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Esturgeon jaune - Sites d'importances - Présence, reproduction, alimentation, concentration - SIGHAP
Zones de présences, aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 2002. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP).
Esturgeon noir - Sites d'importance - Reproduction, alimentation et concentration - SIGHAP
Esturgeon noir. Sites d'importance: reproduction, alimentation et aires de concentration des juvéniles et des adultes. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP) selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2002.
Plans des sentiers ORV - 50 km
Le plan des sentiers pour véhicules tout-terrain (VHR) montre les sentiers (individuellement ou par zone) situés dans la zone de gestion des véhicules tout-terrain ou dans la partie de la zone de gestion des véhicules tout-terrain pour laquelle un plan de sentier est élaboré, sur laquelle un véhicule tout-terrain peut être utilisé. Un schéma rouge, jaune et vert est utilisé pour symboliser le niveau de restriction sur le plan du sentier. Rouge : les véhicules tout-terrain sont interdits ; Jaune : les véhicules tout-terrain sont interdits, sauf dans les cas désignés par un plan de sentiers approuvé par la zone de gestion des véhicules tout-terrain ; Vert : les véhicules tout-terrain ne sont pas interditsDistribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@gov.yk. ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Détection des moules d'eau douce au Nouveau-Brunswick à l'aide de l'ADN environnemental
OBJECTIF :Évaluer la répartition des moules d'eau douce, y compris l'Alasmidonte renflée (Alasmidonta varicosa), la Mulette perlière (Margaritifera margaritifera) et la Lampsile jaune (Lampsilis cariosa) au Nouveau-Brunswick.DESCRIPTION :Ce jeu de données contient les résultats des travaux réalisés de 2017 à 2024 visant à évaluer la répartition des moules d’eau douce au moyen de relevés d’ADN environnementale (ADNe) et de tests qPCR spécifiques à chaque espèce. LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Paramètres significatifs pour différentes espèces à statut selon la Loi sur les espèces en péril (LEP)
Couches présentant divers paramètres importants tels que l’inventaire, la présence, les observations, la distribution, l’occurrence relative ou le taux de capture, l’habitat essentiel, les aires de reproduction et d'alimentation, les frayères et les sites d’échouerie potentiels pour les différentes espèces à statut selon la Loi sur les espèces en péril (LEP). Cette loi classifie les espèces en fonction des catégories suivantes : disparue du pays, en voie de disparition, menacée ou préoccupante. En vertu de la LEP, Pêches et Océans Canada (MPO) doit élaborer des stratégies de rétablissement et des plans d’action pour les espèces aquatiques désignées en péril ou menacées de l'être. La loi s’inscrit dans la stratégie établie par le Canada pour protéger des centaines d’espèces sauvages de plantes et d’animaux, prévenir leur extinction et favoriser leur rétablissement.Les différentes espèces représentées par les couches sont les suivantes:1. Algues2. Alose savoureuse (Alosa sapidissima)3. Bar rayé (Morone saxatilis)4. Béluga (Delphinapterus leucas)5. Chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi)6. Éperlan arc-en-ciel (Osmerus mordax)7. Éponges8. Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens)9. Esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus)10. Lompe, grosse poule de mer (Cyclopterus lumpus)11. Loup atlantique (Anarhichas lupus)12. Loup tacheté (Anarhichas minor)13. Loup à tête large (Anarhichas denticulatus)14. Phoque commun (Phoca vitulina)15. Phoque gris (Halichoerus grypus)16. Plumes de mer (Pennatulacea)17. Raie à queue de velours (Malacoraja senta)18. Raie épineuse (Amblyraja radiata)19. Raie tachetée (Leucoraja ocellata)20. Rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae)21. Rorqual bleu (Balaenoptera musculus)22. Zostère (Zostera marina)
Ascidie jaune (Ciona intestinalis) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersAscidie jaune (Ciona intestinalis) 2012L’ascidie jaune est une espèce envahissante solitaire à impact élevé qui a été détectée pour la première fois par le MPO en 2012 sur la péninsule de Burin, à Ship Cove et Little Bay, dans la baie Placentia. Diverses mesures d’atténuation (McKenzie et al. 2016b) ont permis de confiner ce tunicier envahissant dans une petite zone pendant six ans dans la baie Placentia. L’ascidie jaune, dont une population établie a été détectée pour la première fois dans la baie Fortune en 2019, est de plus en plus souvent signalée le long de la côte sud de Terre-Neuve. Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 2002.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Desjardins, S. et P. Dumont. 1990. Avis du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche au sujet de l'acceptabilité environnementale du projet Soligaz. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal.Dimension Environnement SNC. 1990. Évaluation de l'abondance de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la baie du Cap St-Michel. Rapport complémentaire présenté au ministère de l'Environnement du Québec dans le cadre de l'étude d'impact sur l'environnement du projet Soligaz, Montréal, 24 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989b. Données d'inventaire, marais Fraser, lac Saint-François, Cazaville. Été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménage¬ment et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.LaHaye, M. et R. Fortin. 1990. Caractérisation de l'habitat de fraie et de l'habitat des juvéniles de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la région de Montréal. Rapport de recherche préparé pour le Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, 81 p. + annexes.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Therrien, J., Marquis, H., Shooner, G. et Bérubé, P. 1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Études réalisées par le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte des ministères des Pêches et des Océans et de l'Environnement du Canada. 16 pages. Un atlas accompagne ce document.Tremblay, S. 1996. Caractérisation de la pêcherie commerciale à l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans le secteur de Montmagny en 1994. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats. Rapport technique. 27 p.Trencia, G. 2002. Communication personnelle avec Guy Trencia, Faune et Parcs Québec.
Fenusa pumila
Découvertes historiques de Fenusa pumila
Points chauds des menaces affectant les occurrences d'espèces en situation précaire
## Document d’information concernant les résultats de l’analyse des menacesCe document fournit des informations complémentaires permettant de mieux comprendre et utiliser les données sur les menaces produites dans le cadre de l’approche intégrée de rétablissement. Ces données mettent en relief les secteurs où les impacts des menaces sur les occurrences répertoriées par le [Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ)](https://www.quebec.ca/gouvernement/gouvernement-ouvert/transparence-performance/indicateurs-statistiques/donnees-especes-situation-precaire) sont les plus importants.##Quelles données figurent dans les analyses?Les analyses visent les 67 éléments (espèces fauniques) suivants :* Amphibiens : grenouille des marais, rainette faux-grillon boréale, rainette faux-grillon de l’Ouest, salamandre pourpre, pop. des Adirondacks et des Appalaches, salamandre sombre des montagnes, pop. des Appalaches, salamandre sombre du Nord, , salamandre à quatre orteils* Insectes : satyre fauve des Maritimes* Mammifères : belette pygmée, campagnol des rochers, campagnol sylvestre, campagnol-lemming de Cooper, chauve-souris nordique, chauve-souris pygmée de l’Est, musaraigne de Gaspé, musaraigne longicaude, petit polatouche, pop. des plaines des Grands Lacs, petite chauve-souris brune, pipistrelle de l’Est* Oiseaux : aigle royal, arlequin plongeur, pop. de l’Est, bruant sauterelle pratensis, bécasseau maubèche rufa, faucon pèlerin anatum/tundrius, garrot d’Islande, pop. de l’Est, grive de Bicknell, grèbe esclavon, guifette noire, hibou des marais, hirondelle de rivage, martinet ramoneur, océanite cul-blanc, pop. de l’Atlantique, paruline azurée, paruline à ailes dorées, petit blongios, pluvier siffleur melodus, pygargue à tête blanche, râle jaune, sterne de Dougall* Poissons : alose savoureuse, brochet maillé, brochet vermiculé, chat-fou des rapides, chevalier cuivré, chevalier de rivière, cisco de printemps, crapet du Nord, dard de sable, esturgeon jaune, esturgeon noir, fouille-roche gris, lamproie du Nord, méné d’herbe, méné laiton, omble chevalier oquassa, éperlan arc-en-ciel, pop. du sud de l’estuaire du Saint-Laurent* Reptiles : couleuvre brune, couleuvre d’eau du Nord, couleuvre mince du Nord, couleuvre tachetée, couleuvre verte, couleuvre à collier du Nord, tortue des bois, tortue géographique, tortue mouchetée, tortue musquée, tortue-molle à épinesD’autres espèces, dont des espèces floristiques, pourraient s’ajouter aux analyses.Menaces : Les menaces sont des activités qui, par leur emplacement, leur intensité ou le moment où elles surviennent, génèrent un stress (voir la section suivante) qui affecte les éléments de la biodiversité. Au total, les données disponibles concernent 16 menaces :* Risque de conversion future : Développement des zones résidentielles, industrielles et commerciales;* Stations de ski;* Risque de conversion future : Agriculture de type annuelle (grandes cultures);* Agriculture pérenne;* Carrières et sablières;* Routes;* Retrait total du couvert forestier;* Retrait partiel du couvert forestier;* Traitements d’éducation;* Véhicules motorisés;* Navigation de plaisance;* Drainage en milieu agricole;* Phragmites australis;* Rhamnus cathartica;* Augmentation de la prédation par les mésoprédateurs;* Charge de nutriments.##Méthode de calcul de la cote d’impact* La méthode utilisée pour le calcul de la cote d’impact est présentée dans le document Approche intégrée de rétablissement pour les espèces menacées ou vulnérables – Développement d’un nouvel outil pour la planification de la conservation.* Les résultats sont présentés à l’aide d’une grille cartographique dans laquelle chaque parcelle de 10 km x 10 km montre l’impact cumulatif d’une menace sur les occurrences présentes dans cette portion de territoire. L’impact cumulatif est obtenu en additionnant les cotes d’impact de toutes les occurrences présentes à l’intérieur de la parcelle. Ce cumul permet d’identifier, à l’aide d’un code de couleurs, les « points chauds » d’une menace sur les occurrences. L’absence de couleur indique l’absence d’impacts calculés ou répertoriés sur les occurrences. Le gradient de couleur illustre la variation de l’impact cumulatif de cette menace sur l’ensemble des occurrences présentes dans la parcelle, de la cote la plus faible (jaune) à la plus élevée (rouge).* Chaque menace est présentée sur une couche distincte, alors qu’une couche supplémentaire nommée « Compilation des menaces » présente la somme des menaces sur l’ensemble des occurrences présentes dans une parcelle. ##Quelle classification standardisée est utilisée pour l’analyse?Les menaces analysées ont été définies en fonction du document Classification standardisée des menaces affectant la biodiversité – Définitions pour le Centre de données sur la conservation (CDC) du Québec v1.0, publié en 2021.
Profenusa thomsoni
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