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Distribution et abondance du Phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Les données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque gris pour tous les inventaires aériens (tables 4 et 6, figures 4 et 6 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 25 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 5 et 25 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 5 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevées ont plus de 70 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 70 individus. Ces données sont valables seulement pour la période estivale, car les Phoques gris présents dans l’estuaire et le nord du golfe migrent dans le sud du golfe du Saint-Laurent à l'automne (Lavigueur et al. 1993). Ces individus passeront alors l’hiver à l’île de Sable, sur la banquise dans le détroit de Northumberland ou sur les îles avoisinantes (Lesage et Hammill 2001). En été, dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, sa distribution n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, il y a certaines zones où les phoques sont plus abondants en août qu’en juin. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. (2005). De plus, les données représentées sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour qui soit disponible pour cette espèce.Sources de données et références:Lavigueur, L., Hammill, M.O. et S. Asselin. 1993. Distribution et biologie des phoques et autres mammifères marins dans la région du parc marin du Saguenay. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat. 2220: vi + 40.Lesage, V., and Hammill, M.O. 2001. The status of the grey seal, Halichoerus grypus, in the Northwest Atlantic. Can. Field-Nat. 115(4): 653-662.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021
Les phoques communs sont présents toute l’année autour de Terre-Neuve-et-Labrador (T. N. L.). Le premier relevé systématique des phoques communs a été réalisé le long du plateau continental de T. N. L. en juillet et août 2021 afin de compter les individus observés hors de l’eau et d’évaluer la répartition de l’espèce. Les phoques gris sont des résidents saisonniers de T.-N.-L.; ils sont principalement présents en été et en automne. Les phoques gris ont également été dénombrés, car les deux espèces peuvent partager des échoueries. Les relevés ont été effectués le long du littoral avec un hélicoptère Bell 429, et des photographies de phoques échoués ont été prises.Ces données comprennent le nombre de phoques communs, de phoques gris et de phoques d’espèce non identifiée qui ont été observés dans les échoueries pendant le relevé. Des nombres ajustés sont également fournis, qui attribuent les phoques dont l’espèce est inconnue à l’une des deux espèces en fonction du nombre de phoques communs et de phoques gris identifiés avec certitude chaque jour de relevé. La couverture du relevé (passages) est également indiquée.Veuillez citer ces données comme suit : Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2024. Données tirées de : Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Ces données se trouvent dans :Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2023. Dénombrements et répartition spatiale des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Rapport technique canadien des sciences halieutiques et aquatiques 3566 : v + 39 p. https://publications.gc.ca/site/fra/9.927831/publication.htmlMPO 20XX. Évaluation des stocks de phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) au Canada pour 2019 à 2021. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Avis. sci. 2023/XXX.Lang, S.L.C., St-Pierre, A.P., Hamilton, C.D., Mosnier, A., Lidgard, D.C., Goulet, P., den Heyer, C.E., Bordeleau, X., Irani, A.I., et Hammill, M.O. 20XX. Évaluation de l’état de la population et prélèvement biologique potentiel (PBP) du phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) dans les eaux canadiennes. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Doc. de rech. 2024
Distribution et abondance du Phoque commun dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Cette couche représente la distribution et l’abondance des Phoques communs (Phoca vitulinaconcolor) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que dans la rivière Saguenay. La plupart des données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et en août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les Phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque commun pour tous les inventaires aériens (tables 3 et 5, figures 3 et 5 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 30 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 10 et 30 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 10 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevée ont plus de 50 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 50 individus. Des données non publiées de suivi du Phoque commun provenant conjointement de Parcs Canada et de la Sépaq ont aussi servi à identifier des zones d'échoueries importantes dans le secteur du fjord du Saguenay et de la batture de la Pointe-aux-Vaches , qui ont été catégorisée dans le présent jeu de données comme des zones abondance élevée.Ces données sont valables seulement pour la période estivale (sauf pour la batture de la Pointe-aux-Vaches identifiée comme principalement fréquentée en automne par Parcs Canada), car la distribution printanière et automnale du Phoque commun est peu connue. De plus, les données présentées dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour disponible pour cette espèce. La distribution du Phoque n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, les Phoques communs ont tendance à diminuer leur présence dans l’estuaire moyen et la Rive-Sud de l’estuaire en août au profit des colonies dans la rivière du Saguenay. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. 2005.Sources de données :Parcs Canada. 2021. Communication personnelle. Données du suivi du phoque commun sur la batture de la Pointe-aux-Vaches.Parcs Canada et SÉPAQ. 2020. Données du suivi du phoque commun dans le fjord du Saguenay. Données non publiées.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2000.Information additionnelleLes sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris ont été colligés à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Argus Groupe-Conseil inc. 1992. Synthèse et analyse des connaissances relatives aux ressources naturelles du Saguenay et de l'estuaire maritime du Saint-Laurent. Parc marin du Saguenay. Service canadien des parcs, région du Québec.Biorex. 1995. Cartographie des ressources halieutiques et de leurs habitats dans l'estuaire moyen du Saint-Laurent. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. 36 p. + annexes. Biorex. 1996. Base de données géoréférencées sur les ressources halieutiques et leurs habitats : estuaire maritime du Saint-Laurent et fjord du Saguenay. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. Volume 1 : 38 p. + annexes et Volume 2 : 34 p. + annexes.Chevrier, V. 1994. Cartographie des habitats du poisson aux Îles-de-la-Madeleine. Rapport technique no. 1. Réalisé en collaboration avec le M.P.O., Attention Frag'Îles et la M.R.C. des Îles-de-la-Madeleine. 24 p. + 1 ann. + 36 cartes.Comité de la zone d'intervention prioritaire (ZIP) de la Côte-Nord du golfe. 1999. Inventaire des habitats côtiers et marins sensibles de la Basse-Cote-Nord : Rapport final, présenté à Pêches et Océans Canada par le Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 126 p.Comité de protection de la santé et de l'environnement de Gaspé inc. (C.P.S.E.G.). 1996.Communication personnelle par Carol Fournier, MPO. 1999. Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996. Desaulniers, J. 1989. Étude des populations de pinnipèdes de l'Archipel-de-Mingan et relation entre l'activité de chasse au phoque et la sécurité publique 1987 à 1989. Parcs Canada. Région du Québec. Service de la conservation des ressources naturelles.Enquêtes auprès des pêcheurs. 1995.Lavigne, P.-J. 1978. La chasse estivale du phoque dans le Saint-Laurent. Rapport non publié. 65 p. Pêches et Océans Canada, Région du Québec.Lesage, Véronique. 2000. Communication personnelle.Lesage, V., M. O. Hammill, and K.M. Kovacs. 1995. Harbour seal (Phoca vitulina) and Grey seal (Halichoerus grypus) abundance in the St. Lawrence estuary. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2307: iii + 19 p.Naturam Environnement inc. 1996. Caractérisation physique et biologique de l'habitat du poisson du secteur de Pointe-aux-Outardes. Realisé pour le compte de la Corporation du Parc régional de Pointe-aux-Outardes. 196 p.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques - Laimargue atlantique
La laimargue atlantique (Somniosus Microcephalus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée occasionnellement dans les pêches commerciales. De 2006 à 2009, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) de Wildlife Computers ont été appliquées sur des laimargues atlantiques afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada à bord de navires commerciaux tout au long de l’année, et dans la baie Cumberland (Pangirtung) dans le cadre d’une expédition scientifique en avril 2008. Divers modèles d’étiquettes ont été déployés : PAT 4 (n = 1) et Mk10 (n = 15), et 14 des 16 étiquettes ont émis des données. Les laimargues atlantiques marquées avaient une longueur totale (courbée) de 250 à 549 cm; 3 étaient des femelles, 9 étaient des mâles et 4 étaient de sexe inconnu. Le temps avant la recapture variait de 48 à 350 jours et 9 étiquettes sont demeurées sur le requin pendant la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques - Requin-taupe bleu
Le requin-taupe bleu (Isurus oxyrinchus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée dans les pêches commerciales et récréatives. De 2011 à 2013, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) de Wildlife Computers ont été appliquées sur des requins-taupes bleus afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada à bord de navires commerciaux, généralement en été et en automne, de juillet à octobre. Deux types de modèles d’étiquettes ont été déployés : Mk10 (N = 28) et Minipat (N = 9), et 28 des 37 étiquettes ont émis des données (une femelle a été recapturée). Les requins-taupes bleus marqués avaient une longueur à la fourche (courbée) de 80 cm à 229 cm; 13 étaient des femelles, 17 étaient des mâles et 7 étaient de sexe inconnu. Le temps avant la recapture variait de 0 à 185 jours et 6 étiquettes sont demeurées attachées pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les PSAT après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Biodiversité associée au relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences de 2021 et 2022 sont présentées ici par espèce (ou taxon) par station. À partir de 2021, les captures étaient pesées et des spécimens photographiés, avec l’information disponible sur demande. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Le jeu de données historiques (1992-2019) est diponible à partir du lien suivant : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53bL'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles et aussi, débutant en 2022, pour les poissons. Un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces). La disponibilité de photos et de certains spécimens conservés permet un examen futur. Des changements sont anticipés dans les identifications, notamment pour les Bryozoaires, les Hydrozoaires et les Porifères, qui font actuellement l'objet d'efforts de recherche.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques - Aiguillat commun
L’aiguillat commun (Squlaus acanthias) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée principalement dans les pêches commerciales. De 2008 à 2009, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) de Wildlife Computers ont été appliquées sur des aiguillats communs afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada d’août à octobre à bord de navires de pêche commerciale. Des PSAT Mk10 (N = 6) de Wildlife Computers ont été utilisées, et 3 des 6 étiquettes ont émis des données. Une étiquette a été trouvée échouée sur le rivage et a été retournée. Les aiguillats communs marqués avaient une longueur à la fourche (courbée) de 80 à 96 cm; les 6 individus étaient des femelles. Le temps avant la recapture variait de 75 à 234 jours et les 43 étiquettes ayant transmis des données sont restées sur les requins pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Coleophora serratella
Découvertes historiques de Coleophora serratella
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