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Les Douglas verts (genre Pseudotsuga) au Canada 2011
Les cartes matricielles représentent une suite d’attributs forestiers en 2001* et 2011 à une résolution spatiale de 250 m x 250 m. Les cartes ont été produites à l’aide de la méthode des k plus proches voisins appliquée à de l’imagerie MODIS et entraînée par un jeu de placettes-photos de l’Inventaire forestier national. Pour plus d’information à propos de la méthode de production de ces cartes, se référer à Beaudoin et al. (2018) "Tracking forest attributes across Canada between 2001 and 2011 using the k nearest neighbours mapping approach applied to MODIS imagery." Canadian Journal of Forest Research 48, 85-93. https://scf.rncan.gc.ca/publications?id=38979&lang=fr_CA Les jeux de cartes peut être téléchargés depuis https://nfi.nfis.org/downloads/nfi_knn2011.zip ou https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990Comment ces cartes peuvent-elles être utilisées?La résolution et l’exactitude de ces cartes conviennent mieux à la rédaction de rapports forestiers stratégiques et à l’orientation du processus décisionnel et stratégique aux niveaux régionaux et nationaux. Puisque ces cartes offrent également un ensemble cohérent de valeurs quantitatives portant sur un grand groupe de caractéristiques des forêts, elles peuvent être utilisées en tant que renseignements de base pour la modélisation et aux fins de calculs, comme le volume du peuplement marchand ou le pourcentage des espèces d’arbres. Il est également possible de superposer ces cartes à d’autres cartes produites au moyen de la même grille de pixels afin d’évaluer les répercussions des perturbations, comme les incendies et la récolte.
Caractérisation des coraux et des éponges de l’est du talus néo-écossais à partir d’un relevé d’imagerie benthique
On a effectué un relevé d’imagerie benthique le long de la partie est du talus néo-écossais en juin 2018 afin de recueillir des données à l’appui d’un projet du Programme stratégique de recherche et d’avis fondés sur l’écosystème visant à évaluer l’efficacité de la zone de conservation des coraux Lophelia et à déterminer de nouvelles zones importantes pour les espèces benthiques qui pourraient être protégées en vertu de la Politique de gestion de l’impact de la pêche sur les zones benthiques vulnérables adoptée par Pêches et Océans Canada en 2009. On a recueilli des données vidéo et photographiques provenant de transects linéaires à une profondeur variant d’environ 200 à 1 000 m à 10 stations entre la zone de protection marine du Gully et la zone de conservation des coraux Lophelia à l’aide du système de caméras vidéo et photographiques Campod et du système de caméra lestée « caméra 4K ». Nous présentons une évaluation quantitative des coraux et des éponges observés à chacune de ces dix stations, en décrivant notamment les tendances de la répartition par transect et par profondeur, ainsi que la relation entre la répartition des coraux et l’effort de pêche du poisson de fond. Nous soulignons l’importance du talus à l’extérieur des canyons pour la répartition des coraux et des éponges, où près de 25 taxons ont été consignés entre 167 et 970 m de profondeur. Les données sur la diversité et l’abondance semblaient montrer un gradient d’ouest en est à travers la zone d’étude, les stations adjacentes à la zone de conservation des coraux Lophelia affichant les valeurs les plus élevées. Les activités de pêche du poisson de fond chevauchaient la répartition des coraux et des éponges dans certaines parties de la zone d’étude, en particulier entre 200 et 500 m, où les grands coraux arborescents Paragorgia arborea et Primnoa resedaeformis ont été observés, ce qui indique également que des activités de pêche ont pu avoir lieu à l’intérieur des limites de la zone de conservation des coraux Lophelia depuis sa création en 2004. Une expansion de cette zone de fermeture pourrait assurer son efficacité continue ainsi que la protection des communautés diversifiées et abondantes de coraux et d’éponges qui sont présentes au-delà des limites de la zone de conservation.Citer ces données comme: Beazley, Lindsay; Lirette, Camille; Guijarro, Javier (2019). Characterization of the Corals and Sponges of the Eastern Scotian Slope from a Benthic Imagery Survey. Publié en Juillet 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/b7bcff18-698b-4d40-a7bd-13d39925cbeb
Grandes unités écosystémiques - Région du Centre-Ouest
Les grandes unités écosystémiques ont été cartographiées à l'aide de méthodes de modélisation prédictive provenant de diverses sources de données (allant de 1:50 000 à 1:250 000) et sont référencées au cadre spatial numérique CanVec (1:50 000). Les unités écosystémiques générales (BEU) sont un niveau du système de classification des écosystèmes bioclimatiques du Yukon qui représente les zones présentant des communautés végétales étendues et des types de terrain (sols et topographie) similaires au sein des zones bioclimatiques. Les grandes unités écosystémiques sont décrites dans le rapport connexe intitulé « Écosystèmes régionaux du centre-ouest du Yukon, partie 1 : descriptions des écosystèmes ». L'application prévue pour les grandes unités écosystémiques cartographiées est de 1:100 000 ou moins (échelle 1:100 000 - 1:250 000). Les interprétations dérivées des produits cartographiques ne doivent pas être appliquées à des échelles plus détaillées, même si la carte matricielle de 30 m qui en résulte permet aux utilisateurs de visualiser les résultats à des résolutions plus détaillées. Avec de nouvelles informations, les limites et les désignations des grandes unités écosystémiques peuvent changer. Les mises à jour des grandes unités de l'écosystème ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes ou si vous avez des questions, veuillez contacter le Programme de classification écologique et paysagère (ELC@yukon.ca).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Limite cartographique numérisée des informations sur les écosystèmes terrestres
STE_SCANNED_MAP_BOUNDARY_SP inclut un index de l'emplacement des sols, des terrains et des écosystèmes sur la grille cartographique, ainsi que les cartes numérisées associées (y compris les cartes des capacités agricoles et des capacités climatiques). Ces cartes sont destinées à être visualisées à l'écran ou imprimées. La plupart des cartes ont été géoréférencées. La cartographie peut ne pas couvrir toute la zone de la grille de la carte. Certaines cartes sont provisoires ou provisoires et peuvent avoir été remplacées. Certains fichiers contiennent des légendes associées et le texte du projet de carte. Les attributs associés aux limites de la carte numérisée décrivent la carte du projet (métadonnées au niveau du projet) et fournissent un lien pour télécharger la carte, ainsi que des liens vers des rapports connexes, des cartes géoréférencées et des données numériques SIG disponibles auprès d'autres sources. ATTENTION - Le lien IMAGE_URL n'est utilisable que par le personnel du gouvernement de la Colombie-Britannique. Les utilisateurs publics peuvent télécharger les cartes numérisées en utilisant le lien ECOCAT_URL. Les fichiers cartographiques numérisés sont gratuits. Veuillez noter que certaines cartes et des cartes plus récentes peuvent également être disponibles au format SIG numérique. Voir - Inventaire des données cartographiques des écosystèmes et des terrains.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Parcelles biophysiques
L'emplacement des placettes biophysiques du Yukon provient de la base de données du Système d'information biophysique du Yukon (YBIS), qui est le référentiel du gouvernement du Yukon pour le stockage des données biophysiques. Les données contiennent une combinaison d'informations sur le site, le sol et la végétation qui sont collectées par plusieurs agences pour étayer l'inventaire de la végétation, l'évaluation de l'habitat et les produits écosystémiques de référence collectés entre 1975 et 2018. Les données sont collectées et entrées dans la base de données à l'aide de formulaires biophysiques normalisés, conformément aux normes de collecte de données du « Manuel de terrain pour la description des écosystèmes du Yukon ». Les sources de données comprennent le gouvernement du Yukon, le gouvernement du Canada, les gouvernements des Premières nations, des entrepreneurs privés, des universités et le public. La précision de localisation des données des parcelles peut varier en fonction de l'année du projet et de la méthode de collecte des emplacements. YBIS est une base de données active qui fait l'objet de mises à jour et de révisions périodiques. C'est pourquoi il incombe à l'utilisateur final de s'assurer qu'il utilise la version la plus récente des données. Bien que tous les efforts aient été déployés pour garantir l'exactitude des données, des erreurs peuvent encore exister. Veuillez signaler toute erreur dans les données au gardien. Coordonnées : Coordonnatrice de la classification écologique et paysagère (ELC), elc@yukon.ca Programme de classification écologique et paysagère, Direction de la pêche et de la faune, ministère de l'Environnement du gouvernement du Yukon, Box 2703, Whitehorse, Yukon Y1A 2C6 tél. (867) 667-3081Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Biomasse totale de la forêt (2022)
Ce jeu de données fournit des cartes continues de la structure des forêts à travers les 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada pour l'année 2022, générées à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les estimations de structure incluent des attributs clés tels que la hauteur du couvert forestier, la densité du couvert et la biomasse aérienne, dérivés à partir d'une combinaison de données lidar aéroportées et de composites spectraux issus de Landsat. Les modèles de structure ont été entraînés à l'aide du cadre « lidar-plot » (Wulder et al. 2012), qui intègre des données lidar aéroportées et des mesures de terrain co-localisées avec des composites de séries temporelles Landsat (Hermosilla et al. 2016). Une approche d'imputation par plus proche voisin a été appliquée pour estimer les attributs structurels sur l'ensemble du territoire forestier canadien. Ces produits, cohérents à l'échelle nationale, sont conçus pour appuyer la surveillance stratégique des forêts et les évaluations à grande échelle, mais ne sont pas destinés à la gestion opérationnelle des forêts. Pour plus de détails sur les méthodes, l'évaluation de l'exactitude et les sources de données, voir Matasci et al. (2018).Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment, 216, 697-714. https://doi.org/10.1016/j.rse.2018.07.024 ( Matasci et al. 2018).
Province
Indique les limites géographiques de l'Ontario. Sert à la cartographie. Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[SIG]: système d’information géographique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Cartes de la biogéochimie et des propriétés du sol pour utilisation comme indicateurs de la sensibilité des sites à la récolte des résidus de coupe forestière
Cette publication contient treize (13) cartes des différentes propriétés biogéochimiques et pédologiques des écosystèmes forestiers de la forêt aménagée du Canada. Un article scientifique donne des détails supplémentaires sur la méthodologie: Paré, D., Manka, F., Barrette, J., Augustin, F., Beguin, J. 2021. Indicators of site sensitivity to the removal of forest harvest residues at the sub-continental scale: mapping, comparisons, and challenges. Ecol. Indicators. https://dx.doi.org/10.1016/j.ecolind.2021.107516
Des Essences d'Arbres (2019)
Carte à haute résolution des essences d’arbres dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada (2019). La carte des essences d’arbres dominantes est produite au moyen d’une image composite de Landsat de 2019, de données géographiques et climatiques, de dérivés de l’altitude et de renseignements sur la phénologie dérivés de la télédétection, d’après le cadre décrit dans Hermosilla et al. (xxxx). Les modèles de classification régionale ont été produits à partir de l’inventaire forestier national du Canada, au moyen d’un système de pavés de 150 × 150 km. Les essences d’arbres dominantes correspondent aux essences auxquelles le plus grand nombre de votes est attribué par les modèles de classification en forêts d’arbres décisionnels (c’est-à-dire la classe associée à la plus forte probabilité d’appartenance à une classe). Les données représentent les essences dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada en 2019. Pour la composition d’images, on a retenu un intervalle d’environ 30 jours autour du 1er août pour produire les composites des meilleurs pixels allant servir comme données sources aux fins de classification.La science et les méthodes mises en place pour générer les informations présentées ici, qui suivent et caractérisent l’histoire des forêts canadiennes, ont été dirigées par le Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, en partenariat avec l’Université de la Colombie-Britannique, et ont été renforcées par la capacité de traitement de l’Alliance de recherche numérique du Canada.Un aperçu des données utilisées ainsi que du traitement des images et des méthodes appliquées est présenté dans Hermosilla et al. (2022) https://doi.org/10.1016/j.rse.2022.113276, de même que des renseignements sur l’évaluation indépendante de l’exactitude des données.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez en citer la source comme suit :Hermosilla, T., Bastyr, A., Coops, N.C., White, J.C., Wulder, M.A., 2022. Mapping the presence and distribution of tree species in Canada’s forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 282, 113276.
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
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