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Calanus spp. mesures de la taille et de la teneur en lipides dans l'Atlantique Nord, 1977-2019
Cet ensemble de données couvre les mesures et les métadonnées relatives aux copépodes Calanus spp. (C. hyperboreus, C. glacialis, C. finmarchicus) et aux Metridia longa recueillis dans la nature : - la taille du corps en longueur du prosome (LP);- le poids sec (PS);- la teneur en lipides (superficie des sacs d’huile [SSH] et volume des sacs d’huile [VSH]).Couverture spatialeSites d’échantillonnage de l’Atlantique Nord :- plateau néo-écossais (PN);- golfe du Saint-Laurent (GSL);- golfe du Maine–Banc Georges–Hauts-fonds de Nantucket (GM);- Terre-Neuve-et-Labrador (TNL).Traitement des données et assurance de la qualité : Toutes les données ont été vérifiées afin de détecter les valeurs manquantes, mais les données suspectes (valeurs aberrantes) ont été conservées dans l’ensemble de données, sauf en cas d’erreur évidente de saisie. Les métadonnées ont été minutieusement vérifiées afin d’assurer la plus grande exactitude.Citer ces données comme suit : Helenius, L. K., E. J. H. Head, P. Jekielek, C.D. Orphanides, P. Pepin, S. Plourde, M. Ringuette, H. J. Walsh, J. A. Runge et C. L. Johnson. Calanus spp. size and lipid content metrics in North Atlantic, 1977-2019. Publié en Septembre 2022. Division des sciences des écosystèmes océaniques, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/72e6d3a1-06e7-4f41-acec-e0f1474b555b
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Californie en Colombie-Britannique
La population américaine d'otaries de Californie (Zalophus californianus) s'étend du sud-est de l'Alaska à la côte Pacifique, au centre du Mexique. Bien que cette population ne se reproduit pas au Canada, certains mâles subadultes et adultes migrent vers le nord vers la Colombie-Britannique (CB) en dehors de la saison de reproduction, avec une arrivée en août-octobre et un départ en avril-mai. La population de la côte de la CB n'a pas été entièrement évaluée depuis 1985, puis à nouveau en 2023, à partir de relevés aériens spécifiques effectués pendant l'hiver. L'évaluation la plus récente s'est appuyée sur les recensements des campagnes de 2020-2021, qui se sont limités au sud de la CB, car peu d'animaux ont été recensés plus au nord.Des observations supplémentaires d'otaries de Californie ont été recueillies lors des relevés effectués sur les sites d'otaries de Steller. Ces recensements opportunistes sont passés d'environ 1 000 animaux au milieu des années 2000 à plusieurs milliers d'individus ces dernières années. Les colonies et les sites de repos historiquement occupés par les otaries ont été étudiés, et les zones avoisinantes ont été surveillées afin de détecter d'éventuels changements dans la répartition. Cet ensemble de données contient les dénombrements issus d'observations d'individus réalisées entre 1971 et 2021 et remplace un ensemble de données précédent limité à la saison de relevés 2016/2017.
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller en Colombie-Britannique
L'otarie de Steller (Eumetopias jubatus) est la plus grande espèce d'otarie, les mâles pouvant peser jusqu'à 1 100 kg et les femelles jusqu'à 350 kg. . Au Canada, le Steller peut être repéré le long de la côte rocheuse de la Colombie-Britannique. Ces mammifères marins très mobiles voyagent généralement seuls ou en petits groupes, mais ils se rassemblent en grand nombre dans les roqueries et les charpentes traditionnelles pendant la saison d'accouplement et de mise bas. Les femelles vivent généralement plus longtemps (jusqu'à 30 ans) que les mâles (généralement jusqu'à 20 ans). . La population était gravement appauvrie au Canada, mais après sa protection en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances concernant l'abondance des otaries de Steller en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d'une série de relevés aériens standardisés menés à l'échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2021. Des relevés ponctuels supplémentaires ont été effectués à l'automne, en hiver et au printemps afin d'évaluer la répartition des otaries en dehors de la saison de reproduction. Le relevé ciblait des roqueries et des sites de transport occupés par le passé, et les zones avoisinantes ont été surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition.Ces deux ensembles de données contiennent des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus entre 1971 et 2021. Le fichier de données actualisé issu du relevé sur la saison de reproduction regroupe et complète deux ensembles de données antérieurs : l'un couvrant la période de 1971 à 2013, et l'autre portant sur la partie estivale des enquêtes de 2016/2017. Les dénombrements des données en dehors de la saison de reproduction se limitaient auparavant à la période automne-hiver des relevé de 2016/2017, les données actualisées couvrent désormais l'intégralité de la période d'étude à ce jour.
L'évolution des noms de lieux au Canada
Ce jeu de données est un projet de collaboration entre Ressources naturelles Canada et les membres fédéraux, provinciaux et territoriaux de la Commission de toponymie du Canada, qui reflète une sélection soigneusement choisie de noms géographiques officiels du Canada qui ont changé au fil du temps. La sélection provient de la Base de données des noms géographiques du Canada et présente avec des renseignements supplémentaires comme le ou les noms précédents de chaque toponyme, l’année et la raison des changements de nom ainsi qu’un bref historique de chaque changement de nom.
Monts sous-marins du nord-est de l’océan Pacifique
Les monts sous-marins ont été désignés comme des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) en raison de leur océanographie et de leur écologie uniques; ils servent fréquemment de sites de pêche, ainsi que d’habitat pour un certain nombre d’espèces dont la conservation est préoccupante. Des monts sous-marins isolés et des complexes de monts sous-marins sont répartis dans les eaux extracôtières du Pacifique canadien, bien que seulement certains d'entre eux portent un nom. Nous avons utilisé plusieurs bases de données spatiales et des modèles prédictifs préexistants pour cartographier tous les monts sous-marins nommés dans la zone économique exclusive (ZEE) du Canada, tous ceux où la pêche est pratiquée par le Canada dans les eaux internationales, et tous les monts sous-marins sans nom prédits (modélisés) dans la ZEE. Ces données visent à éclairer les initiatives de planification marine en Colombie-Britannique en fournissant des données scientifiques collaboratives et évaluées par des pairs à des échelles pertinentes pour une analyse de la côte de la Colombie-Britannique.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le tritium dans la vapeur d'eau atmosphérique
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur le tritium de la vapeur d'eau atmosphérique, qui sont communiqués à la Section de la surveillance nationale par les stations de surveillance situées en Ontario, au Québec et au Nouveau Brunswick. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessou). Les résultats présentés portent sur l'activité volumique du tritium, exprimée en becquerels par mètre cube (Bq/m3). Des échantillons d'eau atmosphérique sont prélevés chaque mois pour en déterminer la teneur en tritium. La majeure partie de ces activités de surveillance sont menées dans la proximité immédiate de centrales nucléaires. Santé Canada a surveillé les zones situées à proximité des centrales nucléaires de Darlington, de Bruce et de Pickering, en Ontario, de Gentilly, au Québec, et de Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick jusqu'en 1996. En 1996, Santé Canada a cessé de surveiller les stations situées en Ontario pour éviter la redondance étant donné qu'une initiative similaire avait été mise en oeuvre par le Ministère du Travail de la province. À l'heure actuelle, le réseau de surveillance des réacteurs de Santé Canada comprend cinq sites à proximité de Gentilly, six sites près de Point Lepreau ainsi qu'un site dans la grande région de Toronto. La concentration de tritium moyenne pour les stations de RCSR est de 0,22 Bq/m3 pour la période de 2004 à 2013 . Ce niveau est similaire à ceux rapportés par d'autres stations de surveillance à proximité de centrales nucléaires canadiennes. Ces niveaux sont considérés sans danger pour la santé. Notez que les valeurs de tritium sont mesurées en utilisant des scintillateurs liquides, nécessitant une soustraction de la contribution du fond de rayonnement dû aux sources naturelles. L'incertitude associée à chaque mesure peut conduire à des valeurs rapportées qui sont inférieures à zéro. La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Arbres remarquables de la CCN
Pour célébrer l'immense diversité des espèces d'arbres qui racontent notre culture et notre histoire, la CCN a publié en septembre 2020 une compilation de près de 170 arbres remarquables de la région de la capitale du Canada intitulée Un patrimoine vivant – Les arbres remarquables de la capitale du Canada.Une carte interactive et un livre téléchargeable sont disponibles gratuitement sur le site Web de la CCN et permettront au public de découvrir les caractéristiques distinctives de ces arbres, révélant une histoire de la beauté de notre patrimoine naturel à travers la riche diversité des espèces qui prospèrent dans la capitale du Canada. Cette compilation présente les arbres selon leurs points communs, qui peuvent inclure leur relation physique avec la terre, le fait qu'ils étaient une source de nourriture pour les peuples autochtones, ou pour leur contribution à l'industrie forestière.https://ccn-ncc.gc.ca/arbres-remarquableshttps://ncc-ccn.maps.arcgis.com/apps/MapJournal/index.html?appid=6c08a3fd4fad4bc59bb7a065216b52b9
Les pines (Genre Pinus) au Canada 2011
Les cartes matricielles représentent une suite d’attributs forestiers en 2001* et 2011 à une résolution spatiale de 250 m x 250 m. Les cartes ont été produites à l’aide de la méthode des k plus proches voisins appliquée à de l’imagerie MODIS et entraînée par un jeu de placettes-photos de l’Inventaire forestier national. Pour plus d’information à propos de la méthode de production de ces cartes, se référer à Beaudoin et al. (2018) "Tracking forest attributes across Canada between 2001 and 2011 using the k nearest neighbours mapping approach applied to MODIS imagery." Canadian Journal of Forest Research 48, 85-93. https://scf.rncan.gc.ca/publications?id=38979&lang=fr_CA Les jeux de cartes peut être téléchargés depuis https://nfi.nfis.org/downloads/nfi_knn2011.zip ou https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990Comment ces cartes peuvent-elles être utilisées?La résolution et l’exactitude de ces cartes conviennent mieux à la rédaction de rapports forestiers stratégiques et à l’orientation du processus décisionnel et stratégique aux niveaux régionaux et nationaux. Puisque ces cartes offrent également un ensemble cohérent de valeurs quantitatives portant sur un grand groupe de caractéristiques des forêts, elles peuvent être utilisées en tant que renseignements de base pour la modélisation et aux fins de calculs, comme le volume du peuplement marchand ou le pourcentage des espèces d’arbres. Il est également possible de superposer ces cartes à d’autres cartes produites au moyen de la même grille de pixels afin d’évaluer les répercussions des perturbations, comme les incendies et la récolte.
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
Unités désignables de saumon du Pacifique
L’ensemble de données est constitué de cartes détaillant les limites des unités désignables à des fins de conservation, telles que définies par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), pour les espèces de saumon du Pacifique en Colombie-Britannique et au Yukon. Les unités désignables représentent des régions géographiques qui soutiennent des groupes d’individus ayant un patrimoine génétique unique qui en fait des unités distinctes et importantes sur le plan de l’évolution de l’espèce taxinomique. Dans ce contexte, « importante » signifie que l’unité est importante pour le patrimoine évolutif de l’espèce dans son ensemble et qu’il est peu probable qu’elle puisse être remplacée par la dispersion naturelle si elle venait à disparaître.
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