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Catalogue écologique (anciennement AquaCat)
Compendium de rapports fournissant des informations sur les animaux et les plantes aquatiques et terrestres, les sols, les eaux de surface, les eaux souterraines, ainsi que les fichiers de données et les cartes qui les accompagnent** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones d'importance écologique et biologique dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Identification des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du St-Laurent selon six groupes de la chaîne alimentaire : la production primaire (Lavoie et al, 2007), la production secondaire (Plourde et McQuinn, 2010), le méroplancton (Ouellet, 2007), les invertébrés benthiques (Chabot et al, 2007), les poissons démersaux (Castonguay et Valois, 2007) et les poissons pélagiques (McQuinn et al, 2012). L’aire de distribution de chacun des groupes a été évaluée selon cinq critères afin d’établir les ZIEB (DFO, 2004) :1. L’unicité : Classement décroissant depuis les zones aux caractéristiques uniques, rares et distinctes et pour lesquelles aucune solution de rechange n’existe jusqu’aux zones aux caractéristiques répandues dans nombre d’autres endroits présentant des caractéristiques importantes semblables2. Concentration : Classement décroissant depuis les zones où la plupart des individus d’une espèce se regroupent jusqu’aux zones où les individus d’une espèce sont dispersés.3. Conséquence sur la valeur adaptive : Classement décroissant depuis les zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent de façon importante à la valeur adaptative de la population ou des espèces présentes jusqu’aux zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent faiblement à la valeur adaptative. 4. Résilience : Classement décroissant depuis les zones où les structures d’habitat ou les espèces sont extrêmement vulnérables, faciles à perturber et lentes à récupérer jusqu’aux zones où les structures de l’habitat ou les espèces sont robustes, résistantes aux perturbations ou capables de revenir rapidement à leur état initial. 5. Caractère naturel (sensibilité aux perturbations) : Classement décroissant depuis les zones vierges et caractérisées par des espèces indigènes jusqu’aux zones fortement perturbées par des activités anthropiques ou par une forte abondance d’espèces introduites ou cultivées.Castonguay, M. and Valois, S. 2007. Zones d’importance écologique et biologique pour les poissons démersaux dans le nord du Golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/014. iii + 34 p.Chabot, D., Rondeau A., Sainte-Marie B., Savard L., Surette T. et Archambault P. 2007. Distribution des invertébrés benthiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/018. iii + 118 p.DFO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Ecosystem Status Rep. 2004/006.Lavoie, D., Starr, M., Zakardjian, B. and Larouche, P. 2007. Identification of ecologically and biologically significant areas (EBSA) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: Primary production. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/079. iii + 29 p.McQuinn, I.H., Bourassa, M-N., Tournois, C., Grégoire, F., and Baril, D. 2012. Ecologically andbiologically significant areas in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: small pelagic fishes.DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/087. iii + 76 p.Ouellet P. 2007. Contribution à l’identification de zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : La couche des oeufs et des larves de poissons et de crustacés décapodes. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/011. iii + 76 p. (Mise à jour novembre 2010)Plourde, S. et McQuinn, I.A. 2010. Zones d’importance écologique et biologique dans le golfe du Saint-Laurent : zooplancton et production secondaire. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2009/104. iv + 27 p.
Aperçu écologique de la succession saisonnière du plancton aux fins de la surveillance des interactions entre la conchyliculture et l’écosystème
L’aquaculture des bivalves a des effets directs et indirects sur les communautés planctoniques, qui sont très sensibles aux changements climatiques à court terme (saisonniers et interannuels) et à long terme, bien que la façon dont ces dynamiques modifient les interactions entre l’aquaculture et l’écosystème soit mal comprise. Ici, nous étudions les tendances saisonnières de l’abondance du plancton et de la structure de la communauté couvrant plusieurs fractions de taille allant de 0,2 µm à 5 mm, dans une échancrure d’aquaculture profonde dans le nord-est de Terre-Neuve, au Canada. À l’aide de la cytométrie en flux et de l’imagerie FlowCam, nous avons observé une relation saisonnière claire entre les tailles de fractions découlant de la stratification des colonnes d’eau (apport d’eau douce, disponibilité des nutriments, disponibilité de la lumière et température de l’eau). L’abondance du plancton a diminué proportionnellement à l’augmentation de la fraction de taille, ce qui correspond à la théorie des spectres de taille. Dans la baie, on a observé une plus grande abondance de mésozooplancton et une plus grande abondance relative de copépodes à proximité de la concession aquacole. Aucun effet spatial important n’a été observé pour la composition du phytoplancton. Bien que l’on ait observé d’août à octobre des pentes spectrales de composition et de taille du plancton statistiquement semblables (c.-à-d. l’efficacité de la chaîne alimentaire) et que l’on puisse utiliser ces données pour comparer la variabilité interannuelle de la composition du plancton, l’échantillonnage sur de plus longues périodes pourrait permettre de saisir les changements phénologiques à long terme de l’abondance et de la composition du plancton liés à divers processus, y compris les changements climatiques. Les conclusions fournissent une orientation sur l’échantillonnage optimal aux fins de la surveillance et de l’évaluation des séquences des effets de l’aquaculture.Citer ces données comme: Sharpe H, Lacoursière-Roussel A, Gallardi D (2024). Ecological insight of seasonal plankton succession to monitor shellfish aquaculture ecosystem interactions. Version 3.2. Fisheries and Oceans Canada. Sampling event dataset. https://doi.org/10.25607/2ujdvh
Le Système de classification écologique marine du Pacifique et son application aux biorégions des plateaux du Nord et du Sud
Description:Unités biophysiques:Dans le Système de classification écologique marine du Pacifique (PMECS; DFO 2016; Rubidge et al. 2016), les unités biophysiques sont des zones de conditions et de processus physiographiques et océanographiques distincts qui forment la composition des espèces dans des étendues spatiales de milliers de kilomètres. Unités géomorphologiques:Les unités géomorphologiques, ou géozones, sont des structures géomorphologiques discrètes à une échelle de centaine de kilomètres qui sont présumées contenir des assemblages biologiques distincts (ex. plateaux, dorsales, monts, canyons). Alors que l’échelle spatiale des unités géomorphologiques s’inscrit dans les unités biophysiques, une seule unité géomorphologique, par exemple une dépression, peut regrouper plus d’une unité biophysique. Les cinq couches suivantes sont comprises dans cette géodatabase:Unités_Biophysiques_L4A – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4A) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_ Biophysiques_L4B – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4B) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_Biophysiques_AttribProb_L4AB – Couche montrant la probabilité qu’une cellule de grille a été assignée à une unité biophysique donnée à la dernière étape de modélisation prédictive en forêt aléatoireCluster_L4AB – Couche montrant l’extrant de l’analyse du groupement de l’assemblage d’espècesUnités morphologiques – Geomorphic units for the BC coast that combines geomorphic units produced by Rubidge et al. 2016) and Proudfoot and Robb (2022).Méthodes :Unités biophysiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé un processus en deux étapes pour identifier les unités biophysiques en Colombie-Britannique. Une analyse de groupement fondée sur la similarité de la composition des espèces a d’abord été utilisée pour regrouper les sites d’espèces similaires en assemblages biologiques distincts. Ensuite, une analyse en forêt aléatoire a servi à identifier les corrélats environnementaux des assemblages biologiques identifiés au moyen de l’analyse par groupement et à prédire et à attribuer l’assemblage biologique présent dans les zones où il y a trop peu de données biologiques. Deux seuils de similarité ont été utilisés pour identifier deux niveaux (4A, 4B) d’unités biophysiques; consulter Rubidge et al. (2016) pour obtenir des détails. Les espèces indicatrices pour chaque assemblage (unité biophysique) ont aussi été identifiées.Unités géomorphologiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé l’outil de modélisation de terrain benthique (BTM) et des paramètres d’indice de position benthique (BPI) à grande et à petite échelles pour définir des unités géomorphologiques sur le plateau continental dans la biorégion du plateau continental du Nord, ainsi que sur le talus continental dans les biorégions des plateaux du Nord et du Sud. En 2022, des unités géomorphologiques ont été produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud en appliquant les mêmes méthodes que Rubidge et al. (2016) (Proudfoot et Robb 2022). Les unités géomorphologiques produites dans le cadre du processus du Système de classification écologique marine du Pacifique ont été fusionnées avec les unités géomorphologiques produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud afin de générer un produit de données spatiales continues représentant les unités géomorphologiques du plateau continental et du talus continental du Pacifique canadien. Après la fusion, les unités géomorphologiques produites en 2016 sont demeurées inchangées (c.-à-d. qu’elles sont conformes aux unités géomorphologiques initialement décrites dans Rubidge et al. 2016).Sources de données :Tiré de Rubidge et al. 2016 : Les données sur les espèces ont été tirées des relevés de recherche normalisés indépendants des pêches de Pêches et Océans Canada (MPO) : poissons de fond au chalut et à la palangre (2003-2013), crabe de Tanner au chalut et au casier (2000-2006) et crabe dormeur au casier (2000-2014). Les données environnementales proviennent de la NASA, du Service hydrographique du Canada, de Pêches et Océans Canada, de Bio-ORACLE et d’ailleurs (détails dans Rubidge et al. 2016). Tiré de Proudfoot et Robb (2022) : Les données de bathymétrie provenaient de Ressources naturelles Canada (détails dans Proudfoot et Robb 2022).Incertitudes :Les données sont destinées à être utilisées à l’échelle de la biorégion, et il convient de faire preuve de prudence pour les analyses à une échelle plus petite.
Indice de vitalité régionale et communautaire
La base de données IVR/IVC est dérivée de la GDB CanEcumene 3.0 (Eddy, et. al. 2023) en utilisant une sélection de variables socio-économiques identifiées dans Eddy et Dort (2011) qui visent à saisir l'état global des conditions socio-économiques des communautés comme des « habitats humains ». Cet ensemble de données a été développé principalement pour être utilisé dans la cartographie des conditions socio-économiques des communautés et des régions pour la gestion de l'environnement et des ressources naturelles, l'adaptation au changement climatique, les évaluations d'impact (EI) et les évaluations régionales (ER), et l'évaluation des effets cumulatifs (EEC).L'IVR/IVC est composé de cinq sous-indicateurs : 1) changement de population, 2) structure par âge, 3) niveaux d'éducation, 4) niveaux d'emploi et 5) valeurs immobilières. Les valeurs de l'indice sont basées sur les percentiles de chaque sous-indicateur et sont moyennées pour chaque communauté et pour trois groupes classés : 1) pour l'ensemble du Canada, 2) par province et 3) par taille de population. Les données couvrent les périodes de recensement de 2001, 2006, 2011 (ENM?), 2016 et 2021.L'indice est cartographié selon deux types de représentations : 1) sous forme de « données ponctuelles » pour les communautés individuelles (IVC) et 2) sous forme de « données matricielles » pour l'interpolation spatiale des données ponctuelles (IVR). Ces formats fournissent une méthode alternative au cadre conventionnel des SDR de Statistique Canada. (Pour plus d’informations sur cette approche, voir Eddy, et. al. 2020.)============================================================================================Eddy, B.G., Muggridge, M., LeBlanc, R., Osmond, J., Kean, C., and Boyd, E. 2023. The CanEcumene 3.0 GIS Database. Federal Geospatial Platform (FGP), Natural Resources Canada. https://gcgeo.gc.ca/viz/index-en.html?keys=draft-3f599fcb-8d77-4dbb-8b1e-d3f27f932a4bEddy B.G., Muggridge M, LeBlanc R, Osmond J, Kean C, Boyd E. 2020. An Ecological Approach for Mapping Socio-Economic Data in Support of Ecosystems Analysis: Examples in Mapping Canada’s Forest Ecumene. One Ecosystem 5: e55881. https://doi.org/10.3897/oneeco.5.e55881Eddy, B.G.; Dort, A. 2011. Integrating Socio-Economic Data for Integrated Land Management (ILM): Examples from the Humber River Basin, western Newfoundland. Geomatica, Vol. 65, No. 3, p. 283-291. doi:10.5623/cig2011-044.
Espèces et écosystèmes en péril - Événements accessibles au public - CDC
Vue spatiale du Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique des emplacements connus et accessibles au public des espèces et des communautés écologiques en péril. Cette vue spatiale est divisée en une couche « Occurrences accessibles au public » et une couche « Occurrences accessibles au public (disparues et historiques) ». La couche historique et disparue comprend les occurrences d'éléments dont la dernière date d'observation remonte à plus de 40 ans et les occurrences d'éléments qui ont disparu en raison de la perte générale d'habitat ou de la dégradation de l'environnement dans la région. Utilisez le champ « Description du classement » pour différencier les occurrences d'éléments historiques et disparues dans cette couche. Toutes les occurrences d'éléments sont des polygones : la taille du polygone reflète généralement l'incertitude de localisation associée aux données sources, représentées par des cercles de tailles variables. Certains polygones peuvent être plus grands pour refléter la zone réelle couverte par l'occurrence de l'élément. Le champ « Précision de représentation » est utilisé pour indiquer avec quelle précision le polygone reflète la zone réelle couverte par l'élément. Si vous ne trouvez aucune occurrence d'élément dans la zone qui vous intéresse, cela signifie qu'il n'y en a aucune actuellement cartographiée dans la base de données du CDC. La meilleure façon de vérifier si une zone contient une espèce ou un écosystème en péril est de procéder à une évaluation détaillée de la propriété au cours de la saison appropriée.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Territoire d'intérêt écologique
Territoires d'intérêt écologiques de la Ville de Trois-Rivières
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
Classification écologique des terres (ELC) — 2007 (historique)
Pour les données les plus récentes sur la classification écologique des terres, voir : https://data.novascotia.ca/d/q6zd-39t3 La classification écologique des terres (ELC) de la Nouvelle-Écosse fournit une cartographie hiérarchique des écosystèmes forestiers de la province en écosections, écodistricts et écorégions. Il comprend l'interprétation des régimes de perturbations naturelles dominants et des forêts climatologiques potentielles au niveau de l'écosection.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones Prioritaires pour les Corridors Écologiques
Le Programme national pour les corridors écologiques de Parcs Canada a été lancé pour renforcer le réseau d'aires protégées à travers le pays par la création de corridors écologiques. Pour atteindre cet objectif, Parcs Canada a développé des outils pour une approche intégrée des aspects scientifiques et de gouvernance concernant la création et la gestion des corridors.Les zones prioritaires nationales pour les corridors écologiques (ZPNCE) ont été élaborées à l'aide d'un cadre scientifique permettant d'établir des priorités à l'échelle nationale en ce qui concerne les endroits où les besoins en corridors écologiques sont urgents. L'amélioration ou le maintien de la connectivité écologique dans ces zones contribuera grandement à la conservation de la biodiversité et l'adaptation aux changements climatiques. Les ZPNCE ont été identifiées à l’aide d’une méthodologie multivariée, basée sur des données, à l'échelle nationale et spatialement explicite à une résolution grossière. Les Critères relatifs aux corridors écologiques au Canada fournissent une approche commune pour veiller à ce que la gestion et l’intendance des corridors écologiques maintiennent ou restaurent une connectivité écologique efficace, tout en respectant les valeurs d’intendance autochtone. Les Critères sont dérivés des lignes directrices sur la connectivité de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, reconnues à l'échelle internationale, et adaptés au contexte canadien. La couche de données géographiques des ZPNCE, la liste des jeux de données utilisés pour les identifier, les critères et les lignes directrices qui les accompagnent se trouvent ci-dessous. D’avantage de détails sur ces deux éléments sont disponibles sur la page web du programme (https://parcs.canada.ca/nature/science/conservation/corridors-ecologiques-ecological-corridors)
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