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Étendue de la forêt boréale et de la forêt boréale aménagée à l’échelle mondiale
Ce jeu de données comprend l’étendue de la forêt boréale ainsi que l’étendue de la forêt boréale aménagée à l’échelle mondiale. L'étendue de la forêt boréale a été produite à partir de Brandt et al. (2013) et une version modifiée de Goudilin (1987). La forêt aménagée a été définie comme suggéré par l’IPCC (2003) en utilisant les données de FAFS (2009), Gauthier et al. (2014), See et al. (2015) ainsi que les cartes de l’AICC. L’étendue de la forêt aménagée comprend principalement les zones aménagées pour la production de bois, les zones protégées des perturbations à grande échelle ainsi que des zones de conservation formelles. L’étendue de la forêt boréale et celle de la forêt boréale aménagée sont toutes deux disponibles en données matricielles et vectorielles.Veuillez citer ce produit de données comme suit :Boucher, D., D.G. Schepaschenko, S. Gauthier, P. Bernier, T. Kuuluvainen, A. Z. Shvidenko. 2024. World boreal forest and managed boreal forest extent. DOI: 10.23687/88d70716-2600-4995-8d5f-86f96e383abfCes couches ont été présentées dans l’article suivant :Gauthier, S., P. Bernier, T. Kuuluvainen, A. Z. Shvidenko, D. G. Schepaschenko. 2015. Boreal forest health and global change. Science 349:819-822. DOI: 10.1126/science.aaa9092Références:J. P. Brandt, M. D. Flannigan, D. G. Maynard, I. D. Thompson, W. J. A. Volney, Environ. Rev. 21, 207–226 (2013)I. S. Goudilin, Landscape map of the USSR. Legend to the landscape map of the USSR. Scale 1:2 500 000. Moscow, Ministry of Geology of the USSR (1987) [in Russian].Inter-governmental panel on climate change (IPCC). J. Penman, M. Gytarsky, T. Hiraishi, T. Krug, D. Kruger, et al., Eds., Good practice guidance for land use, land-use change and forestry (IPCC/NGGIP/IGES, Kanawaga, 2003)Federal Agency of Forest Service (FAFS), Forest Fund of the Russian Federation (state by 1 January 2009) (Federal Agency of Forest Service, Moscow, 2009) [in Russian]S. Gauthier et al., Environ. Rev. 22, 256–285 (2014).See et al., Harnessing the power of volunteers, the internet and Google Earth to collect and validate global spatial information using Geo-Wiki. Technological Forecasting and Social Change. (2015). doi:10.1016/j.techfore.2015.03.002 Alaska Interagency Coordination Center (AICC). Fire Information. https://fire.ak.blm.gov/content/maps/aicc/Large%20Maps/Alaska_Fire_Management_Options.pdf (the version of 2014 was used)
Aires de répartition et unités administratives du caribou des bois de la Saskatchewan
L'aire de répartition du caribou des bois de la Saskatchewan est divisée en deux unités de conservation, selon les limites des écozones du bouclier boréal (SK1) et de la plaine boréale (SK2). L'unité de conservation du caribou SK2 est ensuite divisée en trois unités administratives : SK2 East, SK2 Central et SK2 West.L'unité de conservation des caribous SK1 (Bouclier boréal) englobe le bouclier rocheux, les plaines sablonneuses et de nombreux lacs du nord de la Saskatchewan. L'unité de conservation du caribou SK2 (plaine boréale) englobe les forêts mixtes et les lacs les plus productifs du centre de la Saskatchewan, y compris de vastes zones de tourbières de faible altitude. Bien que ces deux unités présentent des différences importantes en termes de conditions écologiques (types d'habitat, régimes de feux, formes de relief, etc.) et d'utilisation et de gestion des terres par l'homme (niveaux et types généraux d'utilisation des terres, gestion des incendies, etc.), la limite entre SK1 et SK2 ne représente pas une limite de population, car les caribous se déplacent librement entre les deux zones. La grande taille de l'unité de conservation des caribous SK2 (c'est-à-dire 109 717 km2) ne convient pas aux activités d'évaluation et de planification des aires de répartition, étant donné la grande variation des conditions écologiques, des types d'habitat, de l'utilisation des terres et des régimes de perturbations naturelles dans la plaine boréale de la Saskatchewan. En conséquence, trois petites unités administratives relatives aux caribous ont été créées au sein de SK2 : SK2 East, SK2 Central et SK2 West. SK2 West est ensuite subdivisé en deux sous-unités de gestion plus petites. À l'heure actuelle, la zone SK1 n'est pas subdivisée en unités administratives. Apprenez-en davantage sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Écoprovince terrestres du Canada
L’ensemble de données « Écoprovince terrestres du Canada » fournit des représentations des écoprovinces. Une écoprovince est une subdivision d’une écozone caractérisée par de grands assemblages de structures et de formes de relief, de domaines fauniques, de couvertures végétales, de réseaux hydrologiques, de sols et de macroclimats. Par exemple, l’écoprovince de Terre-Neuve (no 6.4) est l’une des six écoprovinces comprises dans l’écozone du Bouclier boréal.
Régions naturelles et sous-régions de l'Alberta
Cet ensemble de données définit les zones écologiques de l'Alberta appelées régions naturelles et sous-régions naturelles, telles que définies en 2004/2005. Cet ensemble de données est destiné à permettre la stratification de la province de l'Alberta en fonction de critères écologiques. Les régions naturelles sont les plus grandes unités écologiques cartographiées du système de classification de l'Alberta. Ils sont définis géographiquement sur la base des caractéristiques du paysage, notamment de la végétation, des sols et des caractéristiques physiographiques. Les sous-régions naturelles sont des subdivisions d'une région naturelle, généralement caractérisées par la végétation, le climat, l'altitude et les différences latitudinales ou physiographiques au sein d'une région donnée. L'échelle d'utilisation prévue de ce produit est de 1:250 000. Cette version est finale pour 2005. Les modifications du tracé par rapport à la précédente délimitation des sous-régions naturelles sont dues à la fois à de meilleures informations et à des définitions de sous-régions affinées. À noter que la sous-région de la plaine de l'Athabasca a été transférée dans la région naturelle boréale et que les hautes terres boréales sont maintenant divisées en zones inférieures et supérieures. Il existe un rapport d'accompagnement, publié en 2006 : https://albertaparks.ca/media/2942026/nrsrcomplete_may_06.pdf** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones de végétation du Canada : une perspective biogéoclimatique
« Zones de végétation du Canada : une perspective biogéoclimatique » cartographie la géographie du Canada selon les gradients du climat régional tel qu’exprimée par la végétation potentielle des sites à l’intérieur d’une zone. Lorsque comparé à des produits similaires antérieurs de même échelle, « Zones de végétation du Canada » tire profit des travaux menés par les programmes de classification écologique des provinces et territoires des 30 dernières années. Ces connaissances territoriales des gradients climatiques importants au niveau écologique ont été intégrées dans une carte nationale harmonisée. Cette nouvelle carte, qui reflète la végétation et les sols adaptés aux climats antérieurs à 1960, peut servir de référence géospatiale à petite échelle (environ 1:5 000 000 à 1:10 000 000) pour la surveillance et la modélisation des effets des changements climatiques sur les écosystèmes du Canada.Les Zones de végétation du Canada sont constituées d’une structure hiérarchique à deux niveau. Les zones de végétation de niveau 1 expriment le gradient de latitude de la radiation annuelle nette à l’échelle globale, les effets de l’altitude, et la variation biogéographique et climatique d’ouest en est au Canada. Au sein des zones de niveau 1, les zones de niveau 2 représentent une variation plus fine des zones de végétation, en particulier en réponse aux gradients altitudinaux, aux gradients climatiques arctiques, à la diversité floristique et physionomique liée au climat dans les Grandes Plaines, et aux influences climatiques maritimes sur les côtes est et ouest. Trente-trois zones de végétation de niveau 2 sont reconnues:Toundras clairsemées du Haut-Arctique Toundras à arbustes nains du Moyen-ArctiqueToundras arbustives du Bas-ArctiqueToundras alpines subarctiquesToundras alpines boréales de l'OuestToundras alpines de la CordillèreToundras alpines du PacifiqueToundras alpines de l'EstTerres boisées et toundras subarctiquesTerres boisées boréales du NordForêts boréales du Nord-OuestForêts boréales du Centre-OuestForêts boréales de l'EstLandes maritimes de l'AtlantiqueForêts pluviales maritimes du PacifiqueForêts sèches du PacifiqueForêts montagnardes du PacifiqueForêts sub-boréales de la CordillèreForêts montagnardes de la CordillèreForêts pluviales de la Cordillère Forêts sèches de la CordillèreForêts tempérées mixtes de l'EstForêts tempérées décidues de l’EstForêts tempérées acadiennes Forêts-parcs du piémont des montagnes RocheusesForêts-parcs des Grandes plainesSteppes arbustives intramontagneusesPrairies à fétuque du piémont des montagnes RocheusesPrairies à fétuque des Grandes plainesPrairies mixtes des Grandes plainesPrairies à herbes hautes du CentreCollines CypressGlaciersSVP citer le jeu de données comme suit: Baldwin, K.; Allen, L.; Basquill, S.; Chapman, K.; Downing, D.; Flynn, N.; MacKenzie, W.; Major, M.; Meades, W.; Meidinger, D.; Morneau, C.; Saucier, J-P.; Thorpe, J.; Uhlig, P. 2019. Zones de végétation du Canada : une perspective biogéoclimatique. [Carte] Échelle 1:5 000 000. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts. Centre de foresterie des Grands Lacs. Sault Ste. Marie, ON, Canada.
Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Zones d'habitat principal du caribou boréal - Région de la paix
Les zones d'habitat principal du caribou boréal pour la région de Peace sont des zones présentant une capacité et une adéquation actuelles élevées, compte tenu des besoins en matière d'habitat du caribou boréal et de son utilisation connue (par le biais de relevés, d'études télémétriques, etc.)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zone de location de pâturages
Les zones de location de pâturage sont composées de deux polygones qui déterminent dans quelle zone se trouve une disposition de pâturage (GRL, FGL, GRP). Ces zones sont utilisées pour appliquer le taux de location que les baux de pâturage (GRL), les licences de pâturage (FGL) et les permis de pâturage (GRP) versent au gouvernement de l'Alberta pour l'utilisation des terres publiques. La Loi modifiant la Loi sur la modernisation des terres publiques (baux de pâturage et dispositions obsolètes) est entrée en vigueur le 1er janvier 2020. En vertu du nouveau cadre de taux de location (arrêté ministériel 01/2020), il existe désormais deux zones tarifaires de location de pâturage en fonction de la transition de la région boréale de la province. La rivière Saskatchewan Nord constitue la ligne de démarcation entre le sud (zone 1) et le nord (zone 2).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données de planification de l'aire de répartition du caribou boréal
Le package de données sur le caribou boréal comprend des couches qui sont utilisées pour la planification de l'aire de répartition du caribou boréal dans les Territoires du Nord-Ouest. Cela inclut l'historique des incendies, les perturbations humaines, les régions de planification des aires de répartition ainsi que les couches de la fonction de sélection des ressources 2020 pour toutes les saisons. Les sources de données et les coordonnées se trouvent dans les métadonnées de chaque couche.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
2015 - L'empreinte des perturbations anthropiques sur les aires de répartition du caribou boréal au Canada - Telle qu'interprétée à partir d'imagerie satellitaire Landsat de 2015
Dans le cadre d'une évaluation scientifique de l'habitat essentiel du caribou des bois boréal (Environnement Canada, 2011, voir la référence complète dans la documentation d'accompagnement), la division de la science et de la technologie du paysage d'Environnement Canada avait pour tâche de fournir une cartographie détaillée des perturbations anthropiques, à partir de 2015, à travers les aires de répartition connues du caribou. Ces données comprennent une mise à jour quinquennale de la cartographie des perturbations de 2008-2010 et permettent aux chercheurs de mieux comprendre les attributs qui ont un effet connu sur la persistance de la population de caribou. La cartographie originale des perturbations était basée sur des images Landsat-5 de résolution spatiale de 30 mètres de 2008-2010. Le processus de cartographie utilisé en 2010 a été répété à l'aide des images Landsat de 2015 afin de créer un jeu de données géospatiales cohérent, fiable et reproductible à l'échelle nationale, qui suit une méthodologie commune. Les méthodes développées étaient axées sur la cartographie des perturbations à un moment donné et ne visaient pas à déterminer l'âge des perturbations, ce qui peut présenter un intérêt particulier pour les perturbations pouvant être considérées comme non permanentes, par exemple les aires de coupe. Les ensembles de données résultants ont été utilisés pour une fonction de sélection des ressources de caribou (modélisation de l'habitat) et pour évaluer les niveaux de perturbation globaux dans chaque aire de répartition du caribou. Les perturbations anthropiques de 51 aires de répartition du caribou ont été cartographiées au Canada. Les aires de répartition ont été définies par chaque province et territoire du Canada. Les perturbations ont été recartographiées sur ces plages en utilisant les images satellitaires Landsat-8 2015 pour fournir les données les plus récentes possibles. Comme pour le projet de cartographie de 2010, les perturbations anthropiques ont été définies comme toute perturbation du paysage naturel pouvant être identifiée visuellement à partir d'images Landsat avec des images multibandes de 30 mètres à une échelle de 1:50 000. Une unité cartographique minimale UCM de 2 ha (environ 22 pixels contigus de 30 mètres) a été sélectionnée. Chaque type d'entité de perturbation était représenté dans la base de données par une ligne ou un polygone en fonction de leur description géométrique. Les perturbations polygonales incluaient: des aires de coupe, des mines, des réservoirs, des aires bâties, des sites de puits, des installations agricoles, des installations pétrolières et gazières, ainsi que des caractéristiques inconnues. Les perturbations linéaires incluaient: les routes, les chemins de fer, les lignes électriques, les lignes d'exploration sismique, les pipelines, les barrages, les pistes d'atterrissage, ainsi que des éléments inconnus. Pour chaque type de perturbation anthropique, une description claire a été établie (voir l'annexe 7.2 de l'évaluation scientifique) afin de maintenir la cohérence dans l'identification des diverses perturbations de l'imagerie par les différents interprètes. Les éléments n'étaient numérisées que s'ils étaient visibles dans les images Landsat à l'échelle de visualisation prescrite. Une phase de contrôle de la qualité par un deuxième interprète a été réalisée pour assurer une collecte de données de haute qualité, complète et cohérente. Pour cette mise à jour de 2015, une base de données distincte, à résolution supérieure, a été créée en répétant le processus à l'aide d'images panchromatiques de 15 mètres. Pour la base de données de 30 mètres seulement, les données de ligne et les données poly ont été mises en mémoire tampon dans un rayon de 500 mètres, représentant leur zone d'impact étendue sur les troupeaux de caribou boréal. De plus, les polygones d'incendies de forêt ont été fusionnés dans l'empreinte anthropique afin de créer une empreinte de perturbation globale. Ces jeux de données tamponnés ont été utilisés dans le calcul des niveaux de perturbation des aires et dans l'analyse intégrée d'évaluation des risques.
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