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Probabilité de présence de phoques gris dans les zones pilotes de planification d’intervention localisée
Probabilité de présence de phoques gris dans les zones du plan d’intervention de la baie de Fundy et de Port Hawkesbury. La section de recherche sur l'océanographie et les écosystèmes côtiers (Sciences du MPO) a examiné les déclarations d’observations fortuites de baleines et les sources des connaissances locales pour évaluer et délimiter les zones où les phoques gris sont présentes de façon saisonnière.Une version de cet ensemble de données a été créée pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) selon leur modèle de données et peut être téléchargée dans la section Ressources.Citer ces données comme suit : Lazin, G., Hamer, A.,Corrigan, S., Bower, B., and Harvey, C. <<Données de: Probabilité de présence de phoques gris dans les zones pilotes de planification d’intervention localisée >>. Date de publication: Juin 2018. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews (Nouveau-Brunswick). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/e73c90ff-0ab6-4257-8d6d-3dfc46fc0dc5
Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021
Les phoques communs sont présents toute l’année autour de Terre-Neuve-et-Labrador (T. N. L.). Le premier relevé systématique des phoques communs a été réalisé le long du plateau continental de T. N. L. en juillet et août 2021 afin de compter les individus observés hors de l’eau et d’évaluer la répartition de l’espèce. Les phoques gris sont des résidents saisonniers de T.-N.-L.; ils sont principalement présents en été et en automne. Les phoques gris ont également été dénombrés, car les deux espèces peuvent partager des échoueries. Les relevés ont été effectués le long du littoral avec un hélicoptère Bell 429, et des photographies de phoques échoués ont été prises.Ces données comprennent le nombre de phoques communs, de phoques gris et de phoques d’espèce non identifiée qui ont été observés dans les échoueries pendant le relevé. Des nombres ajustés sont également fournis, qui attribuent les phoques dont l’espèce est inconnue à l’une des deux espèces en fonction du nombre de phoques communs et de phoques gris identifiés avec certitude chaque jour de relevé. La couverture du relevé (passages) est également indiquée.Veuillez citer ces données comme suit : Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2024. Données tirées de : Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Ces données se trouvent dans :Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2023. Dénombrements et répartition spatiale des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Rapport technique canadien des sciences halieutiques et aquatiques 3566 : v + 39 p. https://publications.gc.ca/site/fra/9.927831/publication.htmlMPO 20XX. Évaluation des stocks de phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) au Canada pour 2019 à 2021. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Avis. sci. 2023/XXX.Lang, S.L.C., St-Pierre, A.P., Hamilton, C.D., Mosnier, A., Lidgard, D.C., Goulet, P., den Heyer, C.E., Bordeleau, X., Irani, A.I., et Hammill, M.O. 20XX. Évaluation de l’état de la population et prélèvement biologique potentiel (PBP) du phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) dans les eaux canadiennes. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Doc. de rech. 2024
Distribution et abondance du Phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Les données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque gris pour tous les inventaires aériens (tables 4 et 6, figures 4 et 6 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 25 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 5 et 25 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 5 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevées ont plus de 70 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 70 individus. Ces données sont valables seulement pour la période estivale, car les Phoques gris présents dans l’estuaire et le nord du golfe migrent dans le sud du golfe du Saint-Laurent à l'automne (Lavigueur et al. 1993). Ces individus passeront alors l’hiver à l’île de Sable, sur la banquise dans le détroit de Northumberland ou sur les îles avoisinantes (Lesage et Hammill 2001). En été, dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, sa distribution n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, il y a certaines zones où les phoques sont plus abondants en août qu’en juin. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. (2005). De plus, les données représentées sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour qui soit disponible pour cette espèce.Sources de données et références:Lavigueur, L., Hammill, M.O. et S. Asselin. 1993. Distribution et biologie des phoques et autres mammifères marins dans la région du parc marin du Saguenay. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat. 2220: vi + 40.Lesage, V., and Hammill, M.O. 2001. The status of the grey seal, Halichoerus grypus, in the Northwest Atlantic. Can. Field-Nat. 115(4): 653-662.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Sommaires climatologiques mensuels des observations
Un sommaire transcanadien des moyennes et des extrêmes pour le mois, y compris les précipitations totales, les températures maximales et minimales et les degrés-jours. Cette donnée est disponible pour les stations qui produisent des données quotidiennes.
Données de l'Atlas du Canada à l'échelle nationale - Séries temporelles minimale de neige et de glace (MNG)
Les données sur l'étendue minimale annuelle de neige et de glace (MNG) de l'Atlas du Canada à l'échelle nationale sont des ensembles de données compilées contenant des données annuelles de 2000 à aujourd'hui. Les ensembles de données sont dérivés d'une recherche publiée par le Centre canadien de télédétection qui se basait sur de l’imagerie satellitaire du Canada et des régions avoisinantes classée selon la présence ou l'absence continue de neige et de glace du 1er avril au 20 septembre de chaque année. Les produits MNG de l'Atlas du Canada consistent en un jeu de données vectorielles et une application d'animation de séries chronologiques matricielles. Jeu de données vectorielles Le jeu de données vectorielles a été généralisé pour être affiché à l'échelle de 1:1 000 000. Application d'animation de séries temporelles L'application d'animation de séries chronologiques n'a pas été généralisée à partir de son échelle originale (250 m pixels). L'application est diffusée par la plateforme Cube de données, mise en place par le Centre canadien de cartographie et d'observation de la Terre de Ressources naturelles Canada, qui utilise des techniques de gestion de données géospatiales massives. Ces technologies permettent la visualisation rapide et efficace de données géospatiales à haute résolution et permettent la génération rapide de produits dérivés dynamiques. La série chronologique est également disponible en tant que service de carte Web (WMS) et service de couverture Web (WCS). ReconnaissanceDonnées sources fournies par Alexander P. Trishchenko, Centre canadien de télédétection, Ressources naturelles Canada. Enregistrement de métadonnées : https://open.canada.ca/data/fr/dataset/808b84a1-6356-4103-a8e9-db46d5c20fcf
Système d'information hydrogéologique (SIH)
Le Système d’information hydrogéologique (SIH) contient les caractéristiques physiques de puits et de forages (localisation, profondeur, stratigraphie rencontrée, etc.) provenant principalement de rapports de forages transmis par les puisatiers pour des installations de prélèvement d’eau souterraines desservant des résidences privées en eau potable. La couverture géographique correspond à l'ensemble du Québec bien que la plupart des données se retrouvent au sud de la province. Une mise à jour mensuelle est faite.Les données du SIH peuvent être utiles aux professionnels en hydrogéologie, au milieu académique ainsi qu’à un public plus large afin d'effectuer des interprétations sur des portions de territoire, par exemple sur la profondeur du roc d'un secteur, ou encore pour consulter des points d'informations plus précis comme la description d’un puits identifié en particulier.
CA Les Feux de Forêt de (1985-2022)
Changements causés par les feux de forêt de 1985-2022, avec indication de l'année où le plus de perturbations dues aux feux de forêt ont été détectées. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les informations recueillies représentent 38 années de feux de forêt au Canada et sont calculées de manière entièrement automatisée à partir d'une source unique de données spatiales explicites recueillies de façon constante. En effet, des séries chronologiques de données Landsat à résolution spatiale de 30 m ont permis de caractériser les tendances nationales des perturbations de renouvellement de peuplement causées par les feux de forêt de 1985 à 2022 sur les 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada. Si vous utilisez ces données, prière d'en citer la source comme suit : Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, L. B. Campbell, 2016. Mass data processing of time series Landsat imagery: pixels to data products for forest monitoring. International Journal of Digital Earth 9(11), 1035-1054. https://doi.org/10.1080/17538947.2016.1187673 (Hermosilla et al. 2016).Voir les références ci-dessous pour un aperçu du traitement des données, du calcul des mesures, de la détermination des causes des changements et des méthodes de détection des changements dans les séries chronologiques, ainsi que pour des renseignements sur l'évaluation indépendante de l'exactitude des données.Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, 2015. An integrated Landsat time series protocol for change detection and generation of annual gap-free surface reflectance composites. Remote Sensing of Environment 158, 220-234. https://doi.org/10.1016/j.rse.2014.11.005 (Hermosilla et al. 2015a).Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, 2015. Regional detection, characterization, and attribution of annual forest change from 1984 to 2012 using Landsat-derived time-series metrics. Remote Sensing of Environment 170, 121-132. https://doi.org/10.1016/j.rse.2015.09.004. (Hermosilla et al. 2015b).Hermosilla, T., M. A. Wulder, J. C. White, N. C. Coops, G. W. Hobart, 2017. Updating Landsat time series of surface-reflectance composites and forest change products with new observations. International Journal of Applied Earth Observation and Geoinformation. 63, 104-111. https://doi.org/10.1016/j.jag.2017.07.013 (Hermosilla et al. 2017).
Sections forestières du Manitoba — Version 4
Ces données spatiales représentent les limites des sections forestières du Manitoba. Les sections forestières sont des zones administratives composées d'unités de gestion forestière (UMF). Le Manitoba compte 14 sections forestières portant un nom unique, dont 9 sont capables de faire pousser des forêts commerciales.Les sections forestières du Manitoba sont des zones administratives composées d'unités de gestion forestière (UFM). Le Manitoba compte 14 sections forestières portant un nom unique, dont 9 sont capables de faire pousser des forêts commerciales. La partie sud de la forêt-parc d'Aspen ainsi que les sections forestières du nord du Bouclier boréal, du Bouclier de la taïga, des plaines hudsoniennes et du sud de l'Arctique sont incapables de développer des forêts commerciales. Les quatre sections forestières du nord étaient auparavant appelées « zone blanche » et ont toutes conservé le numéro de section forestière de la zone blanche précédent de 10. Les limites des sections forestières nordiques sont basées sur les écozones suivantes : Plaines hudsoniennes : zone subarctique englobant les zones côtières de la baie d'Hudson. La zone est constituée d'une vaste plaine plate, caractérisée par un mauvais drainage qui a entraîné la création de grandes et nombreuses tourbières, lacs, marais côtiers et vasières intertidales. L'aulne, le saule, l'épinette noire et le mélèze laricin sont les espèces d'arbres les plus communes. Bouclier de la taïga : Le terrain est généralement plat ou parsemé de collines ondulantes causées par le retrait des glaciers ; les longs eskers et les hautes terres sont courants. Les sols peu profonds restent humides toute l'année et gèlent et dégelent régulièrement, ce qui entraîne la croissance inclinée des arbres, parfois appelés « forêts ivres ». La limite nord de la section forestière est délimitée par la limite des arbres. L'épinette noire, le pin gris, le bouleau, le mélèze laricin, l'épinette blanche, le sapin baumier, le peuplier faux-tremble et le peuplier baumier sont des espèces d'arbres communes. Arctique austral : La limite sud désignait la limite des arbres. Les moraines, les eskers, les lacs marécageux et les étangs sont courants. Le pergélisol forme une nappe continue sur toute la section ; les buttes polygonales résultent souvent du gel et du dégel des sols.Bouclier boréal : Cette section forestière représente la limite supérieure de l'écozone du bouclier boréal, caractérisée par des hivers longs et froids et des étés chauds. Le pergélisol est très répandu. Les espèces d'arbres des hautes et des basses terres sont communes. Le sol varie entre un muskeg mal drainé et du sable déposé par les glaciers. Les conifères comprennent l'épinette blanche et noire, le sapin baumier, le pin gris et le mélèze laricin ; les espèces de feuillus comprennent le bouleau, le peuplier faux-tremble et le peuplier baumier. Les feux de forêt et les infestations d'insectes sont les moteurs naturels de la succession forestière. Les dix sections forestières situées au sud de la section forestière 10 sont parfois appelées « zone verte » et comprennent les zones suivantes : Pineland, Aspen Parkland, Mountain, Interlake, Lake Winnipeg-Est, Churchill, fleuve Nelson, rivière Hayes, rivière Saskatchewan et Highrock. Champs inclus : SECTION S : Numéro de section forestière. SECTION_NAME : nom de la section de la forêt.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2000.Information additionnelleLes sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris ont été colligés à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Argus Groupe-Conseil inc. 1992. Synthèse et analyse des connaissances relatives aux ressources naturelles du Saguenay et de l'estuaire maritime du Saint-Laurent. Parc marin du Saguenay. Service canadien des parcs, région du Québec.Biorex. 1995. Cartographie des ressources halieutiques et de leurs habitats dans l'estuaire moyen du Saint-Laurent. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. 36 p. + annexes. Biorex. 1996. Base de données géoréférencées sur les ressources halieutiques et leurs habitats : estuaire maritime du Saint-Laurent et fjord du Saguenay. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. Volume 1 : 38 p. + annexes et Volume 2 : 34 p. + annexes.Chevrier, V. 1994. Cartographie des habitats du poisson aux Îles-de-la-Madeleine. Rapport technique no. 1. Réalisé en collaboration avec le M.P.O., Attention Frag'Îles et la M.R.C. des Îles-de-la-Madeleine. 24 p. + 1 ann. + 36 cartes.Comité de la zone d'intervention prioritaire (ZIP) de la Côte-Nord du golfe. 1999. Inventaire des habitats côtiers et marins sensibles de la Basse-Cote-Nord : Rapport final, présenté à Pêches et Océans Canada par le Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 126 p.Comité de protection de la santé et de l'environnement de Gaspé inc. (C.P.S.E.G.). 1996.Communication personnelle par Carol Fournier, MPO. 1999. Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996. Desaulniers, J. 1989. Étude des populations de pinnipèdes de l'Archipel-de-Mingan et relation entre l'activité de chasse au phoque et la sécurité publique 1987 à 1989. Parcs Canada. Région du Québec. Service de la conservation des ressources naturelles.Enquêtes auprès des pêcheurs. 1995.Lavigne, P.-J. 1978. La chasse estivale du phoque dans le Saint-Laurent. Rapport non publié. 65 p. Pêches et Océans Canada, Région du Québec.Lesage, Véronique. 2000. Communication personnelle.Lesage, V., M. O. Hammill, and K.M. Kovacs. 1995. Harbour seal (Phoca vitulina) and Grey seal (Halichoerus grypus) abundance in the St. Lawrence estuary. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2307: iii + 19 p.Naturam Environnement inc. 1996. Caractérisation physique et biologique de l'habitat du poisson du secteur de Pointe-aux-Outardes. Realisé pour le compte de la Corporation du Parc régional de Pointe-aux-Outardes. 196 p.
Northern Digital Landcover
Ensemble de données sur la couverture terrestre créé pour le nord de la Saskatchewan à partir d'une combinaison de données Landsat 5 Thematic Mapper (TM) et Landsat 7 Enhanced Thematic Mapper (ETM+) représentant environ 2000 conditions.Télécharger : ici L'une des priorités des gouvernements de la Saskatchewan et du Canada est d'évaluer et de surveiller la santé et la durabilité des forêts du Canada. La classification numérique de la couverture terrestre du Nord (NDLC) fournira la contribution de la Saskatchewan à l'initiative canadienne d'observation de la Terre pour le développement durable des forêts (EOSD), aidant ainsi le Canada à remplir ses obligations en vertu du Protocole de Kyoto. Le NDLC soutient la mission et les directives du gouvernement provincial de la Saskatchewan en fournissant un ensemble de données essentiel qui permettra aux chercheurs, aux gestionnaires des ressources naturelles et au gouvernement d'évaluer la santé et la durabilité de nos forêts, d'effectuer des recherches dans le domaine du changement climatique, de gérer les ressources naturelles et d'élaborer des politiques. Le NDLC sera basé sur une combinaison de données Landsat 5 Thematic Mapper (TM) et Landsat 7 Enhanced Thematic Mapper (ETM+) représentant environ 2000 conditions. Le NDLC est produit grâce à la collaboration des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, des agences et de l'industrie. Contexte de la valeur de classification 0 Agriculture 1 Non attribué 2 Graminoïde herbacé des pâturages des hautes terres 3 Non attribué 4 Non attribué 5 Canopée ouverte de feuillus 6 Canopée fermée de feuillus 7 Canopée fermée de pin gris 8 Canopée ouverte de pin gris 9 Épicéa fermé 10 Canopée ouverte d'épinettes 11 Bois feuillus et résineux, Canopée ouverte et fermée de résineux 12 Roche boisée 13 Brûlage récent 14 Brûlage végétalisé/régénérant 15 Découpes 16 Marais d'eau 17 18 Marais herbacé 19 Marais vaseux et salin 20 Terres arbustives 21 Tourbière arborée 22 Tourbière ouverte 23 Non assignés 24 Établissements/routes 25 Terres arides 26 Résineux mixtes ouverts et fermés 27 Nuage/Ombre/Brume 28 Non classés 29 0. Arrière-plan : où les valeurs des pixels sont égales à 0 dans tous les canaux de données d'images satellites. 1. Agriculture : terres cultivées et zones de défrichage agricoles 2. Non attribué : classe 3 vide. Graminoïde herbacé des hautes terres de pâturage : Terres contenant des pâturages connus, des herbes cultivées ou indigènes et de la végétation herbacée. Peut contenir des arbustes de faible altitude dont le couvert arboré est inférieur à 10 %. 4. Non attribué : classe 5 vide. Non attribué : classe 6 vide. Canopée feuillue ouverte : le peuplier faux-tremble, le bouleau blanc et le peuplier baumier constituent plus de 75 % des espèces par superficie, la couronne fermée : plus de 10 % et inférieure ou égale à 55 % (classes de fermeture de cime SE A et B). 7. Canopée fermée en bois dur : le peuplier faux-tremble, le bouleau blanc et le peuplier baumier constituent plus de 75 % des espèces par superficie, surface fermée : plus de 55 % (classes de fermeture de cime SE C et D). 8. Canopée fermée en pin gris : Le pin gris représente plus de 75 % des espèces par superficie, alors que la cime est fermée : plus de 55 % (classes de fermeture de cime SE C et D). 9. Canopée ouverte du pin gris : Le pin gris représente plus de 75 % des espèces par superficie ; zone de fermeture de la cime : supérieure à 10 % et inférieure ou égale à 55 % (classes de fermeture de cime SE C et D). 10. Canopée fermée en épinettes : l'épinette blanche, l'épinette noire représente plus de 75 % des espèces par superficie, surface fermée : plus de 55 % (classes de fermeture de cime SE C et D). 11. Canopée ouverte en épicéa : l'épinette blanche, l'épinette noire représente plus de 75 % des espèces par superficie, couronne fermée : supérieure à 10 % et inférieure ou égale à 55 % (classes de fermeture de cime SE C et D). 12. Bois feuillus et résineux mixtes, bois résineux et feuillus Canopée ouverte et fermée : Zone de combinaisons de bois durs et de résineux dans laquelle ni le bois dur ni le bois tendre ne représentent plus de 75 % des espèces par superficie et où la fermeture de la cime est supérieure à 10 %. 13. Treed Rock : végétation forestière inférieure à 10 %. 14. Brûlage récent : Zone présentant des signes de brûlage récent, naturel ou dirigé, et où il n'y a que peu ou pas de régénération ou de revégétalisation visibles. 15. Brûlure de végétalisation ou de régénération : Zone présentant des signes de brûlage naturel ou dirigé et où la régénération ou la revégétalisation sont visibles. 16. Découpes : Zone de déforestation, végétalisée et non végétalisée. Données auxiliaires requises pour une classification correcte en raison de la classe de couverture et d'utilisation des sols anthropique. 17. Eau : Ces zones comprennent les lacs, les rivières, les ruisseaux et les réservoirs. 18. Marais : Zone périodiquement humide ou continuellement inondée mais ne formant pas de tourbe et abritant des graminées, des carex et des roseaux. 19. Tourbière herbacée : Zone humide composée d'eau riche en nutriments et de tourbe en décomposition qui abritent des plantes vasculaires et non vasculaires, des graminées, des carex et des roseaux. 20. Sable de boue et de sel : sol saturé d'eau, eau salée et sable ne contenant aucune végétation. 21. Tourbe arbustive : Zone humide composée d'eau riche en nutriments et de tourbe en décomposition qui abrite des arbustes bas, des plantes herbacées, de l'herbe, de la mousse et un couvert arboré clairsemé. 22. Tourbière arborée : Zone humide composée de mousse de tourbe en décomposition, de lichens et d'arbustes dont 10 % à 25 % du couvert arboré est constitué d'épinettes noires et de mélèzes laricins rabougris. 23. Tourbière ouverte : Zone humide composée d'eau pauvre en éléments nutritifs, de mousse de tourbe en décomposition, de lichens et d'un couvert arboré clairsemé. 24. Non attribué : classe 25 vide. Établissements/routes : couverture terrestre anthropique composée de zones urbaines, commerciales, industrielles, de routes principales, d'autoroutes, de mines à ciel ouvert, de gravières et de tas de déblais. 26. Terre aride : À l'exception de la catégorie des établissements et des routes, toute zone recouverte de roches, de sols ou de terres non végétalisées exposés. 27. Résineux mixtes ouverts et fermés : pin gris et épicéa, épicéa/pin gris ouverts et fermés, zone de combinaisons de bois tendre où ni le pin gris ni l'épinette ne représentent plus de 75 % des espèces par superficie et où la fermeture du cime est supérieure à 10 %. 28. Nuage/Ombre/Brume : Zone de nuages, d'ombre ou de brume. 29. Non classée : zone dont la couverture terrestre n'est pas identifiable, indique qu'aucun travail n'a été effectué/non classifié, que des informations sont erronées, que des données sont manquantes et qu'une nouvelle classe de plus de 3 pixels est possible. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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