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61 Ensembles de données, Page 1 sur 7
L'environnement
ENV - Environnement et conservation (environnement) Ressources environnementales, protection et conservation. Par exemple, des ressources décrivant la pollution, le stockage et le traitement des déchets, l'évaluation de l'impact environnemental, les risques environnementaux et les réserves naturelles.)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones de cultures spéciales de la ceinture de verdure
La localisation de deux zones de cultures speciales dans le plan de ceinture de verdure : * le marais Holland * les terres de la zone de culture des fruits tendres et du raisin de la peninsule du Niagara** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Parcs, réserves écologiques et aires protégées de la Colombie-Britannique
Cet ensemble de données contient des parcs et des aires protégées gérés selon des valeurs de conservation importantes et sont dédiés à la préservation de leurs environnements naturels pour l'inspiration, l'utilisation et le plaisir du public. Les lieux présentant une importance écologique particulière sont désignés comme réserves écologiques à des fins de recherche scientifique et d'enseignement. Les données sources sont Tantalis. *18 avril 2018 : Avant cette date, cet ensemble de données comportait une limite spatiale par parc et par plan d'enquête qui recoupait la limite de ce parc. Cela a donné lieu à plusieurs limites identiques pour chaque parc, dont les limites étaient recoupées par plus d'un plan d'arpentage. La modification a agrégé les données du parc de sorte qu'il n'y ait qu'une seule limite par parc, les numéros de plan étant concaténés dans une seule colonne où chaque numéro de plan différent est séparé par une virgule.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Centrales électriques à énergie renouvelable, 1 MW et plus - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Stations contenant des machines motrices, des générateurs électriques et des équipements auxiliaires utilisés pour convertir l'énergie mécanique, chimique en énergie électrique d'une puissance installée de 1 megawatt et plus, produite à partir de ressources énergétiques renouvelables comprennant la biomasse, l'énergie hydroélectrique, pompage-turbinage hydroélectrique, géothermique, solaire et éolienne.Ressources cartographiques mises en oeuvre dans le cadre de la Coopération nord-américaine en matière d'information sur l'énergie (CNAIE) entre le département de l’Énergie des États‑Unis d’Amérique, le ministère des Ressources naturelles du Canada et le ministère de l’Énergie des États‑Unis du Mexique.Les agences et institutions participantes ne peuvent être tenues responsable de l'utilisation inappropriée ou incorrecte des données décrites et /ou contenues dans les présentes. Ces données n'ont pas de teneurs légales et ne sont pas destinées à être utilisées en tant que tels. L'information contenue dans ces données est dynamique et peut changer au fil du temps et peut différer d'autres informations officielles. Les agences et institutions participantes ne donnent aucune garantie, expresse ou implicite, quant à l'exactitude, la fiabilité, ou l'exhaustivité de ces données.Ensemble apparenté:[Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie, données cartographiques](https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/aae6619f-f9f3-435d-bc32-42decd58b674)
Registre des émissions de gaz à effet de serre
En vertu du Règlement sur la déclaration obligatoire de certaines émissions de contaminants dans l’atmosphère (RDOCECA), le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parc recueille notamment les données sur les gaz à effet de serre (GES) émis par les entreprises québécoises. Ainsi, toute personne ou municipalité exploitant un établissement qui émet dans l'atmosphère des GES d’une quantité égale ou supérieure à 10 000 tonnes métriques en équivalent CO2 (t éq. CO2) est tenue de déclarer ses émissions au plus tard le 1er juin de chaque année.Les données sont présentées dans des fichiers distincts :* Émissions totales et de CO2 biogéniques par établissement;* Émissions par établissement et par gaz à effet de serre et par établissement.Les fichiers des émissions totales comportent la quantité totale de GES, la quantité totale de GES excluant le CO2 provenant de la biomasse, la quantité de CO2 provenant de la combustion de la biomasse et la quantité de CO2 provenant d’autres utilisations de la biomasse (par exemple la fermentation).Les fichiers des émissions par établissement et par gaz à effet de serre comportent la quantité émise de chacun des GES en tonnes métriques et en t éq. CO2. À noter que les émissions de CO2 incluent celles provenant de la biomasse.Les données présentées dans ce jeu de données incluent les émissions provenant des déclarations obligatoires et des déclarations volontaires.
Éperlan arc-en-ciel - Aires d'alimentation, aires de reproduction, concentration et présence de l'espèce - SIGHAP
Aires d'alimentation, aires de reproduction, concentration et présence de l'espèce. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP) selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1977 et 2001
Représentation des aires protégées terrestres par écosection
Limites d'écosection avec pourcentage de zones protégées, nombre de zones protégées qui se chevauchent et autres attributs ajoutés à la suite du géotraitement dans l'application Protected Area System Overview (PASO). La représentation des aires protégées et des parcs par écosection fournit un contexte paysager pour les processus de planification des ressources naturelles tels que les plans de gestion, le zonage de l'utilisation des terres, l'évaluation des risques environnementaux, l'analyse du paysage, l'approvisionnement en habitat et la gestion des espèces hautement prioritaires. Les écosections se distinguent les unes des autres par des caractéristiques durables telles que de légères variations physiographiques et macroclimatiques ou océanographiques. Pour plus d'informations sur les écosections et le système de classification des écorégions, voir : http://www.env.gov.bc.ca/ecology/ecoregions/index.html. Pour des avertissements importants concernant l'utilisation de ces données pour l'analyse spatiale, consultez la section Qualité des données des métadonnées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones de production primaire élevée dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Cette couche représente les zones où l'on considère que la production primaire est élevée. La production primaire correspond notamment aux floraisons d'algues microscopiques, le phytoplancton, une ressource alimentaire à la base de la chaîne alimentaire des écosystèmes marins. La connaissance de ces zones peut servir d'indicateur permettant d'identifier les secteurs du Saint-Laurent où la productivité est supérieure à différentes périodes de l'année. L'atteinte de cette composant peut influencer le reste du cycle biologique dans le secteur affecté. Les données ont été produites à partir du modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) développé par le Dr. Diane Lavoie. Ce modèle permet de calculer, à l'aide de 10 variables, la production primaire dans chacune des cellules de la grille du modèle. Ce calcul a été fait à une résolution mensuelle et un seuil a été appliqué ensuite aux données pour ne conserver que les cellules où les concentrations estimées dépassaient 20 mg C/m-2. Ce niveau de production primaire est considéré comme élevé.Information additionnelleMoyenne de la production primaire mensuelle (mg C m-2) dans les 50 premiers mètres de la surface simulée avec le modèle numérique tri-dimensionnel CANOPA-GSBM sur une période de 13 ans (1998-2010).Le modèle biogéochimique GSBM, couplé au modèle de circulation régionale CANOPA, a été utilisé pour produire la couche de Chl a. La grille du modèle a une maille de 1/12° horizontalement (environ 6 x 8 km), 46 couches sur la verticale et couvre les régions du Golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du Golfe du Maine. La résolution verticale est variable (entre 6 m près de la surface et 90 m aux profondeurs d’environ 500 m). Ce modèle inclut le forçage dû aux marées et à l’apport en eau douce du fleuve Saint-Laurent et des nombreuses rivières de la région, ainsi que le forçage atmosphérique (température, vents, etc..) produit par un modèle indépendant (National Center for Environmental Prediction (NCEP) Climate Forecast System Version 2). De plus, le modèle de circulation est couplé à un modèle de glace marine reproduisant la saisonnalité du couvert de glace dans la région. Le modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) simule les cycles biogéochimiques de l'oxygène, du carbone et de l'azote et les composants biologiques qui déterminent la dynamique de l'écosystème planctonique. Le modèle comporte 10 variables d'état. Le modèle NPZD (nutriments, production primaire, zooplancton, détritus) comprend à la fois des chaînes alimentaires herbivores et microbiennes simplifiées, typiques des conditions de floraison et de post-floraison. L'exportation de matière biogène en profondeur est médiée par le réseau herbivore (nitrate, grand phytoplancton (diatomées), mésozooplancton, matière organique particulaire), tandis que la boucle microbienne (ammonium, petit phytoplancton, microzooplancton, matière organique dissoute) est principalement responsable du recyclage des éléments nutritifs dans la zone euphotique. Le Nitrate est également fourni par les rivières. Le couplage étroit entre la croissance du petit phytoplancton et le broutage du microzooplancton, la libération d'azote autochtone et la réminéralisation de l'azote organique dissous (NOD) en ammonium (NH4+) sont utilisés pour représenter la dynamique de la boucle microbienne. Les fonctions de transfert biologique proviennent d'un grand nombre de formulations utilisant les paramètres moyens trouvés dans la littérature. Les variables biologiques sont calculées dans les unités d'azote et la biomasse d'algues et la production convertie en unités de Chl a et carbone en utilisant des rapports stoechiométriques fixes. L'azote organique particulaire (NOP) détérioré est fragmenté en azote organique dissous (NOD) alors qu'il sédimente vers le fond. Le taux de croissance du phytoplancton est fonction de la disponibilité de la lumière et des nutriments. La lumière disponible pour la croissance du phytoplancton est fonction de la couverture de glace de mer, de la Chl a et de la matière organique dissoute colorée (CDOM).Les champs de température et de salinité sont produits librement par le modèle et seulement contraints par des climatologies mensuelles de ces conditions aux frontières du domaine du modèle. La simulation a été réalisée pour une partie de la période couvrant le programme de monitorage de la Zone Atlantique (PMZA), soit de 1998 jusqu’à 2010.
Polygones d'habitat observés dans la zone côtière
Les polygones d'habitat observés montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes, ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones de concentration significative d'éponges dans le golfe du Saint-Laurent
Identification des concentrations significatives d'éponges dans la bioregion du golfe Saint-Laurent selon l’estimation de la densité par la méthode du noyau (Kernel density estimation). Cette méthode a été appliquée afin de créer une surface de biomasse modélisée pour chacun des taxons et une méthode d’expansion aérienne a été appliquée afin de déterminer les concentrations importantes. Seules les données de biomasses géoréférencées ont été utilisées pour identifier ces « points névralgiques ». Les limites des zones ont été affinées à l’aide de la connaissance des captures nulles et des modèles de répartition des espèces. Les modèles prédictifs ont été produits à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique avec des forêts d’arbres décisionnels. Pour plus de détails, veuillez-vous référer à ce rapport : Kenchington, E., L. Beazley, C. Lirette, F.J. Murillo, J. Guijarro, V. Wareham, K. Gilkinson, M. Koen Alonso, H. Benoît, H. Bourdages, B. Sainte-Marie, M. Treble, and T. Siferd. 2016. Delineation of Coral and Sponge Significant Benthic Areas in Eastern Canada Using Kernel Density Analyses and Species Distribution Models. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/093. vi + 178 p.http://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/Library/40577806.pdfLa présente couche contient les résultats d'analyses pour les éponges uniquement.Objectif:Dans la foulée de l’engagement du Canada visant l’identification et la protection des habitats benthiques vulnérables, des cartes de l’emplacement des concentrations importantes de coraux et d’éponges sur la côte est du Canada ont été produites au moyen d’analyses quantitatives des données des relevés au chalut effectués sur un navire scientifique ainsi que d’autres sources de données lorsque cela était possible. Les taxons analysés sont les éponges (Porifera), les grandes et petites gorgones (Alcyonacea) et les pennatules (Pennatulacea). Par contre, seules les éponges (Porifera) et les plumes de mer (Pennatulacea) sont considérées dans l’analyse concernant la biorégion du golfe Saint-Laurent.
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