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Évapotranspiration de la surface terrestre continentale du Canada
Les ensembles de données contiennent des données sur l’évapotranspiration à la surface terrestre (évapotranspiration [ET], en mm de H2O) pour la masse terrestre du Canada à une résolution spatiale de 5 km et à des intervalles temporels d’un mois et d’un an sur une période de 24 ans allant de 2000 à 2023. L’ET a été produite par le modèle de surface terrestre EALCO (Ecological Assimilation of Land and Climate Observations) mis au point par Ressources naturelles Canada. Le modèle EALCO a été exécuté à un pas de temps de 30 minutes. L’ET mensuelle (ou annuelle) dans les ensembles de données correspond à la somme des valeurs de l’ET aux 30 minutes dans un mois (ou une année). Les formations de rosée et de givre simulées par EALCO sont incluses dans l’ET sous forme de valeurs négatives, de sorte que l’ET représente le flux d’eau net entre la surface terrestre et l’atmosphère. Les détails des ensembles de données et des algorithmes de modélisation de l’ET par l’EALCO se trouvent dans Wang (2007, Simulation of Evapotranspiration and Its Response to Plant Water and CO2 Transfer Dynamics. J. Hydrometeorology, 9, 426-443, doi : 10.1175/2007JHM918.1) et dans Wang et coll. (2013, Spatial and seasonal variations in evapotranspiration over Canada’s landmass. Hydrol. Earth Syst. Sci., 17, 3561–3575, doi : 10.5194/hess-17-3561-2013).
Base de données sur la connectivité écologique des milieux naturels dans les basses-terres du Saint-Laurent
Les données cartographiques issues des analyses de la connectivité écologique des milieux naturels dans les basses-terres du Saint-Laurent ont pour objectif d’outiller les utilisateurs en permettant d’intégrer les notions de connectivité écologique et de qualité de l’habitat des milieux naturels terrestres aux enjeux de conservation. Il s’agit d’un outil de connaissance permettant de reconnaître les milieux naturels d’importance pour la connectivité écologique sur le territoire des basses-terres du Saint-Laurent. Ces données sont issues des travaux de recherches menés par l’Université McGill et ses partenaires (Apex Resource Management Solutions, Centre de la science de la biodiversité du Québec et Habitat) pour le compte du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).
Aperçu écologique de la succession saisonnière du plancton aux fins de la surveillance des interactions entre la conchyliculture et l’écosystème
L’aquaculture des bivalves a des effets directs et indirects sur les communautés planctoniques, qui sont très sensibles aux changements climatiques à court terme (saisonniers et interannuels) et à long terme, bien que la façon dont ces dynamiques modifient les interactions entre l’aquaculture et l’écosystème soit mal comprise. Ici, nous étudions les tendances saisonnières de l’abondance du plancton et de la structure de la communauté couvrant plusieurs fractions de taille allant de 0,2 µm à 5 mm, dans une échancrure d’aquaculture profonde dans le nord-est de Terre-Neuve, au Canada. À l’aide de la cytométrie en flux et de l’imagerie FlowCam, nous avons observé une relation saisonnière claire entre les tailles de fractions découlant de la stratification des colonnes d’eau (apport d’eau douce, disponibilité des nutriments, disponibilité de la lumière et température de l’eau). L’abondance du plancton a diminué proportionnellement à l’augmentation de la fraction de taille, ce qui correspond à la théorie des spectres de taille. Dans la baie, on a observé une plus grande abondance de mésozooplancton et une plus grande abondance relative de copépodes à proximité de la concession aquacole. Aucun effet spatial important n’a été observé pour la composition du phytoplancton. Bien que l’on ait observé d’août à octobre des pentes spectrales de composition et de taille du plancton statistiquement semblables (c.-à-d. l’efficacité de la chaîne alimentaire) et que l’on puisse utiliser ces données pour comparer la variabilité interannuelle de la composition du plancton, l’échantillonnage sur de plus longues périodes pourrait permettre de saisir les changements phénologiques à long terme de l’abondance et de la composition du plancton liés à divers processus, y compris les changements climatiques. Les conclusions fournissent une orientation sur l’échantillonnage optimal aux fins de la surveillance et de l’évaluation des séquences des effets de l’aquaculture.Citer ces données comme: Sharpe H, Lacoursière-Roussel A, Gallardi D (2024). Ecological insight of seasonal plankton succession to monitor shellfish aquaculture ecosystem interactions. Version 3.2. Fisheries and Oceans Canada. Sampling event dataset. https://doi.org/10.25607/2ujdvh
Zones Prioritaires pour les Corridors Écologiques
Le Programme national pour les corridors écologiques de Parcs Canada a été lancé pour renforcer le réseau d'aires protégées à travers le pays par la création de corridors écologiques. Pour atteindre cet objectif, Parcs Canada a développé des outils pour une approche intégrée des aspects scientifiques et de gouvernance concernant la création et la gestion des corridors.Les zones prioritaires nationales pour les corridors écologiques (ZPNCE) ont été élaborées à l'aide d'un cadre scientifique permettant d'établir des priorités à l'échelle nationale en ce qui concerne les endroits où les besoins en corridors écologiques sont urgents. L'amélioration ou le maintien de la connectivité écologique dans ces zones contribuera grandement à la conservation de la biodiversité et l'adaptation aux changements climatiques. Les ZPNCE ont été identifiées à l’aide d’une méthodologie multivariée, basée sur des données, à l'échelle nationale et spatialement explicite à une résolution grossière. Les Critères relatifs aux corridors écologiques au Canada fournissent une approche commune pour veiller à ce que la gestion et l’intendance des corridors écologiques maintiennent ou restaurent une connectivité écologique efficace, tout en respectant les valeurs d’intendance autochtone. Les Critères sont dérivés des lignes directrices sur la connectivité de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, reconnues à l'échelle internationale, et adaptés au contexte canadien. La couche de données géographiques des ZPNCE, la liste des jeux de données utilisés pour les identifier, les critères et les lignes directrices qui les accompagnent se trouvent ci-dessous. D’avantage de détails sur ces deux éléments sont disponibles sur la page web du programme (https://parcs.canada.ca/nature/science/conservation/corridors-ecologiques-ecological-corridors)
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Utilisation tout au long de l’année du carbone associé à la glace de mer dans les écosystèmes arctiques
Ce document contient une synthèse complète des résultats déjà publiés sur les isoprénoïdes hautement ramifiés (HBI), et fournit une évaluation quantitative spatiale et temporelle de la répartition du carbone dans l’écosystème marin arctique. Il valide les estimations des valeurs du carbone organique particulaire de la glace de mer (COPG) en tant que prédicteurs quantitatifs du carbone des algues glaciaires dans les réseaux trophiques de l’Arctique. Cette publication est le fruit d’une collaboration entre les intervenantss suivants : David Yurkowski (Pêches et Océans Canada), Lisa Loseto (Pêches et Océans Canada), Steve Ferguson (Pêches et Océans Canada), Bruno Rosenberg (Pêches et Océans Canada), C.W. Koch (Natural History Museum, Londres, Royaume-Uni; Center for Environmental Science de l'Université du Maryland, Maryland, États-Unis); T.A. Brown (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); R. Amiraux (Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Canada); C. Ruiz-Gonzalez (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); M. Maccorquodale (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); G. Yunda-Guarin (Québec-Océan et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Canada); D. Kohlbach (Institut polaire de Norvège, Fram Centre, Tromsø, Norvège); N.E. Hussey (Biologie intégrative, Université de Windsor, Ontario, Canada).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Évaluation nationale des risques liés aux espèces aquatiques envahissantes (EAE) pour les moules zébrées et quagga
La moule zébrée (Dreissena polymorpha) et la moule quagga (Dreissena rostriformis bugensis) ont une longue histoire d’invasion dans les écosystèmes d’eau douce d’Europe et d’Amérique du Nord et ont des impacts écologiques et économiques significatifs. Une évaluation des risques écologiques liés à ces deux espèces envahissantes pour les écosystèmes d'eau douce du Canada a été complétée en avril 2022, dans le but de fournir des conseils scientifiques pour éclairer les décisions et les mesures de gestion. Celles-ci comprennent la détection précoce, les plans d’interventions et/ou les mesures réglementaires et politiques visant à atténuer la propagation potentielle et le risque que posent la moule zébrée et quagga pour les écosystèmes d'eau douce canadiens (MPO 2023). Le potentiel d'introduction (pression de propagules et connectivité), le potentiel d'établissement (habitats propices, y compris un modèle basé sur le calcium et Maximum Entropy (MaxEnt)), le potentiel d'invasion et les impacts écologiques ont été utilisés pour calculer le risque écologique pour les moules zébrées et les moules quagga au Canada. Cette évaluation n'a pas évalué le risque pour les plans d’eau individuels, mais a été réalisée à une résolution de 9 260 m x 9 260 m. Ces cartes à haute résolution sont fournies ici. Des cartes du risque écologique au niveau des sous-aires de drainage sont également fournies. Pêches et Océans Canada n'est pas responsable des omissions ou des erreurs qui peuvent être contenues dans ce jeu de données et ne peut être tenu responsable de toute perte, financière ou autre, due à l'utilisation de ces données. Veuillez indiquer Wilcox et collab. 2024 comme source de données dans les cartes, rapports ou articles imprimés ou publiés sur papier ou sur l'internet.
Évaluation des eaux côtières des Grands Lacs
Les données sur la qualité de l'eau et la santé de l'écosystème utilisées pour effectuer une évaluation des effets cumulatifs des eaux côtières des Grands Lacs canadiens à l'appui de l'Accord sur la qualité de l'eau des Grands Lacs sont incluses dans cet ensemble de données. Les données ont été collectées par divers organismes et organisations gouvernementaux et non gouvernementaux et intégrées dans cet ensemble de données pour permettre la réalisation de l'évaluation. En effectuant une évaluation régulière et systématique des effets cumulatifs dans les eaux côtières des Grands Lacs, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) est en mesure d'identifier les zones de haute qualité et les zones sous stress. La connaissance des seuils écologiques, d'autres évaluations des Grands Lacs, des informations sur les facteurs de stress, des indicateurs et des connaissances écologiques locales et traditionnelles sera utilisée pour aider à: 1) l'identification et la cartographie des zones côtières de haute qualité et des zones qui sont ou peuvent devenir soumises à un stress élevé et ; 2) la détermination des facteurs et des effets cumulatifs qui causent du stress ou des menaces. Les effets cumulatifs ayant une incidence sur le littoral et les menaces futures pour les zones à haute valeur écologique seront mieux compris et les connaissances partagées aideront à établir des priorités pour la science et la gestion à une échelle spatiale significative et pratique dans chaque grand lac et canal de raccordement.
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