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Ponceaux du ministère des Transports (MOT)
Un ponceau est un tuyau (moins de 3 m de diamètre) ou un canal demi-rond utilisé pour transporter ou évacuer l'eau sous ou hors de la route et/ou de l'emprise. Les ponceaux dont le diamètre est supérieur ou égal à 3 m sont stockés dans l'ensemble de données MoT Bridge Structure Road. C'est une fonctionnalité Point** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Superficie annuelle brûlée par des grands feux (>200 ha) - Période de référence (1981-2010)
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.La superficie annuelle brûlée est la surface moyenne brûlée annuellement au Canada par des grands feux (plus de 200 hectares (ha)). Les variations de la superficie annuelle brûlée ont été estimées à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la superficie annuelle brûlée par des grands feux (> 200 ha) au Canada au cours de la période de référence (1981-2010).Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Durée de la saison des feux - Période de référence (1981-2010)
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la durée de la saison des feux au Canada au cours de la période de référence (1981-2010).
Prévalence de problèmes de santé sous-jacents augmentant le risque de graves complications de santé liées à la COVID-19
À mesure que la pandémie de COVID-19 s'est propagée, les chercheurs et professionnels de la santé ont remarqué des différences marquées au chapitre des répercussions de l'infection sur les personnes. Alors que certaines personnes infectées sont asymptomatiques et ne savent pas qu'elles ont contracté le virus, ou ne ressentent que de légers symptômes, d'autres ont besoin d'être hospitalisées, ont besoin d'assistance respiratoire et peuvent même mourir suite à l'infection. À mesure que les données de recherche s'accumulent au pays et dans le monde, il semble que certaines caractéristiques liées à la santé, comme l'obésité ou l'existence de problèmes de santé chroniques, augmentent le risque de présenter de graves complications de santé chez les personnes qui contractent le nouveau coronavirus.Pour mieux saisir les segments de la population canadienne qui sont susceptibles de présenter de graves complications de santé si elles contractent la COVID-19, Statistique Canada et l'Agence de la santé publique du Canada ont travaillé ensemble à l'élaboration d'un indice des problèmes de santé sous-jacents au sein de la population adulte à domicile. À partir des données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2017-2018, on a produit des estimations de la proportion de la population adulte à domicile qui coure un risque accru de présenter de graves complications de santé si elle contracte la COVID-19, en raison de problèmes de santé sous-jacents.
Nombre de grands feux (>200 ha) - Période de référence (1981-2010)
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.Le nombre de grands feux est la somme annuelle du nombre de feux de plus de 200 hectares (ha) survenant par unité de 100 000 ha. Celui-ci a été calculé à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones ZHR représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : le nombre de grands feux (>200 ha) au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Gamme de stock
Une aire de répartition est une zone administrative établie pour coïncider avec les zones des associations locales d'élevage. Généralement, les gammes de stocks sont composées d'une ou de plusieurs unités de gamme. Les aires de répartition des stocks se trouvent dans certaines régions de la province, le cas échéant ; toutes les régions de la province ne contiennent pas d'aires de répartition des stocks** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Écoulement de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Mouvement de l'eau dans un aquifère ou une unité hydrogéologique. Le jeu de données montre le débit et la direction d'écoulement des eaux souterraines dans l'unité hydrogéologique. L'écoulement des eaux souterraines est déterminé à partir des cartes de la surface piézométrique. La méthode utilisée pour créer le jeu de données est décrite dans le fichier de métadonnées. Le jeu de données correspond à une description de l'écoulement des eaux souterraines, intégrant débit, direction de l'écoulement, date et source. Généralement, les données fournies ne seront pas sous forme de shapefile avec des propriétés liées mais sous forme d'image, montrant l'écoulement des eaux souterraines. L'image pourrait également représenter une section des unités hydrogéologiques montrant les tendances régionales de l' écoulement des eaux souterraines.
Programme multidisciplinaire arctique – Glace séculaire, campagne d’échantillonnage printemps 2018: Bactéries, virus et variables environnementales dans la glace et les eaux de surface
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de la mer de Lincoln au sein de la Zone de protection marine de Tuvaijuittuq, où la glace pluriannuelle persiste dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme établit une base de référence de connaissances écologiques pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluriannuelle. La base de données procure des données de référence sur l’abondance des bactéries et virus dans la glace pluriannuelle et annuelle, ainsi que les eaux de surface de la mer de Lincoln, au sein de Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert.
Nombre de grands feux (>200 ha) - Long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.Le nombre de grands feux est la somme annuelle du nombre de feux de plus de 200 hectares (ha) survenant par unité de 100 000 ha. Celui-ci a été calculé à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones ZHR représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : le nombre de grands feux (>200 ha) projeté à long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 (réduction rapide des émissions) au Canada.Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Moyenne mensuelle des niveaux ou débits d'eau
La moyenne mensuelle est la moyenne des valeurs moyennes quotidiennes pour un mois donné.
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