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Nombre d'espèces en péril
Cette carte, créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS, décrit le nombre d'espèces animales et végétales en péril en Alberta. « Espèce en péril » est un terme utilisé par le Comité sur la situation des espèces menacées de disparition au Canada (COSEPAC) qui inclut les catégories de plantes et d'animaux suivantes : Espèces disparues - qui ne vivent plus à l'état sauvage au Canada.Espèces menacées - espèces menacées - susceptibles de devenir une espèce en voie de disparition si rien n'est fait pour inverser les facteurs menant à sa disparition ou à son extinction.Espèces de espèce préoccupante : espèce susceptible de devenir menacée ou en voie de disparition en raison de caractéristiques biologiques ou de menaces identifiées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
L'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril - Canada
Le Programme des espèces en péril consiste à réaliser le mandat du MPO en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. On a déterminé l'habitat essentiel pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP.Cet outil de cartographie est seulement pour des conseils généraux. Les représentations cartographiques des masses d'eau et des cours d'eau sont basées sur des produits géospatiaux, des orientations et des normes provinciales faisant autorité. En raison de la nature des systèmes dynamiques et de la résolution/précision de ces ensembles de données, les zones dans lesquelles se trouve l'habitat essentiel, telles qu'elles apparaissent sur l'outil de cartographie, peuvent ne pas correspondre exactement aux cours d'eau naturels. En cas de divergence, il convient de se référer au programme de rétablissement des espèces et/ou au plan d'action correspondant pour obtenir des informations supplémentaires sur l'habitat essentiel. Si vous avez besoin de conseils supplémentaires, veuillez contacter le programme de protection du poisson et de son habitat: https://www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/contact-fra.htmlSelon la définition de l'article 2 de la LEP, l'habitat essentiel est en fait « l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce ». L'alinéa 49(1)a) de la LEP stipule que le plan d’action ou la stratégie de rétablissement comporte la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible, notamment l’information fournie par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). La LEP stipule également qu'il est illégal de détruire toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce en péril et peut imposer des restrictions sur l'aménagement et de la construction.Les habitats essentiel ont été assemblés par des biologistes régionaux et des équipes de rétablissement affectés à la mise en œuvre de la LEP. Ils ont pour but de soutenir la protection et le rétablissement des espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées conformément à la LEP. Ils sont également décrits et affichés dans les documents et les plans d’action sur le rétablissement de ces espèces.
Données du relevé de la densité de la gonidée des Rocheuses
La gonidée des Rocheuses (Gonidea angulata) est inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) en tant qu'espèce préoccupante et a fait l'objet d'une réévaluation par le COSEPAC, qui l'a désignée en voie de disparition. Cette moule d'eau douce est présente uniquement au Canada, dans la vallée de l'Okanagan en C.-B. Pour reprendre des travaux antérieurs et étayer des efforts d'évaluation et de conservation futurs dans cette aire de répartition géographique, sept sites facilement accessibles connus pour présenter de fortes densités de G. angulata ont été choisis à titre de sites repères prospectifs à utiliser pour surveiller l'abondance relative (c.-à-d. la densité des moulières) au moyen de relevés par tuba. En ce qui concerne les sites sur le lac, nous avons utilisé une conception de l'échantillonnage en deux étapes, en utilisant des transects et des quadrats. En ce qui concerne le site sur la rivière, on a effectué des dénombrements cumulatifs sur les deux berges de la rivière. Certains sites n'ont été échantillonnés qu'une seule fois, tandis que d'autres ont fait l'objet de multiples échantillonnages entre 2011 et 2016. Les densités moyennes des moules établies d'après tous les relevés oscillaient entre 0.19 et 2.86 moules/m2, ce qui correspond aux estimations de l'abondance sur les sites, qui s'échelonnent entre 102 et 3,276 moules. Des mesures de la profondeur ont aussi été prises sur la plupart des sites pour étayer l'outil de gestion de l'eau des poissons du Conseil de gestion de l'eau d'Okanagan.
Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Données de relevés de la distribution de la gonidée des Rocheuses
Données de relevés indiquant la présence de la gonidée des Rocheuses (Gonidea angulata), une espèce en voie de disparition, de 2008 à 2011. Les relevés ont été effectués par différents chercheurs à différents endroits.
Répartition des espèces aquatiques en péril du MPO (aire de répartition)
Le Programme des espèces en péril est responsable du mandat du MPO issu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. Cette base de données spatiales a été élaborée dans le cadre de ce mandat afin d’indiquer les zones où des espèces aquatiques inscrites en vertu de la LEP peuvent se trouver.Les zones de répartition sont désignées pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP.Les polygones des différentes aires de répartition ont été établis par les biologistes régionaux à l’aide de la meilleure information disponible, notamment les rapports de situation du COSEPAC, les évaluations du potentiel de rétablissement, les ouvrages universitaires et les avis d’experts. Ces données spatiales contribuent à la protection, au rétablissement et à la conservation des espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes aux termes de la LEP. Les aires de répartition des espèces sont également décrites et illustrées dans les programmes de rétablissement, les plans d’action ou les plans de gestion. Il peut y avoir des différences entre les données de répartition indiquées dans les documents de la LEP relatifs au rétablissement et les données spatiales actuelles. Veuillez communiquer avec le MPO pour obtenir de plus amples renseignements sur les divergences concernant les données.
Retrait de l’anguille d’Amérique de Port Dalhousie
En 2018 et 2019, Pêches et Océans Canada a mené un projet visant à relocaliser l’anguille d’Amérique (Anguilla rostrata) du havre à Port Dalhousie afin d’atténuer les répercussions potentielles des travaux de construction dans l’eau avant et pendant un projet essentiel de revitalisation du havre. L’anguille d’Amérique est désignée comme espèce en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril de l’Ontario, et il a été confirmé qu’elle était présente dans la région lors des premiers travaux d’échantillonnage de ce projet. Bien qu’une combinaison de pièges à anguilles passifs et de pêche à l’électricité en bateau a été utilisée pour capturer les anguilles, le présent ensemble de données comprend uniquement des données de capture passive. Au total, quatre anguilles ont été capturées au moyen de pièges à anguilles, et toutes ont été relocalisées dans le port de Hamilton. Seulement deux des quatre anguilles capturées étaient assez grandes pour être marquées au moyen d’émetteurs acoustiques. Du port de Hamilton, ces deux anguilles sont finalement retournées à Port Dalhousie. Toutes les autres espèces de poissons capturées dans les casiers ont été identifiées, comptées et remises à l’eau à Port Dalhousie.
Unités désignables de saumon du Pacifique
L’ensemble de données est constitué de cartes détaillant les limites des unités désignables à des fins de conservation, telles que définies par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), pour les espèces de saumon du Pacifique en Colombie-Britannique et au Yukon. Les unités désignables représentent des régions géographiques qui soutiennent des groupes d’individus ayant un patrimoine génétique unique qui en fait des unités distinctes et importantes sur le plan de l’évolution de l’espèce taxinomique. Dans ce contexte, « importante » signifie que l’unité est importante pour le patrimoine évolutif de l’espèce dans son ensemble et qu’il est peu probable qu’elle puisse être remplacée par la dispersion naturelle si elle venait à disparaître.
Espèces et écosystèmes en péril - Occurrences accessibles au public (masquées et sécurisées) - CDC
La couche spatiale du Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique qui affiche une zone généralisée qui masque les emplacements précis des occurrences sécurisées d'espèces et d'écosystèmes en péril. Ils sont masqués pour être visionnés et téléchargés par le public. Les occurrences peuvent être sécurisées parce que les espèces ou les écosystèmes sont susceptibles d'être persécutés ou endommagés, ou pour des raisons de propriété. Pour plus d'informations ou pour obtenir des détails sur les dossiers d'occurrence masquée, veuillez contacter le CDC à l'adresse cdcdata@gov.bc.ca et fournir des détails sur les projets, y compris des informations précises sur la localisation et les activités qui devraient avoir lieu sur place ou pour toute autre raison justifiant la demande de ces informations. La divulgation des détails des occurrences sécurisées est soumise à la signature d'un accord de confidentialité et de non-reproduction et à un « besoin de savoir » démontré.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Données du relevé de la lamproie du ruisseau Morrison
On ne trouve la lamproie du ruisseau Morrison, Lampetra richardsoni, variété marifuga, que dans le ruisseau Morrison à Courtenay, en C.-B. En 1995, cette variété a été désignée comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et est actuellement protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Pour les années, 2011-2013 et 2015-2017, des efforts ont été déployés pour piéger des lamproies du ruisseau Morrison vivantes au moment du frai et autour de celui-ci. En 2014, le MPO a collaboré avec Hancock Forest Management pour évaluer l'étendue de la répartition des lamproies dans les cours supérieurs du ruisseau Morrison, sur des terres appartenant à l'entreprise. Cet ensemble de données comprenaient des données de 2011 à 2017, inclusivement.
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