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Résultats de la qualité des effluents soumis en vertu des normes de qualité des effluents du Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées
Le Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées (RESAEU), élaboré en vertu de la Loi sur les pêches, est entré en vigueur en 2012. Il vise à gérer les rejets d’eaux usées par les systèmes d’assainissement qui recueillent un volume quotidien moyen d’au moins 100 m3 d’affluents. Le RESAEU ne s’applique pas aux systèmes de traitement des eaux usées situés dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et au nord du 54e parallèle dans les provinces de Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Le RESAEU établit des normes nationales de référence sur la qualité des effluents dont le respect repose sur un traitement secondaire des eaux usées.La carte ci-dessous présente les données relatives à la conformité aux normes de qualité des effluents du RESAEU, en fonction de la période de calcul de la moyenne. Les systèmes d’assainissement des eaux usées doivent faire l’objet de rapports sur une base mensuelle, trimestrielle ou annuelle. L’ensemble de données comprend également les résultats de la demande biochimique en oxygène des matières carbonées (DBOC) et des matières en suspension (MES) pour chaque système d’assainissement.Rapport annuel : Les couches de cette carte indiquent si les systèmes d’assainissement des eaux usées respectent ou non la limite de qualité des effluents du RESAEU, en fonction d’une période de moyenne annuelle pour la DBOC et les MES. Rapports trimestriels : Les couches de cette carte indiquent si les systèmes d’assainissement des eaux usées respectent ou non la limite de qualité des effluents du RESAEU, en fonction d’une période de moyenne trimestrielle. Il convient de noter qu’un système qui respecte sa limite de DBOC ou sa limite de MES pendant plus de 75 % du temps est considéré comme étant conforme à la norme de qualité des effluents du RESAEU.Rapport mensuel : Les couches de cette carte indiquent si les systèmes d’assainissement des eaux usées respectent ou non la limite de qualité des effluents du RESAEU, en fonction d’une période de moyenne mensuelle. Il convient de noter qu’un système qui respecte sa limite de DBOC ou sa limite de MES pendant plus de 75 % du temps est considéré comme étant conforme à la norme de qualité des effluents du RESAEU. La carte est disponible dans les formats ESRI REST (à utiliser avec ARC GIS) et WMS (code source ouvert). Pour de plus amples renseignements sur les installations individuelles ayant soumis une déclaration, des jeux de données sont disponibles en format CSV ou XLS.Données du Québec et du YukonLes données des municipalités du Québec (après 2017) sont fournies au ministère séparément par le biais de l'accord d'équivalence qui a été finalisé en octobre 2018. Depuis 2015, les données déclarées pour le Yukon sont fournies au ministère séparément dans le cadre d'un accord d'équivalence finalisé en 2014.Pour plus de renseignements sur le secteur des eaux usées, notamment de la réglementation, des accords, des coordonnées et des documents de référence, veuillez aller à l’adresse : https://www.canada.ca/eaux-usees
Effluents d’eaux usées traitées municipales
Les donnees sur le debit et la qualite des effluents portent sur les parametres suivants : * Demande biochimique en oxygene (de la partie carbonee) (BOD5/CBOD5) * Total de solides en suspension (TSS), aussi appeles particules solides residuelles * Phosphore total (PT) * Debit mensuel moyen Mots clés: Eaux usées, Effluent, Rejet, Bassin Versant, Gestion de l'eau, Municipalité** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Données climatologiques saisonnières sur l’oxygène de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1981-2010)
Description:La moyenne des concentrations en oxygène moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1981 à 2010 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique.Méthodes :Les données comprennent les concentrations en oxygène relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en oxygène pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes :Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Données climatologiques saisonnières sur l’oxygène de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1993-2020)
Description:La moyenne des concentrations en oxygène moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1993 à 2020 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique.Méthodes :Les données comprennent les concentrations en oxygène relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en oxygène pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes :Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE)
L’indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE) est calculé à peu près de la même façon que l’INP. La principale différence est que l’INP évalue la variance des précipitations, tandis que l’INPE tient également compte de la demande de l’évapotranspiration, qui est soustraite de toute accumulation de précipitations avant l’évaluation. Contrairement à l’INP, l’INPE saisit l’impact principal de l’augmentation des températures sur la demande en eau.
Résultats de la simulation d’un modèle biogéochimique océanique pancanadien englobant les océans Atlantique Nord, Pacifique Nord et Arctique
Description des données:Cet ensemble de données est constitué de résultats moyens mensuels des simulations des trois océans du Canada: l'Atlantique, le Pacifique et l'Arctique (expériences de sensibilité-2017). Les codes d'expérience peuvent être associés à des ensembles de paramètres spécifiques conformément au tableau 1 de l'article de Christian et al. (2026), tiré du Rapport technique canadien sur les pêches et les sciences aquatiques n° 3721.Résumé du rapport:Un modèle numérique océanique intégrant la biogéochimie a été développé pour un domaine couvrant les trois océans du Canada: l’Atlantique, le Pacifique et l’Arctique. Ce domaine s'étend jusqu'à 26°N dans l'Atlantique et 44°N dans le Pacifique, et englobe toute la largeur de chaque bassin ainsi que l'océan Arctique dans son intégralité. La résolution est moyenne à élevée (≈0,25°, 75 niveaux). Une série de simulations a été menée afin d’évaluer les paramètres biogéochimiques optimaux pour ces différentes régions, à l’aide de divers ensembles de données de validation, notamment la couleur de l’océan par satellite (chlorophylle de surface et carbone organique particulaire, production primaire intégrée), la pCO₂ de surface en navigation et les profils de concentration d’oxygène et de nitrate mesurés par des navires et des flotteurs Argo. Un ensemble complet d'expériences de sensibilité paramétrique a été réalisé et est documenté en détail ici. Ces expériences portent principalement sur le prédation du zooplancton, la mortalité du phytoplancton et du zooplancton (variations linéaire et quadratique) et les taux de sédimentation des particules. La sensibilité à de nombreux ajustements de paramètres étudiés est faible, mais les expériences menées couvrent un large éventail de situations, allant d'une faible consommation biologique saisonnière du carbone inorganique et des nutriments en surface à une consommation excessive et à une forte demande en oxygène au niveau de la thermocline. De plus, la non-linéarité générale de la réponse du modèle aux ajustements de paramètres est mise en évidence par le fait que des ensembles de paramètres similaires produisent des effets très différents sur différentes métriques. En outre, l'insensibilité générale de la solution du modèle à certains processus phytoplanctoniques (exsudation, photo-oxydation de la chlorophylle) négligés dans la simulation du modèle de référence est démontrée. Un ensemble optimal de paramètres pour ce domaine est proposé, mais il est possible que des régions inexplorées de l'espace des paramètres permettent d'améliorer les performances, notamment en appliquant des contraintes d'observation supplémentaires.
Surveillance de l'oxygène dissous, de la couverture de la zostère et des nutriments dans le sud du golfe du Saint-Laurent pour le programme la qualité du milieu marin (QMM)
OBJECTIF :Quantifier les impacts des nutriments sur les communautés végétales et animales et les conditions environnementales qui les supportent dans les estuaires du sud du golfe du Saint-LaurentDESCRIPTION :Le programme de surveillance du QMM est réalisé dans 35-40 estuaires du sud du golfe du Saint-Laurent (sGSL) pour supporter le développement de la mesure du QMM (limite) qui sera établit pour promouvoir les efforts pour adresser l’enrichissement des nutriments dans les estuaires. Les deux outils de surveillance principaux inclus dans le programme de surveillance du QMM sont l’oxygène dissout et la couverture de la zostère. Ces outils sont utilisés pour établir l’état trophique des estuaires de la région. Les deux facteurs les plus importants qui impactent le état trophique des estuaires sont la charge en azote et le temps de résidence de l’eau, i.e. la circulation de l’eau. Si le temps de résidence de l’eau est long et la charge en nutriments est élevée, des impacts causés par les nutriments sont probable. Un article scientifique primaire a démontré que ces deux facteurs peuvent prédire le régime d’oxygène dissout dans la section supérieur de l’estuaire et les résultats inclus dans cet article ont démontré que l’oxygène dissout peut être utilisé pour déterminer l’état trophique des estuaires. Une article scientifique accompagnateur a aussi déterminé que la charge en azote avait une corrélation négative avec la couverture de la zostère. La base du programme de surveillance du QMM est établit par ces deux articles (articles en attachement). NOTES SUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ :Les enregistreurs d'oxygène dissous nécessitent un étalonnage avant le déploiement et sont vérifiés pour la dérive après la récupération (jusqu'à présent, aucune dérive n'a été observée, ce qui est logique étant donné qu'ils utilisent la technologie optique).Dans le cas où les enregistreurs d'oxygène dissous n'étaient pas effacés à une fréquence suffisante pour empêcher les erreurs de données, ces données doivent être enlevées avant l'analyse.De plus, les données doivent être vérifiées pour enlever des mesures erronées qui sont relativement rares et très apparentes. Un code d'erreur de -888.88 est l'erreur principale pour les enregistreurs d'oxygène dissous. Les sondes de salinité fournissent rarement des données erronées et lorsqu'elles le font, ce n'est généralement que le résultat d'un encrassement.DÉTAILS DE L'ÉCHANTILLON PHYSIQUE :La collecte d’échantillons d'eau varie entre un échantillonnage au deux semaines jusqu’à une fois par mois. L’eau est échantillonnée à l'aide d'un échantillonneur d'eau Niskin à une profondeur de 0,5 m à partir de la surface de l’eau, de mai à novembre.Les échantillons sont traités en double pour la chlorophylle a et le seston. Les échantillons sont analysé en laboratoire en moins de 8 heures suivant le prélèvement.MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Dans chaque estuaire étudié, l’oxygène dissous est mesuré de façon continue avec des enregistreurs optiques déployés au milieu et dans la section supérieure de l'estuaire. La marée et la salinité (N.-B. et N.-E. seulement) furent aussi mesuré dans tous les estuaires du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse dans la section supérieure de l’estuaire seulement. Des profils de profondeur pour d'autres variables de la qualité de l'eau sont pris à l'échelle bihebdomadaire ou mensuelle ainsi que des échantillons pour le seston (N.-B. et N.-E. seulement) et la chlorophylle a (un proxy pour le phytoplancton). La surveillance de ces paramètres est effectuée à chaque trois ans sauf à deux sites à l'Île-du-Prince-Édouard et un site au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse pour lesquels la surveillance est réalisée à chaque année, à la rivière West, Wheatley, Cocagne et Pugwash, respectivement.Les données sont récoltées pour la couverture de la zostère par un collaborateur entre juin et septembre, idéalement au cours de la même année que les données sur la qualité de l'eau sont récoltées.Les collaborateurs pour ce projet inclus le Département de l’environnement, eau et changement climatique de l'Île-du-Prince-Édouard et la Coalition pour la viabilité du sud du golfe du Saint Laurent.LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Changement de la biodiversité du poisson de fond dans les eaux du nord-est du Pacifique en raison du réchauffement et de la désoxygénation prévus
Description:Au cours des prochaines décennies, le réchauffement et la désoxygénation des eaux marines devraient entraîner des changements dans la répartition et l'abondance des poissons, ce qui aura des conséquences sur la diversité et la composition des communautés de poissons. Ici, nous combinons les données des relevés au chalut indépendants des pêches couvrant la côte ouest des États-Unis et du Canada avec des modèles océaniques régionaux à haute résolution afin de faire des projections de la façon dont 34 espèces de poissons de fond seront touchées par les changements de température et d'oxygène en Colombie-Britannique (C.-B.) et dans l'État de Washington. Dans cette région, les espèces dont l'occurrence devrait diminuer sont à peu près équilibrées par celles qui devraient augmenter, ce qui entraîne un roulement considérable de la composition. De nombreuses espèces, mais pas toutes, devraient se déplacer vers des profondeurs plus profondes à mesure que les conditions se réchauffent, mais une faible teneur en oxygène limitera leur profondeur. Par conséquent, la biodiversité diminuera probablement dans les eaux les plus peu profondes (moins de 100 m), où le réchauffement sera le plus important, augmentera à mi-profondeur (100 à 600 m) à mesure que les espèces peu profondes se déplacent plus profondément, et diminuera à des profondeurs où l'oxygène est limité (supérieur à 600 m). Ces résultats soulignent l'importance cruciale de tenir compte du rôle conjoint de la température, de l'oxygène et de la profondeur dans la projection des impacts des changements climatiques sur la biodiversité marine.Les rasters disponibles dans cet ensemble de données prévoient l'occurrence de chacune des 34 espèces de poissons de fond dans une cellule de quadrillage de 3 km^2 pour la ligne de référence historique, ainsi que pour deux scénarios d'émissions, de chacun des deux modèles océaniques régionaux (BCCM et NEP36). Chaque couche de projection est fournie comme l'occurrence projetée moyenne ainsi que l'intervalle de confiance inférieur et supérieur de 95 % de l'occurrence projetée.Méthodes :Courbes estimées de réponse des espèces: Nous avons estimé la façon dont la répartition observée des espèces de poissons de fond est déterminée par la température, l’oxygène dissous et la profondeur du fond marin en utilisant des données qui proviennent de relevés au chalut scientifiques et indépendants de la pêche, couvrant toute la côte ouest du Canada et des États-Unis. Nous avons inclus des données issues de quatre relevés (trois relevés de la National Oceanic and Atmospheric Administration [côte ouest, Alaska et Béring] et le relevé du Pacifique de Pêches et Océans Canada) réalisés de 2000 à 2019. Pour chaque espèce, nous avons modélisé les occurrences dans l’ensemble de données des relevés à l’échelle de la côte en ayant recours à un modèle linéaire généralisé (MLG) et au progiciel sdmTMB en R, version 4.0.2. Les variables explicatives étaient la température, l’oxygène dissous logarithmique, la profondeur logarithmique et le relevé. Nous avons inclus des termes quadratiques pour la température et la profondeur logarithmique afin de permettre aux occurrences d’espèces de culminer à des valeurs intermédiaires. Nous avons attribué une fonction de point de rupture à l’oxygène dissous logarithmique pour tenir compte du fait que l’oxygène est un facteur limitant. Nous avons évalué l’exactitude des prévisions du modèle de répartition des espèces (MRE) en examinant la mesure dans laquelle un modèle ajusté à des données de 2000 à 2010 seulement pouvait prévoir les occurrences d’espèces dans les chaluts à l’intérieur des limites de notre région ciblée pour la période de 2011 à 2019. Nous avons évalué les 77 espèces de poissons de fond présentes dans l’ensemble de données global des relevés. Toutefois, l’analyse définitive ne comprenait que les 34 espèces pour lesquelles les modèles présentaient une capacité de prévision adéquate. Évolution projetée de la biodiversité des poissons de fond: Nous avons fondé nos projections en matière d’évolution de la biodiversité des poissons de fond sur deux modèles régionaux qui permettent de réduire l’échelle de prévisions climatiques : le modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique et le modèle des écosystèmes de l’océan canadien du Pacifique Nord-Est (NEP36-CanOE). Nous avons utilisé une base de référence historique datant de 1986 à 2005 et des valeurs projetées pour la période de 2046 à 2065, selon les scénarios d’émission des profils représentatifs d’évolution de concentration (RCP) 4.5 et 8.5. À l’aide des deux modèles océaniques régionaux préalablement validés dans le cadre de notre évaluation de l’exactitude des prévisions, nous avons projeté les occurrences de chaque espèce dans chaque cellule de grille de 3 km^2 pour la base de référence historique ainsi que pour les deux scénarios d’émission.Incertitudes :Les données des relevés sur les sources ont été collectées par des méthodes cohérentes avec un GPS de qualité topographique pour toutes les années incluses. La qualité des données devrait être élevée. Les données modélisées ont une résolution de 3 km. Les résultats sont aussi précis que les modèles d'entrée de la source et sont considérés comme de haute qualité et précis en fonction de la précision des entrées du modèle.La projection des réactions de la biodiversité aux changements climatiques s’accompagne d’une incertitude considérable et notre approche nous permet d’en quantifier certains aspects. Parmi les incertitudes que nous avons pu quantifier, environ la moitié était due à l’incertitude de nos MRE et le reste à l’incertitude des modèles océaniques régionaux ou à celle des scénarios. Ce degré d’incertitude dans les MRE est typique et provient du fait que les répartitions contemporaines des espèces sont également influencées par d’autres facteurs que nous n’avons pas inclus dans notre modèle. En outre, bien que l’on sache que la demande en oxygène varie en fonction de la température, les limites dans la mise en œuvre des modèles avec point d’arrêt nous ont empêchés d’estimer un point d’arrêt pour l’oxygène dépendant de la température. Cependant, bien qu’un peu irréaliste, cette limite n’a probablement pas beaucoup accru l’incertitude dans nos MRE, car les faibles concentrations d’oxygène se produisaient presque exclusivement à des profondeurs où la variation de la température et le changement prévu étaient faibles.Afin de réduire l’incertitude due aux variations climatiques d’une année sur l’autre, les projections de nos modèles reposent sur des climatologies sur 20 ans, avec une période future suffisamment éloignée pour garantir que les changements sont indubitablement dus aux gaz à effet de serre. Nous avons établi des projections sur la base de deux scénarios d’émissions différents et de deux modèles océaniques régionaux différents qui sont tous deux mis à l’échelle à partir du même modèle mondial, le modèle canadien du système terrestre de deuxième génération (CanESM2), en utilisant différentes techniques de réduction d’échelle. Alors que le modèle BCCM a été exécuté sur une base interannuelle, puis moyenné pour produire les climatologies, le modèle NEP36 a utilisé des climatologies atmosphériques avec des vents augmentés pour forcer le modèle océanique et produire des climatologies représentatives. La comparaison de ces projections régionales permet d’estimer l’incertitude entre les différents modèles et méthodes régionaux de réduction d’échelle. Nous constatons que les impacts projetés des changements climatiques sur la communauté des poissons de fond sont plus sensibles aux différences entre les modèles océaniques régionaux qu’aux scénarios d’émissions utilisés. Cependant, ces différences portent davantage sur l’ampleur (les changements ont tendance à être plus importants selon le NEP36 que selon le BCCM) que sur la direction, les deux modèles aboutissant à des profils globaux similaires de changement et de renouvellement de la biodiversité pour la communauté des poissons de fond. Sur la période de 60 ans (la période de 1986 à 2005 par rapport à la période de 2046 à 2065) utilisée dans notre étude, nos projections donnent à penser que les changements dans la communauté des poissons de fond sont similaires, quel que soit le scénario utilisé.
Estimations de la charge d'azote anthropique et des indicateurs d'eutrophisation pour la baie de Fundy et le plateau néo-écossais
L'apport excessif d'azote provenant des activités humaines d'utilisation des terres reste une cause majeure de l'eutrophisation des écosystèmes côtiers dans le monde. Cependant, il existe peu de données sur les taux de pollution par les nutriments ou ses impacts potentiels sur les écosystèmes côtiers du Canada atlantique. Pour combler cette lacune dans les connaissances, un cadre de modèle de charge d'azote (NLM) a été appliqué pour déterminer la charge d'azote totale (kg TN / an) à partir d'apports de sources ponctuelles et diffuses (eaux usées, dépôts atmosphériques, utilisation des terres, engrais applications et industries régionales) dans 109 bassins hydrographiques côtiers bordant la baie de Fundy et le plateau néo-écossais. Pour évaluer l'impact potentiel de la charge d'azote, deux indicateurs ont été calculés pour 40 baies côtières: (1) ∆N, une mesure de la résidence de l'azote qui prédit les problèmes d'oxygène dissous; et (2) le taux de charge de l'estuaire, un prédicteur du potentiel de perte de végétation aquatique submergée. Ce projet a été financé par Pêches et Océans Canada dans le cadre d'une subvention du Programme stratégique de recherche et d’avis fondés sur l’écosystème (PSRAFE). Cette recherche a été publiée dans la littérature scientifique (Kelly et al. 2021).Kelly, N.E., Guijarro-Sabaniel, J. and Zimmerman, R., 2021. Anthropogenic nitrogen loading and risk of eutrophication in the coastal zone of Atlantic Canada. Estuarine, Coastal and Shelf Science, 263, p.107630. doi: https://doi.org/10.1016/j.ecss.2021.107630Citer ces données comme suit : Kelly, N.E., Guijarro-Sabaniel, J. and Zimmerman, R. Données de: Estimations de la charge d'azote anthropique et des indicateurs d'eutrophisation pour la baie de Fundy et le plateau néo-écossais: Date de publication: Mars 2022. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/08746031-1970-4bf6-b6d4-3de2715c8634
Couche cartographique de l’inventaire de la biomasse
Le jeu de données « Couche cartographique de l’inventaire de la biomasse » fournit l’information qui est utilisée avec le Cadre de rapport sur la biomasse pour produire une représentation visuelle de la disponibilité de la biomasse agricole et forestière, et des déchets municipaux solides au Canada.En plus des données sur le rendement et la production de la biomasse issue des industries agricole et forestière, ce jeu de données fournit de l’information sur la demande de résidus agricoles pour la nourriture et la litière du bétail, les systèmes de travail du sol en usage sur les terres agricoles, et la pertinence des terres pour la plantation de peupliers hybrides et de saules pour produire spécifiquement de la biomasse.L’information agricole comprend le rendement annuel médian en résidus et les quantités de résidus disponibles, lesquels sont calculés à l’aide des rapports cultures-résidus. Les données sur les résidus disponibles comprennent la quantité qui est disponible compte tenu de la demande estimée de paille pour la nourriture et la litière du bétail.Les estimations de l’information forestière comprennent la production moyenne de résidus en fonction des activités forestières, y compris les récoltes autorisées, le nombre d’usines en exploitation et la production des usines.L’information relative aux déchets solides municipaux comprend les déchets organiques (aliments et résidus végétaux), les déchets de papier et les déchets résidentiels totaux de la municipalité (lesquels comprennent les déchets organiques et de papier, notamment).
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