Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 70 ensembles de données pour le mot-clé « frobsher ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,380
Contributeurs: 42
Résultats
70 Ensembles de données, Page 1 sur 7
Projet sur le recrutement du homard par échantillonnage au casier de la Fishermen and Scientist Research Society (FSRS)
Ce projet sur le recrutement des homards est mené par la Fishermen and Scientist Research Society (FSRS) grâce au financement de Pêches et Océan Canada (MPO). Les pêcheurs qui participent au projet recueillent de l’information sur les homard dans leur zone de pêche en utilisant de 2 à 5 casiers du projet scientifique (à un emplacement fixe) dans le cadre de leur pêche au cours de la saison commerciale normale. Dans toutes les zones de pêche visées, les casiers du projet scientifique sont plus petits que les casiers commerciaux et sont principalement conçus pour capturer les homards juvéniles d’une taille inférieure à la taille réglementaire.Ces casiers s’ajoutent au nombre légal de pièges commerciaux des navires de pêche. Plus de 120 pêcheurs participent au projet dans l’ensemble des ZPH de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, allant de la ZPH 27 au Cap-Breton à la ZPH 35 dans la baie de Fundy (à l’exclusion de la ZPH 28, qui n’y a pas participé jusqu’à présent).Le nombre de pêcheurs par ZPH et le nombre de casiers du projet scientifique par pêcheur sont déterminés par les comités consultatifs des ZPH. Cette décision tient compte de l’effort supplémentaire (c.-à-d. le nombre de casiers du projet scientifique) avec lequel une ZPH est à l’aise de composer, et du nombre de casiers dont on peut raisonnablement s’attendre à ce que chaque pêcheur puisse recueillir les données. Il est également important que les différents pêcheurs soient suffisamment dispersés pour maximiser l’empreinte de l’étude. Les Sciences du MPO mènent des consultations sur la conception du projet. MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Les pêcheurs consignent le nombre, le sexe et la longueur des homards capturés dans chaque casier du projet scientifique, ainsi que la présence d’œufs, d’étiquettes ou d’encoches en V. Ils surveillent également la température au fond au moyen d’un enregistreur de température placé dans l’un des casiers du projet scientifique pour toute la saison du homard.Citer ces données comme suit: Tibbets-Scott, S., Zisserson, B. Données de: Projet sur le recrutement du homard par échantillonnage au casier de la Fishermen and Scientist Research Society (FSRS): Date de publication: Novembre 2020. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/a88f9b4d-b59a-44f6-ae7e-d36550266940
Écart de température moyen par rapport à la normale
Les valeurs des écarts de température moyens par rapport à la normale sont calculées en soustrayant la température moyenne mensuelle normale de la température mensuelle moyenne du mois. La température mensuelle moyenne est calculée en obtenant la valeur moyenne des températures quotidiennes moyennes pour un mois. Si le mois est plus froid que la normale, la valeur calculée est négative et si elle est plus chaude, la valeur est positive.
Différence dans la durée de la saison des feux - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions)par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Biodiversité du relevé du crabe des neiges au chalut dans la Baie de Ste-Marguerite, dans le golfe du Saint-Laurent (2006-2009)
Un relevé de recherche sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) a été réalisé de mai 2006 à 2009 dans la Baie Sainte-Marguerite, près de Sept-îles, Québec. L’objectif principal de ce relevé était d’évaluer l’abondance du crabe des neiges et des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d'échantillonnage à stations fixes constitué de 79 stations, entre 7 et 198 mètres de profondeur. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à perche. Le cul du chalut était doublé avec un filet de maille fines afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés pour une durée visée de 15 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Bernard Sainte-Marie (Bernard.Sainte-Marie@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Saumon de l’Atlantique étiqueté du lac Ontario
Obtenir des données sur les recaptures de saumons de l’Atlantique étiquetés du lac Ontario. Cet ensemble de données représente les saumons de l’Atlantique adultes étiquetés qui ont été relâchés, puis recapturés par des pêcheurs à la ligne. Ces poissons étaient utilisés comme stock de géniteurs (reproduction) dans le programme de pisciculture du ministère des Richesses naturelles et des Forêts. Tous les poissons ont été étiquetés à l’aide d’une étiquette-ruban près de la nageoire dorsale. Chaque étiquette comporte un numéro unique et un numéro de téléphone que les pêcheurs à la ligne peuvent composer pour informer le ministère de leur prise. Les données comprennent : * La date d’étiquetage * La date de recapture * Le numéro d’étiquette et sa couleur * L’emplacement de la remise à l’eau * L’emplacement de la recapture * Le nombre de jours depuis la remise à l’eau * La distance parcourue** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Beaufort Sea Marine Fishes Project (BSMFP) 2012 – Identification et mesures des poissons
Données biologiques de base pour tous les poissons pris au cours de l’expédition de 2012 du BSMFP. Comprend l’identification, le poids, la longueur (totale, à la fourche et standard), le poids du foie, le poids des gonades, le sexe et le niveau de maturité.
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Terrains du Fonds de développement de la pêche et de la faune
Le Fish and Wildlife Development Fund (FWDF) a été créé pour gérer, préserver et améliorer l'habitat des poissons et de la faune en Saskatchewan. Le fonds a trois objectifs de gestion des poissons et de la faune : préserver l'habitat naturel grâce à la conservation, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sensibilisation aux espèces rares ; maintenir et développer des populations de poissons et des habitats de poissons durables ; et maintenir les populations de gibier et garantir l'accessibilité de la chasse.Trente pour cent des recettes provenant de toutes les ventes de permis de chasse, de pêche à la ligne et de piégeage sont versées au fonds. De plus, des contributions monétaires au fonds peuvent être versées par le biais de votre compte système de permis de chasse, de pêche et de piégeage (HAL). Vous pouvez également contribuer à la gestion et à l'utilisation durables des ressources halieutiques et fauniques en : soutenant des programmes de conservation de la faune et de l'habitat de la pêche ; rejoignez ou soutenez votre groupe de conservation local ou votre fédération de protection de la faune ; plantez des brise-vent (en utilisant des espèces fruitières indigènes), protégeant les zones humides, y compris leurs zones riveraines ; Préserver de grandes ou petites zones naturelles ; et vous assurer que vos activités sur le paysage ne contribuent pas à l'introduction ou à la propagation d'espèces envahissantes. de espèces envahissantes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires