Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 4,408 ensembles de données pour le mot-clé « données physicochimiques ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,401
Contributeurs: 42
Résultats
4,408 Ensembles de données, Page 1 sur 441
Empreintes de bâtiments
Inventaire des empreintes de bâtiments de la Ville de Rouyn-Noranda.
Écoles de la Colombie-Britannique - de la maternelle à la 12e année avec indicateurs francophones
Cet ensemble de données comprend les emplacements et les informations actuelles pour toutes les écoles de la maternelle à la 12e année en Colombie-Britannique. Des indicateurs sont inclus pour les écoles qui offrent des programmes de français, notamment : le français de base, l'immersion française précoce, l'immersion française tardive et le programme francophone.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Hameaux de ceintures de verdure
Les hameaux de petites zones d'installations identifiees dans les plans officiels municipaux, generalement sans services municipaux d'eau et d'egouts. Pour les limites et les localisations precises des hameaux, les municipalites pertinentes devraient etre consultees.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Présence ou Absence D’espèces Benthiques Dans La Partie Inférieure de La Baie de Fundy D’après Une Vidéo à Haute Résolution et des Images Fixes
Financé dans le cadre du Programme stratégique de recherche et d'avis fondés sur l'écosystème (PSRAFE) du MPO, ce relevé benthique couvre plusieurs zones de fond marin adjacentes à l’île Deer et à l’île Campobello, aux îles Wolves et à Grand Manan (Nouveau-Brunswick) sur une période d’étude de deux ans (2016-2017). Cent cinquante transects ont fait l'objet d'un relevé par caméra qu'on laissait dériver dans la région d’étude, dont la superficie est d’environ 91 km2, en recueillant une vidéo continue à haute définition et une vidéo périodique d’une résolution de 4K (fournie par une caméra Blackmagic Production Camera 4K pointée vers le bas et équipée de torches vidéo). Un appareil photographique numérique Nikon D800 de 36,1 mégapixels (équipé d’une lampe stroboscopique de studio) a pris des images du fond marin à des intervalles d’environ 30 s sur une période maximale de 25 minutes de relevé en dérive. L’appareil photographique était déclenché lorsqu’il était descendu moins de 1 m du fond marin, ce qui relâchait la tension sur un poids de déclencheur suspendu sous le châssis. On suivait l’emplacement de l'appareil photographique à l’aide d’un système de positionnement acoustique de base ultra-court (émetteur-récepteur TrackLink 1500HA avec transpondeur 1505B installé sur le châssis de la caméra). La présence et l’absence d’espèces, l’abondance et le type de fond ont été consignés manuellement à l’aide du logiciel PhotoQuad v1.4. Un sous-ensemble d’images fixes numériques dans lequel le poids de déclencheur de 10 cm de diamètre était entièrement visible a permis de déterminer un champ de vision moyen de 0,7 x 0,5 m. Trente-deux taxons clés et courants ont été décrites à l’aide d’identificateurs taxonomiques explicites, et d’autres espèces ont été enregistrées dans des catégories générales plus vastes (p. ex. cnidaires non identifiés). L’identification a été effectuée au niveau taxonomique le plus bas possible. Le type de fond principal a été défini en fonction de la taille de grain ayant la plus grande couverture en pourcentage pour chaque intervalle image/vidéo. Les limites de taille de grain ont été déterminées selon l’échelle de Wentworth. Pour consulter un ensemble de données complet et normalisé comprenant des observations vidéo en continu de taxons benthiques, voir https://obis.org/dataset/6e214947-9972-4b5b-9b1e-23d8eded90baCiter ces données comme: Lawton P. Présence ou Absence D’espèces Benthiques Dans La Partie Inférieure de La Baie de Fundy D’après Une Vidéo à Haute Résolution et des Images Fixes. Publié en Mai 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Relevé synoptique au chalut de fond dans le détroit de la Reine-Charlotte
Données sur les prises, l’effort de pêche, les emplacements (latitude, longitude), les indices d’abondance relative ainsi que données biologiques connexes provenant de relevés au chalut de fond sur plusieurs espèces de poissons de fond dans le détroit de la Reine-Charlotte.IntroductionLe premier relevé synoptique au chalut de fond du bassin Reine-Charlotte (BRC) a été réalisé de 2003 à 2005, puis on a répété l’opération tous les deux ans depuis. Le relevé a été reporté en raison de la pandémie de COVID-19. Ce relevé fait partie d’un ensemble de relevés à long terme coordonnés qui couvre le plateau continental et le haut du talus de la majorité de la côte de la Colombie-Britannique. Les autres sont le relevé du détroit d’Hecate (DH), le relevé de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV), le relevé de la côte ouest d'Haida Gwaii (COHG), et le relevé du détroit de Georgie (DG). Ces relevés servent à obtenir des indices d’abondance indépendants de la pêche pour toutes les espèces de poissons démersaux pouvant être pêchées au chalut de fond, ainsi qu’à prélever des échantillons biologiques d’espèces précises. Ces relevés est réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, et les unités d’échantillonnage sont des blocs de deux kilomètres carrés. Les relevés synoptiques au chalut de fond sont réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec la Canadian Groundfish Research and Conservation Society (CGRCS), un organisme sans but lucratif composé de participants au chalutage commercial du poisson de fond en Colombie-Britannique. Les relevés du détroit de la Reine-Charlotte et de la côte Ouest de Haida Gwaii sont réalisés en vertu d’accords de collaboration, la CGRCS fournissant des bateaux de pêche commerciale affrétés et des techniciens de terrain, tandis que MPO apporte des contributions en nature pour l’exécution des relevés, dont du personnel et de l’équipement. Les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie sont effectués par le MPO, généralement à partir d’un navire de recherche de la Garde côtière canadienne. Jusqu’en 2016, ce navire était le NGCC W. E. Ricker. Depuis 2021, les relevés sont effectués à partir du NGCC Sir John Franklin. Les années où aucun navire de la garde côtière n’était disponible, les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie ont été effectués à partir de navires de l’industrie nolisés. Les données de ces relevés sont également présentées dans le rapport de synthèse des données de poissons de fond (Anderson et al. 2019).EffortCe tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (traits de chalut/calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, de même que de l’information pouvant être utilisée pour calculer l’effort de pêche (durée) et la zone balayée. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.PrisesCe tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. La plupart des prises sont pesées, mais certaines sont trop petites (« traces ») ou trop importantes (par ex. très grosse raie biocellée). L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).BiologieCe tableau contient les données biologiques pour les prises qui ont été échantillonnées. Les données peuvent inclure la longueur, le sexe, le poids ou l’âge. Différents types de longueurs sont mesurées selon les espèces. Les structures d’âge sont recueillies dans la mesure du possible pour les espèces pour lesquelles il existe des méthodes de détermination de l’âge validées et elles sont archivées jusqu’à ce que cette information soit nécessaire pour une évaluation; par conséquent, l’âge de toutes les structures existantes n’a pas été établi à ce point. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.BiomasseCe tableau contient les indices de biomasse relatifs des espèces qui ont été prises dans chaque relevé de la série chronologique. Le coefficient de variation et les intervalles de confiance à 95 % estimés par la méthode de boostrap sont indiqués pour chaque indice. Le rapport de synthèse des données sur le poisson de fond (Anderson et coll., 2019) explique comment les indices de la biomasse relative sont dérivés.
Rorqual bleu - Trajectoires et localisation des aires restreintes de recherche
Le rorqual bleu (Balaenopterus musculus) est un cétacé qui se déplace sur de grandes distances et qui se retrouve dans tous les océans du monde, occupant des habitats côtiers autant que hauturiers. Dans l’Atlantique Nord, nous en savons peu sur la distribution et la structure génétique du rorqual bleu, et l’appartenance des animaux trouvés dans les eaux de l’Islande, des Açores, du nord-ouest de l’Afrique et du Nord-Ouest Atlantique à une seule et même population demeure incertaine. Dans le nord-ouest Atlantique, les mouvements saisonniers des rorquals bleus et leur utilisation de l’habitat, incluant l’emplacement des aires d’hivernage et de reproduction sont peu connus.Le comportement des animaux surveillés à distance peut être déduit d'une série chronologique de données de localisation. En effet, les animaux ont tendance à démontrer une stochasticité dans leurs trajectoires de déplacement en raison de la variation spatiale des caractéristiques environnementales, telles que la topographie ou la densité des proies (Curio 1976; Gardner et al.1989; Turchin 1991; Wiens et al.1993). On s'attend à ce que les prédateurs réduisent la vitesse de déplacement et / ou augmentent la fréquence de virage et l'angle de braquage lorsqu'une ressource appropriée, par exemple, une parcelle de nourriture, est rencontrée (Turchin 1991), également connue sous le nom d'aire restreinte de recherche (ARS). En revanche, les animaux en transit ou en déplacement ont tendance à se déplacer à des vitesses plus rapides et plus régulières, avec des angles de braquage peu fréquents et plus petits (Kareiva et Odell 1987; Turchin 1998).En se basant sur la télémétrie satellite afin de suivre les déplacements saisonniers de rorquals bleus de l'est du Canada en 2002 et de 2010 à 2015, il a été possible d'estimer les trajectoires et les endroits où un comportement d'ARS de rorqual bleu a été déduit sur des intervalles de quatre heures.Pour évaluer les mouvements et le comportement des rorquals bleues, un modèle d'espace d'état de commutation bayésien (switching statespace model - SSSM) a été appliqué aux données télémétriques dérivées d'Argos (Jonsen et al. 2005 ; Jonsen et al. 2013). Un SSSM estime essentiellement la localisation des animaux à des intervalles de temps fixes, les paramètres de mouvement et les modes de comportement.Deux sources importantes d'incertitude peuvent être mesurées séparément : l'erreur d'estimation résultant d'observations inexactes (erreur de localisation Argos) et la variabilité du processus liée à la stochasticité du processus de mouvement (estimation du mode de comportement) (Jonsen et al. 2003 ; Patterson et al. 2008).Les points visibles sur la terre proviennent des erreurs dans le calcul de la position géographique par Argos. Ils ont volontairement été laissés tels quels pour évaluer la performance du modèle qui a été en mesure de nettoyer quelques positions, mais pas l’ensemble.Lesage, V., Gavrilchuk, K., Andrews, R.D., and Sears, R. 2016. Wintering areas, fall movements and foraging sites of blue whales satellite-tracked in the Western North Atlantic. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/078. v + 38 p. [Disponible en anglais seulement]
Caractérisation des coraux et des éponges de l’est du talus néo-écossais à partir d’un relevé d’imagerie benthique
On a effectué un relevé d’imagerie benthique le long de la partie est du talus néo-écossais en juin 2018 afin de recueillir des données à l’appui d’un projet du Programme stratégique de recherche et d’avis fondés sur l’écosystème visant à évaluer l’efficacité de la zone de conservation des coraux Lophelia et à déterminer de nouvelles zones importantes pour les espèces benthiques qui pourraient être protégées en vertu de la Politique de gestion de l’impact de la pêche sur les zones benthiques vulnérables adoptée par Pêches et Océans Canada en 2009. On a recueilli des données vidéo et photographiques provenant de transects linéaires à une profondeur variant d’environ 200 à 1 000 m à 10 stations entre la zone de protection marine du Gully et la zone de conservation des coraux Lophelia à l’aide du système de caméras vidéo et photographiques Campod et du système de caméra lestée « caméra 4K ». Nous présentons une évaluation quantitative des coraux et des éponges observés à chacune de ces dix stations, en décrivant notamment les tendances de la répartition par transect et par profondeur, ainsi que la relation entre la répartition des coraux et l’effort de pêche du poisson de fond. Nous soulignons l’importance du talus à l’extérieur des canyons pour la répartition des coraux et des éponges, où près de 25 taxons ont été consignés entre 167 et 970 m de profondeur. Les données sur la diversité et l’abondance semblaient montrer un gradient d’ouest en est à travers la zone d’étude, les stations adjacentes à la zone de conservation des coraux Lophelia affichant les valeurs les plus élevées. Les activités de pêche du poisson de fond chevauchaient la répartition des coraux et des éponges dans certaines parties de la zone d’étude, en particulier entre 200 et 500 m, où les grands coraux arborescents Paragorgia arborea et Primnoa resedaeformis ont été observés, ce qui indique également que des activités de pêche ont pu avoir lieu à l’intérieur des limites de la zone de conservation des coraux Lophelia depuis sa création en 2004. Une expansion de cette zone de fermeture pourrait assurer son efficacité continue ainsi que la protection des communautés diversifiées et abondantes de coraux et d’éponges qui sont présentes au-delà des limites de la zone de conservation.Citer ces données comme: Beazley, Lindsay; Lirette, Camille; Guijarro, Javier (2019). Characterization of the Corals and Sponges of the Eastern Scotian Slope from a Benthic Imagery Survey. Publié en Juillet 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/b7bcff18-698b-4d40-a7bd-13d39925cbeb
Relevé scientifique sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) dans l'archipel de Mingan (zones de pêche 16E et 16F)
Des relevés de recherche sur le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans dans l’archipel de Mingan (depuis 1990 dans la zone de pêche 16E et depuis 2004 dans la zone de pêche 16F). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle d’Islande.L'aire d’étude est située autour de l’archipel de Mingan, et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 8 à 136 mètres, mais plus généralement entre 40 et 60 mètres. L’échantillonnage est réalisé le long de transects, à des stations fixes dans la zone d’étude. Chaque station est échantillonnée à l’aide d’une drague à pétoncles de type Digby doublé (maillage de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 150 mètres sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_16, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 2001 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_16, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2010 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_16, qui contient les abondances et densités par trait de 2004 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 2001-2003 sont disponibles sur demande.Ce jeux de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/7d29bdb1-7e39-43ee-9fb1-bbf33cc9c9b9
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Tendances temporelles physicochimiques et bactériologiques des eaux de surface
Ce jeu de données présente l’évolution physicochimique et bactériologique de l’eau des rivières du Québec méridional et du fleuve Saint-Laurent. Les tendances temporelles 10 ans (2015-2024) sur les rivières et dans le fleuve présentent l’évolution des concentrations ambiantes des paramètres physicochimiques et bactériologiques, tandis que les tendances temporelles 20 ans (2004-2023) sur les rivières présentent l’évolution des charges et des concentrations ajustées pour les débits des paramètres physicochimiques et bactériologiques.*À noter que les tendances temporelles du phosphore total ont été invalidées en raison d'une sous-estimation des concentrations provoquée par des biais analytiques qui affectent la majorité des données ciblées pour les calculs. Par conséquent, elles ne sont pas diffusées.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires