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Occurrence d’éponges et descriptions des espèces et habitats associés tirées des relevés en plongée sous-marine effectués de 2021 et 2022 à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est, en Nouvelle-Écosse
Financé dans le cadre du Programme des objectifs de conservation marine du MPO en partenariat avec le Huntsman Marine Science Centre (HMSC), ce relevé benthique d’images et d’échantillons tiré des plongées sous-marines effectuées durant les étés 2021 et 2022 documente l’occurrence d’éponges sur 42 sites de plongée à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est (SI ~2 089 km2) au large de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse, au Canada. La qualité de l’eau, les occurrences d’espèces et leur nombre, les caractéristiques des habitats, de la pente et du substrat ont été catalogués à partir des registres des plongeurs, d’images de caméras, des notes accompagnant les spécimens et de données bathymétriques à haute résolution. Un total de 54 plongées à des profondeurs comprises entre 11 et 33 m (sous le niveau de la mer) qui ont permis de recueillir jusqu’à 147 images fixes, une heure de vidéo et 17 échantillons par site, ont donné lieu à 220 observations pour 27 taxons d’éponges différents. Cela incluait trois nouvelles espèces pour le Canada (Hymedesmia stellifera, Plocamionida arndti, Hymedesmia jecusculum) et une extension de l’aire de répartition d’une espèce nouvelle pour la science (Crellomima mehqisinpekonuta) qui a été récemment décrite dans la baie de Fundy. Quatre espèces qui pourraient sembler nouvelles pour la science (Halichondria sp., Hymedesmia sp., Protosuberires sp., et Sphaerotylus sp.) ont été répertoriées. On a découvert que les éponges occupent une diversité de micro-habitats, dont plusieurs se trouvent à proximité les uns des autres. Un total de huit classes d’habitat distinctes ont été définies, en fonction des abondances variables et de la diversité des éponges et des espèces benthiques associées. Ces habitats sont probablement largement répartis parmi les nombreuses caractéristiques complexes des fonds marins submergés à l’intérieur de ce SI. Les spécimens recueillis ont été conservés et sont entreposés au Centre de référence Atlantique (CRA) à St. Andrew’s, au Nouveau-Brunswick.Citer ces données comme: Goodwin, C., Cooper, J.A., Lawton, P., Teed, L.L. 2025. Sponge occurrence and associated species and habitat descriptions derived from the 2021 and 2022 SCUBA diving surveys in the Eastern Shore Islands Area of Interest, Nova Scotia. Version 1.4. Fisheries and Oceans Canada. Occurrence dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=eastern_shore_islands_sponge_survey_2021_2022&v=1.4
La Base de Données sur la Santé du Poissons
Le Programme d'ichtyopathologie mené à la Station biologique du Pacifique, à Nanaimo, étudie la santé des animaux aquatiques depuis le début des années 1970. À l'aide de méthodes de diagnostic traditionnelles, le Programme aide les clients internes et externes à fournir des conseils sur la gestion de la santé des animaux aquatiques et des données cliniques à ce chapitre.Cet ensemble de données contient des renseignements sur les diagnostics de poissons provenant du Programme de mise en valeur des salmonidés, de la recherche, du public et des demandes d’introduction ou de transfert. Les données contenues dans cette base de données comprennent les pathogènes découverts dans les cas soumis dans l'ensemble de la Région du Pacifique.La base de données sur la santé du poisson sera diffusée conformément aux recommandations en matière de diffusion publique énoncées à la recommandation vingt-deux, formulée dans le volume trois du rapport final (octobre 2012) soumis par la Commission d'enquête Cohen sur le déclin des populations de saumon rouge du fleuve Fraser.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Campelen dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 40 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Alfredo)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Alfredo dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 70 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Développement d’une approche de caractérisation des espèces côtières à l’aide d’ADN environnemental (ADNe) en utilisant le marqueur MiFish (12S)
La caractérisation des espèces par l’ADN environnemental (ADNe) est une méthode qui permet d’utiliser l’ADN libéré dans l’environnement par les organismes de diverses sources (sécrétions, fèces, gamètes, tissus, etc.). C’est un outil complémentaire aux méthodes standards d’échantillonnage pour l’identification de la biodiversité. Ce projet fournit une liste d’espèces de poissons et de mammifères marins dont l’ADN a été détecté dans des échantillons d’eau collectés entre 2019 et 2021 à l’aide du marqueur mitochondrial MiFish (12S) . Les relevés ont été réalisés à l’été 2019 (14-18 juillet) et (30 juillet - 5 août), à l’automne 2020 (27-28 octobre) et à l’été-automne 2021 ( 31 mai - 3 juin) et (24-25 août) entre Forestville et Godbout (Haute-Côte-Nord). L’échantillonnage a été réalisé entre 1-50 mètres de profondeur dans 91 stations, avec 1 à 3 réplicas par station. Deux litres d’eau ont été filtrés sur un filtre en fibre de verre de 1.2 µm. Les extractions de l’ADN ont été effectuées avec le kit d’extraction DNeasy Blood and Tissue ou PowerWater (Qiagen). Des contrôles négatifs de terrains, d’extractions et de PCR ont été ajoutés aux différentes étapes du protocole. Les librairies ont été préparées soit par Génome Québec (2019, 2020) ou par le Laboratoire de Génomique de l’Institut Maurice-Lamontagne (2021), puis séquencées sur un système NovaSeq 4000 PE250 par Génome Québec. L’analyse bio-informatique des séquences obtenues a été réalisée à l’aide d’un pipeline d’analyse développé au laboratoire de Génomique. Une première étape a permis l’obtention d’une table d’unité moléculaire opérationnelle de taxonomie (Molecular operational taxonomic unit, MOTU) à l’aide du logiciel cutadapt pour le retrait des adaptateurs et du paquet R DADA2 pour la filtration, la fusion, le retrait des chimères et la compilation des données. La table de MOTUs a par la suite été corrigée à l’aide du paquet R metabaR pour éliminer le tag-jumping et prendre en considération les contaminants. Les échantillons présentant une forte présence de MOTUs contaminants ont été retirés du jeu de données. Les MOTUs ont été filtré également pour retirer toutes les séquences d’adapteurs restantes et conserver également ceux de la taille attendue (autour de 170 pb). Finalement, les assignations taxonomiques ont été effectuées sur les MOTUs à l’aide du programme BLAST+ en utilisant la base de données de NCBI-nt. Les niveaux taxonomiques (espèce, genre ou famille) ont été attribués en utilisant une méthode de la meilleure correspondance (Top hit) avec un seuil de 95%. Seules les assignations au niveau des poissons et mammifères marins ont été considérées, et les taxons détectés ont été comparés à une liste d’espèce régionale, et corrigés si besoin. Les détections d’espèce des différents réplicas ont été combinés. Le fichier fournis comprend les informations génériques de l'activité, notamment le site, le nom de la station, la date, le type de marqueur, les types des assignations utilises pour l’identification des taxons et une liste de taxons ou espèces . La liste de taxons a été vérifiée par un expert en biodiversité de l’Institute Maurice-Lamontagne. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données sont aussi accessible via la plateforme OGSL : https://doi.org/10.26071/ogsl-2239bca5-c24a
Programme du saumon océanique – Étude de la prédation et de la migration du saumon juvénile dans la baie Barkley de 1987 à 1994
Entre 1987 et 1994, Robin J. LeBrasseur et N. Brent Hargreaves ont mené un projet de recherche sur la prédation et la migration du saumon juvénile dans l’inlet Alberni et la baie Barkley dans la région de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique (Canada). Cet ensemble de données contient des données sur les prises tirées des relevés de recherche, des données sur les examens individuels des poissons et des données sur les propriétés de l’eau.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,4 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Données sur la pêche électrique dans les rivières de la Nouvelle-Écosse (ZPS 18A, 18B)
OBJECTIF :Suivre les densités de saumon Atlantique juvénile.DESCRIPTION :Les indices de production d'eau douce sont calculés chaque année à partir de relevés par pêche électrique dans les rivières de Nouvelle-Écosse qui se jettent dans le golfe du Saint-Laurent. L'échantillonnage des saumons juvéniles dans des sites fixes a été effectué de façon plus régulière depuis le milieu des années 1980 dans ces rivières. L'abondance des saumons juvéniles dans les sites, en termes de nombre de poissons par zone d'habitat échantillonnée par âge ou par groupe de taille (densités), est obtenue à l'aide d'un échantillonnage par enlèvements successifs ou d'un échantillonnage par unité d'effort calibré en fonction des densités. L'intensité de l'échantillonnage varie d'une année à l'autre et d'une rivière à l'autre.PARAMÈTRES COLLECTÉS :distribution (écologique); dénombrement des espèces (écologique); point (spatial)LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Compilation bathymétrique pour les biorégions de la plateforme néo-écossaise et des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador, au large du Canada atlantique
Le programme Géosciences marines pour la planification spatiale marine (GMPSM), mis en ½uvre par Ressources naturelles Canada (RNCan), est une initiative visant à offrir des produits géoscientifiques régionaux novateurs pour soutenir le ministère des Pêches et des Océans (MPO) dans ses efforts de planification spatiale marine. Le MPO a entrepris la création de stratégies de gestion des océans exhaustives afin d'élaborer des plans de gestion spatiale pour de vastes biorégions partout au Canada. À l'heure actuelle, le programme GMPSM concentre ses efforts sur deux biorégions importantes de l'Atlantique, soit les biorégions de la plateforme néo-écossaise et des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador. En vue d'atteindre cet objectif, les travaux présentés dans le présent rapport sont axés sur l'assimilation et le maillage de nombreux ensembles de données bathymétriques disparates provenant de canaux fiables et faisant autorité. L'objectif de cette approche exhaustive de collecte de données est d'établir une grille bathymétrique harmonisée, avec une résolution spatiale uniforme, qui peut servir à la fois pour la modélisation océanographique et l'interprétation géologique. En rassemblant de l'information provenant de diverses sources, nous visons à créer une base complète et fiable qui permettra de prendre des décisions précises et éclairées dans le domaine de la planification spatiale marine, ainsi qu'à améliorer l'exactitude et la fiabilité des analyses et des simulations subséquentes.
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 0,05 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
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