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Îlots de chaleur
Polygones représentant les îlots de chaleur à la surface du sol. On qualifie un îlot de chaleur selon la différence de températures observée entre deux milieux environnants à un même moment. Les différents écarts de température s'expliquent principalement par le type d’aménagement du sol comme la couverture végétale, l’imperméabilité des matériaux et les propriétés thermiques des matériaux. Cette différence peut atteindre plus de 12°C.Le Plan climat Montréal 2020-2030 vise, entre autres, la bonification des outils de planification et de réglementation en urbanisme. Montréal s’est ainsi engagée à mettre à jour l’analyse de vulnérabilité aux changements climatiques, dont la carte des îlots de chaleur, réalisée dans le cadre du Plan d’adaptation aux changements climatiques de l’agglomération de Montréal 2015-2020 et à l’intégrer dans le prochain plan d’urbanisme et de mobilité. Les cartes d’îlots de chaleur urbains ont été produites avec la collaboration du Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).Les données peuvent également être consultées sur la [carte interactive des îlots de chaleur](https://bter.maps.arcgis.com/apps/webappviewer/index.html?id=157cde446d8942d7b4367e2159942e05).
Îles de l'Atlas d'eau douce
Tous les polygones des îles. Les îles peuvent se chevaucher car il y a des îles dans les îles (par exemple, un lac sur une île contient une île). GNIS_NAME_1 contient le nom le plus atomique de l'île. Par exemple, il existe 3 797 îles « Haida Gwaii ». Si l'île n'a pas été nommée dans le cadre d'un groupe plus spécifique ou avec un nom individuel, « Haida Gwaii » est la valeur GNIS_NAME_1. Les valeurs GNIS_NAME_2 et GNIS_NAME_3 sont nulles. Si l'île a un nom plus spécifique, « Haida Gwaii » est déplacé vers GNIS_NAME_2, et le nom plus atomique, tel que « île Moresby », est le nom GNIS_NAME_1. Si l'île a un nom individuel, appartient à un groupe et fait partie de Haida Gwaii, la même logique de dénomination du plus spécifique au moins spécifique s'applique. Par exemple, GNIS_NAME_1 = « George Island », GNIS_NAME_2 = « Copper Islands », GNIS_NAME_3 = « Haida Gwaii ».** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Îlots de chaleur/fraîcheur urbains, écarts de température et indice d’intensité d’îlots de chaleur urbains 2013-2014
Les données présentées sur cette page concernent la cartographie 2013-2014 des écarts de température, les cartes de classification de ces écarts de température (soit les îlots de chaleur et fraicheur urbains) et la carte de l’indice d’intensité d’îlots de chaleur urbains. Ces différentes cartes sont détaillées ci-dessous :- La cartographie des __Écarts de température en °C__ représente la différence de température en ville par rapport à un boisé à proximité. Elle a été produite à l’échelle de l’écoumène du Québec (recensement de 2016, 167 764 km2). Cette cartographie, fournie sur une grille d’une résolution spatiale de 15 m, a été réalisée avec un modèle prédictif d’apprentissage automatique construit à partir de données satellitaires Landsat-8 fournies par le *United States Geological Survey (USGS)* ainsi qu’à partir d’autres variables géospatiales comme l’hydrographie et la topographie.- La cartographie des classes d’écarts de température de surface, soit des __Îlots de chaleur et de fraîcheur urbains (ICFU)__ a été réalisée pour les *[centres de population du recensement de 2021](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/pop/pop-fra.htm)* (CTRPOP) ayant au moins 1 000 habitants et une densité d’au moins 400 habitants par km2 auxquels est ajoutée une zone tampon de 2 km. Elle couvre ainsi l’ensemble des grands centres urbains, soit 14 072 km2. La méthode de catégorisation des ICFU est le classement en 9 niveaux des écarts de température prédits pour chaque centre de population. Les classes 8 et 9 sont considérées comme étant des __Îlots de chaleur urbains__ et les classes 1, 2 et 3 comme des __Îlots de fraîcheurs urbains__. Les valeurs d’intervalles pour chaque classe et chaque centre de population sont présentées dans le fichier de métadonnées de production. Puisque les températures de surface ont été analysées à l’échelle de l’écoumène du Québec, mais que les intervalles des classifications ont été calculée pour chaque centre de population individuellement, les écarts de température regroupés dans les différentes classes varient d’une région à l’autre. Ainsi, il existe des différences observées dans les écarts de température prédits entre le Nord et le Sud du Québec et selon les réalités urbaines. Par exemple, un écart de température de 2°C peut être présent dans la classe 1 (plus frais) dans un centre de population situés dans le Sud du Québec, mais peut être présent dans la classe 9 (très chaud) dans un centre de population du Nord du Québec. Il est donc important d’interpréter l’identification des îlots de chaleur en relation avec la donnée d’écart de température relatif produite à l’échelle de l’écoumène du Québec.- La carte __Indice d’intensité d’îlots de chaleur urbains (SUHII)__ représente l’indice Surface Urban Heat Island Intensity (SUHII). Cet indice est calculé pour chaque *[îlot de diffusion](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/db-id/db-id-fra.htm)* (ID) de Statistique Canada inclus dans les *[centres de population du recensement de 2021](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/pop/pop-fra.htm)* (CTRPOP). Il met en évidence les zones avec une intensité plus élevée des îlots de chaleur, par calcul d’une moyenne pondérée à partir des classes des écarts de température, accordant plus de poids aux classes les plus chaudes. Ce poids est proportionnel au numéro de la classe (p. ex. une surface de la classe 9 possède 9 fois plus d’importance dans l’indice que la même surface avec une classe 1).Ces cartographies ainsi que celles de *[2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2020-2022)* sont utilisées pour l’*[Analyse de changement entre la cartographie des îlots de chaleur/fraîcheur 2013-2014 et 2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/analyse-de-changement-ilots-chaleur-fraicheur-et-indice-intensite-ilots-chaleur-urbains)*.Pour plus de détails sur la création des différentes cartes ainsi que sur leurs avantages, limites et utilisations potentielles, consultez la *[Technote](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2013-2014/resource/0696b7d8-b02f-4fcf-9876-1a3cec0587cd)* (version vulgarisée) et/ou le *[rapport méthodologique]( https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2013-2014/resource/a33969ba-143a-4524-88c3-8ec7485676b1)* (version complète).La production de ces données a été coordonnée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et réalisée par le laboratoire de télédétection forestière du Centre d’Enseignement et de Recherche en Foresterie (CERFO), financé dans le cadre du *[Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques](https://www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/plan-action.asp)* du gouvernement du Québec intitulé Le Québec en action vert 2020.
Îlots de chaleur/fraîcheur urbains, écarts de température et indice d’intensité d’îlots de chaleur urbains 2020-2022
Les données présentées sur cette page concernent la cartographie 2020-2022 des écarts de température, les cartes de classification de ces écarts de température (soit les îlots de chaleur et fraicheur urbains) et la carte de l’indice d’intensité d’îlots de chaleur urbains. Ces différentes cartes sont détaillées ci-dessous :- La cartographie des __Écarts de température en °C__ représente la différence de température en ville par rapport à un boisé à proximité. Elle a été produite à l’échelle de l’écoumène du Québec (recensement de 2021, 185 453 km2). Cette cartographie, fournie sur une grille d’une résolution spatiale de 15 m, a été réalisée avec un modèle prédictif d’apprentissage automatique construit à partir de données satellitaires Landsat-8 fournies par le *United States Geological Survey (USGS)* ainsi qu’à partir d’autres variables géospatiales comme l’hydrographie et la topographie.- La cartographie des classes d’écarts de température de surface, soit des __Îlots de chaleur et de fraîcheur urbains (ICFU)__ a été réalisée pour les *[centres de population du recensement de 2021](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/pop/pop-fra.htm)* (CTRPOP) ayant au moins 1 000 habitants et une densité d’au moins 400 habitants par km2 auxquels est ajoutée une zone tampon de 2 km. Elle couvre ainsi l’ensemble des grands centres urbains, soit 14 072 km2. La méthode de catégorisation des ICFU est le classement en 9 niveaux des écarts de température prédits pour chaque centre de population. Les classes 8 et 9 sont considérées comme étant des __Îlots de chaleur urbains__ et les classes 1, 2 et 3 comme des __Îlots de fraîcheurs urbains__. Les valeurs d’intervalles pour chaque classe et chaque centre de population sont présentées dans le fichier de métadonnées de production. Puisque les températures de surface ont été analysées à l’échelle de l’écoumène du Québec, mais que les intervalles des classifications ont été calculée pour chaque centre de population individuellement, les écarts de température regroupés dans les différentes classes varient d’une région à l’autre. Ainsi, il existe des différences observées dans les écarts de température prédits entre le Nord et le Sud du Québec et selon les réalités urbaines. Par exemple, un écart de température de 2°C peut être présent dans la classe 1 (plus frais) dans un centre de population situés dans le Sud du Québec, mais peut être présent dans la classe 9 (très chaud) dans un centre de population du Nord du Québec. Il est donc important d’interpréter l’identification des îlots de chaleur en relation avec la donnée d’écart de température relatif produite à l’échelle de l’écoumène du Québec. En complément de cette carte, la carte de *[Variations des températures pour les périmètres d’urbanisation des plus petites municipalités 2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/variations-des-temperatures-pour-les-perimetres-d-urbanisation-des-plus-petites-municipalites)* couvre tous les périmètres d’urbanisation qui ne sont pas (ou seulement partiellement) couverts par la carte ICFU. Ainsi, les deux cartes mises côte à côte permettent une couverture complète de l’ensemble des centres de populations et des périmètres d’urbanisation du Québec.- La carte __Indice d’intensité d’îlots de chaleur urbains (SUHII)__ représente l’indice *Surface Urban Heat Island Intensity* (SUHII). Cet indice est calculé pour chaque *[îlot de diffusion](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/db-id/db-id-fra.htm)* (ID) de Statistique Canada inclus dans les *[centres de population du recensement de 2021](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/pop/pop-fra.htm)* (CTRPOP). Il met en évidence les zones avec une intensité plus élevée des îlots de chaleur, par calcul d’une moyenne pondérée à partir des classes des écarts de température, accordant plus de poids aux classes les plus chaudes. Ce poids est proportionnel au numéro de la classe (p. ex. une surface de la classe 9 possède 9 fois plus d’importance dans l’indice que la même surface avec une classe 1).Ces cartographies ainsi que celles de *[2013-2014](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2013-2014)* sont utilisées pour l’*[Analyse de changement entre la cartographie des îlots de chaleur/fraîcheur 2013-2014 et 2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/analyse-de-changement-ilots-chaleur-fraicheur-et-indice-intensite-ilots-chaleur-urbains)*.Pour plus de détails sur la création des différentes cartes ainsi que sur leurs avantages, limites et utilisations potentielles, consultez la *[Technote](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2020-2022/resource/285927d4-125e-443a-b5fb-e7c11515b617)* (version vulgarisée) et/ou le *[rapport méthodologique](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2020-2022/resource/ef5f91cb-f6c9-48f4-ae06-bbfb3483e06e)* (version complète).La production de ces données a été coordonnée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et réalisée par le laboratoire de télédétection forestière du Centre d’Enseignement et de Recherche en Foresterie (CERFO), financé dans le cadre du *[Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques](https://www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/plan-action.asp)* du gouvernement du Québec intitulé Le Québec en action vert 2020.
Production de chaleur radiogénique par géothermie
Contexte :Plus de 80 % de la chaleur produite dans la croûte terrestre provient des roches granitoïdes. Lorsque des roches granitoïdes se forment, elles concentrent naturellement des éléments radioactifs tels que U, Th et K, et la désintégration radiogénique de ces éléments est une réaction exothermique. La désintégration radioactive de ces éléments au sein d'un corps granitoïde peut générer des anomalies thermiques locales et un gradient géothermique élevé à des niveaux de croûte relativement peu profonds. En combinaison avec d'autres propriétés locales de la roche (par exemple, porosité, perméabilité, conductivité thermique), la chaleur radiogénique peut générer une ressource géothermique. La désintégration des éléments radioactifs convertit la masse en énergie de rayonnement, qui à son tour est convertie en chaleur. Bien que tous les isotopes radioactifs naturels génèrent une certaine quantité de chaleur, seule la désintégration de 238 U, 235 U, 232 Th et 40 K. La production potentielle de chaleur est donc régie par les concentrations de U, de Th et de K dans la roche. Dans les roches ignées, la production de chaleur radiogénique dépend de la composition chimique de la roche et diminue en passant des types de roches acides (par exemple le granit) aux types de roches basiques et ultrabasiques. Par conséquent, les granites présentant des concentrations anormalement élevées de U, de Th et de K sont des cibles pour le calcul de la production potentielle de chaleur radiogénique. La production potentielle de chaleur radiogénique (A) à partir des roches plutoniques peut être calculée à l'aide de cette équation :A (\ \ U03BCW/m 3) =10 -5 \ \ U1D29 (9,52 cm u +2,56 cm K +3,48 cm Th)où « c » est la concentration des éléments radioactifs « U » et « Th » en ppm, et « K » en % ; et « \ \ u1D29 » est la densité de la roche. Les constantes de production de chaleur des radioéléments naturels U, Th, K sont respectivement de 9,525 x 10 -5, 2,561 x 10 -5 et 3,477 x 10 -9 W/kg.Données et méthodes :Les données géochimiques provenant de \ ~1760 échantillons de roches plutoniques du Yukon sont utilisées pour calculer la production potentielle de chaleur. Les valeurs calculées pour la production de chaleur radiogénique (A) sont tracées sur la distribution cartographiée des roches plutoniques du Paléozoïque et des roches plutoniques récentes et les principales failles crustales sont également indiquées à titre de référence.
Zones importantes pour les coraux et les éponges dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces de coraux, d’éponges et d’organismes hermatypiques dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les oiseaux, les cétacés, les poissons, les caractéristiques géographiques, les invertébrés et les autres vertébrés.Cette trousse comprend également la documentation du projet et les rapports techniques relatifs au processus de ZI et à son rôle dans la sélection des ZIEB.
Vague de chaleur
Une vague de chaleur représente le nombre de jours consécutifs (du 1er avril au 31 octobre) où la température quotidienne maximale est supérieure à 25 ou 30 degrés, respectivement. Les produits de vague de chaleur sont générés uniquement durant la saison de croissance, du 1er avril au 31 octobre.
Îlots de chaleur/fraîcheur urbains et température de surface 2012
**Avertissement**La version des Îlots de chaleur/fraîcheur urbains et température de surface de 2012 est maintenant remplacée par une version plus récente de 2013-2014 et de 2020-2022. Les données de la version 2012 sont archivées sur Données Québec pour consultation, par exemple pour d’anciens rapports ou analyses faisant référence à cette version des données. Toute nouvelle étude ou analyse devrait utiliser les plus récentes données disponibles sur Données Québec *[Ilots de chaleur/fraîcheur urbains et écarts de température relatifs 2013-2014](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2013-2014)* et *[Ilots de chaleur/fraîcheur urbains et écarts de température relatifs 2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2020-2022)*.**Description**Présentation des îlots de chaleur et de fraîcheur urbains, ainsi que de la température de surface.Ce produit a été créé par l'INSPQ et le CERFO en 2012, financé en partie par le Fonds vert dans le cadre de la mesure 21 du [Plan d’action 2006-2012 sur les changements climatiques (PACC)](http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changements/plan_action/2006-2012_fr.pdf) du gouvernement du Québec.La cartographie a été réalisée pour les aires de diffusion avec une densité de population >= 400 habitants par km2 et les aires de diffusion adjacentes.But : Localiser les îlots de chaleur et de fraîcheur urbains, et présenter un gradient de température de surface.
Profondeur du point de Curie
La cartographie de la profondeur du point de Curie (CPD) au Yukon a été réalisée à l'aide de données aéromagnétiques du domaine public de Ressources naturelles Canada. Dans cette étude, deux méthodologies CPD différentes ont été utilisées en utilisant deux tailles de fenêtres différentes (200 km et 300 km). Sur le plan qualitatif, les résultats étaient globalement cohérents indépendamment de la méthode ou de la taille de la fenêtre. Le centre-sud du Yukon présente des valeurs de CPD faibles, tandis que les valeurs de CPD du nord et du sud-est du Yukon sont plus profondes. Cela suggère que le centre-sud du Yukon présente des niveaux de flux de chaleur plus élevés dans la croûte moyenne à inférieure que dans le reste du territoire. Les résultats du CPD sont largement cohérents avec les mesures du flux de chaleur depuis la surface proche. Plus précisément, les régions dont les estimations de CPD sont faibles correspondent aux zones où les mesures de flux de chaleur sont élevées. Sur le plan géologique, les régions présentant une CPD peu profonde correspondent à la Cordillère, tandis que les zones de CPD profondes semblent être situées au même endroit que les roches des plateformes continentales de l'Amérique du Nord ancestrale. Une comparaison avec les géothermes de la croûte terrestre propres au Yukon dérivées d'autres données suggère que les estimations du CPD pour le centre-sud du Yukon sont systématiquement trop profondes de 2 à 12 km. Cet écart est probablement dû à la nécessité de mieux comprendre et prendre en compte la distribution fractale de la magnétisation dans la croûte du Yukon. Les résultats de cette étude de CPD sont intéressants dans la mesure où 95 % du Yukon a été délimité en régions présentant un CPD peu profond (flux de chaleur plus élevé) et un CPD profond (flux thermique plus faible). Ces résultats devraient être combinés à d'autres données, telles que la production de chaleur et les estimations de l'épaisseur des sédiments, afin de déterminer les régions les plus susceptibles de connaître une chaleur souterraine élevée au Yukon. Des contours ont été créés pour la profondeur du point de curie quadrillé à des intervalles de 1 km et sont présentés avec la grille.Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon. Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Contours de profondeur du point de Curie
La cartographie de la profondeur du point de Curie (CPD) au Yukon a été réalisée à l'aide de données aéromagnétiques du domaine public de Ressources naturelles Canada. Dans cette étude, deux méthodologies CPD différentes ont été utilisées en utilisant deux tailles de fenêtres différentes (200 km et 300 km). Sur le plan qualitatif, les résultats étaient globalement cohérents indépendamment de la méthode ou de la taille de la fenêtre. Le centre-sud du Yukon présente des valeurs de CPD faibles, tandis que les valeurs de CPD du nord et du sud-est du Yukon sont plus profondes. Cela suggère que le centre-sud du Yukon présente des niveaux de flux de chaleur plus élevés dans la croûte moyenne à inférieure que dans le reste du territoire. Les résultats du CPD sont largement cohérents avec les mesures du flux de chaleur depuis la surface proche. Plus précisément, les régions dont les estimations de CPD sont faibles correspondent aux zones où les mesures de flux de chaleur sont élevées. Sur le plan géologique, les régions présentant une CPD peu profonde correspondent à la Cordillère, tandis que les zones de CPD profondes semblent être situées au même endroit que les roches des plateformes continentales de l'Amérique du Nord ancestrale. Une comparaison avec les géothermes de la croûte terrestre propres au Yukon dérivées d'autres données suggère que les estimations du CPD pour le centre-sud du Yukon sont systématiquement trop profondes de 2 à 12 km. Cet écart est probablement dû à la nécessité de mieux comprendre et prendre en compte la distribution fractale de la magnétisation dans la croûte du Yukon. Les résultats de cette étude de CPD sont intéressants dans la mesure où 95 % du Yukon a été délimité en régions présentant un CPD peu profond (flux de chaleur plus élevé) et un CPD profond (flux thermique plus faible). Ces résultats devraient être combinés à d'autres données, telles que la production de chaleur et les estimations de l'épaisseur des sédiments, afin de déterminer les régions les plus susceptibles de connaître une chaleur souterraine élevée au Yukon. Des contours ont été créés pour la profondeur du point de curie quadrillé à des intervalles de 1 km et sont présentés avec la grille.Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon. Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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