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Le Système de classification écologique marine du Pacifique et son application aux biorégions des plateaux du Nord et du Sud
Description:Unités biophysiques:Dans le Système de classification écologique marine du Pacifique (PMECS; DFO 2016; Rubidge et al. 2016), les unités biophysiques sont des zones de conditions et de processus physiographiques et océanographiques distincts qui forment la composition des espèces dans des étendues spatiales de milliers de kilomètres. Unités géomorphologiques:Les unités géomorphologiques, ou géozones, sont des structures géomorphologiques discrètes à une échelle de centaine de kilomètres qui sont présumées contenir des assemblages biologiques distincts (ex. plateaux, dorsales, monts, canyons). Alors que l’échelle spatiale des unités géomorphologiques s’inscrit dans les unités biophysiques, une seule unité géomorphologique, par exemple une dépression, peut regrouper plus d’une unité biophysique. Les cinq couches suivantes sont comprises dans cette géodatabase:Unités_Biophysiques_L4A – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4A) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_ Biophysiques_L4B – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4B) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_Biophysiques_AttribProb_L4AB – Couche montrant la probabilité qu’une cellule de grille a été assignée à une unité biophysique donnée à la dernière étape de modélisation prédictive en forêt aléatoireCluster_L4AB – Couche montrant l’extrant de l’analyse du groupement de l’assemblage d’espècesUnités morphologiques – Geomorphic units for the BC coast that combines geomorphic units produced by Rubidge et al. 2016) and Proudfoot and Robb (2022).Méthodes :Unités biophysiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé un processus en deux étapes pour identifier les unités biophysiques en Colombie-Britannique. Une analyse de groupement fondée sur la similarité de la composition des espèces a d’abord été utilisée pour regrouper les sites d’espèces similaires en assemblages biologiques distincts. Ensuite, une analyse en forêt aléatoire a servi à identifier les corrélats environnementaux des assemblages biologiques identifiés au moyen de l’analyse par groupement et à prédire et à attribuer l’assemblage biologique présent dans les zones où il y a trop peu de données biologiques. Deux seuils de similarité ont été utilisés pour identifier deux niveaux (4A, 4B) d’unités biophysiques; consulter Rubidge et al. (2016) pour obtenir des détails. Les espèces indicatrices pour chaque assemblage (unité biophysique) ont aussi été identifiées.Unités géomorphologiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé l’outil de modélisation de terrain benthique (BTM) et des paramètres d’indice de position benthique (BPI) à grande et à petite échelles pour définir des unités géomorphologiques sur le plateau continental dans la biorégion du plateau continental du Nord, ainsi que sur le talus continental dans les biorégions des plateaux du Nord et du Sud. En 2022, des unités géomorphologiques ont été produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud en appliquant les mêmes méthodes que Rubidge et al. (2016) (Proudfoot et Robb 2022). Les unités géomorphologiques produites dans le cadre du processus du Système de classification écologique marine du Pacifique ont été fusionnées avec les unités géomorphologiques produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud afin de générer un produit de données spatiales continues représentant les unités géomorphologiques du plateau continental et du talus continental du Pacifique canadien. Après la fusion, les unités géomorphologiques produites en 2016 sont demeurées inchangées (c.-à-d. qu’elles sont conformes aux unités géomorphologiques initialement décrites dans Rubidge et al. 2016).Sources de données :Tiré de Rubidge et al. 2016 : Les données sur les espèces ont été tirées des relevés de recherche normalisés indépendants des pêches de Pêches et Océans Canada (MPO) : poissons de fond au chalut et à la palangre (2003-2013), crabe de Tanner au chalut et au casier (2000-2006) et crabe dormeur au casier (2000-2014). Les données environnementales proviennent de la NASA, du Service hydrographique du Canada, de Pêches et Océans Canada, de Bio-ORACLE et d’ailleurs (détails dans Rubidge et al. 2016). Tiré de Proudfoot et Robb (2022) : Les données de bathymétrie provenaient de Ressources naturelles Canada (détails dans Proudfoot et Robb 2022).Incertitudes :Les données sont destinées à être utilisées à l’échelle de la biorégion, et il convient de faire preuve de prudence pour les analyses à une échelle plus petite.
Forêts provinciales du Manitoba — Version 6
Limites des forêts provinciales du Manitoba (version 6) : il existe actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une superficie totale de près de 22 000 km2. Les caractéristiques présentées sont entre autres le nom de la forêt provinciale, l’année où elle a été établie et sa surface. Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba sont fournies dans les règlements de la Loi sur les forêts.Forêts provinciales du Manitoba – Version 6 Dans les forêts provinciales du Manitoba, certaines régions de la province sont perpétuellement réservées aux arbres, afin de préserver la couverture fournie par la forêt et de permettre l’utilisation raisonnable de toutes les ressources des forêts. Toutes les terres domaniales situées dans les forêts provinciales ne peuvent être vendues, aliénées, occupées ou faire l’objet d’une disposition par droits successifs, autrement que d’une manière conforme à la Loi sur les forêts. Avant la création de la province du Manitoba, les colons européens se faisaient promettre 160 acres de terres gratuitement s’ils y vivaient et les préparaient pour l’agriculture. Par conséquent, les fermes ont commencé à remplacer les forêts du sud. Le gouvernement fédéral a décidé qu’il devait conserver des forêts pour avoir des matériaux de construction. En 1885, il a fait de Turtle Mountain, de Spruce Woods et du Mont-Riding (qui est désormais un parc national) des réserves de bois. Ont ensuite suivi les monts Duck et Porcupine en 1906. Les forêts qui étaient des réserves de bois fédérales il y a 100 ans sont aujourd’hui nos forêts provinciales. Le Manitoba possède actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une surface totale de près de 22 000 km2. Ces forêts font partie des peuplements forestiers de la meilleure qualité de la province. Aujourd’hui, nos forêts provinciales sont beaucoup plus que de simples réserves de bois. Elles sont l’endroit parfait pour les animaux sauvages, les loisirs et la recherche. Le contrôle des forêts du Manitoba a été transféré du gouvernement fédéral aux gouvernements provinciaux en 1930. Les forêts provinciales sont des terres domaniales détenues par les Manitobains. Les éléments du nom de classification (BDY_MB_PROV_FOREST_PY) comprennent : 1. Nom de la catégorie de sujet ISO 19115 (BDY pour boundary [limite]); 2. Code de l’emplacement (MB pour Manitoba); 3. Nom descriptif ou intuitif (PROV_FOREST); 4. Type ou donnée géométrique (PY pour polygone); 5. Numéro de version (v6).Les forêts provinciales du Manitoba comprennent la f orêt provinciale d’Agassiz, la forêt provinciale Belair, la forêt provinciale Brightstone Sand Hills, la forêt provinciale Cat Hills, la forêt provinciale Cormorant, la forêt provinciale Duck Mountain, la forêt provinciale Moose Creek, la forêt provinciale Northwest Angle, la forêt provinciale Porcupine, la forêt provinciale Sandilands, la forêt provinciale Spruce Woods, la forêt provinciale Swan-Pelican, la forêt provinciale Turtle Mountain, la forêt provinciale Wampum et la forêt provinciale du Whiteshell.Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba figurent dans le Règlement sur la désignation des forêts provinciales en application de la Loi sur les forêts.Les ensembles de données comprennent les champs suivants:Name / Nom Alias Description PROV_FOREST_ID Provincial Forest ID / No de la forêt provinciale Provincial Forest identifier Identificateur de la forêt provinciale PROV_FOREST_NAME Provincial Forest Name Provincial Forest name -- NOM_FORET_PROV Nom de la forêt provinciale -- Nom de la forêt provinciale ESTABLISHED Year Established / Année d’établissement The year that the provincial forest was established L’année où la forêt provinciale a été établie AREA_HA Area / Surface (Hectares) Area in hectares La surface en hectares** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
FADM - Ajout d'une forêt provinciale
La représentation spatiale d'un ajout de forêt, c'est-à-dire toute terre forestière qui doit être désignée par le lieutenant-gouverneur, dans une forêt établie, à gérer et à utiliser pour le bénéfice social et économique de la province** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lieux des feux de forêt en Colombie-Britannique - Actuel
Points de localisation des feux de forêt pour la saison des feux de forêt en cours. Cela inclut les feux actifs et inactifs. Les données proviennent de différentes sources et sont mises à jour par les systèmes opérationnels toutes les 15 minutes. Ces points sont transférés aux points d'incendie historiques le 1er avril de chaque année. Les données sur les feux de forêt peuvent ne pas refléter la situation d'incendie la plus récente et ne doivent donc être utilisées qu'à des fins de référence. Les données sur les feux de forêt sont actualisées dans la mesure du possible et la fréquence de mise à jour individuelle des feux peut varier. Les informations sont destinées à des fins générales uniquement et ne doivent pas être considérées comme exactes car les incendies sont dynamiques et les circonstances peuvent changer rapidement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Périmètres des feux de forêt en Colombie-Britannique - Actuel
Périmètres des feux de forêt pour la saison des feux de forêt en cours, y compris les feux actifs et inactifs, fournis par diverses sources. Les données sont actualisées à partir des systèmes opérationnels toutes les 15 minutes. Ces périmètres sont transférés aux polygones historiques d'incendie le 1er avril de chaque année. Les données relatives aux feux de forêt peuvent ne pas refléter la situation d'incendie la plus récente et ne doivent donc être utilisées qu'à des fins de référence. Les données sur les feux de forêt sont actualisées dans la mesure du possible et la fréquence de mise à jour individuelle des feux peut varier. Les informations sont destinées à des fins générales uniquement et ne doivent pas être considérées comme exactes car les incendies sont dynamiques et les circonstances peuvent changer rapidement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
FADM - Suppression de forêts provinciales
La représentation spatiale d'une suppression de forêt, c'est-à-dire toute terre forestière qui doit être retirée du terrain désigné par le lieutenant-gouverneur pour la placer dans une forêt établie** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Relevé aléatoire stratifié au casier ciblant la morue charbonnière en zone extracôtière
Données sur les activités de pêche (année, date, heure, lieu, captures et effort) et données biologiques connexes provenant du relevé aléatoire stratifié en zone extracôtière s’inscrivant dans le relevé annuel d’évaluation et de recherche sur la morue charbonnière effectué sur la côte de la Colombie-Britannique.IntroductionPêches et Océans Canada et la Canadian Sablefish Association (CSA) collaborent afin de réaliser un relevé de recherche annuel indépendant de la pêche dans le cadre d’un accord conjoint. Pour se faire, on utilise des casiers afin d’obtenir des données sur les taux de capture, des échantillons biologiques, des mesures océanographiques et des données sur la remise à l’eau d'individus étiquetés et leur recapture.Les résumés fournis dans le présent document portent sur les données provenant du relevé fondé sur un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié en zone extracôtière, qui est réalisé chaque année depuis 2003. La conception du relevé de la morue charbonnière a évolué au fil du temps en incorporant et en abandonnant des éléments, y compris des études expérimentales individuelles (non disponibles sur OpenData). Ce relevé sur le cadre du relevé aléatoire stratifiéest distinct des deux relevés suivants par sa méthodologie: (1) relevé normalisé au casier – bras de mer continentaux (de 1994 à aujourd'hui, disponible pour consultation sur OpenData au lien plus bas); (2) relevé normalisé au casier – données sur la remise à l’eau d'individus étiquetés et leur recapture en zone extracôtière (de 1990 à 2010, pas encore disponible sur OpenData). Le relevé aléatoire stratifié au casier ciblant la morue charbonnière en zone extracôtière est fondé sur un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié en fonction de la profondeur et de la superficie. La zone du relevé est divisée en cinq strates spatiales (S1 à S5) et en trois strates de profondeur (RD1 à RD3), pour un total de 15 strates. Les cinq strates spatiales sont la S1, côte sud-ouest de l’île de Vancouver (CSOIV); la S2, côte nord-ouest de l’île de Vancouver (CNOIV); la S3, bassin de la Reine-Charlotte (BRC); la S4, côte sud-ouest de Haida Gwaii (CSOHG); et la S5, côte nord-ouest de Haida Gwaii (CNOHG). Les trois strates de profondeur sont la RD1, entre 100 et 250 brasses; la RD2, entre 250 et 450 brasses; et la RD3, entre 450 et 750 brasses. La zone comprise dans chacune des 15 strates est divisée en une grille de cellules mesurant 2 km sur 2 km, appelées « blocs de pêche », parmi lesquelles l’emplacement des calées est choisi au hasard chaque année. Les procédures suivies dans le cadre du relevé sont normalisées et consignées dans les rapports techniques canadiens des sciences halieutiques et aquatiques.Les tableaux fournis présentent les données du relevé aléatoire stratifié en zone extracôtière sur (i) l’effort, (ii) les captures, (iii) les renseignements biologiques, (iv) le cadre d’échantillonnage à partir duquel les blocs sont sélectionnés chaque année, et (v) l’indice de biomasse de la morue charbonnière calculé à l’échelle de la côte. Données sur l'effort recueillie dans le cadre du relevé aléatoire stratifiéCe tableau contient des renseignements sur les sorties et les activités de pêche (calées) réalisées dans le cadre du relevé annuel. Les renseignements concernant la sortie comprennent l’année du relevé, un numéro d’identification unique associé à la sortie, le navire à partir duquel le relevé a été réalisé et les dates de début et de fin de la sortie (c’est-à-dire les dates auxquelles le navire n’était pas amarré au quai et était utilisé pour le relevé). Les renseignements concernant la calée comprennent la date, l’heure, l’emplacement et la profondeur de la pêche, la strate de superficie et de profondeur du relevé pour cette calée, la raison justifiant la calée, le temps d’immersion, le nombre de casiers installés et le nombre de casiers avec captures. Toutes les calées fructueuses qui respectent les normes définies du relevé sont prises en compte.Données sur les captures recueillies dans le cadre du relevé aléatoire stratifiéCe tableau contient des renseignements sur les captures issues d’activités de pêche fructueuses. Les captures sont identifiées en fonction de l’espèce ou du niveau taxonomique le plus bas possible. Elles sont consignées selon le poids des poissons pêchés ou leur nombre. Le numéro d’identification unique lié à la sortie et le numéro lié à la calée sont indiqués afin que les captures puissent être associées aux renseignements de l’activité de pêche en question (ce qui comprend l’emplacement de la pêche).Données biologiques recueillies dans le cadre du relevé aléatoire stratifiéCe tableau contient les données biologiques des captures échantillonnées. Ces données peuvent comprendre une partie ou l’ensemble des renseignements suivants : la longueur, le poids, le sexe, la maturité et l’âge du poisson. La plupart des captures échantillonnées sont des morues charbonnières. Cependant, certaines années, les captures comprenaient des sébastes, des poissons plats et d’autres espèces de poissons ronds. Des structures servant à la détermination de l’âge sont prélevées et archivées jusqu’à ce qu’elles soient nécessaires à des fins d’analyse; des structures sont donc en attente d'analyse. Des échantillons de tissus (généralement une entaille de nageoire) peuvent être prélevés en vue d’une analyse génétique (ADN) pour identifier l'espèce avec précision. Des échantillons génétiques peuvent être archivés jusqu’à ce qu’ils soient nécessaires à des fins d’analyse. Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, veuillez consulter les personnes-ressources. Le numéro d’identification unique lié à la sortie et le numéro lié à la calée sont indiqués afin que les échantillons puissent être associés à l’activité de pêche et aux renseignements sur les captures en question.Cadre d’échantillonnageCe tableau contient une liste de toutes les cellules de grille mesurant 2 km sur 2 km, appelées « blocs de pêche », qui font partie du cadre d’échantillonnage aléatoire stratifié. À partir de cette liste, un ensemble de blocs est sélectionné au hasard pour l’échantillonnage chaque année. Pour chaque cellule, le numéro d’identification des strates spatiale et de profondeur correspondantes sont indiqués. Ce cadre d’échantillonnage peut servir à calculer les indices d’abondance fondés sur le plan dans le cadre du relevé annuel.Indice de biomasse calculé à partir de données du relevé aléatoire stratifiéCe tableau contient l’indice de la biomasse relative de la morue charbonnière à l’échelle de la côte, fondé sur le relevé aléatoire stratifié annuel. Les valeurs moyennes de l’indice provenant de l’échantillonnage aléatoire stratifié et les intervalles de confiance à 95 % sont calculés selon l’année à l’aide de l’estimateur d’échantillonnage aléatoire stratifié classique de relevé (Cochran 2977) et le nombre d’unités d’échantillonnage possibles par strate est fourni d'après Wyeth et al. (2007). L’indice de la biomasse relative est intégré au modèle opérationnel et à la procédure de gestion qui servent à fournir des avis de gestion concernant la morue charbonnière de la Colombie-Britannique depuis 2011 (Cox et al. 2011).
Empiètement des prairies pour la région de Cariboo
Empiètement de la forêt sur les prairies** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Feu de Forêt Année/dNBR (1985-2015)
Feu de Forêt Année/dNBR 1985-2015Ampleur des changements dans les feux de forêt de 1985 à 2015 Ampleur du changement spectral pour les feux de forêt qui se sont produits de 1985 à 2015. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. La valeur de l'ampleur du changement est exprimée par la différence normalisée du ratio de brûlage (dNBR), qui est calculée comme la variation entre les valeurs spectrales avant et après le feu à l'origine du changement. Le jeu de données est constitué de trois couches : 1) masque binaire des feux de forêt, 2) année où le plus de perturbation due aux feux de forêt a été détectée et 3) différence normalisée du ratio de brûlage (dNBR), transformée en une valeur de 0 à 200 pour un stockage efficace des données. La valeur réelle de la dNBR se calcule comme suit : dNBR = valeur / 100. Plus la dNBR est élevée, plus le feu a été intense. Le jeu de données représente 30 années de feux de forêt au Canada et est calculé de manière entièrement automatisée à partir d'une source unique de données spatiales explicites recueillies de façon constante. En effet, des séries chronologiques de données Landsat à résolution spatiale de 30 m ont permis de caractériser les tendances nationales des perturbations de renouvellement de peuplement causées par les feux de forêt de 1985 à 2015 sur les 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada.Si vous utilisez ces données, veuillez les citer comme suit : Hermosilla, T., M.A. Wulder, J.C. White, N.C. Coops, G.W. Hobart, L.B. Campbell, 2016. Mass data processing of time series Landsat imagery: pixels to data products for forest monitoring. International Journal of Digital Earth 9(11), 1035-1054. (Hermosilla et al. 2016).Voir les références ci'dessous pour un aperçu des données, du traitement des images et des méthodes de détection des changements dans les séries chronologiques utilisées, ainsi que pour des renseignements sur l'évaluation indépendante de l'exactitude des données.Hermosilla, T., Wulder, M. A., White, J. C., Coops, N.C., Hobart, G.W., 2015. An integrated Landsat time series protocol for change detection and generation of annual gap-free surface reflectance composites. Remote Sensing of Environment 158, 220-234. (Hermosilla et al. 2015a).Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., 2015. Regional detection, characterization, and attribution of annual forest change from 1984 to 2012 using Landsat-derived time-series metrics. Remote Sensing of Environment 170, 121-132. (Hermosilla et al., 2015b). (Hermosilla et al. 2015b).
Limite forestière provinciale
Représente la ligne de démarcation des terres ressources de la Couronne de la Saskatchewan désignées comme forêts provinciales, comme décrit dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières, F-19.1 Reg 1, modifié en juin 2020.Les limites des forêts provinciales de Canwood, de Nisbet, de Fort à la Corne, de Torch River et de Porcupine sont décrites, ainsi que la partie sud de la forêt provinciale du Nord. Les terres consacrées aux ressources de la Couronne situées à l'intérieur de ces limites sont désignées comme forêts provinciales. Certaines terres ont été considérées comme retirées de la forêt provinciale conformément au paragraphe 12 (4) de la Loi. La Loi sur la gestion des ressources forestières Le Règlement sur la gestion des ressources forestières Les limites de la forêt provinciale sont décrites par des articles et des paragraphes du Règlement sur la gestion des ressources forestières. Chaque clause et sous-clause de description des limites des forêts provinciales possède une caractéristique linéaire correspondante dans Forestry.Planning_Forest_Boundary. Les descriptions des clauses positionnent les caractéristiques des limites des forêts provinciales selon le système d'arpentage des terres de la Saskatchewan par canton, rang et méridien. Les descriptions des sous-clauses positionnent davantage les caractéristiques des limites des forêts provinciales dans la clause. Lorsqu'un paragraphe décrit la limite de la forêt provinciale en fonction d'un plan d'eau ou d'une rive de cours d'eau, les caractéristiques linéaires sont numérisées à partir de la mosaïque d'images satellites SPOT 6 et 7 à trois bandes (rouge, vert, bleu) de la Saskatchewan Geospatial Imagery Collaborative 2016, avec une résolution panoramique de 1,5 m (Imagery.SGIC_SPOT_RGB_2016_REF). Dans certaines situations, l'application de cette imagerie satellite à la description des limites de la forêt provinciale entraîne la création d'un écart entre la terre et l'eau. Dans de tels cas, afin de maintenir une limite contiguë, une nouvelle entité linéaire est créée sans clause ni sous-clause correspondante dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières. Ces caractéristiques « écart entre la terre et l'eau » sont identifiées comme telles dans le champ SUBCLAUSE_DESCR. Lorsqu'une sous-clause décrit les limites de la forêt provinciale conformément au système d'arpentage des terres de la Saskatchewan, les caractéristiques linéaires sont extraites des données CADASTRES de l'Information Services Corporation (CADASTRE.SG_SECTION, .SG_QUARTERSECTION, .SG_LEGALSUBDIVISION, .surface, .boundary, .right_of_way). Par convention, la limite ouest d'un élément linéaire est définie par le vecteur à l'ouest de l'emprise routière et la limite sud d'un élément linéaire est définie par le vecteur au sud de l'emprise routière. Dans certaines situations, l'application de cette convention à la description des limites de la forêt provinciale entraîne la création d'un espace par une réserve routière adjacente à l'est ou au nord. Dans de tels cas, afin de maintenir une limite contiguë, une nouvelle entité linéaire est créée sans clause ni sous-clause correspondante dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières. Ces caractéristiques « écart d'allocation routière » sont identifiées comme telles dans le champ SUBCLAUSE_DESCR. Malgré la convention d'allocation routière entre l'ouest et le sud, lorsqu'une réserve routière constitue la limite de la forêt provinciale, dans Forestry.planning_forest_boundary, la ligne est dessinée de telle sorte que l'emprise routière soit exclue de la forêt provinciale.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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