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Répartition des espèces aquatiques en péril du MPO (aire de répartition)
Le Programme des espèces en péril est responsable du mandat du MPO issu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. Cette base de données spatiales a été élaborée dans le cadre de ce mandat afin d’indiquer les zones où des espèces aquatiques inscrites en vertu de la LEP peuvent se trouver.Les zones de répartition sont désignées pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP.Les polygones des différentes aires de répartition ont été établis par les biologistes régionaux à l’aide de la meilleure information disponible, notamment les rapports de situation du COSEPAC, les évaluations du potentiel de rétablissement, les ouvrages universitaires et les avis d’experts. Ces données spatiales contribuent à la protection, au rétablissement et à la conservation des espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes aux termes de la LEP. Les aires de répartition des espèces sont également décrites et illustrées dans les programmes de rétablissement, les plans d’action ou les plans de gestion. Il peut y avoir des différences entre les données de répartition indiquées dans les documents de la LEP relatifs au rétablissement et les données spatiales actuelles. Veuillez communiquer avec le MPO pour obtenir de plus amples renseignements sur les divergences concernant les données.
Suivi des zones de conservation régionales à l'aide d'analyses d'ADN environnemental et d'études par chalutage
Pêches et Océans Canada (MPO) s’est engagé à établir un réseau représentatif d’aires marines de conservation représentant collectivement 30 % de la zone économique exclusive (ZEE) d’ici 2030. Le programme des objectifs de conservation marine (OCM) 2.0 a été établi en 2021 en vue d’aider à atteindre cet objectif et d’établir un suivi à long terme dans les aires de conservation canadiennes. L’information sur la répartition des espèces présentes dans une aire protégée est essentielle à la gestion et au suivi d’un site. Les décisions sur le zonage, les évaluations des risques, les approbations d’activités et l’efficacité de la gestion exigent toutes de l’information sur la répartition et l’état des espèces présentes. La biorégion du plateau néo-écossais et de la baie de Fundy, qui couvre l’ensemble de la région des Maritimes, compte huit refuges marins, trois zones de protection marines et deux sites d’intérêt. L’ADN environnemental (ADNe) constitue une approche prometteuse pour le suivi de la biodiversité, qui suscite un intérêt croissant dans le domaine marin. Des filtres spécialisés permettent de capturer des millions de fragments d’ADNe dans des échantillons d’eau relativement petits (environ trois litres). Il est ensuite possible de séquencer ces fragments pour connaître la composition des espèces présentes dans une zone. Le métacodage à barres de l’ADNe est fondé sur le codage à barres de l’ADN, qui permet d’identifier des espèces simplement à l’aide de leurs séquences d’ADN uniques. En plus d’être relativement simple, cette méthode est efficace (elle permet de caractériser à la fois la diversité des poissons et des invertébrés) et non invasive (elle ne nécessite aucune perturbation d’habitats benthiques sensibles ni aucun prélèvement de tissus sur des poissons ou des invertébrés capturés). Il a été démontré que la méthode fondée sur l’ADNe est comparable à d’autres techniques de recensement de la biodiversité et qu’elle permet de recenser rapidement la biodiversité dans des zones relativement grandes, comme le site d’intérêt des îles de la côte Est. Le relevé plurispécifique au chalut que la région des Maritimes du MPO effectue en été figure parmi les relevés en cours depuis le plus longtemps. Les données qui en sont issues servent à l’évaluation de stocks halieutiques et constituent l’une des rares sources d’information utilisées pour la planification et le suivi des aires de protection extracôtières. Dans le cadre de ce projet, nous combinons des échantillons d’ADNe prélevés dans des zones de conservation existantes et proposées avec des données sur les prises au chalut afin de créer des séries chronologiques permettant de suivre la biodiversité et les communautés d’espèces dans ces zones. Nous utilisons l’ADNe et les données sur les prises au chalut de façon complémentaire. En effet, les données sur les prises au chalut fournissent de l’information sur l’abondance, la répartition selon la taille et le sexe des poissons, tandis que l’ADNe fournit de l’information sur la diversité génétique et permet de détecter des espèces cryptiques et rares.Citer ces données comme: Jeffery, N.W. Publié en may 2026. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Occurrences d'espèces en situation précaire
Cette couche représente l'ensemble des occurrences (1) floristiques et fauniques en situation précaire du [Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ)](https://www.quebec.ca/gouvernement/gouvernement-ouvert/transparence-performance/indicateurs-statistiques/donnees-especes-situation-precaire). La publication de ces données a pour but d'améliorer leur accessibilité pour la clientèle, de favoriser la prise en compte des espèces dans les projets d'aménagement du territoire et, enfin, de faciliter l'échange d'information avec les utilisateurs.##Des données adaptées à la sensibilité des espèces pour favoriser leur protectionAfin d'éviter que la diffusion des données ne cause un préjudice à certaines espèces ou à leur habitat, le CDPNQ a choisi de masquer des informations. Ce choix est basé sur une analyse de la sensibilité des espèces à la diffusion d'information les concernant. Les occurrences généralisées, c'est-à-dire celles dont les informations sont masquées, permettent, malgré l'absence de renseignements précis, de distinguer les territoires pour lesquels le CDPNQ détient des données sur ces espèces de ceux où il n'en détient pas. Il faut également noter que l'absence d'occurrences ne signifie pas l'absence d'espèces en situation précaire sur un territoire.##Des données précieuses pour la conservation de la biodiversitéLe CDPNQ diffuse des données relatives aux espèces en situation précaire à des fins scientifiques, de conservation ou de gestion.Ces données sont importantes pour :* Évaluer les priorités de conservation afin de faire des recommandations de désignation en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables ou d'appliquer des mesures de protection pour les espèces en situation précaire;* Développer ou analyser des projets de conservation et d'aménagement du territoire réalisés par des municipalités, des promoteurs ou divers intervenants et intervenantes en conservation;* Documenter ou analyser les demandes d'autorisations ministérielles et les études d'impact sur l'environnement;* Cibler les menaces et les mesures de conservation utiles pour alimenter la préparation de plans de rétablissement d'espèces en situation précaire;* Contribuer aux projets de recherche en conservation;* Réviser les lois et règlements;* Assurer une planification durable de l'aménagement et du développement du territoire québécois, que ce soit sur les plans forestier, agricole, municipal ou autres;* Contribuer au suivi de l'état de la biodiversité et soutenir les réflexions menant à l'élaboration d'orientations gouvernementales en la matière.Les données sont tenues à jour grâce à des relevés sur le terrain, réalisés notamment par les gouvernements provincial et fédéral et plusieurs de leurs partenaires, mais également grâce à la contribution des citoyens et citoyennes.(1) Une occurrence désigne un territoire abritant ou ayant abrité un élément de la biodiversité. Lorsqu'on parle d'une espèce, l'occurrence correspond généralement à l'habitat occupé par une population locale de l'espèce en question.
L'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril - Canada
Le Programme des espèces en péril consiste à réaliser le mandat du MPO en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. On a déterminé l'habitat essentiel pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP.Cet outil de cartographie est seulement pour des conseils généraux. Les représentations cartographiques des masses d'eau et des cours d'eau sont basées sur des produits géospatiaux, des orientations et des normes provinciales faisant autorité. En raison de la nature des systèmes dynamiques et de la résolution/précision de ces ensembles de données, les zones dans lesquelles se trouve l'habitat essentiel, telles qu'elles apparaissent sur l'outil de cartographie, peuvent ne pas correspondre exactement aux cours d'eau naturels. En cas de divergence, il convient de se référer au programme de rétablissement des espèces et/ou au plan d'action correspondant pour obtenir des informations supplémentaires sur l'habitat essentiel. Si vous avez besoin de conseils supplémentaires, veuillez contacter le programme de protection du poisson et de son habitat: https://www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/contact-fra.htmlSelon la définition de l'article 2 de la LEP, l'habitat essentiel est en fait « l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce ». L'alinéa 49(1)a) de la LEP stipule que le plan d’action ou la stratégie de rétablissement comporte la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible, notamment l’information fournie par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). La LEP stipule également qu'il est illégal de détruire toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce en péril et peut imposer des restrictions sur l'aménagement et de la construction.Les habitats essentiel ont été assemblés par des biologistes régionaux et des équipes de rétablissement affectés à la mise en œuvre de la LEP. Ils ont pour but de soutenir la protection et le rétablissement des espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées conformément à la LEP. Ils sont également décrits et affichés dans les documents et les plans d’action sur le rétablissement de ces espèces.
Lieux prioritaires pour les espèces en péril (terrestres)
Dans le cadre de l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont confirmé un total de 12 lieux prioritaires en décembre 2018. Un lieu prioritaire supplémentaire a été confirmé en 2024. Les lieux choisis ont une biodiversité importante, des concentrations élevées d’espèces en péril et offrent des possibilités de faire progresser les efforts de conservation. Dans chaque lieu prioritaire, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les peuples autochtones et d’autres partenaires et intervenants pour élaborer des plans d’action de mise en œuvre de la conservation. En adoptant une approche de planification spécifique (comme les Normes ouvertes pour la pratique de conservation), ces plans de mise en œuvre déterminent les actions de conservation importantes qui doivent être prises pour s’attaquer aux principales menaces qui pèsent sur les espèces. Les plans de mise en œuvre de la conservation jetteront les fondements d’une action concertée sur le terrain.Le gouvernement fédéral, en collaboration avec les provinces et les territoires, a accepté de mettre en œuvre l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada. Cette nouvelle approche abandonnera l’approche de conservation axée sur une seule espèce en faveur d’une approche axée sur plusieurs espèces et écosystèmes. Elle permet aux partenaires en conservation de travailler de concert pour améliorer les résultats obtenus pour les espèces en péril. Ces 12 lieux prioritaires sont complétés par un ensemble de lieux prioritaires désignés par les collectivités (LPDC), identifiés dans le cadre d’un appel de candidatures ouvert.Pour en apprendre davantage au sujet de l’Initiative sur les lieux prioritaires et du travail entrepris par nos partenaires pour rétablir les espèces en péril dans ces lieux prioritaires, veuillez consulter notre site Web interactif https://cartes-environnementales.canada.ca/SCF_Scenarios-de-PCAR/index-ca-fr.html#/fr/priority_places-lieux_prioritaires
Ensemble de données nationales sur l'habitat essentiel des espèces en péril – Canada
Cet ensemble de données montre les lieux qui abritent l’habitat essentiel de certaines espèces terrestres en péril au Canada. Il vise à fournir une orientation générale seulement, et non des délimitations faisant autorité sur le plan juridique.L’ensemble de données comprend des mentions actuelles d’habitat essentiel pour les espèces terrestres inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme étant en voie de disparition, menacées ou disparues du pays, ainsi que des mentions archivées pour les espècesdont la désignation est passée à « préoccupante », et dont Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et/ou Parcs Canada sont responsables.Aux termes de la LEP, l’habitat essentiel est « l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ». Ces documents, qui sont publiés dans le Registre public des espèces en péril (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html), décrivent l’habitat essentiel et peuvent comprendre des cartes ou des coordonnées géographiques.Comme de nouveaux renseignements deviennent disponibles au fil du temps, les documents de rétablissement – et l’habitat essentiel qu’ils désignent – peuvent être mis à jour ou révisés. Le Registre public des espèces en péril est la principale source d’information officielle la plus actuelle. S’il existe une différence entre cet ensemble de données et un document de rétablissement, le programme de rétablissement ou le plan d’action est la source qui fait autorité.Certains lieux abritant de l’habitat sont considérés comme sensibles. Les données peuvent alors être présentées de façon moins détaillée ou à une échelle géographique plus vaste afin d’éviter d’accroître les risques pour les espèces.Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’habitat essentiel, veuillez communiquer avec le Service canadien de la faune à l’adresse scf-geocarto-cws-geomapping@ec.gc.ca.Les données sont à jour à la date de modification.
Répartition des espèces aquatiques en péril (aire de répartition)
Les polygones de distribution (aire de répartition) ont été assemblés par des biologistes régionaux de la LEP en utilisant les meilleurs renseignements disponibles, notamment des rapports de situation du COSEPAC, des évaluations du potentiel de rétablissement, des publications universitaires et des opinions d'experts. Ces données spatiales soutiennent la protection, le rétablissement et la conservation des espèces répertoriées comme disparues, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP. Les distributions des espèces sont également décrites et affichées dans les stratégies de rétablissement, les plans d'action et/ou les plans de gestion. Des divergences peuvent exister entre les données de distribution présentées dans un document de rétablissement de la LEP des espèces et les données spatiales actuelles. Veuillez contacter Pêches et Océans Canada pour plus d'informations sur toute anomalie dans les données. Reportez-vous aux métadonnées incluses dans les données pour obtenir des informations complètes sur les attributs de l'entité.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Menaces et places prioritaires du Fonds de la nature du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP)
Le Fonds naturel du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) est un programme de contribution qui vise à fournir un financement pour les activités de rétablissement et d'atténuation des menaces dans neuf places prioritaires et pour s'attaquer à deux menaces marines pour les espèces aquatiques en péril. La couche des places prioritaires et des menaces marines soutient la FNCEAP en délimitant l'emplacement des places et des menaces.Le Fonds canadien pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) soutient les candidats dans la conception et la réalisation de projets d'intendance. Ces projets soutiennent le rétablissement et la protection des espèces aquatiques en péril. Le MPO a identifié 2 menaces marines prioritaires et 9 lieux prioritaires pour les projets financés par le FNCEAP, ces zones sont incluses dans ce jeu de données.
Espèces et écosystèmes en péril - Occurrences accessibles au public (masquées et sécurisées) - CDC
La couche spatiale du Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique qui affiche une zone généralisée qui masque les emplacements précis des occurrences sécurisées d'espèces et d'écosystèmes en péril. Ils sont masqués pour être visionnés et téléchargés par le public. Les occurrences peuvent être sécurisées parce que les espèces ou les écosystèmes sont susceptibles d'être persécutés ou endommagés, ou pour des raisons de propriété. Pour plus d'informations ou pour obtenir des détails sur les dossiers d'occurrence masquée, veuillez contacter le CDC à l'adresse cdcdata@gov.bc.ca et fournir des détails sur les projets, y compris des informations précises sur la localisation et les activités qui devraient avoir lieu sur place ou pour toute autre raison justifiant la demande de ces informations. La divulgation des détails des occurrences sécurisées est soumise à la signature d'un accord de confidentialité et de non-reproduction et à un « besoin de savoir » démontré.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Espèces préoccupantes du CDC en matière de conservation - Centroïdes
Cette couche de points sert de drapeau pour les emplacements connus et signalés précédemment d'espèces préoccupantes au Yukon, tels qu'ils sont cartographiés par le Centre de données sur la conservation du Yukon, à des échelles supérieures à 1/160 000. Pour afficher les emplacements cartographiés réels (polygones), consultez la couche Species of Conservation Concern, qui devient visible à 1:160 000.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le gouvernement du Yukon. Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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