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Colonies d'oiseaux - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
La répartition des zones de nidification des colonies d'oiseaux sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le dénombrement des différentes espèces dans l'emplacement de la colonie est fourni. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Règlement
L'ensemble de données sur les colonies comprend tous les polygones qui représentent les colonies de l'Alberta. Une colonie est une zone de terrain qui a été arpentée avant le troisième système d'enquête et qui ne suit normalement pas la grille ATS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Colonies de l’Atlantique – analyse de la densité
Sources de données : Banque informatisée des oiseaux de mer au Québec (BIOMQ: ECCC-SCF région du Québec) Atlantic Colonial Waterbird Database (ACWD: ECCC-SCF région de l’Atlantique) Aussi bien la BIOMQ que l’ACWD contiennent des enregistrements de chaque dénombrement de colonies, par espèce, pour les colonies connues situées dans l’Est du Canada. Bien que certaines colonies soient recensées annuellement, la plupart sont visitées beaucoup moins fréquemment. Les méthodes utilisées pour obtenir les estimations de la population d’une colonie varient considérablement entre les colonies et entre les espèces. Par exemple, des méthodes de recensement conçues pour les alcidés nichant dans les terriers reposent généralement sur des techniques de relevé de terrain. Par conséquent, elles ont tendance à se limiter à relativement peu de colonies. Par contre, les recensements de grandes colonies de goélands ou de sternes, qui ont souvent une vaste répartition géographique, reposent de façon plus appropriée sur une combinaison de relevés aériens à grande échelle et de relevés sur le terrain auprès d’un sous-groupe de ces colonies. Dans certains cas, les relevés sur le terrain de certaines espèces ne sont pas disponibles pour l’ensemble de la zone étudiée. Lorsque c’est le cas, il pourrait être judicieux de prendre en compte d’autres sources, y compris des relevés aériens. Par exemple, les données provenant d’un relevé aérien de 2006 des eiders à duvet pendant la nidification, mené par le SCF d’ECCC au Labrador, bien que non encore intégrées dans l’ACWD, ont été utilisées dans ce rapport. Il est important de noter que les données relatives aux colonies de certaines espèces, telles que le héron, ne sont pour l’instant pas bien représentées dans ces bases de données du SCF d’ECCC. Analyse des données de l’ACWD et de la BIOMQ (SCF d’EC – régions du Québec et de l’Atlantique) : Les données de la région de l’Atlantique (ACWD) et de la région du Québec (BIOMQ) ont été fusionnées puisque la couverture temporelle, les méthodes de relevé et l’information géospatiale étaient comparables. Seulement, dans les cas où les dénombrements totaux des individus n’étaient pas explicitement présentés, il a été nécessaire de calculer des approximations des dénombrements totaux des individus reproducteurs (p. ex., en doublant le nombre de couples reproducteurs ou de nids actifs).Bien que ces approches puissent sous-estimer le nombre réel d’individus totaux associés à un site donné en omettant d’inclure une partie de la population non reproductrice (c.-à-d., les adultes non reproducteurs en visite, les sous-adultes et les oiseaux qui ont échoué la reproduction), faire le suivi des nombres d’individus reproducteurs (ou de couples) est considéré comme le principal objectif de ces programmes de surveillance des colonies. Afin de représenter le nombre potentiel d’individus d’une espèce donnée qui pourraient raisonnablement être présents ou pouvant avoir été historiquement présents sur le lieu donné d’une colonie (voir la section 1.1), le dénombrement total maximal obtenu par espèce, par site, depuis 1960 a été utilisé dans les analyses. Dans le cas de certaines espèces, en particulier les piscivores des zones côtières (Wires et autres, 2001; Cotter et autres, 2012), les maximums atteints dans les années 1970 ou 1980 résultaient probablement de sources anthropiques de nourriture importantes, et ces niveaux ne seront probablement plus jamais atteints. L’effet pourrait avoir été plus marqué dans certaines zones géographiques. Certains sites, autrefois utilisés comme colonies, pourraient ne plus être adaptés à la reproduction en raison de causes naturelles et/ou humaines; toutefois d’autres, de la même façon, pourraient être adéquats et méritent donc d’être pris en compte dans la planification de la conservation des habitats à long terme. Un indice de l’importance des colonies (IIC) a été dérivé en divisant le dernier dénombrement total maximal par le nombre de la population reproductrice potentielle totale de cette espèce dans l’Est du Canada (la somme des dénombrements totaux maximum d’une espèce; sur tous les sites coloniaux connus dans l’Est du Canada). L’IIC estime de façon approximative la proportion de la population reproductrice potentielle totale de l’Est du Canada (sommes des maximums) atteinte sur chaque site de colonie et a permis de faire une comparaison objective entre les colonies d’une même espèce et de différentes espèces. Dans certaines colonies visitées moins fréquemment, les oiseaux (cormorans, goélands, guillemots et sternes, en particulier) n’ont pas été déterminés quant à l'espèce. En raison de biais et de problèmes potentiels concernant l’inclusion de ces données, elles n’ont pas été prises en compte lors du calcul des dénombrements maximum des espèces par colonie pour l’IIC. L’approche des zones importantes pour la conservation des oiseaux (ZICO) selon laquelle les dénombrements maximum des colonies sont divisés par la taille de la population estimée réelle correspondante pour chaque espèce (voir le Tableau 3.1.2; environ 1 % du seuil continental présenté) n’a pas été utilisée parce que dans certains cas les individus n’ont pas été identifiés quant à l’espèce sur certains sites, ou des estimations de la populationn’étaient pas disponibles. L’utilisation à la fois des maximums et des proportions de populations (ou d’un indice de celles-ci) offre des approches contrastantes, mais complémentaires, pour l’identification d’importantes congrégations coloniales. En examinant les résultats dérivés de ces deux approches, l’attention peut être dirigée vers des zones qui non seulement hébergent un grand nombre d’individus, mais aussi d’importantes proportions de populations. Cette approche double permet d’éviter que l’on donne une attention disproportionnée aux espèces qui par leur nature même sont présentes dans de très vastes colonies (p. ex., l’océanite cul-blanc) ou, à l’inverse, à des colonies qui hébergent de grandes proportions d’espèces moins abondantes (sterne de Dougall, sterne caspienne, mouette rieuse, etc.), mais dans un nombre globalement moins élevé. L’analyse de la densité des points (logiciel ArcGIS Spatial Analyst) comprenant une estimation par noyau, et un rayon de recherche de 10 km, a été utilisée pour générer des cartes illustrant la densité des mesures de colonies (c.-à-d., le dénombrement maximum par espèce, l’IIC par espèce), modélisées comme un terrain continu (Gatrell et autres, 1996). Les emplacements réels des colonies ont ensuite été placés sur la carte à grappes résultante. Il ne faut pas présumer que les sites non désignés comme importants sont sans importance.
Production de blanchons de phoque gris dans la région des Maritimes
Afin d'estimer la production de petits chez le phoque gris (Halichoerus grypus), des relevés photographiques aériens ont été effectués dans les principales colonies de reproduction de phoques gris situées dans les eaux canadiennes. Le dernier relevé a été réalisé en janvier 2021. Au total, 72 209 petits ont été dénombrés sur les images numériques de l'île de Sable, la plus grande colonie de reproduction. Les vols de reconnaissance n'ont révélé aucune nouvelle colonie le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. Des relevés sur le stade de développement des petits ont été effectués au sol ou depuis un hélicoptère dans les sept plus grandes colonies de reproduction afin de décrire la répartition des naissances et de corriger le décompte des petits pour l'estimation des petits nés après le relevé photographique aérien. Le nombre estimé de petits nés sur l’île de Sable était de 76 600 (SE = 2 900) et celui de la côte de la Nouvelle-Écosse de 4 700 (SE = 550). Pour l’île de Sable, il s’agit de la première estimation de la production de petits depuis les années 1960 qui ne montre pas d’augmentation significative. L'île de Sable représente 77,5 % de la production totale de petits au Canada, et le changement de tendance de la production de petits sur l'île de Sable se reflète dans la tendance de la production totale de petits. La production de petits dans le golfe du Saint-Laurent continue de fluctuer sans qu'aucune tendance claire ne se dégage au cours des dernières décennies, tandis que dans les colonies de reproduction plus récentes du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, la production de petits continue d'augmenter.En février 2026, la série chronologique des estimations de la production de blanchons de phoque gris dans la région des Maritimes a été rendue disponible en source ouverte. Les données ouvertes ont été établies sans abréviations ni codes et se limitent à la région des Maritimes. Notamment, certains dénombrements dans l’ensemble de données fourni ne sont pas liés à des colonies de reproduction précises; pour les emplacements « divers », la latitude et la longitude correspondent à peu près au centre des colonies ou de la région.Citer ces données comme: den Heyer., C. Données sur Production de blanchons de phoque gris dans la région des Maritimes. Publié en avril 2026. Division de la science des écosystèmes océans, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea8962b2-0d75-4500-a3de-d631a1e5308f
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,4 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 0,5 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique du golfe (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d'éponges sur la côte est du Canada par le biais de l'analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L'analyse a adopté une approche de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l'est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l'endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l'Arctique de l'Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu'on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l'espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d'autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l'on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région du nord du golfe qu'a échantillonné l'engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique du golfe. Un seuil minimum de 7 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l'habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d'engin.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Cosmos)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Cosmos dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 0,1 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d'éponges sur la côte est du Canada par le biais de l'analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L'analyse a adopté une approche de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l'est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l'endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l'Arctique de l'Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu'on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l'espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d'autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l'on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu'a échantillonné l'engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est. Un seuil minimum de 0,05 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l'habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d'engin.
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