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Âge de la forêt (2022)
Carte satellite de l'âge des forêts pour 2022 dans les écozones forestières du Canada à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les données de télédétection de Landsat (perturbations, composites de réflectance de surface, structure forestière) et MODIS (production primaire brute) sont utilisées pour déterminer l'âge. L'âge peut être déterminé là où la perturbation peut être détectée directement (approche de perturbation) ou déduite à l'aide de l'information spectrale (approche de rétablissement) ou à l'aide d'équations allométriques inversées pour modéliser l'âge lorsqu'il n'y a aucune preuve de perturbation (approche allométrique). L'approche de perturbation est fondée sur les données satellite et les changements cartographiés, et elle est la plus précise. L'approche de rétablissement s'appuie également sur les données satellite et la logique concernant la succession forestière, avec une précision supérieure à la modélisation pure. Étant donné l'absence de perturbations récentes à grande échelle sur les forêts du Canada, l'approche allométrique est requise sur la plus grande superficie (86,6%). À l'aide de renseignements concernant la modélisation des hauteurs, de la croissance et du rendement réalisée, on estime l'âge là où il n'est pas possible de le faire autrement. Les arbres de tous âges sont cartographiés, les arbres de plus de 150 ans étant regroupés dans la catégorie des «vieux arbres».Voir Maltman et al. (2023) pour un aperçu des méthodes, des données, du traitement des images, ainsi que de l'information sur l'évaluation des ententes à l'aide de l'Inventaire forestier national (IFN) du Canada. Maltman, J.C., Hermosilla, T., Wulder, M.A., Coops, N.C., White, J.C., 2023. Estimating and mapping forest age across Canada's forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 290, 113529. ( Maltman et al. 2023).
Degrés-jours de croissance
Les degrés-jours de croissance (DJC) servent à estimer la croissance et le développement des plantes et des insectes pendant la saison de croissance. Les DJC sont calculés en soustrayant une température de base de la température moyenne d’une journée (si le résultat est négatif, le DJC quotidien est fixé à zéro). La température de base est le point sous lequel le développement de l’organisme cesse. Les produits de DJC sont générés pour 0 (base), 5, 10 et 15 degrés Celsius. Les valeurs de DJC s’accumulent uniquement durant la saison de croissance, du 1er avril au 31 octobre.
Différence dans la durée de la saison des feux - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions)par rapport à la période de référence au Canada.
Limite de la Forêt Nordique (1995-2021)
Ce jeu de données fournit une carte pancanadienne de la hauteur de la végétation ainsi que la délimitation de la limite forestière nordique. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les estimations de hauteur de la végétation ont été dérivées des observations LiDAR d’ICESat-2, intégrées à des séries temporelles Landsat et à des variables topographiques pour modéliser la répartition spatiale de la hauteur. La limite forestière nordique représente la zone de transition entre la forêt boréale et la toundra, un écozone particulièrement importante pour le suivi des impacts des changements climatiques et de la biodiversité. La hauteur de la végétation a été modélisée pour six périodes temporelles : 1985-1995, 1990-2000, 1995-2005, 2000-2010, 2005-2015 et 2010-2021. Les prédictions pour chaque période représentent les conditions médianes de cette période. Les estimations de hauteur et de probabilité de présence de couvert forestier ont été générées à l’aide de modèles Random Forests entraînés à partir de données LiDAR spatiales recueillies par ICESat-2 entre 2019 et 2021, combinées à des images Landsat de 2010 à 2021. Ces modèles Random Forests ont ensuite été appliqués à l’ensemble de l’archive Landsat, couvrant une période d’environ 35 ans. Ce jeu de données fournit une prédiction spatialisée de la hauteur de la végétation (m) le long de la limite forestière nordique du Canada à une résolution spatiale de 30 m. Les pixels présentant une faible probabilité (< 50 %) de contenir un couvert végétal ont reçu une hauteur de 0 m. La science et les méthodes ayant mené à la création de ce jeu de données résultent d’une collaboration entre le Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada et le Integrated Remote Sensing Studio (IRSS) de la Faculté de foresterie de l’Université de la Colombie-Britannique. Lors de l’utilisation de ces données, veuillez citer: Travers-Smith, H., Coops, N. C., Mulverhill, C., Wulder, M. A., Ignace, D., Lantz, T. C. (2024). Mapping vegetation height and identifying the northern forest limit across Canada using ICESat-2, Landsat time series and topographic data. Remote Sensing of Environment, 305, 114097. ( Travers-Smith et al. 2024). Des informations supplémentaires décrivant l’application du modèle à la série chronologique des données Landsat sont disponibles ici: Travers-Smith, H., Coops, N., Mulverhill, C., Wulder, M. A., Lantz, T. C., Ignace, D. (2025). Satellite observations reveal stable forest limits and shrub expansion across the Canadian forest-tundra ecotone. Environmental Research Letters, 20(10). https://doi.org/10.1088/1748-9326/adfc7f ( Travers-Smith et al. 2025).
Échantillons de croissance et de rendement - Tous les statuts
**REMARQUE** Cet ensemble de données va être remplacé par la couche du catalogue de données : [Forest Inventory Ground Plots - Public Access] (https://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/6d6d115f-4cc2-4141-909e-3344b3a72bcf) Cette nouvelle couche renvoie à la base de données mise à jour pour toutes les placettes d'échantillonnage au sol de la Direction de l'analyse et de l'inventaire des forêts. L'ensemble de données sur la croissance et le rendement est un ensemble de données provincial composé de parcelles d'échantillonnage permanentes (PSP). Les chercheurs tels que les modélisateurs GY et ceux qui souhaitent connaître la position de tous les échantillons utiliseront la vue de tous les états pour mieux comprendre la distribution spatiale des données de mesure historiques, y compris les échantillons actuellement détruits ou inactifs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Indice d'humidité climatique au Canada - Période de référence (1981-2010)
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Âge de la forêt (2019)
Carte satellite de l'âge des forêts pour 2022 dans les écozones forestières du Canada à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les données de télédétection de Landsat (perturbations, composites de réflectance de surface, structure forestière) et MODIS (production primaire brute) sont utilisées pour déterminer l'âge. L'âge peut être déterminé là où la perturbation peut être détectée directement (approche de perturbation) ou déduite à l'aide de l'information spectrale (approche de rétablissement) ou à l'aide d'équations allométriques inversées pour modéliser l'âge lorsqu'il n'y a aucune preuve de perturbation (approche allométrique). L'approche de perturbation est fondée sur les données satellite et les changements cartographiés, et elle est la plus précise. L'approche de rétablissement s'appuie également sur les données satellite et la logique concernant la succession forestière, avec une précision supérieure à la modélisation pure. Étant donné l'absence de perturbations récentes à grande échelle sur les forêts du Canada, l'approche allométrique est requise sur la plus grande superficie (86,6%). À l'aide de renseignements concernant la modélisation des hauteurs, de la croissance et du rendement réalisée, on estime l'âge là où il n'est pas possible de le faire autrement. Les arbres de tous âges sont cartographiés, les arbres de plus de 150 ans étant regroupés dans la catégorie des «vieux arbres».Voir Maltman et al. (2023) pour un aperçu des méthodes, des données, du traitement des images, ainsi que de l'information sur l'évaluation des ententes à l'aide de l'Inventaire forestier national (IFN) du Canada. Maltman, J.C., Hermosilla, T., Wulder, M.A., Coops, N.C., White, J.C., 2023. Estimating and mapping forest age across Canada's forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 290, 113529. ( Maltman et al. 2023).
Bâtiments à l’échelle
Un batiment est une structure qui a un toit et des murs et se trouve a un endroit de façon plus ou moins permanente. Dans le cas des petits batiments, seul l'emplacement est enregistre. Un « batiment a l'echelle » est une structure dont l'une des dimensions fait plus de 50 metres, si l'echelle est de 1 :20 000, et de plus de 30 metres, si l'echelle est de 1 :10 000\. Sa superficie est enregistree. Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[SIG]: système d’information géographique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Approche de l’âge des forêts (2022)
Carte satellite de l'âge des forêts pour 2022 dans les écozones forestières du Canada à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les données de télédétection de Landsat (perturbations, composites de réflectance de surface, structure forestière) et MODIS (production primaire brute) sont utilisées pour déterminer l'âge. L'âge peut être déterminé là où la perturbation peut être détectée directement (approche de perturbation) ou déduite à l'aide de l'information spectrale (approche de rétablissement) ou à l'aide d'équations allométriques inversées pour modéliser l'âge lorsqu'il n'y a aucune preuve de perturbation (approche allométrique). L'approche de perturbation est fondée sur les données satellite et les changements cartographiés, et elle est la plus précise. L'approche de rétablissement s'appuie également sur les données satellite et la logique concernant la succession forestière, avec une précision supérieure à la modélisation pure. Étant donné l'absence de perturbations récentes à grande échelle sur les forêts du Canada, l'approche allométrique est requise sur la plus grande superficie (86,6%). À l'aide de renseignements concernant la modélisation des hauteurs, de la croissance et du rendement réalisée, on estime l'âge là où il n'est pas possible de le faire autrement. Les arbres de tous âges sont cartographiés, les arbres de plus de 150 ans étant regroupés dans la catégorie des «vieux arbres».Voir Maltman et al. (2023) pour un aperçu des méthodes, des données, du traitement des images, ainsi que de l'information sur l'évaluation des ententes à l'aide de l'Inventaire forestier national (IFN) du Canada. Maltman, J.C., Hermosilla, T., Wulder, M.A., Coops, N.C., White, J.C., 2023. Estimating and mapping forest age across Canada's forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 290, 113529. ( Maltman et al. 2023).
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