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Catégories d'habitat marin du Pacifique
Cet ensemble de données est une caractérisation généralisée des milieux extracôtiers et côtiers de l'océan Pacifique canadien. Compilé à partir de diverses sources pour illustrer les habitats biogéniques, les habitats pélagiques et les types généraux de fonds tels que les zones extracôtières et côtières par strates de profondeur.
Cartes des risques cumulatifs pour les habitats marins au Canada atlantique
Dans les écosystèmes marins, la combinaison d’activités humaines multiples et simultanées peut dégrader les habitats et ainsi affaiblir les services écosystémiques dont dépendent les sociétés humaines. Pour examiner les risques combinés sur les habitats marins causés par de multiples activités humaines et facteurs de stress qui se chevauchent dans les eaux canadiennes de l’Atlantique, une évaluation des risques cumulatifs pour l’habitat a été menée dans quatre biorégions du MPO : 1) plateau néo-écossais et baie de Fundy; 2) nord du golfe du Saint-Laurent; 3) sud du golfe du Saint-Laurent; 4) Terre-Neuve-et-Labrador. Cette analyse a combiné des informations spatiales pour 20 habitats marins différents et 36 activités humaines regroupées en cinq secteurs différents (changements climatiques, prélèvement sur terre, en mer, côtier et commercial) à l’aide d’un cadre de risque exposition-conséquence spatialement explicite (Arkema et al. 2014). Cet ensemble de données comprend des cartes pour les eaux canadiennes de l’Atlantique à une résolution de 1 km² : (1) risque écosystémique cumulatif (c’est-à-dire pour toutes les activités humaines et tous les habitats); 2) risque cumulatif pour chaque habitat; et (3) emplacement des habitats. Ce projet a été financé par Pêches et Océans Canada au moyen d’une subvention du Fonds de recherche scientifique compétitif. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les particularités des cartes et des méthodes, veuillez communiquer avec le fournisseur de données. RéférencesArkema, K.K., Verutes, G., Bernhardt, J.R., et al. 2014. Assessing habitat risk from human activities to inform coastal and marine spatial planning: a demonstration in Belize. Environ. Res. Lett. 9(11): 114016.Citer ces données comme: Kelly, N.E. and Murray, C. Cartes des risques cumulatifs pour les habitats marins au Canada atlantique Publié en Avril 2026. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Caractérisation des habitats sublittoraux de la zone d’importance écologique et biologique de l’île Brier et de la péninsule Digby, en Nouvelle-Écosse (Canada)
La région de l’île Brier et de la péninsule Digby a été désignée zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) par Pêches et Océans Canada et est l’une des quatre zones marines de la baie de Fundy reconnues d’importance nationale par Parcs Canada pour la planification de la conservation marine. Elle est représentative des caractéristiques importantes de l’extérieur de la baie de Fundy, avec une grande diversité de mammifères marins, d’oiseaux et d’espèces benthiques, y compris des regroupements parfois importants d’espèces benthiques sensibles comme les modioles et les éponges. Une grande partie de l’information utilisée pour cette reconnaissance date maintenant de plus de 40 ans et il conviendrait de la valider à nouveau à l’aide de méthodes de relevés géoréférencés normalisés. Dans un premier temps, un relevé des habitats sublittoraux et des espèces associées a été effectué par des plongeurs en août et septembre 2017 dans la région de l’île Brier. Le présent rapport résume les principaux types d’habitats sublittoraux, les communautés d’espèces et les conditions océanographiques observés à 20 endroits, notamment Northwest Ledge et Southwest Ledge, Gull Rock, l’île Peters et Grand Passage. Au total, 962 enregistrements ont été effectués sur 178 taxons, dont 43 algues et 135 animaux. La comparaison avec les données historiques a largement confirmé la présence continue des habitats et communautés d’espèces uniques pour lesquels cette zone a d’abord été reconnue comme une ZIEB. Les différences dans la richesse en espèces observée pour des groupes taxonomiques cryptiques et moins connus comme les éponges et les bryozoaires étaient attribuables à des changements dans les méthodes de relevés et les connaissances. Grâce à ces résultats, des relevés supplémentaires des zones côtières et extracôtières de l’île Brier, menés à l’aide de méthodes plus quantitatives élaborées pour d’autres ZIEB de la baie de Fundy, seraient utiles pour la planification du réseau régional d’AMP et fourniraient des échelles relatives de la diversité des espèces et de la couverture des habitats pour ce secteur.
Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Occurrence d’éponges et descriptions des espèces et habitats associés tirées des relevés en plongée sous-marine effectués de 2021 et 2022 à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est, en Nouvelle-Écosse
Financé dans le cadre du Programme des objectifs de conservation marine du MPO en partenariat avec le Huntsman Marine Science Centre (HMSC), ce relevé benthique d’images et d’échantillons tiré des plongées sous-marines effectuées durant les étés 2021 et 2022 documente l’occurrence d’éponges sur 42 sites de plongée à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est (SI ~2 089 km2) au large de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse, au Canada. La qualité de l’eau, les occurrences d’espèces et leur nombre, les caractéristiques des habitats, de la pente et du substrat ont été catalogués à partir des registres des plongeurs, d’images de caméras, des notes accompagnant les spécimens et de données bathymétriques à haute résolution. Un total de 54 plongées à des profondeurs comprises entre 11 et 33 m (sous le niveau de la mer) qui ont permis de recueillir jusqu’à 147 images fixes, une heure de vidéo et 17 échantillons par site, ont donné lieu à 220 observations pour 27 taxons d’éponges différents. Cela incluait trois nouvelles espèces pour le Canada (Hymedesmia stellifera, Plocamionida arndti, Hymedesmia jecusculum) et une extension de l’aire de répartition d’une espèce nouvelle pour la science (Crellomima mehqisinpekonuta) qui a été récemment décrite dans la baie de Fundy. Quatre espèces qui pourraient sembler nouvelles pour la science (Halichondria sp., Hymedesmia sp., Protosuberires sp., et Sphaerotylus sp.) ont été répertoriées. On a découvert que les éponges occupent une diversité de micro-habitats, dont plusieurs se trouvent à proximité les uns des autres. Un total de huit classes d’habitat distinctes ont été définies, en fonction des abondances variables et de la diversité des éponges et des espèces benthiques associées. Ces habitats sont probablement largement répartis parmi les nombreuses caractéristiques complexes des fonds marins submergés à l’intérieur de ce SI. Les spécimens recueillis ont été conservés et sont entreposés au Centre de référence Atlantique (CRA) à St. Andrew’s, au Nouveau-Brunswick.Citer ces données comme: Goodwin, C., Cooper, J.A., Lawton, P., Teed, L.L. 2025. Sponge occurrence and associated species and habitat descriptions derived from the 2021 and 2022 SCUBA diving surveys in the Eastern Shore Islands Area of Interest, Nova Scotia. Version 1.4. Fisheries and Oceans Canada. Occurrence dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=eastern_shore_islands_sponge_survey_2021_2022&v=1.4
Habitats côtiers et épipélagiques de l'estuaire et du golfe du St-Laurent - Base de données
Une base de données géospatiales comportant 130 descripteurs a été créée décrivant les habitats de la couche de surface entre 0 et 30 m de profondeur dans l'estuaire et le Golfe du Saint-Laurent.Les caractéristiques topographiques, hydrographiques et océanographiques de 39,337 cellules de 6.25 km² (2.5 x 2.5 km) qui chevauchent le milieu marin ont été obtenues de diverses sources: données publiées ou non publiées, imagerie satellitaire, modèle de circulation 3D.Objectif Ce jeu de données peut servir à la cartographie thématique du territoire et de ses principaux habitats côtiers et épipélagiques ainsi qu’à l'analyse des relations entre espèces et habitats.Information additionnelleBien que la limite des basses eaux ait été retenue comme limite supérieure de la couche de surface, certains paramètres propres à la côte ont été inclus, notamment la proximité des rivières, les caractéristiques du rivage, et la superficie accessible de la zone intertidale.De plus, chaque cellule a été classée comme étant marine, intertidale ou terrestre en fonction des marques de marée haute et basse. Ces marques ont été déterminées avec la couche topographique RNCan CANVEC (1 : 50 000). La marque de marée haute a été identifiée comme étant la limite entre les milieux terrestres et aquatiques, alors que la marque de marée basse (0 m de profondeur) a été identifiée en tant que limite inférieure de la zone de marée et comme étant la limite entre les milieux terrestres et aquatiques où il n’y a pas de marée.Voir le rapport mentionné ci-dessous pour une description plus détaillée des traitements qu’ont subi chaque variable:Dutil, J.-D., S. Proulx, P. Galbraith, J. Chassé and N. Lambert 2012. Coastal and epipelagic habitats of the St. Lawrence estuary and Gulf. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3009 : ix +87 pp.
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Évaluation des méthodes de détermination des sites de surveillance en matière de détection précoce selon le caractère convenable des habitats pour le crabe vert, une espèce envahissante, dans la mer des Salish (Colombie-Britannique)
Dans le monde entier, le crabe vert est une espèce envahissante à haut risque qui peut dévaster les écosystèmes marins côtiers parce qu’il risque d’entraîner le déplacement des espèces indigènes, de causer la dégradation et la perturbation des habitats naturels (notamment les zostères) et de modifier les réseaux trophiques. Il a été récemment détecté dans la partie canadienne de la mer des Salish. À mesure que son établissement se poursuit dans la région, la détermination des endroits sur lesquels concentrer les ressources limitées de surveillance constitue un problème permanent, étant donné la grande quantité d’habitats côtiers qui pourraient être occupés par l’espèce. Diverses méthodes peuvent être utilisées pour déterminer les habitats hautement propices au crabe vert à des échelles spatiales variées. Cependant, aucune d’entre elles n’a été évaluée dans le contexte de la mise en place d’une gestion du crabe vert, pas plus que pour la partie canadienne de la mer des Salish. Nous évaluons ici cinq méthodes individuelles élaborées pour évaluer le caractère convenable des habitats pour le crabe vert (c.-à-d. le modèle MaxEnt, les modèles de régression stimulée par gradient linéaires et logistiques stochastiques, un outil de sélection rapide des sites et un outil d’évaluation et de classement qualitatif des sites) et cinq modèles dérivés générés par la multiplication des résultats de ces modèles individuels. Chaque modèle s’appuie sur des variables d’entrée environnementales et d’habitat légèrement différentes qui touchent les possibilités d’invasion par le crabe vert. Ainsi, plutôt que de déterminer un seul modèle privilégié, nous avons utilisé une approche d’ensemble multimodèles pour déterminer les sites qui devraient être les plus propices à l’espèce. L’approche d’ensemble accroît vraisemblablement le pouvoir prédictif, car elle inclut à la fois les caractéristiques de l’environnement et de l’habitat lors de la détermination des sites prioritaires pour la détection précoce ou la surveillance du crabe vert dans les eaux canadiennes de la mer des Salish. Enfin, nous décrivons comment les modèles évalués ici, seuls ou en combinaison, pourraient être utilisés pour déterminer des sites supplémentaires, soit dans la mer des Salish, soit dans de nouvelles zones.Cet ensemble de données contient la qualité de l'habitat prévue à partir de cinq modèles pour le crabe vert européen sur les plages de la mer des Salish (Colombie-Britannique, région du Pacifique).
Polygones d'habitat observés dans la zone côtière
Les polygones d'habitat observés montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes, ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lignes d'habitat observées dans la zone côtière
Les lignes d'habitat observées montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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