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Aires de concentration de krill dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Le krill est un nom générique pour décrire des crustacés de l'ordre des Euphausiacés où l'on retrouve en grande majorité les espèces Thysanoessa raschii et Meganyctiphanes norvegica dans l'est du Canada. Le krill est une ressource alimentaire importante pour de nombreux mammifères marins dont la baleine bleue. Les cartes présentent les endroits où il y a une forte concentration de krill par mois de avril à novembre. Chaque point représente un nombre d'années de forte probabilité d'agrégation (6 à 10 ans). Les données ont été produites à partir d'un modèle mathématique développé dans Plourde et al. 2016. Le modèle a permis de calculer la probabilité de rencontrer une forte agrégation de krill sur une période de 10 années. Les fortes agrégations de krill sont définies par le 95e percentile de la biomasse prédite dans des cellules de 10 x 10 km couvrant l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Information additionnelle:Plourde, S., Lehoux, C., McQuinn, I.H., and Lesage, V. (2016). Describing krill distribution in the western North Atlantic using statistical habitat models. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/111. v + 34 p.McQuinn, I.H., Gosselin, J.-F., Bourassa, M.-N., Mosnier, A., St-Pierre, J.-F., Plourde, S., Lesage, V., Raymond, A. 2016. Association spatiale des baleines bleues (Balaenoptera musculus) avec des taches de krill (Thysanoessa spp. et Meganyctiphanes norvegica) dans l'estuaire et le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/104. iv + 19 p. Les données sont incomplètes en amont de Pointe-des-Monts à cause du manque de couverture spatiale des anomalies de hauteur d’eau (variable servant à prédire les agrégations de krill). Un moins grand nombre d'années de forte agrégation de krill est donc représenté, mais cela ne doit pas être interprété comme une zone moins favorable à ce qui se trouve juste à l’est de Pointe-des-Monts.
Densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii)
L'estuaire du Saint-Laurent est reconnu comme une zone d'alimentation estivale pour plusieurs espèces de mammifères marins, y compris plusieurs espèces de rorquals. Parmi ceux-ci, on compte le rorqual bleu, qui se nourrit presque exclusivement d'euphausiacés. Par conséquent, l'abondance, la répartition et la densité locale du krill devraient logiquement être une variable explicative dominante pour la répartition des rorquals bleus. Cependant, on en connaît peu sur l'association spatiale des rorquals bleus par rapport à la dynamique d'agrégation du krill dans l'est du Canada. Six années de relevés acoustiques, réalisés en août de 2009 à 2014, ont été entrepris pour étudier la répartition du krill à petite et moyenne échelle dans l'estuaire et le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. Les données présentent une mosaïque de la densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii), réalisée à partir de ces relevés.McQuinn, I.H., Gosselin, J.-F., Bourassa, M.-N., Mosnier, A., St-Pierre, J.-F., Plourde, S., Lesage, V., Raymond, A. 2016. The spatial association of blue whales (Balaenoptera musculus) with krill patches (Thysanoessa spp. and Meganyctiphanes norvegica) in the estuary and northwestern Gulf of St. Lawrence. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/104. iv + 19 p.
Régions d’agrégations significatives de krill (Euphausiide) en été
L’objectif de l'étude était de décrire la distribution spatiale du krill dans les eaux de l’est du Canada à l’aide de modèles statistiques, un travail réalisé en support à l’identification de l’habitat de la baleine bleue (Balaenoptera musculus) de l’ouest de l’Atlantique. Des modèles additifs généralisés (MAGs) ont été utilisés pour prédire les ‘Régions d’Aggrégation Significatives de Krill’ (RASK), i.e. les régions où la probabilité de rencontrer des essaims denses de krill est la plus élevée. Ces RASK sont considérées comme des régions où les conditions environnementales permettent la formation d’essaims denses de krill sur une base régulière, représentant ainsi des régions potentiellement importantes pour l’alimentation de la baleine bleue de l’ouest de l’Atlantique.Plourde, S., Lehoux, C., McQuinn, I.H., and Lesage, V. 2016. Describing krill distribution in the western North Atlantic using statistical habitat models. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/111. v + 34 p.
Données détaillées sur le zooplancton de la station océanographique « Papa » : 1956 à 1980
Des échantillons de zooplancton ont été prélevés à la station océanographique « Papa » (50° N, 145° O entre 1956 et 1980 et analysés à différents niveaux de résolution taxonomique au fil des ans. Bien que des résumés des données aient été publiés avant, les données détaillées sur les espèces n’ont pas été publiées avant 1995. Cet ensemble de données détaillé comporte le poids humide total du zooplancton par m3 pour l’ensemble de la période qui s’étend de 1956 à 1980 et les densités (nombre/m3) de cinq taxons majeurs (copépodes, chétognathes, euphausiacés, amphipodes et Aglantha) entre 1964 et 1967, ainsi que le nom, le dénombrement et la longueur des espèces de nombreux échantillons recueillis entre 1968 et 1980. Le document à l’appui ci-joint (données détaillées sur le zooplancton de la station océanographique « Papa » : 1956 à 1980) contient des renseignements sur les méthodes utilisées pour recueillir et traiter les données, ainsi que la description d’un certain nombre de points non résolus relativement peu importants au sujet des données. Il décrit également en détail le format des fichiers de données originaux, les corrections et les changements qui ont été apportés à ces fichiers au moment de produire cette version, ainsi que la façon dont les erreurs qui en découlent ont des répercussions sur ce qui a été publié dans Fulton (1983).L’objectif de ce dossier est de mettre à la disposition de la communauté scientifique les données détaillées sous forme numérique et de fournir une référence pratique pour les citer. Waddell, Brenda J., et Skip McKinnell. 1995. Station océanographique « Papa » zooplancton détaillé données:1956 - 1980. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2056 : 21 p.
Biomasse du zooplancton aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Biomasse moyenne du zooplancton (g/m³) aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de poids humide des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 4 couches pour le relevé estival effectué en juin (2013-2022, 2020 non échantillonné) et 4 couches pour les données du relevé d'automne (2013-2022). Les 4 couches représentent le zooplancton total, le mésozooplancton, le macrozooplancton et les euphausides. Les fichiers attachés contiennent les biomasses par année: chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données de zooplancton total et d'euphausides par année, et à un fichier .csv qui contient toutes les données (colonnes : Station, Date(UTC), Latitude, Longitude, Sounding(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Mesozooplankton/Mésozooplancton(g/m³), Macrozooplankton/Macrozooplancton(g/m³), Zooplankton/Zooplancton(g/m³), Euphausiids/Euphausides(g/m³)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleLe zooplancton est échantillonné par trait vertical fond-surface avec un filet conique de 202 µm et préservé avec une solution de formol 4% tamponné selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Biodiversité associée au relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences de 2021 et 2022 sont présentées ici par espèce (ou taxon) par station. À partir de 2021, les captures étaient pesées et des spécimens photographiés, avec l’information disponible sur demande. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Le jeu de données historiques (1992-2019) est diponible à partir du lien suivant : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53bL'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles et aussi, débutant en 2022, pour les poissons. Un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces). La disponibilité de photos et de certains spécimens conservés permet un examen futur. Des changements sont anticipés dans les identifications, notamment pour les Bryozoaires, les Hydrozoaires et les Porifères, qui font actuellement l'objet d'efforts de recherche.
Données sur les reproducteurs côtiers de Kokanee - Région de l'Okanagan
L'ensemble de données sur les géniteurs de kokanee du lac Okanagan est composé de plusieurs ensembles de données combinés. Les ensembles de données historiques pour les années 1974, 77, 78, 79 et 80 et les ensembles de données plus récents collectés de 2001 à 2016 et 2018. Les données historiques ont été dérivées d'informations collectées sur le terrain et dessinées à la main sur des photographies aériennes. Le personnel du ministère a fait le tour du lac Okanagan en bateau une fois par an et a enregistré le nombre de poissons et la localisation des géniteurs sur des photographies aériennes qui ont été numérisées en 2006 pour constituer l'ensemble de données historiques. Cet ensemble de données peut ne pas saisir le nombre de pics de fréquentation pour ces années. Les données recueillies de 2001 à 2018 ont été dérivées de dénombrements de bateaux effectués le long des rives des lacs Okanagan, Wood et Kalamalka. Un GPS a été utilisé pour enregistrer la position et le nombre de géniteurs côtiers. De multiples dénombrements ont été effectués pendant tout le cycle de ponte et ont couvert la période de pointe de ponte pour chaque année de données fournies. Les données recueillies pour Christina Lake ont débuté en 2003 et se sont terminées en 2006. Les kokanés du lac Christina fraient la nuit, fin décembre et début janvier. Les sites de frai des aires de reproduction de Kokanee sont disponibles pour le dénombrement de 2003-2004. Les dénombrements des kokanis ont été effectués de nuit pendant les saisons 2004/2005 et 2005/2006 et les reproducteurs ont été dénombrés à la fin du cycle de frai. Pour ces deux années, des données sur le frai et le dénombrement des alevins sont disponibles.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Base de données du zooplancton
Les données sur le zooplancton et l'ichtyoplancton sont archivées dans la base de données de zooplancton à l'Institute des Sciences Océaniques. Les données disponibles ont été recueillies de 1980 à 2018 sur les enquêtes menées dans les eaux océaniques et côtières de l'océan Pacifique Nord-Est à l'aide des filets a plancton tirés verticalement dans la colonne d'eau, et sont une extraction de biomasse pour tous les principaux taxons. La majorité de l'échantillonnage du plancton a été effectuée en tirant les filets de 10 mètres au-dessus du fond de la mer, ou à une profondeur maximale approximative de 250 mètres, jusqu’au surface de l’océan. Pour d'autres demandes de données, veuillez utiliser les informations de contact fournies.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Campelen dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 40 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Cosmos)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Cosmos dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 40 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
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