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Zones de végétation du Canada : une perspective biogéoclimatique
« Zones de végétation du Canada : une perspective biogéoclimatique » cartographie la géographie du Canada selon les gradients du climat régional tel qu’exprimée par la végétation potentielle des sites à l’intérieur d’une zone. Lorsque comparé à des produits similaires antérieurs de même échelle, « Zones de végétation du Canada » tire profit des travaux menés par les programmes de classification écologique des provinces et territoires des 30 dernières années. Ces connaissances territoriales des gradients climatiques importants au niveau écologique ont été intégrées dans une carte nationale harmonisée. Cette nouvelle carte, qui reflète la végétation et les sols adaptés aux climats antérieurs à 1960, peut servir de référence géospatiale à petite échelle (environ 1:5 000 000 à 1:10 000 000) pour la surveillance et la modélisation des effets des changements climatiques sur les écosystèmes du Canada.Les Zones de végétation du Canada sont constituées d’une structure hiérarchique à deux niveau. Les zones de végétation de niveau 1 expriment le gradient de latitude de la radiation annuelle nette à l’échelle globale, les effets de l’altitude, et la variation biogéographique et climatique d’ouest en est au Canada. Au sein des zones de niveau 1, les zones de niveau 2 représentent une variation plus fine des zones de végétation, en particulier en réponse aux gradients altitudinaux, aux gradients climatiques arctiques, à la diversité floristique et physionomique liée au climat dans les Grandes Plaines, et aux influences climatiques maritimes sur les côtes est et ouest. Trente-trois zones de végétation de niveau 2 sont reconnues:Toundras clairsemées du Haut-Arctique Toundras à arbustes nains du Moyen-ArctiqueToundras arbustives du Bas-ArctiqueToundras alpines subarctiquesToundras alpines boréales de l'OuestToundras alpines de la CordillèreToundras alpines du PacifiqueToundras alpines de l'EstTerres boisées et toundras subarctiquesTerres boisées boréales du NordForêts boréales du Nord-OuestForêts boréales du Centre-OuestForêts boréales de l'EstLandes maritimes de l'AtlantiqueForêts pluviales maritimes du PacifiqueForêts sèches du PacifiqueForêts montagnardes du PacifiqueForêts sub-boréales de la CordillèreForêts montagnardes de la CordillèreForêts pluviales de la Cordillère Forêts sèches de la CordillèreForêts tempérées mixtes de l'EstForêts tempérées décidues de l’EstForêts tempérées acadiennes Forêts-parcs du piémont des montagnes RocheusesForêts-parcs des Grandes plainesSteppes arbustives intramontagneusesPrairies à fétuque du piémont des montagnes RocheusesPrairies à fétuque des Grandes plainesPrairies mixtes des Grandes plainesPrairies à herbes hautes du CentreCollines CypressGlaciersSVP citer le jeu de données comme suit: Baldwin, K.; Allen, L.; Basquill, S.; Chapman, K.; Downing, D.; Flynn, N.; MacKenzie, W.; Major, M.; Meades, W.; Meidinger, D.; Morneau, C.; Saucier, J-P.; Thorpe, J.; Uhlig, P. 2019. Zones de végétation du Canada : une perspective biogéoclimatique. [Carte] Échelle 1:5 000 000. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts. Centre de foresterie des Grands Lacs. Sault Ste. Marie, ON, Canada.
Lignes de biobandage Shorezone
Les lignes de biobandage de la zone côtière sont une représentation linéaire des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Polygones de biobandage de la zone côtière
Les polygones de biobandage de la zone côtière sont une représentation spatiale des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Biologique et écologique
Symbolisation et publication de l'ensemble de données de caractéristiques ISO BiologicEcologic. 5 septembre 2017.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Écorégions
Cet ensemble de donnees sert a etablir l'importance ou l'etat des categories de terres humides et de certaines autres caracteristiques du patrimoine naturel. Il sert egalement a etablir des objectifs pour les parcs provinciaux de la categorie « nature sauvage », a preparer les rapports sur l'etat des forets et a etudier les regimes de perturbation naturelle.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Écorégions - Classification des écosystèmes des écorégions de la Colombie-Britannique
Une écorégion est une zone présentant des variations physiographiques importantes et des variations macroclimatiques ou océanographiques mineures. La Colombie-Britannique compte 43 écorégions, dont 39 sont terrestres. Les écodivisions sont censées être cartographiées au 1/500 000 pour la planification stratégique régionale** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Le Système de classification écologique marine du Pacifique et son application aux biorégions des plateaux du Nord et du Sud
Description:Unités biophysiques:Dans le Système de classification écologique marine du Pacifique (PMECS; DFO 2016; Rubidge et al. 2016), les unités biophysiques sont des zones de conditions et de processus physiographiques et océanographiques distincts qui forment la composition des espèces dans des étendues spatiales de milliers de kilomètres. Unités géomorphologiques:Les unités géomorphologiques, ou géozones, sont des structures géomorphologiques discrètes à une échelle de centaine de kilomètres qui sont présumées contenir des assemblages biologiques distincts (ex. plateaux, dorsales, monts, canyons). Alors que l’échelle spatiale des unités géomorphologiques s’inscrit dans les unités biophysiques, une seule unité géomorphologique, par exemple une dépression, peut regrouper plus d’une unité biophysique. Les cinq couches suivantes sont comprises dans cette géodatabase:Unités_Biophysiques_L4A – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4A) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_ Biophysiques_L4B – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4B) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_Biophysiques_AttribProb_L4AB – Couche montrant la probabilité qu’une cellule de grille a été assignée à une unité biophysique donnée à la dernière étape de modélisation prédictive en forêt aléatoireCluster_L4AB – Couche montrant l’extrant de l’analyse du groupement de l’assemblage d’espècesUnités morphologiques – Geomorphic units for the BC coast that combines geomorphic units produced by Rubidge et al. 2016) and Proudfoot and Robb (2022).Méthodes :Unités biophysiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé un processus en deux étapes pour identifier les unités biophysiques en Colombie-Britannique. Une analyse de groupement fondée sur la similarité de la composition des espèces a d’abord été utilisée pour regrouper les sites d’espèces similaires en assemblages biologiques distincts. Ensuite, une analyse en forêt aléatoire a servi à identifier les corrélats environnementaux des assemblages biologiques identifiés au moyen de l’analyse par groupement et à prédire et à attribuer l’assemblage biologique présent dans les zones où il y a trop peu de données biologiques. Deux seuils de similarité ont été utilisés pour identifier deux niveaux (4A, 4B) d’unités biophysiques; consulter Rubidge et al. (2016) pour obtenir des détails. Les espèces indicatrices pour chaque assemblage (unité biophysique) ont aussi été identifiées.Unités géomorphologiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé l’outil de modélisation de terrain benthique (BTM) et des paramètres d’indice de position benthique (BPI) à grande et à petite échelles pour définir des unités géomorphologiques sur le plateau continental dans la biorégion du plateau continental du Nord, ainsi que sur le talus continental dans les biorégions des plateaux du Nord et du Sud. En 2022, des unités géomorphologiques ont été produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud en appliquant les mêmes méthodes que Rubidge et al. (2016) (Proudfoot et Robb 2022). Les unités géomorphologiques produites dans le cadre du processus du Système de classification écologique marine du Pacifique ont été fusionnées avec les unités géomorphologiques produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud afin de générer un produit de données spatiales continues représentant les unités géomorphologiques du plateau continental et du talus continental du Pacifique canadien. Après la fusion, les unités géomorphologiques produites en 2016 sont demeurées inchangées (c.-à-d. qu’elles sont conformes aux unités géomorphologiques initialement décrites dans Rubidge et al. 2016).Sources de données :Tiré de Rubidge et al. 2016 : Les données sur les espèces ont été tirées des relevés de recherche normalisés indépendants des pêches de Pêches et Océans Canada (MPO) : poissons de fond au chalut et à la palangre (2003-2013), crabe de Tanner au chalut et au casier (2000-2006) et crabe dormeur au casier (2000-2014). Les données environnementales proviennent de la NASA, du Service hydrographique du Canada, de Pêches et Océans Canada, de Bio-ORACLE et d’ailleurs (détails dans Rubidge et al. 2016). Tiré de Proudfoot et Robb (2022) : Les données de bathymétrie provenaient de Ressources naturelles Canada (détails dans Proudfoot et Robb 2022).Incertitudes :Les données sont destinées à être utilisées à l’échelle de la biorégion, et il convient de faire preuve de prudence pour les analyses à une échelle plus petite.
Grandes unités écosystémiques - Région du Centre-Ouest
Les grandes unités écosystémiques ont été cartographiées à l'aide de méthodes de modélisation prédictive provenant de diverses sources de données (allant de 1:50 000 à 1:250 000) et sont référencées au cadre spatial numérique CanVec (1:50 000). Les unités écosystémiques générales (BEU) sont un niveau du système de classification des écosystèmes bioclimatiques du Yukon qui représente les zones présentant des communautés végétales étendues et des types de terrain (sols et topographie) similaires au sein des zones bioclimatiques. Les grandes unités écosystémiques sont décrites dans le rapport connexe intitulé « Écosystèmes régionaux du centre-ouest du Yukon, partie 1 : descriptions des écosystèmes ». L'application prévue pour les grandes unités écosystémiques cartographiées est de 1:100 000 ou moins (échelle 1:100 000 - 1:250 000). Les interprétations dérivées des produits cartographiques ne doivent pas être appliquées à des échelles plus détaillées, même si la carte matricielle de 30 m qui en résulte permet aux utilisateurs de visualiser les résultats à des résolutions plus détaillées. Avec de nouvelles informations, les limites et les désignations des grandes unités écosystémiques peuvent changer. Les mises à jour des grandes unités de l'écosystème ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes ou si vous avez des questions, veuillez contacter le Programme de classification écologique et paysagère (ELC@yukon.ca).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Développement d’une approche de caractérisation des espèces côtières à l’aide d’ADN environnemental (ADNe) en utilisant le marqueur COI
La caractérisation des espèces par l’ADN environnemental (ADNe) est une méthode qui permet d’utiliser l’ADN libéré dans l’environnement par les organismes de diverses sources (sécrétions, fèces, gamètes, tissus, etc.). C’est un outil complémentaire aux méthodes standards d’échantillonnage pour l’identification de la biodiversité. Ce projet fournit une liste d’espèces d’invertébrés dont l’ADN a été détecté dans des échantillons d’eau collectés en 2018 à l’aide du marqueur COI.Les relevés ont étés réalisés à l’été 2018 du 11 au 14 août, entre Forestville et Godbout (Haute-Côte-Nord). L’échantillonnage a été réalisé entre 9-52 mètres de profondeur dans 40 stations, avec un seul échantillon par station. Deux litres d’eau ont été filtrés sur un filtre en fibre de verre de 1.2 µm. Les extractions de l’ADN ont été effectuées avec le kit d’extraction DNeasy Blood and Tissue (Qiagen). Des contrôles négatifs de terrains, d’extractions et de PCR ont été ajoutés aux différentes étapes du protocole. Les librairies au locus COI ont été préparées par Génome Québec et séquencées sur un système Illumina MiSeq PE250. L’analyse bio-informatique des séquences obtenues a été réalisée à l’aide d’un pipeline d’analyse maison tel que reporté dans Bourret et al. 2022. Une première étape a permis l’obtention d’une table d’unité moléculaire opérationnelle de taxonomie (ou Molecular operational taxonomic unit, MOTU) à l’aide du logiciel cutadapt pour le retrait des adaptateurs et du paquet R DADA2 pour la filtration, la fusion, le retrait des chimères et la compilation des données. La table de MOTUS a par la suite été corrigée en prenant compte des témoins négatifs, où le nombre d’observations dans ces derniers a été retiré des échantillons liés. Les MOTUs singletons ont également été retirés. Finalement, les assignations taxonomiques ont été effectuées sur les MOTUs à l’aide du classifier IDTAXA (présent dans le paquet R DECIPHIER) en utilisation un training set entrainé sur la banque de référence COI pour le Golf St-Laurent (GSL-rl v1.0, https://github.com/GenomicsMLI-DFO/MLI_GSL-rl) et une seuil de 40. Les détections avec une catégorie « Unreliable due to gaps » ont été rapportées au niveau du genre uniquement. Le fichier fournis comprend les informations génériques de l'activité, notamment le site, le nom de la station, la date, le type de marqueur, les types des assignations utilises pour l’identification des taxons et une liste de taxons ou espèces . La liste de taxons a été vérifiée par un expert en biodiversité de l’Institute Maurice-Lamontagne. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données sont aussi accessible sur la plateforme OGSL : https://doi.org/10.26071/ogsl-cd4c205b-f63b
Zones et sous-zones bioclimatiques
La version 1.0 des zones et sous-zones bioclimatiques du Yukon est dérivée d'un modèle numérique d'élévation (DEM) de 30 m et d'un ensemble de « polygones de règles ». Chaque polygone de règles contient des attributs qui définissent les limites d'altitude supérieure et inférieure de la zone ou des sous-zones bioclimatiques situées à l'intérieur du polygone de règles. Les attributs et l'étendue des règles et des polygones sont définis par les données de terrain, les observations d'experts et/ou les images disponibles. Le cas échéant, les polygones de règles ont été dérivés à partir de données cartographiques représentatives du climat (c'est-à-dire du site de référence). Les zones et sous-zones bioclimatiques du Yukon, version 1.0, peuvent être utilisées à des échelles supérieures à 1:250 000 avec prudence. Cette cartographie est délibérément étendue à l'océan, aux lacs, aux glaciers, etc. pour faciliter l'intersection avec une couche de couverture terrestre choisie par l'utilisateur. Une légende cartographique et une carte pour cette version sont publiées dans Southern Lakes Boreal Low Subzone (BolSL) : A Field Guide to Ecosite (Environment Yukon 2017). Le projet de classification et de cartographie des bioclimats du Yukon est en cours et fait l'objet de mises à jour ou de révisions périodiques. C'est pourquoi il incombe à l'utilisateur final de s'assurer qu'il utilise la version la plus récente des données. Bien que tous les efforts aient été déployés pour garantir l'exactitude du rapport et des produits spatiaux, des erreurs peuvent encore subsister. Veuillez signaler les erreurs dans les données au gardien.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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