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Mise à Jour des Modèles de Répartition des Espèces pour Déterminer les Points Chauds des Espèces marines envahissantes
Les données de surveillance provenant des programmes de surveillance des espèces envahissantes du MPO, ainsi que les informations sur les occurrences tirées de bases de données en ligne et de la documentation scientifique, ont été combinées à des données environnementales à haute résolution et à des modèles océanographiques dans des modèles de répartition des espèces qui prévoient les répartitions actuelles et futures de 24 espèces non indigènes sur la côte est de l’Amérique du Nord et de 31 espèces non indigènes sur la côte ouest. Les répartitions futures ont été prédites pour 2100, conformément au profil représentatif d’évolution des concentrations 8.5 du cinquième Rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. On a aussi estimé la richesse actuelle et future de ces espèces (c.-à-d. les points chauds) en additionnant leurs probabilités d’occurrence. Cet ensemble de données inclut les résultats de la modélisation des répartitions actuelles et en 2100 de chaque espèce et la richesse estimée des espèces.Citer ces données comme suit : Lyons DA., Lowen JB, Therriault TW., Brickman D., Guo L., Moore AM., Peña MA., Wang Z., DiBacco C. Données de: Modèles de répartition et données d’occurrence pour la détermination des points chauds des espèces marines envahissantes. Date de publication: Novembre 2023. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1439dcb3-82a6-40fd-a9a4-8f045b20ff5b
PCR quantitative (qPCR) des principales espèces de macroalgues non indigènes dans les eaux de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick
Pour soutenir la surveillance des principales espèces de macroalgues et non indigènes en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, on a conçu et testé cinq essais de PCR quantitative (qPCR) et sur 111 sites en 2022-2023, ciblant les espèces de macroalgues non indigènes suivantes : Antithamnion sparsum, Bonnemaisonia hamifera, Codium fragile, Dasysiphonia japonica et Fucus serratus. Tous les essais ont été élaborés en 2022 par le Center for Environmental Genomics Applications (CEGA, à Terre-Neuve, au Canada), à l’exception de l’essai pour Antithamnion sparsum, pour lequel un essai a été élaboré en 2023 par le Laboratoire de biotechnologie aquatique (LBA) de l’Institut océanographique de Bedford. Toutes les amplifications ont été effectuées par le LBA en 2022-2023. Le test mis au point pour Fucus serratus s’est avéré par la suite non spécifique et amplifie à la fois F. serratus et Fucus distichus.Citer ces données comme: Krumhansl K, Brooks C, Lowen B, DiBacco C, (2025). Quantitative PCR (qPCR) of Key Macroalgal Non-Indigenous Species in Nova Scotia and New Brunswick Waters. Version 1.5. Fisheries and Oceans Canada. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=quantitative_qpcr_macroalgal_nonindigenous_species_novascotia_newbrunswick_2022_2023&v=1.5Pour plus d'informations, voir:LeBlanc F., Belliveau V., Watson E., Coomber C., Simard N., DiBacco C., Bernier R., Gagné N. 2020. Environment DNA (eDNA) detection of marine aquatic invasive species (AIS) in Eastern Canada using a targeted species-specific qPCR approach. Management of Biological Invasions 11(2):201-217Krumhansl K.A., Brooks C.M., Lowen B., O’Brien J., Wong M., DiBacco C. Loss, resilience and recovery of kelp forests in a region of rapid ocean warming. Annals of Botany 2024 Mar 8; 133(1):73-92Brooks C.M., Krumhansl K.A. 2023. First record of the Asian Antithamnion sparsum Tokida, 1932 (Ceramiales, Rhodophyta) in Nova Scotia, Canada. BioInvasions Records 12(3):745-725.
Vaccinium: cultures sauvages canadiennes
Vaccinium est un groupe de petits arbustes fruitiers comme les bleuets, les canneberges et les airelles rouges, qui sont parmi les rares cultures importantes au Canada à être vraiment indigènes.Type de jeu de données: OccurrenceType de specimen: Spécimen conservé
Programme de surveillance des salissures marines de la région des Maritimes de Pêches et Océans Canada (MPO)
Le programme national de surveillance des salissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des sites des concessions aquacoles, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement, dans la région des Maritimes (2006-2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (Sephton et al. 2011, 2017). Deux réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la réplication statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Le pourcentage de couverture des espèces aquatiques envahissantes sur tous les collecteurs a été déterminé par examen visuel et noté comme suit : (i) ‘0’ = absent, (ii) ‘1’ = ≤ 25 % de couverture (iii) ‘2’ = 25 à ≤ 50 %, (iv) ‘3’ = 50 à 75 % et (v) ‘4’ => 75 %. La couverture moyenne en pourcentage est fournie pour toutes les espèces non indigènes observées annuellement par site. La présence et l’absence indiquent qu’une espèce non indigène a été observée sur au moins une plaque collectrice. Une autre espèce intertidale rocheuse (le crabe sanguin; Hemigrapsus sanguineus) a été évaluée par l’intermédiaire de relevés de plage, selon le temps et les ressources disponibles, à la suite du site, qui a été initialement installé dans la baie St. Marys (Nouvelle-Écosse) en avril 2020. Des relevés d’évaluation rapide effectués à l’automne 2020 et 2021 ont été employés pour délimiter la distribution et l’abondance relative de H. sanguineus. Les zones jugées appropriées et à haut risque pour la propagation ont été ciblées, notamment l’habitat intertidal rocheux exposé dans les régions du sud ouest de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. Chaque évaluation rapide consistait en des relevés de plage de 30 minutes par site effectués par deux ou trois personnes (modifié de Stephenson et al. 2011). Au cours de chaque relevé, les crabes ont été recueillis sous les rochers et les algues dans l’habitat préféré des galets et des rochers (Lohrer et al. 2000). Les données de dénombrement ont été standardisées pour chaque site comme le nombre de crabes recueillis par 30 minutes de recherche et par personne.Doit être cité comme suit :Programme de surveillance des salissures marines de la région des Maritimes du MPO. Publié en octobre 2018, mis à jour en Décembre 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse).Références :Sephton D, B Vercaemer, JM Nicolas, J Keays (2011) Monitoring for invasive tunicates in Nova Scotia, Canada (2006-2009) Aquatic Invasions 6: 391-403.Sephton D, B Vercaemer, A Silva, L Stiles, M Harris, K Godin (2017) Biofouling monitoring for aquatic invasive species (AIS) in DFO Maritimes Regions (Atlantic shore of Nova Scotia and southwest New Brunswick): May-November, 2012-2015. Canadian Technical Report of Fisheries and Aquatic Sciences 3158: 72 pp.Stephenson EH, RS Steneck, RH Seeley (2009) Possible temperature limits to range expansion of non-native Asian shore crabs in Maine. Journal of Experimental Marine Biology and Ecology 375: 21–31. doi:10.1016/j.jembe.2009.04.020.
Observations d'espèces envahissantes
Géométrie polygonale pour l'observation d'espèces envahissantes. Le polygone représente la zone d'observation. L'observation d'une espèce envahissante peut être positive ou négative. Un résultat positif indique que l'espèce était présente au moment de l'observation. Un résultat négatif indique que l'espèce n'était pas présente au moment de l'observation. L'ensemble de données ne comprend actuellement que les espèces végétales.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Botrylloïde violet (Botrylloides violaceus) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersBotrylloïde violet (Botrylloides violaceus) 2007 Le botrylloïde violet a été détecté pour la première fois dans les eaux de T.-N.-L. en 2007 à Belleoram, dans la baie Fortune, sur des structures de quai et des navires (McKenzie et al. 2016b). Les individus de ce tunicier forment des colonies de formes irrégulières, normalement d’une seule couleur (orange, violette, jaune ou crème). On le retrouve actuellement en colonies relativement petites dans quatre ports de T.-N.-L. : la baie Placentia (1), la baie Fortune (1), la baie de la Conception (1) et la côte ouest de T.-N.-L. (2). Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Inventaire des paysages de prairie (PLI) - Classification des prairies mixtes humides
Imagerie de la couverture terrestre de l'écorégion des prairies mixtes humides de la Saskatchewan avec une résolution de 10 m. La classification était basée sur une analyse d'apprentissage automatique et des données de télédétection des images Sentinel-1 et Sentinel-2 sur la plateforme Google Earth Engine. L'objectif de cette couverture terrestre était de distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées et est classée en plusieurs catégories : prairies indigènes, prairies apprivoisées, prairies mixtes, terres cultivées, plantes ligneuses, eau et zone urbaine.Télécharger : Ici, l'équipe de travail sur l'inventaire des paysages des prairies (PLI) de l'Unité de l'habitat de la Direction de la pêche et de la faune du ministère de l'Environnement vise à développer de meilleures méthodes d'évaluation de la couverture terrestre et de l'utilisation des terres à des fins de conservation. Les prairies indigènes, en particulier, constituent l'un des écosystèmes à risque les plus difficiles à cartographier en raison de la difficulté des méthodes de classification par imagerie à distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées. Des méthodes de classification améliorées fourniront des informations précieuses sur l'adéquation de l'habitat, en identifiant un potentiel de biodiversité élevé et un potentiel de risque d'invasion. La carte de classification comporte sept (7) classes : 1. Terres cultivées Cette classe représente toutes les zones cultivées consacrées à des produits agricoles : maïs, légumineuses, soja, canola, céréales, jachère d'été. 2. Prairies indigènes Cette classe représente les zones de prairies indigènes de l'écorégion des prairies mixtes humides, qui sont composées d'au moins 75 % d'espèces de graminées indigènes, telles que les graminées à aiguilles, l'agropyre de blé ainsi que l'herbe de juin et l'herbe bleue. Comprend également d'autres espèces de carex, des plantes herbacées non graminoïdes et certaines espèces non vasculaires. Les prairies intactes qui sont envahies par des espèces comme le pâturin du Kentucky, l'agropyre huppé ou le brome lisse, de sorte que le couvert naturel est inférieur à 75 %, ne sont pas considérées comme indigènes aux fins de ce projet. 3. Prairies mixtes Cette classe représente une prairie hétérogène composée de moins de 75 % d'espèces de graminées indigènes ou de moins de 75 % d'espèces apprivoisées. 4. Prairies cultivées Cette classe représente les zones de prairies cultivées de l'écorégion des prairies mixtes humides, qui sont composées d'au moins 75 % d'espèces ensemencées ou plantées avec des graminées introduites et des espèces herbacées non graminoïdes telles que l'agropyre huppé, le brome lisse, la luzerne et le mélilot. 5. Eau Cette classe représente les points d'eau permanents tels que les lacs et les rivières. 8. Plantes ligneuses Cette classe représente les sites dominés par la végétation ligneuse, y compris les arbustes et les arbres, dont le couvert forestier est généralement supérieur à 20 %. 9. Zone urbaine Cette classe a été masquée à l'aide de la classe des zones urbaines/développées de l'Inventaire annuel des cultures 2020 (Agriculture Agroalimentaire Canada), et limitée aux polygones des municipalités urbaines. Classes de couleur : étiquette de valeur rouge vert bleu 1 Terre cultivée 255 255 190 2 Prairies indigènes 168 168 0 3 Prairies mixtes 199 215 158 4 Prairies cultivées 245 202 122 5 Eau 190 232 255 8 Plantes ligneuses 137 205 102 9 Zone urbaine 128 128 128 Mesures de précision Ce modèle a une précision globale de 70,3 %. Le tableau ci-dessous résume la précision de l'utilisateur, la précision du producteur et le score F1 du modèle sur l'ensemble de données de validation. Classe Précision de l'utilisateur (%) Précision du producteur (%) Score F1 Terres cultivées 74,7 87,1 0,81 Prairies indigènes 61,7 78,3 0,69 Prairies mixtes 57,7 26,1 0,36 Prairies cultivées 66,9 69,8 0,68 Eau 96,3 84,4 0,90 Plantes ligneuses 81,1 73,2 0,77** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Terrains du Fonds de développement de la pêche et de la faune
Le Fish and Wildlife Development Fund (FWDF) a été créé pour gérer, préserver et améliorer l'habitat des poissons et de la faune en Saskatchewan. Le fonds a trois objectifs de gestion des poissons et de la faune : préserver l'habitat naturel grâce à la conservation, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sensibilisation aux espèces rares ; maintenir et développer des populations de poissons et des habitats de poissons durables ; et maintenir les populations de gibier et garantir l'accessibilité de la chasse.Trente pour cent des recettes provenant de toutes les ventes de permis de chasse, de pêche à la ligne et de piégeage sont versées au fonds. De plus, des contributions monétaires au fonds peuvent être versées par le biais de votre compte système de permis de chasse, de pêche et de piégeage (HAL). Vous pouvez également contribuer à la gestion et à l'utilisation durables des ressources halieutiques et fauniques en : soutenant des programmes de conservation de la faune et de l'habitat de la pêche ; rejoignez ou soutenez votre groupe de conservation local ou votre fédération de protection de la faune ; plantez des brise-vent (en utilisant des espèces fruitières indigènes), protégeant les zones humides, y compris leurs zones riveraines ; Préserver de grandes ou petites zones naturelles ; et vous assurer que vos activités sur le paysage ne contribuent pas à l'introduction ou à la propagation d'espèces envahissantes. de espèces envahissantes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Botrylle étoilé (Botryllus schlosseri) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersBotrylle étoilé (Botryllus schlosseri) 2006 Le botrylle étoilé a été le premier tunicier envahissant détecté dans les eaux de T.-N.-L. La marine américaine a signalé sa présence à Argentia vers 1945. Lors du premier relevé d’EAE en 2006, on l’a trouvé sur des structures de quai à Argentia, dans la baie Placentia (Callahan et al. 2010). Les colonies de ce tunicier se distinguent par l’organisation de ses individus en forme d’étoile. On le trouve actuellement dans la baie Placentia, la baie Fortune, la baie St. Mary’s, la baie de la Conception et la côte ouest de T.-N.-L. Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Ascidie jaune (Ciona intestinalis) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersAscidie jaune (Ciona intestinalis) 2012L’ascidie jaune est une espèce envahissante solitaire à impact élevé qui a été détectée pour la première fois par le MPO en 2012 sur la péninsule de Burin, à Ship Cove et Little Bay, dans la baie Placentia. Diverses mesures d’atténuation (McKenzie et al. 2016b) ont permis de confiner ce tunicier envahissant dans une petite zone pendant six ans dans la baie Placentia. L’ascidie jaune, dont une population établie a été détectée pour la première fois dans la baie Fortune en 2019, est de plus en plus souvent signalée le long de la côte sud de Terre-Neuve. Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
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