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Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Inventaire annuel des cultures, 2011
En 2011, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a étendu à la Colombie-Britannique, à l'Ontario, au Québec et aux provinces Maritimes le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-5, DMC) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions.
Bassins hydrographiques multiéchelles du Québec
Bassins hydrographiques multiéchelles de niveaux 1 à 8 couvrant l’ensemble du territoire québécois. Ces couches thématiques ont été réalisées à l’aide des cartes de la BDTQ (Base de données topographiques du Québec à l’échelle 1 : 20 000) pour la partie sud du Québec et à l’aide du produit CANVEC (Base de données topographiques canadienne à l’échelle 1 : 50 000) pour la partie nord de la province.
Couverture terrestre du Canada à une résolution de 20 m au sud de la limite forestière, entre 2005 et 2010
Le gouvernement du Canada a acquis une image à une résolution de 20 m du territoire national photographié dans quatre bandes multispectrales du visible et de l’infrarouge à courte longueur d’onde par les satellites 4 et 5 du Système pour l’observation de la Terre (SPOT). Une période de cinq ans — de 2005 à 2010 — a été nécessaire pour photographier tout le Canada à travers une atmosphère dégagée. La date précise de l’observation est moins importante que la nécessité de capter les images en absence de neige au sol. Ces données téléchargées de la banque de données Orthoimage GéoBase 2005 - 2010 (http://www.geobase.ca/geobase/fr/data/imagery/imr/description.html) ont servi à produire la carte de la couverture terrestre au sud de la limite forestière, entre 2005 et 2010. Le Nord du Canada n’a pas été recartographié depuis 2000 environ, à cause des difficultés techniques découlant de la variabilité de la couverture terrestre et de la période réduite d’observation qu’impose le très court été. Sur ce produit, seize classes générales de couverture végétale sont visibles à une résolution minimale de 20 m. On a appliqué une normalisation radiométrique pour rééquilibrer les images captées au milieu de l’été pendant la période du maximum de couvert végétal. On a utilisé des méthodes d’accentuation et de classification par généralisation progressive pour classer les mosaïques équilibrées sur de grandes surfaces pour une vingtaine de zones de la carte. L’interprétation de l’image a été dirigée par l’imagerie à haute résolution et par d’autres informations contenues dans Google Earth. Pour plusieurs régions, on a aussi tiré parti des signatures spectrales de la couverture terrestre, de l’expérience sur le terrain et des résultats publiés pour assister l’interprétation. D’autres images captées hors de la période de couverture maximale, tôt au printemps ou tard en automne, ont été ensuite classées en utilisant des arbres de décisions dirigés par les données d’images estivales classifiées de champs chevauchants. On a évalué l’exactitude à partir de données d’observations de la réalité de terrain obtenues au cours de plusieurs campagnes réalisées par d’autres agences gouvernementales comme Parcs Canada ou la Commission géologique. Tel que décrit plus haut, cet échantillon a été rehaussé grâce à des points interprétés dans Google Earth afin d’obtenir une couverture spatiale plus uniforme du Canada. À partir de 1566 points de référence dont plus de la moitié ont été acquis sur le terrain, on estime que la carte a une exactitude globale de 71 %. Si on évalue l’exactitude en se limitant à la couverture terrestre homogène dans des blocs de 3 × 3 pixels afin de tenir compte des erreurs potentielles de géolocalisation, elle augmente à 85 % pour 349 points qui étaient biaisés vers des classes facilement attribuables comme l’eau.
Canopée 2020
Cartographie de la couverture végétale de la Ville de Québec. La canopée représente la projection au sol de la cime (couronne) des arbres (incluant les feuilles, les branches et le tronc), qui est visible du ciel. La donnée provient d’une classification automatisée de deux images satellitaires couvrant la Ville de Québec par le couple de satellites World-View-3 et Pléiades acquises en juillet 2020 (résolution spatiale de 31 cm) et du relevé lidar 2017 de la ville de Québec.
Inventaire annuel des cultures, 2019
En 2019, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8, Sentinel-2) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30 m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales (Alberta, Saskatchewan, Manitoba et Québec), tandis que des observations ponctuelles provenaient du Ministère d’Environnement, Eau et Changement climatique de l’Île-du-Prince-Édouard. L’acquisition de données a aussi été supportée par les centres régionaux de recherches et développement d’AAC à Saint-Jean de Terre-Neuve, Kentville, Charlottetown, Fredericton, et Guelph.
Couverture des terres du Canada 2010
Les données de couverture terrestre sont nécessaires à un vaste éventail d’applications environnementales portant sur les effets du climat et l’adaptation à ces effets, les interventions d’urgence, l’habitat, etc. Au Canada, une enquête menée en 2008 auprès des utilisateurs a révélé que le format le plus pratique pour ces données est un format à résolution spatiale de 30 m, à l’échelle nationale, avec une fréquence de mise à jour de cinq ans. Pour répondre au besoin, le Centre canadien de télédétection (CCT) a créé une carte de la couverture terrestre du Canada d’une résolution de 30 m pour l’année de référence 2010, envisagée comme la première d’une série de cartes qui seront mises à jour tous les cinq ans ou plus fréquemment. En outre, le jeu de données sur la couverture terrestre constitue la contribution canadienne à la carte de la couverture terrestre de l’Amérique du Nord à résolution de 30 m, qui est établie par des organismes gouvernementaux du Mexique, des États-Unis et du Canada qui forment le Système nord-américain de surveillance des changements dans la couverture terrestre (ou NALCMS, pour North American Land Change Monitoring System). Le jeu de données pour le Canada est produit au moyen des observations des capteurs Landsat Thematic Mapper (TM) et Enhanced Thematic Mapper (ETM+). L’évaluation de l’exactitude fondée sur 2811 échantillons répartis de façon aléatoire montre que les données de couverture terrestre produites par cette nouvelle méthode donnent une exactitude de 76,60% sans disparité spatiale marquée.- [Couverture terrestre du Canada - Collection de produits cartographiques](https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/11990a35-912e-4002-b197-d57dd88836d7)
Stations climatiques
Les observations climatiques sont dérivées de deux sources de données. La première étant les stations climatiques quotidiennes qui produisent une ou deux observations quotidiennes de température et précipitation. La deuxième étant les stations qui typiquement produisent des données horaires pour plusieurs éléments météorologiques tels que le vent et la neige au sol.
Atlas agropédologique du Québec
L'ensemble de données « Atlas agropédologique du Québec » montre les caractéristiques générales des unités cartographiques des sols, les caractéristiques de fertilité des sols, les caractéristiques du régime hydrique des sols, la vulnérabilité des sols à la dégradation et les possibilités d’utilisation agricole des sols, et des terres agricoles situés en Montérégie, au Québec.
Inventaire annuel des cultures, 2018
En 2018, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8, Sentinel-2) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30 m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales (Alberta, Saskatchewan, Manitoba et Québec), tandis que des observations ponctuelles provenaient du Ministère de l’Agriculture de la Colombie-Britannique et du Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario. L’acquisition de données a aussi été supportée par les centres régionaux de recherches et développement d’AAC à Saint-Jean de Terre-Neuve, Kentville, Charlottetown, Fredericton, Guelph et Summerland.
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