Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 849 ensembles de données pour le mot-clé « gestion ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,102
Contributeurs: 42
Résultats
849 Ensembles de données, Page 1 sur 85
Unités de gestion de la faune
La province est divisée en neuf régions administratives, comptant au total 225 unités de gestion de la faune (WMU) aux fins d'une gestion efficace du gibier.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones d'approvisionnement en bois
Représente la zone d'approvisionnement en bois et les autres limites d'utilisation des terres dans la province de la Saskatchewan. Les zones d'approvisionnement en bois constituent la principale unité de gestion utilisée pour la répartition de la récolte de bois, les licences, la planification de la gestion forestière et les calendriers des volumes de récolte.Le ministère de l'Environnement de la Saskatchewan réglemente les activités forestières sur les « terres forestières » de la Couronne, telles que définies par la loi sur la gestion des ressources forestières, au moyen de plusieurs types de licences et de permis : Accord de gestion forestière (FMA) Un accord de gestion forestière est un accord de 20 ans, généralement conclu avec une grande entreprise forestière, conférant des droits de récolte à long terme pour un volume spécifique de bois provenant d'une zone définie, ainsi que des responsabilités en matière de gestion durable des forêts à long terme. Licence d'approvisionnement à durée déterminée (TSL) Une licence d'approvisionnement à durée déterminée (TSL) est une licence d'une durée maximale de 10 ans, qui accorde le droit de récolter des volumes forestiers spécifiés ainsi que des responsabilités en matière de gestion forestière. Un TSL peut être basé sur le volume ou sur la zone. Permis de produit forestier (FPP) Un permis de produit forestier confère le droit de récolter des produits forestiers spécifiques pour une durée maximale d'un an. Ce permis est également utilisé pour réglementer d'autres activités, telles que le pâturage en forêt. L'utilisation des terres est classée en trois catégories : forêts commerciales Les zones de la forêt provinciale qui peuvent être allouées à la récolte commerciale de bois au moyen d'accords de gestion forestière (FMA), de licences d'approvisionnement à terme basées sur le volume ou la superficie (TSL) ou de permis de produits forestiers (FPP). Zones forestières marginales, généralement situées au sud de la forêt provinciale, qui contiennent des « terres forestières », telles que définies par la Loi sur la gestion des ressources forestières. Dans la forêt périphérique, les allocations de récolte sont gérées par le ministère de l'Environnement au moyen de permis de produits forestiers et de licences d'approvisionnement à terme basées sur le volume. Autres utilisationsZones de la forêt provinciale qui ne sont pas disponibles ou ne conviennent pas aux activités forestières. Il s'agit notamment des zones protégées et des zones situées généralement au nord de la forêt commerciale. Pour l'ensemble des forêts provinciales de Canwood, Nisbet, Fort à la Corne, Torch River et Porcupine, ainsi que pour la partie sud de la forêt provinciale du Nord, les limites suivent les descriptions textuelles figurant dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières, F-19.1 Reg 1, modifié en juin 2020. Les forêts commerciales et les zones forestières périphériques sont subdivisées en zones d'approvisionnement en bois. Les noms des forêts et les titulaires de permis sont à jour en date du 31 août 2020.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
FADM - Zones d'approvisionnement en bois (TSA) - Afficher
La représentation spatiale des zones d'approvisionnement en bois (TSA) actuelles. Une zone d'approvisionnement en bois est une zone désignée établie par le ministère afin de mettre en œuvre des principes de gestion des ressources sains et intégrés afin d'améliorer les coupes annuelles autorisées. Les TSA étaient initialement définies par un schéma établi de flux de bois entre les unités de gestion et les principales industries utilisatrices de bois. Ils constituent l'unité principale pour la détermination de la réduction annuelle admissible (AAC).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Unités de portée
Une unité de parcours est une zone administrative créée pour aider à la gestion du programme de parcours. Généralement composé d'un ou de plusieurs pâturages. Généralement, une ou plusieurs unités de gamme constituent une gamme de stock** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lions et Grèbes - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Répartition de l'habitat des espèces d'oiseaux huards et grèbes sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
RÉSULTATS - Openings svw
RÉSULTATS Les ouvertures sont les limites administratives des zones exploitées dans le cadre d'obligations sylvicoles ou de perturbations naturelles avec des activités de gestion forestière prévues sur les terres de la Couronne. Le fichier RESULTS openings_svw est une vue spatiale composée de plusieurs tableaux contenant des informations sur les dates de perturbation, le bec généralisé, le district forestier, la catégorie d'ouverture, l'état d'ouverture, les espèces d'arbres précédentes, la superficie brute ouverte, la pente moyenne, l'altitude moyenne, l'exposition, ainsi que les valeurs d'altitude maximale et minimale, et de nombreux autres champs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Suivi des données biologiques du Dolly Varden récolté de 2007-2014
Située dans la région visée par le règlement de la revendication des Gwich’in, la rivière aux Rats est habitée par des Dolly Varden anadromes (Salvelinus malma malma) récoltés par les ayants droit gwich’in et inuvialuit. La récolte de Dolly Varden de la rivière aux Rats a lieu pendant l’été dans les aires d’alimentation le long de la côte (par les Inuvialuit) et pendant la migration en amont dans le delta du Mackenzie (par les Gwich’in et les Inuvialuit). Les stocks de Dolly Varden sont cogérés dans le cadre d’un plan de gestion intégrée des pêches (PGIP) dont les signataires sont Pêches et Océans Canada (MPO), l’Office des ressources renouvelables des Gwich’in, le Comité mixte de gestion des pêches et l’Agence Parcs Canada. Le Groupe de travail de la rivière aux Rats, l’organe de cogestion qui formule des recommandations sur les niveaux de récolte des stocks de Dolly Varden dans la région visée par le règlement de la revendication des Gwich’in, a soutenu des activités de recherche qui facilitent la mise en œuvre du PGIP, notamment des études pour surveiller les niveaux de récolte et évaluer l’état de la population. Les études de population (p. ex. estimations de l’abondance, échantillonnage biologique et génétique) et les activités de surveillance des prises côtières permettent une évaluation complète de ce stock. Les données sont utilisées pour informer les partenaires de cogestion sur le statut de Dolly Varden de la rivière aux Rats.
Unités de conservation, sites et état du saumon rouge (Oncorhynchus nerka) de type lacustre
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Unités de conservation, sites et état du saumon coho (Oncorhynchus kisutch)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Inventaire de la végétation - 40k
Cette caractéristique délimite les peuplements forestiers et végétaux du Yukon à une échelle de 1 : 40 000. Il s'agit d'un inventaire forestier au niveau de la gestion (par opposition à un niveau opérationnel), ce qui signifie que l'analyse et la cartographie sont plus efficaces à une échelle proche de l'échelle 1/40 000 et pas plus. Cet inventaire a été réalisé en plusieurs étapes : la délimitation à partir de photographies papier en noir et blanc a eu lieu de 1987 à 2002 ; tandis que la récente collecte de données s'est faite grâce à une méthodologie numérique (ou « copie souple ») utilisant des photographies numérisées et des modèles numériques d'élévation.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires