernements du Canada et de Terre-Neuve-et-Labrador, le Comité a soumis un rapport provisoire aux ministres le 22 mars 2024. Ce rapport comprenait une carte préliminaire des zones recommandées pour l'éolienne extracôtière. Sur la base des travaux réalisés à ce jour, le Comité a estimé que ces zones sont celles où le développement de l'éolien extracôtier est le plus vraisemblablement réalisable et aura le moins d'impact au sein de la zone extracôtière de Terre-Neuve-et-Labrador. Ces zones sont préliminaires et seront affinées tout au long de l'évaluation régionale.Par le biais du processus d'évaluation régionale, le Comité est fournit aux ministres fédéraux et provinciaux des informations, des connaissances et des analyses concernant le futur développement de l'éolienne extracôtière. Ce travail est destiné à informer et à améliorer les futurs processus de planification, les licences et les évaluations d'impact. Les zones d'éoliennes extracôtières identifiées par le Comité ne correspondent pas aux zones officielles de licences d'éoliennes extracôtières. Le Comité fournit ces zones aux ministres pour qu'ils les examinent, alors que le processus de réglementation de l'éolienne extracôtière est en cours de mise en place.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires