Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 1,341 ensembles de données pour le mot-clé « expand scientific knowledge/develop new methodologies for managing ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,578
Contributeurs: 42
Résultats
1,341 Ensembles de données, Page 1 sur 135
Inventaire Des Ressources Côtières Axé Sur Les Collectivités
Points, polylignes et polygones où des espèces et des caractéristiques ont été trouvées, récoltées ou détaillées.Inventaire des ressources côtières axé sur les collectivités (IRCC) — Pêches et Océans Canada, en collaboration avec plusieurs organismes fédéraux et provinciaux, a créé, mis en œuvre et géré un programme visant à établir un inventaire des ressources côtières fondé sur les connaissances traditionnelles des résidents locaux. Grâce à des partenariats avec les conseils de développement régional de la province de Terre-Neuve-et-Labrador et d’autres groupes communautaires, le projet a permis de constituer une base de données contenant l’équivalent de plusieurs décennies de connaissances du milieu. La valeur des renseignements recueillis provient d’entretiens individuels réalisés auprès de personnes qui possèdent une connaissance approfondie de la géographie et des ressources immédiates et qui ont vécu, travaillé et effectué des récoltes dans les régions au cours de leur vie. Ce projet s’est déroulé de 1996 à 2007.
Programmes de jour
Les programmes de jour fournissent des emplois, de la formation professionnelle et des possibilités de programmes de jour aux adultes handicapés des collectivités de la Nouvelle-Écosse. Ils aident les personnes handicapées à développer des relations significatives et à développer des compétences qui accroissent leur autonomie et leur indépendance.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Carte de la géologie des formations superficielles du Canada, 1:5 000 000
La carte représente les matériaux de surface et les formes connexes du relief, laissés par le retrait des derniers glaciers qui ont recouvert la région, et d'environnements non glaciaires. La géologie de surface est fondée sur des cartes publiées. Les travaux ont été entrepris afin d'offrir de nouvelles connaissances géologiques et une meilleure compréhension de la répartition, de la nature et de l'histoire glaciaire des matériaux superficiels. Ils contribuent à l'efficacité de la prospection minérale et soutiennent le processus de prise de décisions éclairées pour la mise en valeur des ressources et l'utilisation des terres.Ce nouveau produit dérivé de la carte des "Matériaux superficiels du Canada" (Fulton, 1995) a été produit avec le Modèle de données des formations superficielles (MDFS version 2.0) de la Commission géologique du Canada qui a été publié sous forme de dossier public 7631 (Deblonde et al., 2014). La connaissance et toutes les données de la carte 1880A se retrouvant dans le MDFS ont été maintenues pendant le processus de conversion. Cependant, seules les unités terrestres sont représentées sur cette carte. Les unités sous de niveau de la mer moderne ou sous les grands lacs ne sont pas affichées, mais sont maintenues dans la base de données de cette publication. Lorsque des informations supplémentaires étaient nécessaires dans certaines régions de l'Arctique et de la Cordillère, des données géologiques historiques ont été utilisées. Ces cartes sont répertoriées dans le document numérique "Map Information". Toutes les autres cartes de référence utilisées dans la carte 1880A ne sont pas incluses ici. Le but de convertir les cartes publiées antérieurement en langage scientifique commun et en légende commune est de permettre et faciliter la compilation, l'interprétation, la gestion et la diffusion numériques efficace d'information de cartes géologiques de façon structurée et cohérente. Cette base de données géospatiales est un outil de gestion qui pourra évoluer suivant le type d'information à paraître sur les nouvelles cartes des formations superficielles.
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
Caractérisation des types d’habitats intertidaux dans la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash grâce à la prise de photos aériennes par drone
Pour intervenir de façon appropriée en cas d’incident de pollution marine, notamment lors de déversements d’hydrocarbures, il est souvent nécessaire d’avoir une connaissance approfondie des caractéristiques environnementales et des types d’habitats à l’échelle locale. L’accès à des profils d’habitat à haute résolution peut appuyer l’élaboration de plans d’intervention efficaces en cas de déversement, ce qui oriente les discussions sur les priorités en matière de protection ou l’assainissement rapide. Cependant, les données sur la composition du milieu marin pour une zone donnée sont souvent insuffisantes en raison des efforts et des coûts importants associés à la réalisation de relevés aériens par drone à l’échelle du vaste littoral du Canada. La présente étude visait à élaborer des méthodes pour la réalisation de relevés rapides et abordables sur la composition du milieu marin grâce à la prise de photos aériennes par drone, une nouvelle technologie utilisée pour la réalisation de relevés à haute résolution. Nous avons utilisé la zone de protection marine (ZPM) de l’estuaire de la Musquash (Nouveau-Brunswick, Canada) à titre de système modèle pour les raisons suivantes : la ZPM est caractérisée par divers types d’habitats; il s’agit d’une région préoccupante sur le plan de la conservation au Canada atlantique; elle se trouve à proximité d’installations de manutention d’hydrocarbures et de corridors de circulation maritime. Cette ZPM comprend une rivière à marées qui se jette dans la baie de Fundy. À l’aide d’un logiciel de système d’information géographique, nous avons divisé la ZPM en plusieurs transects (N = 61) qui ont servi à générer des plans de vol pour un système d’aéronef télépiloté (SATP; Mavic 3 Enterprise de DJI). Nous avons utilisé le SATP (6 m s-1) à une altitude de 100 m (au-dessus du niveau du sol) pour capter des images caractérisées par un recouvrement latéral (70 %) et un recouvrement longitudinal (80 %). Ces images ont ensuite été compilées et transformées en carte orthomosaïque au moyen du logiciel Pix4Dmatic. Les données recueillies serviront à orienter la planification d’interventions en cas de déversement dans les milieux marins de la région, à appuyer la planification et la conservation marines ainsi que les activités de surveillance menées dans la ZPM, et à élaborer d’autres méthodes pour la réalisation de relevés de l’habitat au moyen d’un SATP dans d’autres systèmes côtiers du Canada atlantique.Citer ces données comme: Lawrence MJ, Coates PJ, Matheson K, Hamer A. Caractérisation des types d’habitats intertidaux dans la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash grâce à la prise de photos aériennes par drone. Publié en novembre 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, (N-B).
Étude du bassin des lacs Turkey
L’Étude du bassin des lacs Turkey (EBLT) a été amorcée en 1979. Il s’agit d’une des plus anciennes études sur les écosystèmes au Canada. Le bassin, d’une superficie de 10,5 km2 est situé à environ 60 km au nord de Sault-Sainte-Marie, en Ontario, à la limite nord de la région forestière des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Les chercheurs de Ressources naturelles Canada, d’Environnement Canada et du ministère des Pêches et des Océans ont établi le bassin d’étude pour évaluer les effets des pluies acides sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Depuis sa création, l’étude a adopté une approche multidisciplinaire pour étudier les processus qui gouvernent les réponses des écosystèmes aux perturbations naturelles et anthropogéniques.Le but de l’EBLT est d’obtenir une analyse de l’ensemble de l’écosystème des processus biogéochimiques opérant sur le site. Cela permet le développement et la validation de modèles du système. L’approche holistique qui a été adoptée dès le départ permet à la recherche d’évoluer et de dépasser son mandat initial axé sur l’acidification afin d’inclure l’évaluation d’autres enjeux environnementaux.Les partenariats et la collaboration font partie des principes fondateurs de l’EBLT pour améliorer notre capacité à mesurer, modéliser et prédire les effets de l’activité humaine sur la fonction de l’écosystème. Avec le temps, la recherche et la surveillance se sont élargies pour explorer les effets de l’exploitation forestière, des changements climatiques, des manipulations de l’habitat aquatique et des contaminants toxiques. Les progrès de nos connaissances scientifiques sur les écosystèmes forestiers et une base de données environnementales à long terme permettent aux résultats d’étude d’éclairer les gouvernements canadiens sur les politiques environnementales et les lois relatives à la gestion forestière.Les données hydrologiques, météorologiques et relatives à la végétation recueillies par les scientifiques au Centre de foresterie des Grands Lacs sont comprises dans ce répertoire. Les sites d’expérimentation et les enquêtes scientifiques au BLT sont résumés dans le document synthèse. Visitez notre site Web au :
L'utilisation des terres d’AAC (2000)
L’utilisation des terres d’AAC (2000) représente une méta-analyse culminante et organisée de plusieurs ensembles de données spatiales de haute qualité produits entre 1990 et 2021 par diverses méthodes employées par des équipes de chercheurs au gré de l’évolution des techniques et des capacités. L’information des ensembles de données d’entrée a été regroupée et intégrée à chaque pixel de 30 x 30 m pour composer des historiques sur pixels et dégager des milliers de combinaisons uniques de données prêtes à être examinées avec soin. Au moyen de nombreuses sources de données probantes de grande qualité et d’observations visuelles d’imagerie Google Earth, nous appliquons une stratégie progressive pour parvenir à la meilleure compréhension cohérente et actuelle de ce qui s’est passé dans chaque pixel pendant la série chronologique.
L'utilisation des terres d’AAC (2005)
L’utilisation des terres d’AAC (2005) représente une méta-analyse culminante et organisée de plusieurs ensembles de données spatiales de haute qualité produits entre 1990 et 2021 par diverses méthodes employées par des équipes de chercheurs au gré de l’évolution des techniques et des capacités. L’information des ensembles de données d’entrée a été regroupée et intégrée à chaque pixel de 30 x 30 m pour composer des historiques sur pixels et dégager des milliers de combinaisons uniques de données prêtes à être examinées avec soin. Au moyen de nombreuses sources de données probantes de grande qualité et d’observations visuelles d’imagerie Google Earth, nous appliquons une stratégie progressive pour parvenir à la meilleure compréhension cohérente et actuelle de ce qui s’est passé dans chaque pixel pendant la série chronologique.
Aire d'hivernage des ongulés - Proposition
Une aire d'hivernage des ongulés (UWR) est définie comme une zone qui contient l'habitat nécessaire pour répondre aux besoins d'une espèce d'ongulé en matière d'habitat hivernal. Les UWR sont basés sur les connaissances actuelles des besoins en matière d'habitat des ongulés en hiver, telles qu'interprétées par le personnel régional du FLNR à partir de la littérature scientifique et de gestion actuelle, des connaissances locales et d'autres expertises de la région. Les UWR figurant dans cet ensemble de données sont actuellement en phase d'examen et de consultation dans le cadre du processus de désignation des zones. Au fur et à mesure que les UWR seront désignés, ils seront transférés dans l'ensemble de données [Approved Ungulate Winter Range] (http://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/ungulate-winter-range).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Croquis écologique de certaines pêches dans la baie de Fundy
Ce fichier de données contient quatre cartes numérisées recréées à partir du rapport original intitulé « An Ecological Sketch of Some Fundy Fisheries » publié par le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick. Les cartes sélectionnées résument l’information obtenue des pêcheurs actifs et à la retraite, combinée à un relevé de l’information scientifique et historique. Elles illustrent les connaissances sur la fraie, la migration et les aires d’alevinage du hareng et d’autres pêches pour Grand Manan, la baie de Fundy et le golfe du Maine. Citer ces données comme: Coon, D. 1999. Croquis écologique de certaines pêches dans la baie de Fundy. Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, Fredericton, NB. 32 pp. Publié en Juin 2026.Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/d09eee14-4786-4787-a596-9ddec1ad9342
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires