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L'ensemble de données sur les concentrations de radionucléides dans l'air
L’ensemble de données sur les concentrations de radionucléides dans l’air (CRA) est un ensemble de données générales sur les CRA analysé par le Bureau de la radioprotection (BRP). Le BRP est chargé d’exécuter le programme de Santé Canada dans le domaine de la protection contre les rayonnements ionisants. Cet ensemble de données comprend les concentrations de radionucléides à divers emplacements des réseaux canadiens de surveillance de l’air du BRP, y compris ses stations faisant partie du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE) et du Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR). Cet ensemble de données peut également inclure d’autres données sur les concentrations de radionucléides dans l’air provenant d’autres réseaux, de travaux sur le terrain ou toutes autres données recueillies lors de situations d’urgence.L’ensemble de données contient les concentrations de tous les radionucléides dans l’air ciblés aux fins de détection et d’analyse, par exemple le béryllium 7 (7Be), le plomb 210 (210Pb), le césium 134 (134Cs), le césium 137 (137Cs), l’iode 131 (131I), le xénon 133 (133Xe) et le xénon 135 (135Xe), entre autres. Les données sont présentées sous forme de fichier XML, choisi parce qu’il est conforme au format IRIX (International Radiological Information Exchange) de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Le format IRIX est utilisé afin de faciliter l’échange sur le Web de données d’urgence et de renseignements et ainsi aider les organisations à intervenir en cas d’urgences et d’incidents radiologiques.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
L'environnement
ENV - Environnement et conservation (environnement) Ressources environnementales, protection et conservation. Par exemple, des ressources décrivant la pollution, le stockage et le traitement des déchets, l'évaluation de l'impact environnemental, les risques environnementaux et les réserves naturelles.)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement normal direct (END) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement normal direct (END) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014).NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Rayonnement solaire annuel 1971-2000
Les données représentent le rayonnement solaire annuel en Alberta au cours de la période de 30 ans allant de 1971 à 2000. Une période de 30 ans est utilisée pour décrire le climat actuel, car elle est suffisante pour filtrer les fluctuations à court terme sans être dominée par une tendance climatique à long terme. Le rayonnement solaire entrant total quotidien est mesuré en mégajoules par mètre carré (MJ/m2). Le sud de l'Alberta reçoit la plus grande quantité annuelle de rayonnement solaire mondial, cette quantité diminuant progressivement à mesure que vous vous déplacez vers le nord. Cependant, les cultures sont fructueuses dans la région nord (Peace River) de l'Alberta, car l'allongement des journées d'été permet de compenser le rayonnement solaire moins intense. La couverture nuageuse des montagnes réduira la quantité de rayonnement solaire qui y est reçue. La quantité de rayonnement solaire reçue à la surface de la Terre varie en fonction de deux facteurs qui dépendent de la latitude : l'angle des rayons du soleil et les heures de lumière du jour. La distance par rapport à l'équateur, et donc l'intensité du rayonnement solaire, ont le plus grand effet sur le climat. La position du Canada dans la partie nord de l'hémisphère nord de la Terre signifie qu'il reçoit moins de rayonnement solaire que les pays proches de l'équateur. La diminution du rayonnement solaire vers le nord est également perceptible en Alberta. Les températures sont généralement plus élevées dans le sud de l'Alberta que dans le nord de l'Alberta, car le sud reçoit plus de rayonnement solaire. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zone de protection des sources généralisée
Une zone de protection des sources et de zone de terre et d'eau gouvernee par un office de protection des sources, une agence, une personne ou un organisme. Cet ensemble de donnees definit les limites geographiques ou chaque mandat, rapport d'evaluation et plans de protection des sources de la ZPS doivent etre elabore. *[ZPS]: Zone de protection des sources** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement horizontal global (EHG) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement horizontal global (EHG) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014). NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Zone d’entente sur la gestion des feux
Les ententes sur la gestion des feux divisent les terres en quatre zones : * Zone protegee par la Couronne (ZPC) : la couronne est responsable de repondre a tous les feux dans les ZPC * Zone protegee par la municipalite (ZPM) : la municipalite est responsable de repondre dans les ZPM * Zone protegee par le federal (ZPF) : le gouvernement federal est responsable de repondre dans les ZPF * Zone de protection des feux au nord (ZPFN) : les casernes de pompiers locales (surtout dans les zones qui ne sont pas organisees) sont responsables de repondre a tous les incidents et les extinctions de feu dans les ZPFN** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Sources d'eau potable - Zones de protection
Caractéristiques polygonales montrant diverses zones de protection autour des prises d'eau potable et des têtes de puits. Un réseau d'eau potable est un réseau domestique desservant autre chose qu'une habitation unifamiliale, tel que défini dans la Loi sur la protection de l'eau potable. La zone de protection est un terme général qui représente une grande variété de zones telles qu'elles ont été définies dans le rapport correspondant. Les méthodes et les processus utilisés pour délimiter ces zones varient en fonction de plusieurs facteurs, notamment la population, la vulnérabilité, les paramètres hydrologiques/hydrogéologiques, etc. Pour l'utilisation de cet ensemble de données, le terme zone de protection signifie que des mesures de protection doivent être envisagées et/ou mises en œuvre dans ces zones en raison de l'importance de ces zones fournissant de l'eau potable aux utilisateurs de leur réseau d'eau. La zone de protection ne signifie pas que des mesures de protection ont été mises en œuvre dans ces zones, ni que des mesures de protection ne sont pas nécessaires au-delà des limites de ces zones. Il s'agit de l'un des trois ensembles de données sur les sources d'eau potable (avec le jeu de données DWS - Intakes/Wellheads points et le jeu de données DWS - Source Areas polygones). Remarque : ces polygones ont des identifiants de zone de protection uniques utilisés pour les relier aux points d'admission/tête de puits.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Ouvrages de protection contre les inondations (OPI)
Ce jeu de données contient de l'information sur les ouvrages de protection contre les inondations (OPI) répertoriées au Québec. Par exemple, il peut s’agir de digues en remblai de terre ou de murs de protection.
Aires de protection des prélèvements municipaux d'eau potable
Ces couches thématiques présentent la localisation des aires de protection des sites de prélèvement d'eau de catégorie 1 tels que définis à l'article 51 du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP). Pour les prélèvements d'eau souterraine, les aires de protection et leurs niveaux de vulnérabilité sont déterminés selon les exigences des articles 53, 54, 57 et 65 du RPEP. Les aires de protection des prélèvements d'eau de surface sont déterminées selon les exigences des articles 70, 72 et 74 du RPEP.Les aires de protection et les niveaux de vulnérabilité ont été compilés par le Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) sur la base des rapports d'analyse de vulnérabilité qui ont été produits par les municipalités en vertu des articles 68 et 75 du RPEP. Selon le responsable, les rapports d’analyse de vulnérabilité ont été produits par des professionnels, des représentants d'organisme de bassins versants (OBV) ou des mandataires des tables de concertation régionale (TCR).
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