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Cache de données topographiques vectorielles de l’Ontario
Le cache de données topographiques vectorielles de l'Ontario est une collection de données topographiques, prétraitées pour un affichage rapide à des échelles prédéfinies. Les données topographiques comprennent à la fois les caractéristiques bâties et naturelles qui composent les paysages de l’Ontario. Le cache ne fournit que des données limitées sur les zones situées en dehors des frontières de l’Ontario, comme aux États-Unis et dans les provinces et territoires adjacents. __Renseignements techniques__ Il existe deux versions de la cache de données topographiques : 1. La version matricielle traditionnelle, qui est disponible pour une gamme d’applications SIG et qui est mise à jour chaque année; 2. La version vectorielle, qui est conçue pour les applications cartographiques sur le Web ainsi que pour les logiciels SIG récents, et qui est mise à jour deux fois par année. Les couches de données contributives peuvent avoir des cycles de maintenance différents. Certaines couches ont été traitées d’une façon qui les rend faciles à afficher dans un produit de cartographie. D’autres n’ont connu aucune modification par rapport aux données faisant autorité. Les symboles cartographiques employés dans le cache sont dissimulés intentionnellement, de façon à ce que l’utilisateur puisse mieux présenter ses données. Le cache de données topographiques vectorielles de l'Ontario a été créé à partir d’un grand nombre d’ensembles de données, comme on peut le lire dans le guide de l’utilisateur du cache. Si vous désirez obtenir les données faisant autorité, vous pouvez les télécharger auprès [CarrefourGéo Ontario](https://geohub-fr.lio.gov.on.ca/?locale=fr).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Stockage souterrain de gaz naturel - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Installations souterraines utilisées pour le stockage du gaz naturel. Les installations sont généralement des dômes de sel évidés, des réservoirs géologiques (champ de pétrole ou de gaz épuisé) ou sables aquifères (appelés aquifères) recouverts d'une couche imperméable de roche.Ressources cartographiques mises en oeuvre dans le cadre de la Coopération nord-américaine en matière d'information sur l'énergie (CNAIE) entre le département de l’Énergie des États‑Unis d’Amérique, le ministère des Ressources naturelles du Canada et le ministère de l’Énergie des États‑Unis du Mexique.Les agences et institutions participantes ne peuvent être tenues responsable de l'utilisation inappropriée ou incorrecte des données décrites et /ou contenues dans les présentes. Ces données n'ont pas de teneurs légales et ne sont pas destinées à être utilisées en tant que tels. L'information contenue dans ces données est dynamique et peut changer au fil du temps et peut différer d'autres informations officielles. Les agences et institutions participantes ne donnent aucune garantie, expresse ou implicite, quant à l'exactitude, la fiabilité, ou l'exhaustivité de ces données.
Incendies de 2023 au Canada
Carte des zones brûlées des écosystèmes forestiers du Canada durant la saison des incendies de 2023 à une résolution spatiale de 30 m, cartographiées à l'aide des données des séries chronologiques des satellites Sentinel-2A, Sentinel-2B, Landsat 8 et Landsat 9 et au moyen de l'algorithme Tracking Intra- and Inter-year Change (TIIC). (Pelletier et al, 2024; https://doi.org/10.1016/j.rse.2023.113931). Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les incendies sont regroupés dans deux catégories (incendies en été ou incendies en automne) selon la période de détection. Les pixels brûlés en été ont été détectés entre le 30 mai et le 17 septembre et les pixels brûlés en automne ont été détectés entre le 17 septembre et le 25 octobre. En ce qui concerne les incendies en été, l'algorithme TIIC a relevé un changement des pixels brûlés, puis il les a catégorisés comme incendies. Quant aux incendies en automne, l'algorithme TIIC n'a détecté des changements que dans une zone tampon de 4 km autour des périmètres d'incendie de Ressources naturelles Canada (RNCan) (https://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/datamart). L'approche utilisée visait à limiter les erreurs pouvant résulter des limites connues de la cartographie à partir de données optiques en automne en raison de la phénologie, de la couverture de neige et du faible angle solaire. Pour la saison des incendies de 2023, l'algorithme TIIC a détecté 12.74 millions d'hectares (Mha) de superficie brûlée dans les écozones forestières du Canada, ce qui représente 1.8 % des écozones forestières totales. De ces 12.74 Mha, 11.57 Mha (90.9 %) ont été brûlés au cours de l'été, et 1.16 Mha (9.1 %) durant l'automne (Pelletier et al., 2024). Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer la source comme suit: Pelletier, F., Cardille, J.A., Wulder, M.A., White, J.C., Hermosilla, T., 2024. Revisiting the 2023 wildfire season in Canada. Science of Remote Sensing. 10, 100145. https://doi.org/10.1016/j.srs.2024.100145 ( Pelletier et al. 2024).
Répartition des otaries à fourrure nordiques - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Données modélisées montrant la répartition probable des otaries à fourrure du Nord. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 (réduction rapide des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Secteurs de stockage de gaz désigné
Les secteurs de stockage de gaz designes sont des superficies terrestres que le Conseil de l'energie de l'Ontario a designees comme contenant des formations geologiques utilisees pour le stockage souterrain de gaz naturel. Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[SIG]: système d’information géographique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Différence dans la durée de la saison des feux - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions)par rapport à la période de référence au Canada.
CA Les Feux de Forêt de (1985-2022)
Changements causés par les feux de forêt de 1985-2022, avec indication de l'année où le plus de perturbations dues aux feux de forêt ont été détectées. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les informations recueillies représentent 38 années de feux de forêt au Canada et sont calculées de manière entièrement automatisée à partir d'une source unique de données spatiales explicites recueillies de façon constante. En effet, des séries chronologiques de données Landsat à résolution spatiale de 30 m ont permis de caractériser les tendances nationales des perturbations de renouvellement de peuplement causées par les feux de forêt de 1985 à 2022 sur les 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada. Si vous utilisez ces données, prière d'en citer la source comme suit : Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, L. B. Campbell, 2016. Mass data processing of time series Landsat imagery: pixels to data products for forest monitoring. International Journal of Digital Earth 9(11), 1035-1054. https://doi.org/10.1080/17538947.2016.1187673 (Hermosilla et al. 2016).Voir les références ci-dessous pour un aperçu du traitement des données, du calcul des mesures, de la détermination des causes des changements et des méthodes de détection des changements dans les séries chronologiques, ainsi que pour des renseignements sur l'évaluation indépendante de l'exactitude des données.Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, 2015. An integrated Landsat time series protocol for change detection and generation of annual gap-free surface reflectance composites. Remote Sensing of Environment 158, 220-234. https://doi.org/10.1016/j.rse.2014.11.005 (Hermosilla et al. 2015a).Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, 2015. Regional detection, characterization, and attribution of annual forest change from 1984 to 2012 using Landsat-derived time-series metrics. Remote Sensing of Environment 170, 121-132. https://doi.org/10.1016/j.rse.2015.09.004. (Hermosilla et al. 2015b).Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, 2017. Updating Landsat time series of surface-reflectance composites and forest change products with new observations. International Journal of Applied Earth Observation and Geoinformation. 63, 104-111. https://doi.org/10.1016/j.jag.2017.07.013 (Hermosilla et al. 2017).
RADARSAT-1 - Carte des concentrations d'images d'archives traitées
RADARSAT-1, en opération de 1995 à 2013, est le premier satellite canadien d’observation de la terre. Développé et opéré par l’Agence spatiale canadienne (ASC), il a permis de fournir des informations essentielles aux gouvernements, scientifiques et utilisateurs commerciaux.À terme, la mission RADARSAT-1 a généré la plus grande archive de données radars (SAR) du monde. En avril 2019, 36 000 images ont été rendues accessibles à travers le Système de données d'observation de la Terre (eodms-sgdot.nrcan-rncan.gc.ca).Une carte des concentrations d'images traitées a été produite par l'ASC afin de permettant la visualisation de la densité des images disponibles par secteur cartographié durant la mission RADARSAT-1.
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