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Risque pour la biodiversité
Les données représentent une évaluation du risque pour la biodiversité dans la zone agricole de l'Alberta en 2002. Le risque lié à la biodiversité fait référence à la perte de diversité biologique ou à la diversité de la vie végétale et animale dans les paysages agricoles. Cette carte, créée dans ArcGIS, tente de montrer où la biodiversité pourrait être menacée, par exemple dans les zones comportant un habitat important qui coïncident avec des zones de plus grande activité économique agricole. On pense que la biodiversité influe sur la santé globale de l'environnement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Développement d’une approche de caractérisation des espèces côtières à l’aide d’ADN environnemental (ADNe) en utilisant le marqueur COI
La caractérisation des espèces par l’ADN environnemental (ADNe) est une méthode qui permet d’utiliser l’ADN libéré dans l’environnement par les organismes de diverses sources (sécrétions, fèces, gamètes, tissus, etc.). C’est un outil complémentaire aux méthodes standards d’échantillonnage pour l’identification de la biodiversité. Ce projet fournit une liste d’espèces d’invertébrés dont l’ADN a été détecté dans des échantillons d’eau collectés en 2018 à l’aide du marqueur COI.Les relevés ont étés réalisés à l’été 2018 du 11 au 14 août, entre Forestville et Godbout (Haute-Côte-Nord). L’échantillonnage a été réalisé entre 9-52 mètres de profondeur dans 40 stations, avec un seul échantillon par station. Deux litres d’eau ont été filtrés sur un filtre en fibre de verre de 1.2 µm. Les extractions de l’ADN ont été effectuées avec le kit d’extraction DNeasy Blood and Tissue (Qiagen). Des contrôles négatifs de terrains, d’extractions et de PCR ont été ajoutés aux différentes étapes du protocole. Les librairies au locus COI ont été préparées par Génome Québec et séquencées sur un système Illumina MiSeq PE250. L’analyse bio-informatique des séquences obtenues a été réalisée à l’aide d’un pipeline d’analyse maison tel que reporté dans Bourret et al. 2022. Une première étape a permis l’obtention d’une table d’unité moléculaire opérationnelle de taxonomie (ou Molecular operational taxonomic unit, MOTU) à l’aide du logiciel cutadapt pour le retrait des adaptateurs et du paquet R DADA2 pour la filtration, la fusion, le retrait des chimères et la compilation des données. La table de MOTUS a par la suite été corrigée en prenant compte des témoins négatifs, où le nombre d’observations dans ces derniers a été retiré des échantillons liés. Les MOTUs singletons ont également été retirés. Finalement, les assignations taxonomiques ont été effectuées sur les MOTUs à l’aide du classifier IDTAXA (présent dans le paquet R DECIPHIER) en utilisation un training set entrainé sur la banque de référence COI pour le Golf St-Laurent (GSL-rl v1.0, https://github.com/GenomicsMLI-DFO/MLI_GSL-rl) et une seuil de 40. Les détections avec une catégorie « Unreliable due to gaps » ont été rapportées au niveau du genre uniquement. Le fichier fournis comprend les informations génériques de l'activité, notamment le site, le nom de la station, la date, le type de marqueur, les types des assignations utilises pour l’identification des taxons et une liste de taxons ou espèces . La liste de taxons a été vérifiée par un expert en biodiversité de l’Institute Maurice-Lamontagne. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données sont aussi accessible sur la plateforme OGSL : https://doi.org/10.26071/ogsl-cd4c205b-f63b
Biodiversité du relevé de la mactre de Stimpson à la drague hydraulique dans l'estuaire du Saint-Laurent (2017)
Un relevé de recherche sur la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) a été réalisé du 15 au 26 juin 2017 dans l'estuaire du Saint-Laurent sur le gisement de Forestville (zone de pêche 1A). L’objectif principal de ce relevé était d’étudier la répartition spatiale des tailles précommerciale (< 80 mm) et commerciale (≥ 80 mm) de la mactre de Stimpson ainsi que d’évaluer l’abondance et la diversité des espèces benthiques associées à l’habitat sableux de la mactre de Stimpson. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat de la mactre de Stimpson sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d’échantillonnage systématique constitué de 77 stations, entre 7 et 45 m de profondeur. Les stations étaient espacées de 200 m entre elles et dispersées sur un total de 18 transects perpendiculaires à la bathymétrie. Les transects étaient parallèles et espacés de 500 m entre eux. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’une drague hydraulique de type « Nouvelle-Angleterre » d’une longueur totale de 2.29 mètres et une largeur totale de 1.68 mètre, dont 1.35 mètre, de largeur de couteau. La drague était doublée avec du Vexar™ de maillage de 19 millimètres afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés à une vitesse de 0.2-0.3 nœuds pour une durée de 2 à 3 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. La distance moyenne des traits était d’environ 25 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de la largeur du couteau de la drague et de la distance.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Zones de gestion des anciennes forêts - Non légales - Actuelles
Cette couche de données spatiales « actuelle » est accessible au public, contient les polygones de la zone de gestion non légale des vieux peuplements (OGMA) les plus récents et exclut toute information sensible. Ces données représentent des zones de forêts anciennes définies dans l'espace qui sont identifiées lors de la planification des unités paysagères ou d'un processus de planification opérationnelle. Les titulaires de licences forestières ne sont pas tenus de suivre les directives fournies par les OGMA non légaux lors de la préparation des PSF, et peuvent choisir de gérer les objectifs de biodiversité des anciennes pousses d'une autre manière. Les OGMA, en combinaison avec d'autres domaines où le développement forestier est empêché ou limité, sont utilisés pour atteindre les objectifs en matière de biodiversité. Veuillez consulter les informations supplémentaires et les commentaires relatifs à la description de l'objet ci-dessous.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Cartographie de l’occupation du sol des Basses-terres du Saint-Laurent, circa 2014
Depuis 1988, les gouvernements du Canada et du Québec travaillent de concert afin de conserver et de mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent dans le cadre du Plan d’action Saint-Laurent (PASL). L’un des projets identifiés sous le thème de la conservation de la biodiversité est l’élaboration d’un plan intégré de conservation des milieux naturels et de la biodiversité du Saint-Laurent.L’identification des milieux naturels prioritaires pour la conservation de la biodiversité s’est imposée comme la première étape dans cet exercice de planification. Or, la planification de la conservation des milieux naturels nécessite d’avoir une image juste, fiable, précise et actuelle de la répartition spatiale des écosystèmes dans le territoire d’étude. De façon à produire un Atlas des territoires d’intérêt pour la conservation dans les Basses-terres du Saint-Laurent, la réalisation d’une cartographie actualisée de l’occupation du sol de ce vaste territoire a donc été entreprise.Ce projet a nécessité l’obtention d’informations fiables sur les milieux naturels des Basses-terres du Saint-Laurent. Bien que de nombreux et excellents produits cartographiques existent déjà pour délimiter différents types de milieux, ils recouvrent souvent des régions bien circonscrites et il était donc particulièrement important d’obtenir un produit homogène sur l’ensemble du territoire. Ceci permet du même coup d’obtenir les meilleures informations sur ses différentes composantes : Milieux agricoles, aquatiques, anthropiques, boisés, humides ainsi que les friches et les sols dénudés. La cartographie de l’occupation du sol des Basses-terres du Saint-Laurent est ainsi principalement basée sur un regroupement et une bonification des meilleurs produits existants pour chacune des thématiques. Ce projet a été réalisé en collaboration avec le MDDELCC dans le cadre du Plan d'Action Saint-Laurent (PASL).
Évaluation par étapes en série : unités de fusion pour la région des ressources naturelles de Cariboo
Cet ensemble de données est une combinaison d'unités paysagères, de zones/sous-zones/variantes biogéoclimatiques et du type de groupe principal du Plan d'utilisation des terres de Cariboo Chilcotin (CCLUP) (PineGroup ou FIRGroup) utilisé pour compiler les évaluations par étapes dans la région des ressources naturelles de Cariboo. Consultez la **Note de mise à jour #2 de la Stratégie régionale de conservation de la biodiversité de Cariboo : Fusion de petites unités NDT-BEC en relation avec l'évaluation des objectifs sériels et la planification des zones de gestion des anciennes croissances** et la **Note de mise à jour de la stratégie régionale de conservation de la biodiversité de Cariboo #3 : Définition du groupe de sapins et du groupe de pins aux fins des évaluations des stades sériels dans la NDT 4 du Cariboo-Chilcotin** (voir ci-dessous sous « Liens connexes ») pour plus d'informations sur la façon dont les séries les unités de fusion des évaluations par étapes sont dérivées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Initiative Pole to Pole du MBON : Biodiversité des plages de sable dans du sud-ouest du Nouveau-Brunswick, Canada
L’initiative Pole to Pole du Marine Biodiversity Observation Network (MBON P2P) a pour but d’élaborer un cadre pour la collecte, l’utilisation et le partage de données sur la biodiversité marine d’une manière coordonnée et normalisée, en s’appuyant sur l’infrastructure existante gérée par le Système mondial d’observation de l’océan (SMOO; COI-UNESCO), le Réseau d’observation de la biodiversité du Groupe des observations de la Terre (GEO BON) et le Système d’information biogéographique des océans (OBIS). L’initiative Pole to Pole du MBON vise à devenir une ressource essentielle pour la prise de décision et la gestion des ressources vivantes dans les pays des Amériques en ce qui concerne les exigences en matière de rapports, et ce, dans le cadre de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), des objectifs d’Aichi sur la Convention sur la diversité biologique (CDB) et des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.Cette collecte correspond aux espèces que l’on a observées sur les plages de sable du havre Musquash, la baie Mispec et de Plage de New River au Nouveau-Brunswick, au Canada, en utilisant le protocole d’échantillonnage de MBON P2P pour les plages de sable, avec le financement du Programme sur les données environnementales côtières de référence du gouvernement du Canada.La présente publication doit être citée comme suit : Reinhart B, Jonah L (2025). MBON POLE TO POLE: SANDY BEACH BIODIVERSITY OF SOUTHWEST NEW BRUNSWICK, CANADA. Version 1.7. Caribbean OBIS Node. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/mbon/resource?r=sandybeachesbayoffundynb&v=1.7
Initiative Pole to Pole du MBON : Biodiversité des rivage rocailleux dans le havre Musquash, baie Passamaquoddy et de la baie Mispec
L’initiative Pole to Pole du Marine Biodiversity Observation Network (MBON P2P) a pour but d’élaborer un cadre pour la collecte, l’utilisation et le partage de données sur la biodiversité marine d’une manière coordonnée et normalisée, en s’appuyant sur l’infrastructure existante gérée par le Système mondial d’observation de l’océan (SMOO; COI-UNESCO), le Réseau d’observation de la biodiversité du Groupe des observations de la Terre (GEO BON) et le Système d’information biogéographique des océans (OBIS). L’initiative Pole to Pole du MBON vise à devenir une ressource essentielle pour la prise de décision et la gestion des ressources vivantes dans les pays des Amériques en ce qui concerne les exigences en matière de rapports, et ce, dans le cadre de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), des objectifs d’Aichi sur la Convention sur la diversité biologique (CDB) et des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.Cette collecte correspond aux espèces que l’on a observées sur des rivages rocailleux du havre Musquash, baie Passamaquoddy et de la baie Mispec, au Nouveau-Brunswick, au Canada, en utilisant le protocole d’échantillonnage de MBON P2P pour les plages de sable, avec le financement du Programme sur les données environnementales côtières de référence du gouvernement du Canada.La présente publication doit être citée comme suit : Reinhart B, Cooper A, Nason R, Jonah L (2025). MBON POLE TO POLE: ROCKY SHORE BIODIVERSITY OF MUSQUASH HARBOUR, PASSAMAQUODDY BAY AND MISPEC BAY. Version 1.7. Caribbean OBIS Node. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/mbon/resource?r=rockyshoresbayoffundynb&v=1.7
Unités paysagères de la Colombie-Britannique - Actuelles
Les unités paysagères sont des zones de terre et/ou d'eau identifiées spatialement utilisées pour la planification à long terme des activités de gestion des ressources. Les unités paysagères sont importantes pour concevoir des stratégies et des objectifs visant à maintenir la biodiversité au niveau du paysage et à gérer d'autres ressources forestières. Les unités paysagères sont également utilisées pour lancer des plans d'unités paysagères, qui fournissent des orientations en matière de biodiversité, de conservation des forêts anciennes, de maintenance de l'habitat faunique et de récolte du bois. Les LU peuvent également être utilisées comme zones de planification pour d'autres parties prenantes en plus des titulaires de permis forestiers et du MOFR. Cette vue spatiale a été créée sur la base de la sélection dans la couche LANDSCAPE UNIT SP, où la DATE DE RETRAITE est nulle. Par conséquent, seules les formes LU actuelles sont incluses dans cette couche** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lieux prioritaires pour les espèces en péril (terrestres) : projets
Un lieu prioritaire est une zone de grande valeur pour la biodiversité qui est considérée, par les gens qui y vivent et y travaillent, comme un endroit distinct avec un thème écologique commun. Dans le cadre de l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont confirmé un total de 11 lieux prioritaires en décembre 2018. Un lieu prioritaire supplémentaire a été confirmé en 2024. Les lieux choisis ont une biodiversité importante, des concentrations élevées d’espèces en péril et offrent des possibilités de faire progresser les efforts de conservation. Dans chaque lieu prioritaire, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les peuples autochtones et d’autres partenaires et intervenants pour élaborer des plans de mise en œuvre de la conservation.Pour l’instant, il ne contient qu’une petite partie des projets en cours dans ces lieux prioritaires, mais il sera enrichi avec le temps pour en inclure davantage. Certains projets se déroulent dans plusieurs zones d’un lieu prioritaire, mais sont représentés sur la carte par un simple point central. Cet ensemble de données ne doit pas être utilisé à des fins juridiques.
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