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Lignes de biobandage Shorezone
Les lignes de biobandage de la zone côtière sont une représentation linéaire des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Polygones de biobandage de la zone côtière
Les polygones de biobandage de la zone côtière sont une représentation spatiale des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Biomasse du zooplancton aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Biomasse moyenne du zooplancton (g/m³) aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de poids humide des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 4 couches pour le relevé estival effectué en juin (2013-2022, 2020 non échantillonné) et 4 couches pour les données du relevé d'automne (2013-2022). Les 4 couches représentent le zooplancton total, le mésozooplancton, le macrozooplancton et les euphausides. Les fichiers attachés contiennent les biomasses par année: chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données de zooplancton total et d'euphausides par année, et à un fichier .csv qui contient toutes les données (colonnes : Station, Date(UTC), Latitude, Longitude, Sounding(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Mesozooplankton/Mésozooplancton(g/m³), Macrozooplankton/Macrozooplancton(g/m³), Zooplankton/Zooplancton(g/m³), Euphausiids/Euphausides(g/m³)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleLe zooplancton est échantillonné par trait vertical fond-surface avec un filet conique de 202 µm et préservé avec une solution de formol 4% tamponné selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Radioactivité de l'air
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur la radioactivité de l'air. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Les résultats indiquent l'activité volumique et la concentration minimale détectable de deux radionucléides naturels – soit le béryllium 7 (7Be) et le plomb 210 (210Pb) – et de trois radionucléides anthropiques (provenant de l'activité humaine), le césium 134 (134Cs), le césium 137 (137Cs) et l'iode 131 (131I), ainsi que le degré d'incertitude des données. Les données sur la radioactivité dans l'air, qui sont recueillies par la Section de la surveillance nationale, proviennent de l'analyse des particules captées par les matériaux filtrants à l'intérieur des échantillonneurs d'air à grand débit qui sont installés sur le terrain. Les radionucléides les plus présents sont de loin le 7Be et le 210Pb. Le 7Be est un radionucléide naturel qui est produit dans la haute atmosphère lorsque les rayons cosmiques bombardent des atomes d'oxygène et d'azote. Le 210Pb est également un radio-isotope naturel qui résulte de la désintégration de l'uranium (238U) naturellement présent dans le sol. Une étape intermédiaire importante de la désintégration de l'uranium est le radon. Le radon est un gaz radioactif qui se déplace dans le sol et se dilue dans l’atmosphère. Le radon est responsable de près de 50% de l’exposition à la radioactivité des Canadiens, car il peut s'accumuler à intérieur des édifices, parfois à des niveaux élevés. Le 210Pb est présent dans les filtres à air du RCSR parce que la désintégration du radon aboutit au 210Pb, après plusieurs étapes intermédiaires. Pour plus d'informations sur le programme national sur le radon de Santé Canada, visitez le site web de Santé Canada.Pour l'ensemble de nos stations, les données sur la radioactivité dans l'air indiquent qu'il y a eu une faible augmentation de l'activité volumique du 134Cs, du 137Cs et de l'iode 131I mesurée entre mars et mai 2011, ces résultats étant attribuables à l'accident nucléaire survenu à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Il convient toutefois de souligner que, même à leurs pics respectifs, l'activité volumique du 134Cs, du 137Cs et de l'iode 131I ne représente qu'une faible proportion de l'exposition au fond de rayonnement provenant de sources naturelles dans l’environnement. Il arrive parfois que l'on observe également de faibles augmentations de l'activité volumique de certains radionucléides anthropiques. C'est le cas notamment lors de feux de forêts, lesquels entraînent parfois une augmentation des concentrations de 137Cs causé par la remise en suspension de ce radionucléide déjà présent dans l'environnement, fort probablement à la suite des essais d'armes nucléaires atmosphériques qui se sont déroulés durant les années 1960. Quant à l'iode 131, la détection de faibles quantités est associée à l'usage de ce radionucléide à des fins médicales, par les hôpitaux.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
L'ensemble de données sur les concentrations de radionucléides dans l'air
L’ensemble de données sur les concentrations de radionucléides dans l’air (CRA) est un ensemble de données générales sur les CRA analysé par le Bureau de la radioprotection (BRP). Le BRP est chargé d’exécuter le programme de Santé Canada dans le domaine de la protection contre les rayonnements ionisants. Cet ensemble de données comprend les concentrations de radionucléides à divers emplacements des réseaux canadiens de surveillance de l’air du BRP, y compris ses stations faisant partie du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE) et du Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR). Cet ensemble de données peut également inclure d’autres données sur les concentrations de radionucléides dans l’air provenant d’autres réseaux, de travaux sur le terrain ou toutes autres données recueillies lors de situations d’urgence.L’ensemble de données contient les concentrations de tous les radionucléides dans l’air ciblés aux fins de détection et d’analyse, par exemple le béryllium 7 (7Be), le plomb 210 (210Pb), le césium 134 (134Cs), le césium 137 (137Cs), l’iode 131 (131I), le xénon 133 (133Xe) et le xénon 135 (135Xe), entre autres. Les données sont présentées sous forme de fichier XML, choisi parce qu’il est conforme au format IRIX (International Radiological Information Exchange) de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Le format IRIX est utilisé afin de faciliter l’échange sur le Web de données d’urgence et de renseignements et ainsi aider les organisations à intervenir en cas d’urgences et d’incidents radiologiques.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Données sur la température au fond provenant des récepteurs de télémétrie acoustique de la ZPM du banc de Sainte-Anne déployés de 2015 à 2022
La zone de protection marine du banc de Sainte-Anne a été établie en juin 2017. Les données décrivant les tendances spatio-temporelles et les facteurs de déplacement des espèces sont essentielles pour évaluer la composition des espèces et la capacité de protection de la ZPM. Depuis 2015, un réseau de récepteurs de télémétrie acoustique a été déployé et est redéployé chaque année dans la zone de protection marine du banc de Sainte-Anne. Chaque récepteur détecte les poissons marqués qui passent à côté et enregistre la température au fond toutes les heures. Nous fournissons ici les données de température au fond enregistrées sur 46 récepteurs. À noter qu’en 2021, la conception du réseau (positions d’amarrage) a changé. Pour en savoir plus, veuillez consulter le portail de données de l’Ocean Tracking Network (https://members.oceantrack.org/project?ccode=SABMPA).Citer ces données comme suit: Pettitt-Wade, H., Jeffery, N.W., Stanley, R.E. (2024). Données de Données sur la température au fond provenant des récepteurs de télémétrie acoustique de la ZPM du banc de Sainte-Anne déployés de 2015 à 2022. Date de publication Janvier 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/910b8e22-2fd1-4ba1-8db6-d16763c7a625
Total de la biomasse aérienne (2015)
Total de la biomasse aérienne 2015Total de la biomasse aérienne. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. La biomasse aérienne totale de chaque arbre est calculée à l'aide d'équations propres à chaque espèce. Dans les placettes au sol mesurées, on calcule la biomasse aérienne par hectare en additionnant les valeurs de tous les arbres d'une placette et en divisant cette valeur par la superficie de la placette. La biomasse aérienne peut être séparée en divers composants de la biomasse (p. ex. tige, écorce, branches, feuillage) (unités = t/ha). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. (Matasci et al. 2018)
Émissions atmosphériques de substances nocives - Émissions atmosphériques de cadmium par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Ces indicateurs suivent les émissions atmosphériques d'origine humaine de 3 substances (mercure, plomb et cadmium) et les émissions atmosphériques des installations d'une substance (arsenic). Ces 4 substances sont toxiques au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999). Pour chaque substance, les données sont présentées à l'échelle nationale et régionale (provinciale et territoriale), par installation et par source. Les émissions atmosphériques mondiales sont également présentées pour le mercure. Les indicateurs renseignent les Canadiens sur les émissions atmosphériques de mercure, de plomb et de cadmium provenant de l'activités humaines, ainsi que sur les émissions d'arsenic provenant des installations au Canada. Ils aident le gouvernement à identifier les priorités et à élaborer ou à réviser des stratégies afin d'orienter la gestion des risques et de suivre les progrès réalisés en ce qui a trait aux politiques adoptées pour réduire ou limiter ces 4 substances, et la pollution atmosphérique en général. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats: cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Historique de la qualité de l'air ambiant brut - Saskatoon
Le ministère de l'Environnement gère un réseau de stations de surveillance continue de l'air ambiant afin de mesurer la concentration de polluants atmosphériques en Saskatchewan. Ces données sont considérées comme des « données brutes » qui n'ont pas fait l'objet d'un contrôle qualité ni d'une assurance qualité. Les « données brutes » ne sont pas destinées à fournir des conseils médicaux ou en matière de soins de santé et ne doivent pas être utilisées dans des documents publiés. Pour de meilleurs résultats, téléchargez l'ensemble de données dans son intégralité sans le filtrer au format CSV. « Date et heure » affichées correspondent à votre heure locale. Cependant, les données téléchargées sont en UTC pour « Date et heure ». Toutes les valeurs de -9999, -999 ou 9980 ne sont pas des données non valides.Le ministère de l'Environnement gère un réseau de stations de surveillance continue de l'air ambiant. Ces stations font partie du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (NAPS). Les stations de surveillance continue de l'air ambiant mesurent la concentration de polluants atmosphériques en Saskatchewan. Les données sont utilisées pour : • suivre et rendre compte des progrès réalisés dans la réalisation des objectifs de qualité de l'air • mesurer des concentrations de polluants représentatives et déterminer les tendances à long terme et • fournir des informations sur la qualité de l'air au public Les polluants atmosphériques proviennent généralement de diverses activités industrielles et de sources naturelles, telles que les mines, le pétrole et le gaz, l'agriculture, les feux de forêt, la production d'électricité et le secteur des transports. Avertissement : Les données horaires contenues sur ce site Web sont automatiquement mises à jour quotidiennement à partir des stations de surveillance du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan et sont destinées à des fins d'information uniquement. Ces données sont considérées comme des « données brutes » et peuvent contenir des erreurs. Les « données brutes » ne sont pas destinées à fournir des conseils médicaux ou en matière de soins de santé et ne doivent pas être utilisées dans des documents publiés. L'intégrité et la validité des données peuvent être affectées par des dysfonctionnements, des étalonnages d'instruments ou des pannes de courant. Pour plus d'informations, veuillez consulter la page de surveillance de la qualité de l'air du ministère ou contacter le Centre d'enquête du ministère de l'Environnement : centre.inquiry@gov.sk.ca 1-800-567-4224 ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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