Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 73 ensembles de données pour le mot-clé « epifauna ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,156
Contributeurs: 42
Résultats
73 Ensembles de données, Page 1 sur 8
Estimations des crevettes et des poissons sur les transects de chalutage au fond de Bones Bay and Turnour Bay
Ces ensembles de données fournissent des informations sur les taxons de l'épifaune, y compris les crevettes et les poissons vivant sur le fond, le long des transects de chalutage dans Bones Bay et Turnour Bay entre 2001 et 2002. Les données ont été compilées et mises en forme par Meagan Mak.Résumé du rapport:Cette étude fait partie d'un projet plus vaste conçu pour évaluer les effets potentiels des engins de chalutage à crevettes sur l'épifaune, les crevettes, les poissons et l'habitat benthique du canal Clio situé dans l'archipel Broughton, en Colombie-Britannique, au Canada. Des relevés répétés au chalut à perche ont été effectués sur des transects individuels dans la baie Bones et la baie Turnour, situés respectivement dans les parties nord et sud du canal Clio. Une caméra vidéo submersible et remorquée a étudié les fonds marins pour collecter et énumérer l'épifaune et les taxons de poissons avant et après les activités de chalutage. En ce qui concerne les relevés vidéo collectés dans la baie Bones, l'abondance des poissons et de l'épifaune (par exemple, la crevette commune) a été estimée à partir des captures au chalut, tandis que l'épifaune (par exemple, la crevette commune, les sea whips) et les poissons ont été enregistrés par caméra à partir des transects vidéo de Turnour Bay.
Biodiversité de l'épifaune benthique du relevé au chalut du programme KEBABB (2021)
Cette ressource documente un jeu de données sur les occurrences d’épifaune collectées en 2021 dans le cadre du programme KEBABB (Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Baffin Bay) développé par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec des partenaires universitaires. L’objectif général du programme KEBABB est de caractériser la variabilité et les tendances des conditions océanographiques physiques, chimiques et biologiques et des réseaux trophiques soutenant les pêches dans les écosystèmes de l’ouest de la baie de Baffin et du détroit de Lancaster. En 2021, le MPO a étendu le programme KEBABB au détroit de Barrow (KEBABS-Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Barrow Strait), une zone productive clé de l’aire marine nationale de conservation de Tallurutiup Imanga. L’étude a eu lieu dans l’Arctique canadien de l’Est (principalement dans la baie de Baffin, détroit de Davis et détroit de Barrow). L’échantillonnage est effectué le long de transects à des stations fixes dans la zone d’étude. Les prises sont collectées avec un chalut Agassiz de 3 m (filet à mailles internes de 5 mm) pendant 3 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 1.5 nœuds et avec un chalut à perche benthique de 3 m (filet à mailles internes de 6.4 mm) pendant 15 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 3 nœuds. Un total de 16 stations ont été échantillonnées pour l’épifaune en 2021 entre 85 et 850 m. Les invertébrés épibenthiques sont identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés. Tous les spécimens inconnus sont congelés. En laboratoire, les identifications sont validées ou précisées avec les photos et les spécimens congelés.Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en deux fichiers :Le fichier “Activité_épifaune_KEBABB_epifauna_event_fr” qui contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d’activité hiérarchique.Le fichier “Occurrence_épifaune_KEBABB_epifauna_fr” qui contient les occurrences taxonomiques.De plus amples détails sur l’échantillonnage se trouvent dans le rapport suivant : Pućko, M., Charette, J., Tremblay P., Brulotte S., St-Denis B., Ciastek S., Hedges, K., Kuzyk, Z., Roy V., and Michel, C. 2022. An ecosystem-based approach in the eastern Arctic: KEBABB/S (Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Baffin Bay/Barrow Strait) 2021 expedition report. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3250: viii + 58 p. https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/Fs97-4-3250-eng.pdfLIMITATION DE L’UTILISATION :Pour assurer l’intégrité scientifique et l’utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Diversité de l'épifaune dans les périmètres de surface à quai dans l'inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent des informations relatives à l'épifaune et aux estimations du substrat recueillies sur les périmètres des quais flottants situés dans l'inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique, entre les mois d'août et de novembre 2020. Les ensembles de données ont été compilés et mis en forme par Meagan Mak.On a examiné la diversité de l’épifaune sur les pourtours de quais flottants dans l’inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Les estimations de la diversité ont été dérivées de relevés vidéo effectués à trois intervalles de profondeur : 1) la zone d’éclaboussement, située directement au-dessus de l’interface air-eau (entre 0 et 15 cm); 2) la zone de subsurface, située directement sous l’interface air-eau (entre 0 et 21 cm); 3) la zone d’eau profonde, située directement sous la zone de subsurface (entre 21 et 41 cm). Le substrat des quais consistait en diverses combinaisons de bois, de béton, de pneus, de flotteurs en plastique et de métal, tandis que l’épifaune et l’épiflore comprenaient des anémones, des tuniciers, des éponges, des vers tubulaires, des étoiles de mer, des bivalves, des crabes, des nudibranches, des oursins, des anatifes, des patelles, des chitons, des isopodes, des macroalgues et des herbes marines. Des moules couvraient entre 46 et 95 % (médiane : 93 %) des pourtours des quais, tandis que leur fréquence d’occurrence se chiffrait entre 85 et 100 % (médiane : 99 %), fournissant un substrat biologique à d’autres organismes épifauniques. La zone d’éclaboussement comprenait des affleurements de moules, des empiétements de macroalgues à partir de la ligne de flottaison et des invertébrés (patelles, chitons) au-dessus de la ligne de flottaison. Lorsqu’elles étaient présentes, les Ulva spp. formaient généralement une bande étroite constante de deux ou trois centimètres au-dessus de la ligne de flottaison sur toute la longueur des quais. Des poissons benthiques (syngnathes, chabots) et pélagiques (perche) étaient associés à des substrats couverts d’organismes épifauniques (p. ex., moules) et des milieux pélagiques (eaux libres). Le quai de la base de Sea Island de la Garde côtière peut être épisodiquement soumis à des conditions de faible salinité pouvant soutenir des organismes marins (étoile ocrée, chabots, patelles).
Biodiversité de l'épifaune benthique du relevé au chalut du programme CBS-MEA (2021-2024)
Ce jeu de données documente les occurrences d'épifaune collectées de 2021 à 2024 lors de l'évaluation environnementale marine de la mer de Beaufort canadienne (CBS-MEA) menée par Pêches et Océans Canada (MPO). Le programme CBS-MEA se concentre sur l'intégration de l'océanographie, des liens dans le réseau alimentaire, des couplages physico-biologiques et des variabilités spatiales et interannuelles. Le programme vise également à élargir la couverture de référence de la diversité des espèces, des abondances et des associations avec les habitats dans des zones de la mer de Beaufort et de l'archipel canadien de l'Ouest précédemment non étudiées. L'étude a eu lieu principalement dans la mer de Beaufort et dans le golfe d'Amundsen. L'échantillonnage est effectué le long de transects à des stations fixes dans la zone d'étude. Les prises sont collectées avec un chalut à perche benthique de 3 m pendant 10 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 2 noeuds et avec un chalut à panneaux Atlantic Western IIA modifié pendant 20 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 2,9 noeuds. Un total de 32 stations ont été échantillonnées pour l'épifaune en 2021, 22 en 2022, 23 en 2023 et 22 en 2024, à des profondeurs entre 22 et 655 m. Les invertébrés épibenthiques sont identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés. Tous les spécimens inconnus sont congelés. En laboratoire, les identifications sont validées ou précisées avec les photos et les spécimens congelés.Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en deux fichiers : Le fichier "Activité_épifaune_CBSMEA_epifauna_event_fr" qui contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier "Occurrence_épifaune_CBSMEA_epifauna_fr" qui contient les occurrences taxonomiques.
Biodiversité côtière de l’épifaune benthique de l'estuaire du Saint-Laurent (2018-2019)
La rive nord de l’estuaire maritime (Haute-Côte-Nord, Québec) est un système côtier productif où de nombreuses espèces commerciales d’invertébrés benthiques sont pêchées dans la zone infralittorale (10-20 m) et circalittorale (20-50 m). Cependant, peu de données existent sur la biodiversité des espèces non commerciales et les caractéristiques environnementales de l’habitat benthique de ce milieu. Deux relevés scientifiques ont donc été réalisés en 2018 et 2019 afin de combler ce manque de connaissances en développant un cadre de prises de données de biodiversité et environnementales (colonne d’eau et fond marin) qui serviront à déterminer l’état de référence de l’écosystème benthique de cette région.Les relevés ont été réalisés en 2018 (11-14 août) et en 2019 (30 juillet-5 août) dans la région de la Haute-Côte-Nord (entre Forestville et Godbout). Les relevés suivaient un plan d’échantillonnage fixe de huit transects perpendiculaires à la bathymétrie avec des stations à intervalle de 10 m de profondeur dans une bathymétrie de 10 à 50 m pour un total d’environ 40 stations par relevé. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à bâton (ou chalut à perche) d’une ouverture de 2.8 m. Les traits ont été réalisés à une vitesse visée de 2 nœuds et d’une durée visée de 7 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. La distance moyenne des traits était d’environ 425 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Biologique et écologique
Symbolisation et publication de l'ensemble de données de caractéristiques ISO BiologicEcologic. 5 septembre 2017.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Profenusa thomsoni
Découvertes historiques de Profenusa thomsoni
Données sur les mammifères marins recueillies dans le cadre du programme des observateurs en mer dans les régions de l’Arctique, de Terre-Neuve-et-Labrador et des Maritimes
Les données d’observations de mammifères marins (N = 5 324) recueillies par des observateurs en mer et présentées à Pêches et Océans Canada (MPO) entre 1979 et 2024, dans trois régions du MPO (Arctique, Terre-Neuve-et-Labrador et Maritimes). Les méthodes de compilation des données initiales sont présentées dans le rapport technique connexe intitulé « Marine mammal records collected by the at-sea observer program in Arctic, Newfoundland and Labrador, and Maritimes regions: A summary of challenges and opportunities for future research ». Veuillez citer ces données comme suit : Feyrer, L.J., Colbourne, N., Lawson, J.W., Moors-Murphy, H.B., Ferguson, S. Dataset update to Marine mammal records collected by the At-Sea Observer program in Arctic, Newfoundland and Labrador and Maritimes regions. Date de publication : février 2025. Sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, Nouvelle-Écosse.
Biodiversité du relevé du crabe des neiges au chalut dans la Baie de Ste-Marguerite, dans le golfe du Saint-Laurent (2006-2009)
Un relevé de recherche sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) a été réalisé de mai 2006 à 2009 dans la Baie Sainte-Marguerite, près de Sept-îles, Québec. L’objectif principal de ce relevé était d’évaluer l’abondance du crabe des neiges et des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d'échantillonnage à stations fixes constitué de 79 stations, entre 7 et 198 mètres de profondeur. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à perche. Le cul du chalut était doublé avec un filet de maille fines afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés pour une durée visée de 15 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Bernard Sainte-Marie (Bernard.Sainte-Marie@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Aires de haute résidence dans la distribution estivale du béluga
Pour identifier les aires de haute résidence, les données de suivis des individus à petite échelle et les patrons de mouvements des troupeaux à court terme ont été analysés. Le suivi par radio des individus a été fait entre 2001 et 2005 alors que le suivi visuel des troupeaux a été fait entre 1989 et 2008. Deux équipes de chercheurs ont participé à ces efforts, soit le GREMM (Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins) et Pêches et Océans Canada (MPO). Les aires de haute résidence ont été déterminées en utilisant la vitesse de déplacement nette des troupeaux et elles étaient définies comme étant des cellules adjacentes où 50% des troupeaux se déplacent à une vitesse seuil ou en dessous.Les aires de haute résidence ne représentent pas la distribution générale du béluga et aucun lien entre ces aires et des fonctions biologiques particulières n'a pu être établi. De plus, la délimitation exacte de ces aires peut varier selon les critères utilisés pour leur définition. Ainsi, les cellules marginales ne sont pas nécessairement indicatrices d'une moins bonne qualité d'habitat pour le béluga.Source de données:Lefebvre, S., Michaud, R., Lesage, V. and Berteaux, D. (2012). Identifying high residency areas of the threatened St. Lawrence beluga whale from fine-scale movements of individuals and coarse-scale movements of herds. Mar. Ecol. Prog. Ser. 450: 243–257.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires