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Retrait de l’anguille d’Amérique de Port Dalhousie
En 2018 et 2019, Pêches et Océans Canada a mené un projet visant à relocaliser l’anguille d’Amérique (Anguilla rostrata) du havre à Port Dalhousie afin d’atténuer les répercussions potentielles des travaux de construction dans l’eau avant et pendant un projet essentiel de revitalisation du havre. L’anguille d’Amérique est désignée comme espèce en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril de l’Ontario, et il a été confirmé qu’elle était présente dans la région lors des premiers travaux d’échantillonnage de ce projet. Bien qu’une combinaison de pièges à anguilles passifs et de pêche à l’électricité en bateau a été utilisée pour capturer les anguilles, le présent ensemble de données comprend uniquement des données de capture passive. Au total, quatre anguilles ont été capturées au moyen de pièges à anguilles, et toutes ont été relocalisées dans le port de Hamilton. Seulement deux des quatre anguilles capturées étaient assez grandes pour être marquées au moyen d’émetteurs acoustiques. Du port de Hamilton, ces deux anguilles sont finalement retournées à Port Dalhousie. Toutes les autres espèces de poissons capturées dans les casiers ont été identifiées, comptées et remises à l’eau à Port Dalhousie.
Biodiversité du relevé du homard américain au chalut aux Îles-de-la-Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de homard de ce secteur. À partir de 2007, l’objectif principal a été modifié pour inclure la diversité et l’abondance des espèces benthiques associées à l’habitat du homard. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du homard sont présentées dans ce jeu de données.Les relevés ont généralement été effectués durant les deux premières semaines de septembre de 2007 à 2020 sur tout le côté sud des Îles-de-la-Madeleine, de Grosse-Île à Havre-Aubert. Le plan d’échantillonnage est constitué de 70 traits de chalut sur 50 stations fixes, entre 4 et 35 mètres de profondeur. Certaines stations ont des traits doubles. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à porte de type Nephrops d’une largeur totale de 3.04 mètres constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 millimètres de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l’aide de la bibliothèque geosphere de R. L'année 2011 n'est pas inclus dans le jeu de données, car les données de biodiversité n'ont pas été notées. Depuis 2017, la distance moyenne des traits est passée de 1000 mètres à 500 mètres. L’ouverture du chalut est également notée chaque minute durant toute la durée du trait afin de pouvoir calculer la surface échantillonnée. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Eventdata» comprend les informations génériques de l’activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «Occurrence» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Benoît Bruneau (Benoit.Bruneau@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d’occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l’aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l’aide des bibliothèques R obistools et WORMS. Tous les emplacements d’échantillonnage ont été validés spatialement.
Sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2000.Information additionnelleLes sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris ont été colligés à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Argus Groupe-Conseil inc. 1992. Synthèse et analyse des connaissances relatives aux ressources naturelles du Saguenay et de l'estuaire maritime du Saint-Laurent. Parc marin du Saguenay. Service canadien des parcs, région du Québec.Biorex. 1995. Cartographie des ressources halieutiques et de leurs habitats dans l'estuaire moyen du Saint-Laurent. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. 36 p. + annexes. Biorex. 1996. Base de données géoréférencées sur les ressources halieutiques et leurs habitats : estuaire maritime du Saint-Laurent et fjord du Saguenay. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. Volume 1 : 38 p. + annexes et Volume 2 : 34 p. + annexes.Chevrier, V. 1994. Cartographie des habitats du poisson aux Îles-de-la-Madeleine. Rapport technique no. 1. Réalisé en collaboration avec le M.P.O., Attention Frag'Îles et la M.R.C. des Îles-de-la-Madeleine. 24 p. + 1 ann. + 36 cartes.Comité de la zone d'intervention prioritaire (ZIP) de la Côte-Nord du golfe. 1999. Inventaire des habitats côtiers et marins sensibles de la Basse-Cote-Nord : Rapport final, présenté à Pêches et Océans Canada par le Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 126 p.Comité de protection de la santé et de l'environnement de Gaspé inc. (C.P.S.E.G.). 1996.Communication personnelle par Carol Fournier, MPO. 1999. Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996. Desaulniers, J. 1989. Étude des populations de pinnipèdes de l'Archipel-de-Mingan et relation entre l'activité de chasse au phoque et la sécurité publique 1987 à 1989. Parcs Canada. Région du Québec. Service de la conservation des ressources naturelles.Enquêtes auprès des pêcheurs. 1995.Lavigne, P.-J. 1978. La chasse estivale du phoque dans le Saint-Laurent. Rapport non publié. 65 p. Pêches et Océans Canada, Région du Québec.Lesage, Véronique. 2000. Communication personnelle.Lesage, V., M. O. Hammill, and K.M. Kovacs. 1995. Harbour seal (Phoca vitulina) and Grey seal (Halichoerus grypus) abundance in the St. Lawrence estuary. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2307: iii + 19 p.Naturam Environnement inc. 1996. Caractérisation physique et biologique de l'habitat du poisson du secteur de Pointe-aux-Outardes. Realisé pour le compte de la Corporation du Parc régional de Pointe-aux-Outardes. 196 p.
Zones de gestion intégrée du Saint-Laurent (ZGISL)
Localisation et identification des 6 zones de gestion intégrée de l’eau du Saint-Laurent du Québec méridional.
Zones de gestion intégrée de l'eau par bassin versant
Localisation et identification des 40 zones de gestion intégrée de l’eau par bassin versant du Québec méridional.
Dénombrements et emplacements des échoueries de phoques communs (Phoca vitulina) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
On trouve le phoque commun (Phoca vitulina) le long des côtes maritimes tempérées et arctiques de l'hémisphère Nord. On le trouve dans les eaux côtières de l'Atlantique Nord et du Pacifique, ainsi que dans celles de la mer Baltique et de la mer du Nord. Au Canada, on peut les trouver dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, du Nunavut, du Manitoba, de l'Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador.Ce document présente une évaluation des tendances démographiques et de l’abondance du phoque commun en Colombie-Britannique qui est fondée sur des relevés aériens réalisés entre 1966 et 2019. La population semble maintenant s’être stabilisée. D’après les dénombrements effectués dans des zones témoins couvrant l’ensemble de la province, la tendance observée dans le détroit de Georgia semble être généralement représentative des populations de phoques communs dans toute la Colombie-Britannique. On a estimé que l’abondance totale des phoques communs en Colombie-Britannique en 2008 était de l’ordre de 105 000 (90 900 à 118 900, intervalle de confiance de 95 %). L'abondance totale a été réestimée en 2022 (estimation et CI en attendant l'achèvement du processus du SCAS). Les reconstitutions historiques indiquent que la population a été décimée par les prélèvements commerciaux qui ont eu lieu entre 1879 et 1914 et qu’elle s’est maintenue par la suite sous les niveaux naturels en raison de programmes de contrôle des prédateurs mis en place jusqu’au début des années 1960. Cette population déjà affaiblie n’a pu supporter la deuxième période de prélèvements commerciaux intenses survenus entre 1962 et 1968 a été gravement décimée. Toutefois, elle semble maintenant s’être complètement rétablie.
Aires de reproduction et d'alimentation du phoque commun dans le fjord du Saguenay, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction et d'alimentation du phoque commun dans le fjord du Saguenay, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1968 et 2001.Information additionnelleLes aires de reproduction et d'alimentation du phoque commun ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Communications personnelles par Fournier, C. 1999.Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996.Communications personnelles par Gosselin. J.-F. 2001.Communications personnelles par Lavigueur, L. 1996.Dignard, N., R. Lalumière, A. Reed et M. Julien. 1991. Les habitats côtiers du nord-est de la Baie James. Publication hors-série no. 70. Environnement Canada, Service canadien de la faune. 30 p. + carte.Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Mansfield, A. W. 1968. Seals and walruses. In: Beals, C.S., ed. Science, History and Hudson Bay. Vol. 1. Ottawa: Queen’s Printer. 501 p.
Itinéraires de kayak en mer et en eau douce sur la côte de la Colombie-Britannique
L'emplacement des itinéraires de kayak en mer et en eau douce sur la côte de la Colombie-Britannique. Les ensembles de données de la côte de la Colombie-Britannique datent d'environ 2004 et datent de la nature. Il convient de faire preuve de prudence lors de l'utilisation de ces données, car elles peuvent ne pas être exactes ou complètes. Aucune mise à jour n'est actuellement prévue.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
La cartographie des districts historiques de pêche au homard dans les Maritimes de 1899 à maintenant
Ce rapport présente les résultats d’un projet de création de séries de cartes illustrant les changements dans les limites des districts de pêche côtière du homard de 1899 à aujourd’hui. Le travail a été réalisé dans le cadre du projet pilote sur la pêche du homard de l’équipe du homard dans le cadre de l’économie bleue de Pêches et Océans Canada (MPO). Afin d’expliquer le contexte entourant l’utilisation de données historiques dans des études sur cette pêche, ce rapport fournit un résumé de l’aspect historique, des buts fixés et des méthodes utilisées. Il décrit également les différentes façons dont les données historiques ont été utilisées pour appuyer l’analyse de la pêche, ainsi que certains des moyens employés par les historiens pour intégrer les techniques de sciences naturelles et sociales dans leurs propres travaux. Il démontre brièvement la manière dont l’équipe du homard a incorporé d’anciennes méthodes et méthodologies dans l’ensemble de ses travaux. Le rapport présente deux séries de cartes qui font ressortir les changements géographiques dans les districts de pêche du homard (désignés « zones de pêche du homard » après 1985) ainsi que les changements relatifs à la taille réglementaire minimale et à la durée de la saison. Ces cartes aident à mieux comprendre les activités de pêche du homard antérieures par rapport à celles d’aujourd’hui dans la région des Maritimes, et mettent en évidence plusieurs thèmes connexes. Cela inclut le réglementation de plus en plus intensive de la pêche au fil du temps, le fait que le homard a été pêché près des côtes pendant la majeure partie du vingtième siècle, la variabilité des limites des districts de pêche du homard dans le temps et la transition générale d'un marché axé sur la vente de homard en conserve vers un marché axé sur la vente de homards vivants. Prises dans leur ensemble, les cartes aident à démontrer la cohérence de l’approche réglementaire à l’égard du homard tout au long du vingtième siècle. Il existe toutefois des limites dans l’interprétation de ces cartes, et d’autres travaux devraient être réalisés pour étudier les motifs précis ayant entraîné chacun des changements.**Remarque : Les limites extérieures illustrées de 1899 à 1974 ne visent pas à représenter les zones où le MPO ou ses ministères prédécesseurs exerçaient un contrôle complet ou faisant autorité sur la pêche côtière. Dans les réglementations antérieures, les districts étaient décrits comme « sur et le long de la côte ». Les limites extérieures attribuées aux cartes antérieures à 1985 ont été choisies pour faciliter la compréhension des cartes par rapport aux zones de pêche au homard actuelles.
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