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Nombre d'espèces en péril
Cette carte, créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS, décrit le nombre d'espèces animales et végétales en péril en Alberta. « Espèce en péril » est un terme utilisé par le Comité sur la situation des espèces menacées de disparition au Canada (COSEPAC) qui inclut les catégories de plantes et d'animaux suivantes : Espèces disparues - qui ne vivent plus à l'état sauvage au Canada.Espèces menacées - espèces menacées - susceptibles de devenir une espèce en voie de disparition si rien n'est fait pour inverser les facteurs menant à sa disparition ou à son extinction.Espèces de espèce préoccupante : espèce susceptible de devenir menacée ou en voie de disparition en raison de caractéristiques biologiques ou de menaces identifiées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données du relevé de la lamproie du ruisseau Morrison
On ne trouve la lamproie du ruisseau Morrison, Lampetra richardsoni, variété marifuga, que dans le ruisseau Morrison à Courtenay, en C.-B. En 1995, cette variété a été désignée comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et est actuellement protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Pour les années, 2011-2013 et 2015-2017, des efforts ont été déployés pour piéger des lamproies du ruisseau Morrison vivantes au moment du frai et autour de celui-ci. En 2014, le MPO a collaboré avec Hancock Forest Management pour évaluer l'étendue de la répartition des lamproies dans les cours supérieurs du ruisseau Morrison, sur des terres appartenant à l'entreprise. Cet ensemble de données comprenaient des données de 2011 à 2017, inclusivement.
Unités désignables de saumon du Pacifique
L’ensemble de données est constitué de cartes détaillant les limites des unités désignables à des fins de conservation, telles que définies par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), pour les espèces de saumon du Pacifique en Colombie-Britannique et au Yukon. Les unités désignables représentent des régions géographiques qui soutiennent des groupes d’individus ayant un patrimoine génétique unique qui en fait des unités distinctes et importantes sur le plan de l’évolution de l’espèce taxinomique. Dans ce contexte, « importante » signifie que l’unité est importante pour le patrimoine évolutif de l’espèce dans son ensemble et qu’il est peu probable qu’elle puisse être remplacée par la dispersion naturelle si elle venait à disparaître.
Répartition des espèces aquatiques en péril du MPO (aire de répartition)
Le Programme des espèces en péril est responsable du mandat du MPO issu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. Cette base de données spatiales a été élaborée dans le cadre de ce mandat afin d’indiquer les zones où des espèces aquatiques inscrites en vertu de la LEP peuvent se trouver.Les zones de répartition sont désignées pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP.Les polygones des différentes aires de répartition ont été établis par les biologistes régionaux à l’aide de la meilleure information disponible, notamment les rapports de situation du COSEPAC, les évaluations du potentiel de rétablissement, les ouvrages universitaires et les avis d’experts. Ces données spatiales contribuent à la protection, au rétablissement et à la conservation des espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes aux termes de la LEP. Les aires de répartition des espèces sont également décrites et illustrées dans les programmes de rétablissement, les plans d’action ou les plans de gestion. Il peut y avoir des différences entre les données de répartition indiquées dans les documents de la LEP relatifs au rétablissement et les données spatiales actuelles. Veuillez communiquer avec le MPO pour obtenir de plus amples renseignements sur les divergences concernant les données.
Données dérivées des relevés aux sites repères pour les huîtres plates pacifiques (Ostrea lurida) en C.-B. entre 2009 et 2017
L'huître plate pacifique (Ostrea lurida Carpenter, 1864) est l'une des quatre espèces d'huîtres établies en Colombie-Britannique (C.-B.), au Canada, et la seule huître naturellement présente en C.-B. (Bourne 1997; Gillespie 1999, 2009). O. lurida atteint la limite nord de son aire de répartition dans le centre de la côte de la Colombie-Britannique à Gale Passage, île Campbell, à environ 52°12’N, 128°24’O (Gillespie 2009).Les Premières Nations, par le passé, utilisaient les huîtres plates pacifiques à des fins alimentaires, et leurs coquilles comme ornements (Ellis et Swan 1981; Harbo 1997). Les colons européens ont récolté les huîtres plates pacifiques à des fins commerciales du début des années 1800 jusqu'au début des années 1930, lorsque les stocks sont devenus épuisés et que l'industrie s'est intéressée davantage à des espèces d'huîtres introduites de plus grande taille (Bourne 1997; Quayle 1988). Depuis ce temps, les populations d'huîtres plates pacifiques sont probablement demeurées stables en Colombie-Britannique, mais n'ont pas retrouvé les niveaux d'abondance observés avant la fin des années 1800 (Gillespie 1999, 2009).En 2000 et en 2010, l’espèce a été inscrite sur la liste des espèces préoccupantes par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et, en 2003, elle a été inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (MPO 2009; COSEPAC 2011). Un plan de gestion a été élaboré et publié dans le Registre public de la LEP en 2009 (MPO 2009). L'un des objectifs de ce plan consistait à assurer le maintien de l'abondance relative (densité) de l'huître plate pacifique sur les sites repères. Le plan recommandait également la mise au point d'un protocole de relevés pour établir des estimations sur l'abondance relative (densité) des huîtres. En réponse à cette demande, un document de recherche du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) a été rédigé, lequel recommandait une méthode de relevés pour les huîtres plates pacifiques (Norgard et al. 2010); un avis scientifique du SCCS (MPO 2010) a également été produit pour le choix des sites repères.Treize sites repères ont été choisis à partir d'un ensemble de sites ayant préalablement fait l'objet de relevés et par sélection aléatoire. En 2014, un quatorzième site a été ajouté, à la baie Joes, dans la zone de l'archipel Broken Group, en partenariat avec l'Agence Parcs Canada. Les sites choisis formaient un échantillon représentatif de populations d'huîtres plates pacifiques dans divers secteurs géographiques de la région du Pacifique et s'étendaient dans la plus grande partie de l'aire de répartition de cette espèce en C.-B. Le nombre de sites a été réduit à six en 2018 afin que des études annuelles puissent être réalisées pour mieux comprendre la dynamique de la population et identifier les tendances à long terme.
Données du relevé de la densité de la gonidée des Rocheuses
La gonidée des Rocheuses (Gonidea angulata) est inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) en tant qu'espèce préoccupante et a fait l'objet d'une réévaluation par le COSEPAC, qui l'a désignée en voie de disparition. Cette moule d'eau douce est présente uniquement au Canada, dans la vallée de l'Okanagan en C.-B. Pour reprendre des travaux antérieurs et étayer des efforts d'évaluation et de conservation futurs dans cette aire de répartition géographique, sept sites facilement accessibles connus pour présenter de fortes densités de G. angulata ont été choisis à titre de sites repères prospectifs à utiliser pour surveiller l'abondance relative (c.-à-d. la densité des moulières) au moyen de relevés par tuba. En ce qui concerne les sites sur le lac, nous avons utilisé une conception de l'échantillonnage en deux étapes, en utilisant des transects et des quadrats. En ce qui concerne le site sur la rivière, on a effectué des dénombrements cumulatifs sur les deux berges de la rivière. Certains sites n'ont été échantillonnés qu'une seule fois, tandis que d'autres ont fait l'objet de multiples échantillonnages entre 2011 et 2016. Les densités moyennes des moules établies d'après tous les relevés oscillaient entre 0.19 et 2.86 moules/m2, ce qui correspond aux estimations de l'abondance sur les sites, qui s'échelonnent entre 102 et 3,276 moules. Des mesures de la profondeur ont aussi été prises sur la plupart des sites pour étayer l'outil de gestion de l'eau des poissons du Conseil de gestion de l'eau d'Okanagan.
Réseau hydrospatial canadien - RHC
Le Réseau hydrospatial canadien (RHC) est un réseau géospatial d'entités prêtes à l'analyse qui permet de modéliser l'écoulement des eaux de surface au Canada. Les six couches principales et les types d'entités sont : les filamentaires d'écoulement, les eaux de surface, les aires de drainage, les agrégats d'aire de drainage, les unités de travail et les nœuds hydro.Dans la mesure du possible, le RHC est dérivé de données sources à haute résolution telles que les modèles numériques d'élévation (MNE) dérivés de la détection et de la télémétrie par ondes lumineuses (LiDAR) et l'imagerie aérienne, pour n'en citer que quelques-unes. Si les réseaux hydrographiques provinciaux ou territoriaux existants répondent aux normes, ils sont incorporés au RHC, sinon des méthodes d'extraction automatique sont utilisées sur les données sources à haute résolution. Pour assurer une connectivité totale du réseau, si aucune de ces méthodes n'est possible dans une région, le RHN est converti en RHC jusqu'à ce que des données sources à plus haute résolution soient disponibles.Des attributs supplémentaires à valeur ajoutée sont inclus dans le RHC pour faciliter la modélisation, tels que l'ordre des cours d'eau et la pente des tronçons. Le modèle physique et les caractéristiques du RHC sont également étroitement alignés et harmonisés avec le réseau hydrographique 3DHP de l'USGS, ce qui facilite la modélisation transfrontalière. Dans la mesure du possible, des noms géographiques (c'est-à-dire des toponymes) sont également ajoutés.Le RHC est produit et distribué par des zones géographiques hydrologiquement connectées, appelées unités de travail. Les unités de travail peuvent contenir un seul bassin versant, plusieurs petits bassins versants adjacents se déversant dans une grande masse d'eau, ou être l'une des nombreuses parties d'un plus grand bassin versant. Dans tous les cas, les caractéristiques d'une unité de travail sont liées à l'hydrologie. Il s'agit d'une approche plus naturelle pour rendre disponible la donnée, par rapport aux données qui sont divisées en tuiles. Un fichier d'index général des unités de travail est fourni dans les téléchargements pour aider les utilisateurs à choisir les fichiers à télécharger.Pour plus d'informations sur le CHN, veuillez consulter la page web du projet :https://ressources-naturelles.canada.ca/reseau-hydrospatial-canadien
Prévalence de problèmes de santé sous-jacents augmentant le risque de graves complications de santé liées à la COVID-19
À mesure que la pandémie de COVID-19 s'est propagée, les chercheurs et professionnels de la santé ont remarqué des différences marquées au chapitre des répercussions de l'infection sur les personnes. Alors que certaines personnes infectées sont asymptomatiques et ne savent pas qu'elles ont contracté le virus, ou ne ressentent que de légers symptômes, d'autres ont besoin d'être hospitalisées, ont besoin d'assistance respiratoire et peuvent même mourir suite à l'infection. À mesure que les données de recherche s'accumulent au pays et dans le monde, il semble que certaines caractéristiques liées à la santé, comme l'obésité ou l'existence de problèmes de santé chroniques, augmentent le risque de présenter de graves complications de santé chez les personnes qui contractent le nouveau coronavirus.Pour mieux saisir les segments de la population canadienne qui sont susceptibles de présenter de graves complications de santé si elles contractent la COVID-19, Statistique Canada et l'Agence de la santé publique du Canada ont travaillé ensemble à l'élaboration d'un indice des problèmes de santé sous-jacents au sein de la population adulte à domicile. À partir des données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2017-2018, on a produit des estimations de la proportion de la population adulte à domicile qui coure un risque accru de présenter de graves complications de santé si elle contracte la COVID-19, en raison de problèmes de santé sous-jacents.
Frontières de la Saskatchewan liées à
Limites élaborées pour être utilisées lors de l'agrégation des cas et de la déclaration pendant la pandémie de COVID-19 en Saskatchewan.La province de la Saskatchewan a été divisée en six zones distinctes afin de signaler les taux d'infection à la COVID-19 lors de l'épidémie de 2020. Ce jeu de données est « obsolète ». Veuillez utiliser la source mise à jour ici.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Frontières autochtones - Zones principales
Au cours des négociations relatives à l'Accord-cadre définitif, la Première nation de Kluane (PNK) et la Première nation de White River (WRFN) ont entamé des négociations ensemble dans le cadre d'une seule organisation, le Conseil tribal de Kluane, qui a soumis une carte d'un territoire traditionnel (frontière) au nom de la PNK et de la PNGRO. Des tentatives ont été faites pour parvenir à un accord avec la KFN et la WRFN sur la manière dont la carte devrait être divisée entre les deux groupes. En conséquence, une carte de la « zone centrale de la KFN », de la « zone centrale de la WRFN » et des « zones principales de la KFN-WRFN » a été incorporée à l'accord définitif de la KFN.Ces régions sont définies à la section 2 en tant que dispositions spécifiques : Disposition spécifique « Zone centrale de la PNK » désigne la zone identifiée comme étant la zone centrale de la Première nation de Kluane sur la feuille de carte « Zones principales de la PNK-WRFN », annexe B — Cartes, qui constitue un volume distinct du présent accord. Disposition spécifique « Zone centrale KFN-WRFN » désigne la zone identifiée comme étant la zone centrale de la Première nation de White River sur la feuille de carte « Zones principales KFN-WRFN », annexe B — Cartes, qui constitue un volume distinct de la présente Entente. La KFN a signé son accord définitif, obtenant des droits issus de traités, en 2003. Aux fins de cet ensemble de données, un droit issu de traité fait référence à un droit autochtone (« autochtone ») reconnu dans un traité.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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