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Taxonomie du grand groupe de sols - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
Classe du grand groupe de sols prédite, telle que définie par le Système canadien de classification des sols (troisième édition).
Biologique et écologique
Symbolisation et publication de l'ensemble de données de caractéristiques ISO BiologicEcologic. 5 septembre 2017.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Des Essences d'Arbres (2019)
Carte à haute résolution des essences d’arbres dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada (2019). La carte des essences d’arbres dominantes est produite au moyen d’une image composite de Landsat de 2019, de données géographiques et climatiques, de dérivés de l’altitude et de renseignements sur la phénologie dérivés de la télédétection, d’après le cadre décrit dans Hermosilla et al. (xxxx). Les modèles de classification régionale ont été produits à partir de l’inventaire forestier national du Canada, au moyen d’un système de pavés de 150 × 150 km. Les essences d’arbres dominantes correspondent aux essences auxquelles le plus grand nombre de votes est attribué par les modèles de classification en forêts d’arbres décisionnels (c’est-à-dire la classe associée à la plus forte probabilité d’appartenance à une classe). Les données représentent les essences dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada en 2019. Pour la composition d’images, on a retenu un intervalle d’environ 30 jours autour du 1er août pour produire les composites des meilleurs pixels allant servir comme données sources aux fins de classification.La science et les méthodes mises en place pour générer les informations présentées ici, qui suivent et caractérisent l’histoire des forêts canadiennes, ont été dirigées par le Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, en partenariat avec l’Université de la Colombie-Britannique, et ont été renforcées par la capacité de traitement de l’Alliance de recherche numérique du Canada.Un aperçu des données utilisées ainsi que du traitement des images et des méthodes appliquées est présenté dans Hermosilla et al. (2022) https://doi.org/10.1016/j.rse.2022.113276, de même que des renseignements sur l’évaluation indépendante de l’exactitude des données.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez en citer la source comme suit :Hermosilla, T., Bastyr, A., Coops, N.C., White, J.C., Wulder, M.A., 2022. Mapping the presence and distribution of tree species in Canada’s forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 282, 113276.
Pédo-paysages du Canada, v. 2.2/v. 3.1 – Ordres de sols
L’ensemble de données « Pédo-paysages du Canada, v. 2.2/v. 3.1 – Ordres de sols » montre le niveau le plus élevé (le plus général) de la classification des sols. Le Système canadien de classification de sols compte dix ordres de sols (Groupe de travail sur la classification des sols, 1998). Ce système est hiérarchique (du général au particulier). Les ordres de sols sont subdivisés en grands groupes, puis en sous-groupes, familles et séries.
Manteau neigeux pour la région de Cariboo
Classification du manteau neigeux pour la région de Cariboo (basée sur les zones biogéoclimatiques de 2014)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
Sud du Golfe du Saint-Laurent (division 4T de l'OPANO) relevés expérimentaux au filet maillant sur le hareng de l'Atlantique
OBJECTIF :Fournir des paramètres démographiques et des indices d'abondance relative pour le hareng de l'Atlantique dans la division 4T de l'OPANO.DESCRIPTION :Les relevés expérimentaux au filet maillant est menée en collaboration avec les pêcheurs de hareng de l'Atlantique et utilise des filets maillants standardisé composés de plusieurs panneaux aux maillages différents. Les filets sont posés sur les frayères au printemps et à l'automne. Les données (poissons et échantillons) sont recueillies afin de fournir: (1) des indices d'abondance relatifs par âge, (2) un estimer de la sélectivité des filets maillant de différentes tailles de maillage utiliser pour la pêche commerciale au fil du temps, et (3) des informations sur la composition démographique du hareng dans les frayères. PARAMÈTRES COLLECTÉS :Échantillon : emplacement de l'échantillon ; poids de l'échantillon ; taille des mailles ; fréquence de longueurBiologique : longueur ; poids ; poids des gonades ; stade de maturité (biologique) ; sexe (biologique) ; nombre d'anneaux (biologique)LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Zones d'importance écologique et biologique dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Identification des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du St-Laurent selon six groupes de la chaîne alimentaire : la production primaire (Lavoie et al, 2007), la production secondaire (Plourde et McQuinn, 2010), le méroplancton (Ouellet, 2007), les invertébrés benthiques (Chabot et al, 2007), les poissons démersaux (Castonguay et Valois, 2007) et les poissons pélagiques (McQuinn et al, 2012). L’aire de distribution de chacun des groupes a été évaluée selon cinq critères afin d’établir les ZIEB (DFO, 2004) :1. L’unicité : Classement décroissant depuis les zones aux caractéristiques uniques, rares et distinctes et pour lesquelles aucune solution de rechange n’existe jusqu’aux zones aux caractéristiques répandues dans nombre d’autres endroits présentant des caractéristiques importantes semblables2. Concentration : Classement décroissant depuis les zones où la plupart des individus d’une espèce se regroupent jusqu’aux zones où les individus d’une espèce sont dispersés.3. Conséquence sur la valeur adaptive : Classement décroissant depuis les zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent de façon importante à la valeur adaptative de la population ou des espèces présentes jusqu’aux zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent faiblement à la valeur adaptative. 4. Résilience : Classement décroissant depuis les zones où les structures d’habitat ou les espèces sont extrêmement vulnérables, faciles à perturber et lentes à récupérer jusqu’aux zones où les structures de l’habitat ou les espèces sont robustes, résistantes aux perturbations ou capables de revenir rapidement à leur état initial. 5. Caractère naturel (sensibilité aux perturbations) : Classement décroissant depuis les zones vierges et caractérisées par des espèces indigènes jusqu’aux zones fortement perturbées par des activités anthropiques ou par une forte abondance d’espèces introduites ou cultivées.Castonguay, M. and Valois, S. 2007. Zones d’importance écologique et biologique pour les poissons démersaux dans le nord du Golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/014. iii + 34 p.Chabot, D., Rondeau A., Sainte-Marie B., Savard L., Surette T. et Archambault P. 2007. Distribution des invertébrés benthiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/018. iii + 118 p.DFO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Ecosystem Status Rep. 2004/006.Lavoie, D., Starr, M., Zakardjian, B. and Larouche, P. 2007. Identification of ecologically and biologically significant areas (EBSA) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: Primary production. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/079. iii + 29 p.McQuinn, I.H., Bourassa, M-N., Tournois, C., Grégoire, F., and Baril, D. 2012. Ecologically andbiologically significant areas in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: small pelagic fishes.DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/087. iii + 76 p.Ouellet P. 2007. Contribution à l’identification de zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : La couche des oeufs et des larves de poissons et de crustacés décapodes. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/011. iii + 76 p. (Mise à jour novembre 2010)Plourde, S. et McQuinn, I.A. 2010. Zones d’importance écologique et biologique dans le golfe du Saint-Laurent : zooplancton et production secondaire. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2009/104. iv + 27 p.
Classification physique des terres (PLC)
Cet ensemble de données est produit pour le gouvernement de l'Alberta et est accessible au grand public. Veuillez consulter les informations de distribution de ces métadonnées pour connaître le contact approprié pour acquérir cet ensemble de données. La classification physique des terres (PLC) est un système de cartographie conçu pour décrire le paysage en termes de relief, de sols, de drainage et de pente. Il s'agit d'un système hiérarchique qui saisit les informations physiographiques aux niveaux suivants : Région - 1:3 000 000 ou moins Section - 1:1 000 000 à 1:3 000 000 District - 1:500 000 à 1:1 000 000 Système géomorphique - 1:100 000 (peut aller de 1:50 000 à 1:250 000) Unité géomorphique - 1:10 000 à 1:50 000 Cette hiérarchie varie selon les zones d'étude. Le groupe de classification des terres (section de l'inventaire des ressources) de l'Alberta Energy and Natural Resources a adopté la méthodologie initiale de classification physique des terres en 1977 pour répondre aux besoins des agences de planification et de gestion des ressources. De nombreux aspects de la méthodologie ont été élaborés à partir des schémas de cartographie du relief utilisés par le Système de classification des sols du Canada (1976). Le système PLC est essentiellement un système d'interprétation et de classification géomorphiques basé sur les principes des propriétés inhérentes du terrain et de ses formes. Les cartes de classification physique des terres (PLC) ont été créées en grande partie au cours des années 1980 et 1990 dans le cadre d'un programme visant à recueillir des informations générales pour les plans intégrés des ressources le long des pentes est et dans le nord de l'Alberta. Les données ont généralement été cartographiées au niveau de l'unité géomorphique en utilisant les cartes du Système topographique national à l'échelle 1:50 000 comme base. Les cartes papier du PLC ont été scannées, géoréférencées, rectifiées, nettoyées, vectorisées, fusionnées et attribuées pour former des polygones SIG. Les polygones sont attribués à la matière géologique d'origine, à l'expression du relief et de la surface, au processus de modification, à la pente, à la texture, à la taxonomie du sol et au drainage du sol. Ce système de classification a été conçu pour améliorer et remplacer les systèmes de classification du relief de l'Inventaire des terres du Canada (CLI) et de l'Alberta Landform Inventory (ALI). Il y a plus d'attribution associée à la cartographie PLC qu'à la cartographie ALI/CLI Landform. Il existe un certain chevauchement avec les cartes de relief ALI/CLI, mais une grande partie de la cartographie PLC a été réalisée dans des zones non couvertes par les cartes de relief ALI/CLI. La cartographie PLC est considérée comme plus fiable que la cartographie ALI/CLI Landform car la vérification sur le terrain était plus approfondie.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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